Bonjour ! Voilà c'est finit ! Après deux ans à écrire la fanfiction, à lire vos reviews. Je dois avouer que ça m'a fait chier de finir la fiction, même si il y a eu une grande pause entre 2013 et 2015, j'aimais cette fanfiction. Déjà merci d'avoir lu la fiction et d'avoir laissé vos avis. (J'ai l'impression d'avoir reçu un award mdr)
Je vous laisse lire ! Bon épilogue ! Bonne lecture !
Narratrice Naya Rivera
Trois jours. Ça fait trois jours qu'on m'a appelé pour me le dire. Il paraît que j'étais son appel d'urgence. Elle est partis. Je n'arrive pas à y croire. J'ai toujours l'impression que je vais entendre sa voix quand je vais l'appeler. En parlant de ça, je l'appelle souvent. Je tombe à chaque fois sur son répondeur. Je laisse des messages comme si elle allait me rappeler. Je regarde la pendule, il est six heures du matin, il faut que je parte dans une heure. Je me lève de ma chaise où je suis assise depuis je ne sais combien d'heure. Je fais face à moi même dans le miroir. Je ne suis pas jolie. Je suis blanche, aucune expression, des marques de larmes sont apparentes. Je n'ai pas vraiment mangé depuis trois jours, ça se voit. Je n'ai pas bougé de ma chambre d'hôtel depuis trois jours. J'ai l'impression que cette pièce sent encore son odeur, comme si, si j'ouvrais la porte elle s'en irait. J'ouvre ma valise, bouge quelques affaires et prend une robe. Elle est noire. Elle va en circonstance. Je ne l'ai jamais mise, je l'avais acheté pour un autre enterrement auquel je ne suis pas aller. Je vais à la salle de bain et la met. Je n'aime pas cette robe. Je ne suis pas bien dedans. Je ne peux pas y faire quelque chose, je n'aime pas ce jour, je n'ai déjà pas aimé les trois derniers jours. Je me maquille pour cacher ma peau clair. Ok je suis hispanique mais j'ai l'impression d'être blanche. Je prend mes clés de voiture, je met des chaussures, noire elles aussi et je descend. Je ne croise personne. Je monte en voiture.
J'ai décidé de faire le trajet en voiture. Dans ma tête, j'ai l'impression d'entendre sa voix. Elle n'arrêtait pas de parler tout le temps en voiture. Ça pouvait être énervant sur le coup mais ça va me manqué. Ca fait trois heures que je roule et je vois le panneau pour me souhaiter la bienvenue dans la ville. Cette ville, c'est bien la dernière fois que j'y remet les pieds. J'ai décidé de partir ailleurs, dans un autre pays, ne plus rien à avoir avec ce pays. Tout me rappelle ce que j'ai perdu. Je me gare sur le parking de l'église. Il y a déjà quelques voitures. J'éteins le moteur mais ne descend pas tout de suite. J'essuie mes larmes et je sors enfin. L'air, enfin de l'air. J'ai passé trois heures avec l'air de la voiture. Je claque la portière sans faire exprès. Certains se retournent vers moi. Je met mes clés dans mon sac à main et je commence à avancer. Peu de voitures mais beaucoup de personnes. Je vois au loin Lea et Cory. Elle est dans ses bras, sa tête enfoncée contre son torse. Je m'approche d'eux pour les saluer. Cory me répond. Lea non. Je leur pose la question la plus stupide du siècle.
Naya : Vous tenez le coup ?
Cory : On essaie.
Lea m'avoue qu'elle se déteste de ne pas lui avoir pardonné. Je me souviens vaguement de cette histoire. C'était pour faire croire à son père qu'elle était hétéro. Tiens en parlant de son père, je me retourne et le cherche des yeux. Il est plus loin. Il tourne la tête vers moi. On reste de longues secondes les yeux dans les yeux. Des connaissances m'ont dit qui nous avait dénoncé au proviseur. Je soutiens son regard jusqu'à ce qu'il le baisse. Tout est de sa faute. J'ai téléphoné à Cory. C'était un de mes élèves mais à mes yeux c'était celui qui la connaissait le plus. Il m'a tout dit. J'aurais dû le comprendre avant. Mais je ne pensais pas qu'un père pouvait faire ça à sa fille. Je m'avance vers lui. Pourquoi il est là ? Il ne devrait même pas être là.
Naya : Monsieur Morris, est-ce que je pourrais vous parler en privé ?
Père : Bien sur.
On marche un peu, on arrive à un endroit où plus personne nous voit. Je le pousse contre le mur de l'église. Désolé seigneur mais j'en peux plus de sa tête de con. Il me crie de dessus, je me rapproche de lui, le tiens contre le mur avec ma main autour du cou. Il est plus fort que moi, il pourrait me dégagé d'un seul coup mais il ne fait rien.
Naya : Ecoutez moi bien. Je ne sais pas ce que vous faîtes là, si j'étais vous je ne serais même pas venue. Vous n'avez pas honte ? Vous avez été la descente aux enfers de votre fille. Vous me l'avez enlever, vous l'avez enlever à sa mère qui vous faisais confiance. Je ne sais pas comment elle a fait pour être avec vous. Vous n'étiez pas comme ça avant ? Vous n'étiez pas comme ça devant elle ? C'est vrai ça, on ne sait jamais ce qui se passe quand les gens ferment leur porte. A croire que j'ai étais trop stupide pour comprendre qu'elle allait mal. Mais elle était bien avec moi. Elle ne faisait rien de mal. Elle était amoureuse. Vous avez déjà était amoureux ? Vous n'avez pas braver l'interdit pour votre amour ? Ou est-ce que vous avez toujours un putain d'enfoiré ?
Père : Vous... vous me faîtes mal.
Naya : Dites vous que ce n'est rien par rapport à ce que vous lui avez fait vivre. Ecoutez moi encore quelques secondes. Je vous interdit de rentrer dans cette église, je vous interdit de croiser le regard des autres. Je vous interdit de dire un mot sur Heather. Vous dites un mot, même là, je vous explose le crane. Quitte à aller en prison. Je ne serais pas plus mal de toute façon. Juste une dernière chose. Elle était tout pour moi. Je l'aimais, je l'aime encore et je pense que je vais l'aimer jusqu'à ma mort mais vous savez quoi ? Elle, elle ne m'aimera plus. J'essaie de me dire qu'elle est là quelque part, qu'elle me regarde, qu'elle est fière de moi mais au fond de moi je sais que c'est faux. Putain elle est partit ! Vous êtes la pire merde que le monde est connu. Je vous pensez con mais …
Je sens des mains qui m'entourent le corps et qui me font reculer. Je me retourne vers la personne. Un policier me fait face. Derrière lui, un autre policier et la mère d'Heather. Je me retiens de pleurer depuis longtemps. Des larmes commencent à couler. Elle pleure aussi. Je n'aime pas la voir comme ça. Je me retourne vers le policier qui vient de passer à côté de moi.
Policier : Monsieur Morris, vous êtes en état d'arrestation pour violence contre mineur.
Il le retourne et lui met les menottes. La mère d'Heather passe aussi à côté de moi et se plante devant lui.
Mère : Je te faisais confiance. Je t'ai donné la personne à qui je tenais le plus dans ma vie et tu lui as fait du mal. J'en suis sur qu'elle est mieux maintenant, elle n'est plus sur les coups de son père.
Elle enlève sa bague et la fait tomber par terre, elle marche dessus et elle s'en va en pleurant.
Je suis resté avec elle tout le reste de la cérémonie. La voiture est arrivé. Ils l'ont transporté jusqu'à l'intérieure de l'église. Tout le monde commençait à rentrer. Je ne pouvais pas le faire, je pouvais pas faire face à son cercueil, c'est pas possible, ce n'est pas humain de regarder son amour enfermé entre quatre planches de bois. Je suis quand même rentrer pour la mère d'Heather. J'ai regardé mes pieds pendant tout le temps. Je ne pouvais pas lever la tête. La main de la mère d'Heather tenait la mienne. Elle a voulut que je dise quelque chose, je n'avais rien préparé mais j'y suis allé. J'ai fait face à tout le monde.
Naya : Je n'ai rien préparé, je ne savais pas que je devais parler devant vous. J'aimais Heather. Beaucoup. Je ne pense pas avoir aimé quelqu'un autant qu'elle. Notre relation a été dure. Elle était d'abord interdite. Puis... puis j'en sais rien, je suis partie, elle m'a suivis, elle est repartis et je suis resté dans mon bar à travaillé. Je n'ai rien vu. Bien sur, j'ai vu ses blessures, chaque jour elle m'inventer une nouvelle raison, j'aurais dû m'en douter ou juste insister et je n'ai rien fait. Je l'ai laisser mourir petit à petit. J'espère juste que quand elle était avec moi, elle était heureuse. J'espère qu'elle pensait à notre vie future. En tout cas, j'y pensais. Aujourd'hui j'y pense aussi. A chaque fois qu'on m'appelle je veux voir son numéro et entendre sa voix me dire que c'était pour rire, comme un test pour teste mon amour, je veux l'entendre dire qu'elle est là, qu'elle sera là, qu'on aura une vie ensemble. Aujourd'hui je pense à ma vie future. Je ne la vois pas très bien, Une moitié de mon rêve est partis. Peut être que je trouverais quelqu'un d'autre, je n'en sait rien mais plus rien ne sera pareil. Je n'aimerais jamais une personne comme elle. Aujourd'hui je suis triste, ça doit faire trois jours que je n'ai pas souris. J'espère qu'un jour quelqu'un me fera sourire à nouveau et je remercierais cette personne. Merci.
Je suis descendu. On a quitté l'église. On l'a mise sous terre. Tout le monde est partis. Je suis resté quelques minutes de plus.
… : Hey.
Je me retourne et voit Lea qui vient s'asseoir à côté de moi. Elle me donne un carton.
Lea : Je suis aller chez elle, j'ai récupéré tout ça. Ca a un rapport avec toi. Je ne veux pas que quelqu'un y touche, je veux qu'il soit à toi.
Naya : Qu'est-ce qu'i l'intérieure ?
Lea : Des lettres. Des photos. Et pleins d'autres trucs qu'elle m'avait montrer et que quand elle les regardait elle pensait à toi. C'est ce qu'elle m'a dit. Des fois, ce n'est rien de super, une écharpe ou des trucs comme ça mais elle me disait qu'elle y tenait.
Naya: Merci.
Lea : De rien. J'espère que ça ira.
Elle pose sa main sur mon bras puis se lève et part.
Je reprend ma voiture et rentre chez moi. Enfin, dans ma chambre d'hôtel. Une fois dedans, je regarde le carton que Lea m'a donné. Elle n'avait pas tord, il y a un peu de tout dedans. Je me lève, j'enlève enfin cette robe, je n'étais vraiment pas bien dedans. Heureusement qu'elle ne me servira plus. J'enfile un jogging. Je regarde dans le carton de Lea, je fouille un peu et ressort un tee-shirt que j'avais vu tout à l'heure. Je le met. Je le connais, elle aimait le mettre, elle disait qu'elle était bien dedans. Je prend un CD que je trouve dans la boîte. Un CD de Georges Michael. Je l'ouvre et trouve un papier, je le déplie et le lit.
« Chanson numéro 4 : Notre première fois dans le bar. La musique du bar était forte et montait jusqu'aux chambres. »
Je souris à son mot et je met le CD dans le lecteur. Je vais directement à la chanson numéro 4. Faith. Je t'aime Heather Morris.
L'épilogue est assez court mais je trouve qu'il conclus bien l'histoire.
Avez-vous une phrase à dire sur ce chapitre ? Une phrase pour donné votre avis sur le chapitre et une deuxième pour donner votre avis général sur la fiction ? Dîtes moi ce qui vous a plus dans la fiction et ce que vous n'avez pas aimé. Faites un bilan quoi xD Ce serait vraiment gentil et ça pourrait m'aider pour la suite.
Le 3 août, je posterais une nouvelle fanfiction, sur le couple Bechloe dans Pitch Perfect ! Si vous n'avez pas vu le film, je vous invite à le regarder, vous allez pas le regretter, je pense xD Le 2 est actuellement au cinéma si vous voulez vous faire plaisir xD LAISSEZ MOI PAR MP VOTRE TWITTER SI VOUS EN AVEZ UN, VOTRE MAIL, OU JUSTE DITES MOI QUE VOUS VOULEZ ETRE PREVENU POUR LA NOUVELLE FANFICTION ! (Comme ça dimanche prochain je pourrais vous dirigé vers la page de la fanfiction :) )
Merci beaucouuuuup ! Je vous aime bande de moules !
