L'après-midi du vendredi, j'ai compris le sens du mot « fébrilité »…
J'ai préparé mon sac pour le WE, et j'ai découvert que je n'avais rien à me mettre.
En fait, je le savais déjà, mais jusqu'à présent je m'en moquais.
Mais là j'avais le cœur serré parce qu'il me semblait que rien n'était assez bien pour aller chez les Cullen.
J'ai mit mon pyjama le plus neuf, des sous-vêtements, un jean ,une chemise et un gilet dans le seul sac que je possède qui ne soit pas un sac à dos, j'ai rajouté ma brosse à dent, du dentifrice, mon gel douche ,mon shampoing et j'ai renoncé à prendre mon parfum, parce que c'était un parfum çà la vanille tout bête, et que j'avais un peu honte, j'étais sure qu'Alice et Rosalie se parfumaient uniquement avec du parfum français hors de prix.
J'ai hésité à prendre un livre, puis j'ai finalement glissé mon exemplaire de Romeo et Juliette sur le dessus de mon sac.
Puis j'ai tourné en rond.
Un peu trop parce que juste avant l'heure ou Edward et sa mère devaient venir me chercher je n'étais plus sure de vouloir y aller, j'avais peur que ses parents me trouvent trop gamine, pas assez classe, j'avais peur de casser quelque chose, de commettre un impair, qu'Edward se rende compte que je n'étais vraiment qu'une cruche…
Et puis ils ont sonné à la porte.
Mon père est allé ouvrir tandis que j'essayais de ne pas tomber dans les escaliers.
Je me creusais la tête à la recherche d 'une excuse potable pour ne pas y aller, alors que mon cœur me hurlait de juste en profiter.
Et je l'ai vu.
Il se tenait sur le seuil de ma maison, et son sourire m'a tout fait oublier.
Je ne sais pas très bien comment j'ai réussit à ne pas me jeter dans ses bras mais mes doutes ont été balayés.
Bien sur que je voulais passer le WE chez lui, même si effectivement il se lassait de moi, au moins j'aurais vécu ça.
Il est passé à l'arrière avec moi dans la voiture de sa mère, qui était d'une incroyable gentillesse et m'a tout de suite demandé de l'appeler Esmée.
Edward m'a embrassée dès que la voiture a dépassé le coin de ma rue et ne m'a relâchée que quand on s'est garé.
J'ai ouvert les yeux et j'ai découvert la maison dont tout le monde rêve.
Une maison toute en bois et verre, qui m'a parue sortie tout droit d'un magazine de déco.
J'ai dit à la mère d'Edward que je trouvais ça magnifique et je crois qu'elle a été contente de mon enthousiasme.
L'intérieur de la maison était à la hauteur de l'extérieur.
J'ai essayé de ne pas trop tout regarder comme la gamine ébahie que j'étais, et j'ai suivi Edward jusqu'à l'étage.
Il portait mon sac.
J'ai souri en pensant que pour moi le fait qu'il porte mon sac signifiait bien plus que le fait qu'il me tienne par la main…
Sa chambre était une vraie chambre de mec, mais elle était géniale.
Tout un pan de mur était une immense baie vitrée donnant sur la forêt.
Son lit était immense, la déco était sublime, beaucoup de bibelots style inca et tibétain.
Son bureau était grand et bien conçu. Il avait une chaine stéréo sans doute dernier cri, et des tonnes de bouquins, beaucoup de SF, bien sur, mais les grands classiques également. J'ai craqué sur sa chaise de bureau. Un fauteuil de président, plutôt. Tout en cuir noir, elle était élégante et hyper confortable.
Edward a déposé mon sac sur le canapé de cuir qui était situé contre le mur vitré et il m'a sourit.
Il m'a prit dans ses bras et m'a fait asseoir sur son lit.
Mon cœur battait à toute allure.
C'était la première fois que j'étais seule avec un garçon ,dans sa chambre, sur son lit.
Je ne pouvais pas me lasser de l'embrasser.
C'était une sensation presque irréelle.
Il m'a fait allonger et je ne demandais que ça.
Ses mains étaient douces, tendres. Il a commencé par caresser mon dos, mon ventre et puis il a fait passer ses mains sous mon pull.
J'ai frissonné tellement c'était bon. Je n'aurais pas cru que ça puisse être si bien…
Ca me donnait envie de tellement plus.
J'avais toujours pensé que les filles couchaient avec les garçons pour leur faire plaisir, pour ne pas les perdre, mais je commençais à penser autrement.
Alice est venue nous chercher.
Leur frère ainé, Emmett était arrivé.
La première chose qui m'a frappé en descendant a été l'expression de Rosalie.
Elle souriait, ses yeux brillaient, elle avait simplement l'air d'être heureuse.
Emmett était drôle, sympa.
Il m'a fait rire.
Il m'a chambrée, pourtant, et pas doucement, en m'accusant avec humour de m' être jetée sous la voiture d'Edward, mais c'était dit d'une telle manière que personne ne pouvait mal le prendre.
Carlisle avait fait des pizzas.
Au début j'étais légèrement méfiante (je vivais avec Charlie, après tout!) mais en fait elles étaient délicieuses.
J'en ai mangé deux grosses parts.
J'étais en train de me lécher les doigts quand j'ai senti qu'Alice me regardait avec insistance.
Elle m'a offert un sourire qui m'a fait presque autant chavirer que ceux d'Edward et avant que j'ai eu le temps de réaliser j'étais dans sa chambre, avec elle et Rose.
Elles m'ont coiffée et c'était agréable, puis elles ont décidé de se mettre en tenue de nuit, pour faire une soirée pyjama.
Je suis allée chercher mon pyjama dans la chambre d'Edward mais elles ont secoué la tête en souriant.
« Bella…tu ne peux pas porter un pyjama avec un petit cochon dessus quand tu es en couple voyons! »
Alice riait et j'ai sentit les larmes me monter aux yeux.
Rosalie a été sympa et j'ai bien vu qu'elle faisait des efforts pour ne pas me brusquer:
« tu sais Bella, tu es grande, tu n'es plus un bébé, de plus tu as de jolies formes, il te faut les mettre en valeur! »
Alice m'a prêté une nuisette à elle.
Elle me plaisait beaucoup.
Elle était à rayures bleues rouges et vertes. Le haut était taillé comme un soutien gorge et elle était très courte .J'étais certaine qu'elle devait très bien aller à Alice.
Mais j'avais des doutes pour moi.
Je l'ai enfilée devant Alice et Rose.
J'ai du me déshabiller devant elle pour ça.
J'étais gênée mais elles paraissaient parfaitement à leur aise.
Je me suis retrouvée en culotte et j'ai vérifié du coin de l'œil qu'elles ne me jugeaient pas du regard.
Elles me regardaient mais n'avaient pas l'air de se moquer ni rien.
J'ai enfilé la nuisette et je me suis regardée dans le miroir en pied trois face d'Alice.
Je ressemblais à une petite fille qui aurait voulu ressembler à sa grande sœur.
Mes épaules étaient trop maigres, ma poitrine trop mise en avant par la coupe de la nuisette, mes bras trop blancs, mes jambes trop dénudées.
Je me suis regardée de profil et ça a été pire.
Mes fesses ressortaient ainsi que ma poitrine.
Je faisais tout pour cacher mes seins et mes fesses au quotidien, parce que je n'assumais pas du tout ma poitrine, qui sans être grosse était..., enfin, j'avais des seins, et ça me gênait affreusement. Mes fesses étaient rebondies et je rêvais d'avoir des fesses qui passeraient inaperçues…
Rosalie a tapé dans ses mains:
« parfait! Elle te va très bien! »
Alice a sourit et s'est dévêtue à son tour pour enfiler sa propre nuisette.
Rosalie a fait de même.
Elles aussi se sont retrouvées presque nues devant moi et j'ai admiré leurs corps.
Alice était toute petite, très menue, sa taille, ses fesses, ses seins tout était menu, mais bien proportionné, elle était très belle, elle ressemblait à une fée.
Et Rosalie…
Elle était parfaite. Ses jambes étaient longues, sa poitrine magnifique, son ventre plat et bronzé malgré qu'on soit en décembre.
Elles ont enfilé leurs nuisettes. Celle de Rosalie était en soie noire et celle d'Alice était rouge.
J'ai éclaté en sanglot.
Elles se sont précipitées sur moi, affolées.
« Bella! Qu'Est-ce qui t'arrive? »
« je me sens mal comme ça! Je veux remettre mon pyjama avec le petit cochon! Je ne suis pas comme vous, ça ne me va pas ce genre de tenue! »
J'ai cru que Rosalie allait me gifler.
« Isabella Swan? Tu est en train de nous dire que tu penses que cette nuisette ne te va pas et que tu ne te trouves pas belle? »
« euh… »
« n'importe quoi! »
Alice m'a sourit:
« je crois que Rose et moi on pourrait te répéter mille fois que tu es magnifique, ça ne changerait rien, mais je te propose un deal, si cette tenue plait à Edward tu admets que tu es jolie et que tu mérites de mettre ton corps en valeur, OK? »
« euh… »
Elles m'ont entrainé dans les escaliers et personne ne s'est moqué de moi.
Edward me regardait comme Jasper regardait Alice et comme Emmett regardait Rosalie.
Je le sais ,j'ai vérifié.
Je me suis sentie mieux.
C'était comme si il me manquait un petit coup de pouce pour enfin assumer ma féminité.
Nous avons regardé la TV tous les six dans l'immense salon des Cullen et je n'ai pas vu grand-chose du film.
Nous avons surtout passé notre temps à nous embrasser.
J'étais fatiguée et je pense qu'Edward s'en est aperçu.
Sans me prévenir il m'a entrainé demander à ses parents l'autorisation que je dorme dans son lit.
Ils ont accepté, à mon immense étonnement.
J'avais un peu peur mais Edward n'a pas essayé de me forcer la main. J'étais réellement trop fatiguée ce soir là.
Mais il s'est contenté de m'embrasser encore une fois (j'avais mal aux lèvres à force!) et il m'a serrée contre lui. Je me suis endormie immédiatement.
Le lendemain matin, pour la première fois de ma vie je me suis réveillée dans les bras d'un garçon.
Et quel garçon!
Edward Cullen…
Je me sentais de mieux en mieux chaque jour, je me remettais de l'accident ,et ce samedi matin là je me suis sentie normale, comme avant. J'ai comprit que j'avais presque totalement récupéré.
Edward m'a initié aux joies du flirt.
Planqués sous sa couette, il a caressé tout mon corps. Je me laissais faire, les yeux fermés, découvrant le plaisir et la sensualité que mon corps pouvait ressentir.
Ses mains chaudes et avides sur mes seins me donnaient du plaisir, me faisaient ressentir du désir mais aussi elles me réconciliaient avec mon corps.
Je n'en revenais pas qu'il puisse aimer mes seins à ce point là.
Il me l'a dit et répété, ce matin là.
Il a aussi caressé ma féminité. Je n'étais pas gênée, c'est juste terriblement bon.
A mon tour je suis partie à la découverte de son corps.
J'ai fait connaissance avec ses bras et ses épaules, divinement musclées, son ventre, son dos, ses fesses, ses cuisses même.
La seule partie de son corps que je n'ai pas osé touché a été son sexe, que je sentais contre le mien, dur et tendu .
Quand nous sommes allés à la cuisine j'ai senti le regard amusé et inquisiteur des membres de sa famille.
Mais rien ne pouvait me faire descendre de mon petit nuage!
Alice et Rosalie m'ont à nouveau amenée avec elle dans la chambre de Lili et je n'ai pas osé répliqué quand elles m'ont tendu des vêtements. J'ai aimé. Ca m'allait bien. Ce n'était pas très différent de mes vêtements habituels mais ils étaient mieux coupés, ils m'allaient mieux. Je n'aurais pas aimé qu'elles me fassent porter une mini jupe mais ça n'arriva pas. Le jean surtout me plaisait, sa coupe était à la fois agréable à porter et très seyante.
Edward a aimé.
Mon père a du sentir à ma voix, au téléphone, que j'étais bien.
Il m'a dit, en riant, mais sa voix tremblait un peu:
« n'oublies pas que tu habites encore chez moi! Tu es ma fille, hein Bella! »
« bien sur papa! Je t'aime tu sais, tu es le premier homme de ma vie! »
« moi aussi je t'aime, prends bien soin de toi! tu as bien ta bombe au poivre? »
« PAPA! »
« oh je ne suis pas idiot Bella, je vois bien comment le petit Cullen te regarde: il te tripoterait si tu te laissais faire! »
J'ai rit hystériquement.
« papa…je prends soin de moi, ne t'en fais pas! »
Le soir même j'ai comprit dès que nous nous sommes retrouvés au lit, Edward et moi, que nous irions encore plus loin que le matin.
Mon intimité était trempée.
Quand il a commencé à me caresser j'ai eu envie de lui, terriblement envie.
J'ai un peu prit les choses en main, parce qu'il n'osait pas, sans doute de peur de me brusquer. C'est moi qui ai enlevé ma nuisette et après ma culotte.
J'ai aimé être nue dans ses bras.
Le désir me donnait des ailes, mais le fait de me voir belle dans son regard encore plus.
Il me caressait bien. Je m'ouvrais sous ses doigts, littéralement.
A un moment il m'a dit:
« Bella…on arrête maintenant ou alors on va faire l'amour…. »
J'ai eu peur. J'avais envie de faire l'amour. Oh oui j'en avais envie! Mais ça me faisait peur aussi…
« On ne peut pas continuer encore un peu, et s'arrêter juste avant que…, enfin, tu vois ? »
Je voulais continuer encore, arrêter était impossible…
Il a fait une chose à laquelle je ne m'attendais pas.
Il est allé lécher mon sexe.
C'était la plus douce des caresses. C'était incroyablement bon. Et ça m'a donné envie de beaucoup plus.
Je lui ai demandé de continuer…
« Edward…j'ai envie…j'ai envie de toi en moi… »
« Moi aussi j'ai envie… »
Il a enlevé son boxer et j'ai enfin caressé son pénis. C'était plus gros et plus large que je n'imaginais, mais c'était doux au toucher.
Il m'a embrassé et j'avais tellement envie de lui que les choses se sont enchainées naturellement.
Il m'a pénétrée très doucement.
Ca m'a fait mal, mais c'était ce que je voulais. Je voulais perdre ma virginité avec lui. J'ai soufflé à cause de la douleur physique.
« Oh Bella…tu es tellement serrée… »
Ses mots m'ont paru tellement sexy, presque indécents. Ils ont allumé le feu dans mon ventre, et le douleur est devenue plaisir. J'avais toujours mal, mais c'était une douleur agréable.
« Ça va mon bébé ? »
« Oui…ça fais mal mais c'est bon…n'arrêtes pas ! »
Ses mouvements en moi se sont fait plus violents, la douleur a augmenté mais le plaisir aussi.
Quand je l'ai vu gémir et que j'ai senti son sexe frémir en moi j'ai comprit qu'il avait joui. J'étais fière, et heureuse. Ma première fois était magique.
Il m'a câlinée, mais tout d'un coup l'inquiétude s'est peinte sur son visage:
« Bella…j'ai oublié de mettre un préservatif… »
J'ai paniqué.
« Je ne prends pas la pilule ! »
Il a prit les choses en main:
« On va demander à Rosalie, elle saura quoi faire ! »
On s'est lavés rapidement et on est allé déranger Rose et Emmett…
Heureusement il a parlé le premier:
« On a un problème. J'ai oublié le préservatif…Et Bella ne prend pas la pilule… »
Rose m'a regardée, désolée.
« Il faut que tu prennes la pilule du lendemain Bella… »
« Mais comment ?! »
Rosalie a regardé Edward :
« Il faut en parler à ton père Edward, il trouvera une solution… »
Je me suis vue chasser de la maison des Cullen en pleine nuit, mais Edward est allé voir ses parents avec son frère et Alice et Rosalie m'ont réconfortée.
J'ai vu Edward revenir avec ses parents.
Ils avaient l'air soucieux, mais pas furieux.
Son père a été très doux.
« Bella, tu en es à quel moment de ton cycle ? »
« J'ai eu mes règles il y a deux semaines.. ».
« C'est le pire scénario. Tu dois prendre la pilule du lendemain. »
Carlisle a regardé sa montre, puis il s'est adressé à Edward :
« Je vais aller à l'hôpital chercher ce qu'il faut. Edward, tu viens avec moi… »
Mon petit ami s'est habillé et m'a embrassé avant de partir;
J'étais un peu soulagée, il ne m'en voulait pas, et personne ne me faisait de reproches.
Jasper et Emmett sont retournés se coucher et je suis restée avec Esmée, Alice et Rosalie dans la chambre d'Edward.
Elles ont été très gentilles et très douces.
Esmée m'a demandé si je n'avais pas mal, si je me sentais bien. Et j'ai dit que oui.
J'ai prit le comprimé que Carlisle m'a ramené.
J'avais très peur qu'ils en parlent à mon père.
« Non, c'est à toi de le faire Bella. Et je pense que ce serait bien que tu prennes une contraception orale »
Elle avait raison. J'en parlerai à ma mère, au téléphone.
A ma grande surprise j'ai pu aller me recoucher avec Edward.
J'aimais de plus en plus les parents d'Edward.
Je savais désormais que si j'avais un problème je pourrais en parler à Esmée.
Le lendemain, dimanche, tout le monde a été gentil.
Emmett lui-même s'inquiétait de moi.
Carlisle avait peur que j'ai mal au ventre mais ça n'a pas été le cas.
Esmée m'a fait venir dans son bureau et nous avons parlé de beaucoup de choses. De ma relation avec Edward, qui était sérieuse malgré mon jeune age,de la contraception que je pourrai demander à ma mère, de mes études, du fait que je sois timide mais que je me sente mieux depuis quelques temps. Elle m'a dit qu'elle n'avait jamais vu Edward comme ça. Que je le rendais heureux. Qu'il m'aimait, que toute la famille m'aimait.
J'étais heureuse. C'était bien de parler à quelqu'un.
Le dimanche après-midi Edward m'a attiré dans sa chambre et nous avons à nouveau fait l'amour. C'était plus facile, moins douloureux, bien que mon intimité soit encore sensible.
J'adorais le voir jouir et savoir que j'étais la cause de son plaisir. Nous avions pensé tous les deux aux préservatif cette fois.
Je suis rentrée chez moi avec Jazz et Rose.
Ca a été dur de partir. Edward grimaçait pour contenir sa peine. J'ai un peu pleuré dans la voiture.
Rosalie conduisait et Jasper s'est tourné vers moi, il n'a rien dit, il s'est contenté de passer sa main dans mes cheveux.
Ce soir-là je me suis allongée sur mon lit et j'ai serré mon loup en peluche contre moi.
J'ai déposé un baiser sur son museau et je lui ai chuchoté:
« tu sais quoi? Je suis une femme à présent! »
