NdA :

Coucou me revoila ! Cloclo neechan m'a fait remarqué que je n'avais pas mis le mot fin lors du chapitre précédent... Et elle n'avait pas tord. Sauf que ce n'était pas la fin ! Hé oui, j'avais prévu un épilogue surprise XD

Voilà, c'est donc l'épilogue... après ça il n'y a plus rien. Enfin pas pour le moment quoi... (cf. les NdA du bas de page)

En attendant, je prévoie de continuer une histoire et de la publier sur un blog. Ce n'est pas une fanfiction (sinon je la publierai ici) mais une fiction tout court. Les personnages et le reste vient de ma cervelle déjantée... Si ça vous intéresse, je laisse un lien sur mon profile Ffnet...

Bon, revenons à nos moutons... comme c'était une fic WolframXGünter et qu'il n'y a eu qu'un seul lemon entre eux, je me suis dit que ça faisait peu donc j'en ai réécrit un. J'espère que vous apprécierez. J'ai essayer de changer un peu mon style (je me trouvais rébarbative...) dites moi ce que vous en pensez... oh, et pardonnez moi si mes persos sont un peu OOC

En gros Rating M pour le chapitre et les personnages de Kyô Kara Maô appartiennent à leur propriétaire qui n'est pas moi

Et puis finalement, j'ai ajouté les mots de défit qu'on m'avait proposé la dernière fois, ces fameux mots sont : soutien-gorge et tricot

Bonne lecture !

Épilogue

Günter était exténué. Il avait passé la soirée à travailler aux préparatifs des mariages, puis, il avait parcouru le château en vain à la recherche de son bien aimé pour lui souhaiter bonne nuit. Il en avait probablement eu marre de l'attendre et était allé se coucher. Le conseiller ne voulait pas aller vérifier dans sa chambre car s'il y allait, il n'en ressortirait probablement pas avant l'aube. Non, il valait mieux qu'il rejoigne son lit à lui.

Il poussa la lourde porte en bois jeta un regard circulaire dans la pièce et se hâta de la refermer avant qu'un éventuel passant ne voit ce qui se prélassait dans son lit. Cette chose était visiblement nue vu que son uniforme bleu gisait sur une chaise à côté du lit. Un drap blanc cachait pudiquement le bas de son corps, mais le torse bronzé du jeune homme était complètement découvert. Derrières de folles mèches blondes, ses yeux verts de chat le dévoraient du regard. Günter dégluti, ce qu'il avait cru fuir l'avait retrouvé dans sa propre tanière. Il protesta tout de même pour la forme, même s'il savait qu'il finirait tout de même par se faire attaquer : « Wolfy… tu ne crois pas que tu devrais plutôt rejoindre ta chambre ? On aura tous une rude journée demain et on aura une semaine surchargée. Tu ne peux pas attendre ces quelques jours ?

- Non, je ne peux pas… lui assura le chaton dans son lit. J'ai besoin de toi, et je ne t'ai quasiment pas vu de la journée…

- Tu m'as vu là… alors, tu pourrais retourner dans ta chambre… non ? proposa vainement le Mazoku à la crinière de neige.

- Non, riposta le garçon. Je ne veux pas te voir juste cinq minutes ! Je veux que tu me serres dans tes bras, je veux sentir ta chaleur, je veux sentir con cœur battre contre le mien, alors viens au lit maintenant !

- Une petite semaine, supplia l'adulte d'une voix faible.

- Et après on sera mariés alors on aura le droit de faire ce qu'on veut ? fit l'adolescent d'un ton ironique. Nous sommes déjà passés à l'acte. Plusieurs fois même. Alors une fois de plus ou de moins… De toute façon tu aimes ça aussi, je sais que je ne me trompe pas. Tu râles à chaque fois, mais jamais tu ne résiste. Jamais tu ne pars. Et au final c'est toi qui prends les rênes. Alors arrête et viens me faire l'amour ! » Günter était un peu surpris par les paroles du jeune homme. Il savait bien qu'il ne mâchait pas ses mots en général et ce n'était pas son franc parlé qui l'étonnait, mais plutôt le fait qu'il l'ait percé à jour. C'était tout à fait ça. Il se sentait coupable de n'avoir pas attendu le mariage pour le faire sien, mais il avait presque autant besoin de posséder le blondinet que Wolfram voulait se donner à lui.

Le conseiller resta un instant immobile, le temps que la surprise passe puis il décida que cette fois-ci, il allait faire ce que le chaton voulait qu'il fasse. Qu'il devienne la proie. Il en avait envie. Il n'avait qu'une envie depuis qu'il avait ouvert la porte, c'était de jeter ce fichu drap au loin. Il ne se l'était juste pas avoué car il devait se comporter en adulte responsable. Au diable la responsabilité pour ce soir. Il savait qu'il aurait des remords le lendemain matin, mais ce chaton effronté le rendait fou. Fou de désir.

Tandis que le Günter prenait de l'assurance, le visage de Wolfram qui observait le changement se décomposait. Il n'avait pas peur, mais il n'en revenait pas que l'autre Mazoku prenne enfin l'initiative. Il le regarda défaire sa cape et l'envoyer bouler au loin, un souffle d'air créé par le mouvement de l'étoffe blanche éteignit les quelques bougies de la pièce, mais les rayons de la pleine lune pénétraient directement dans la chambre, l'éclairant presque comme en plein jour. Il le regarda défaire quelques boutons de sa chemise en hâte avant de passer le bout de tissus blanc par-dessus la tête et de le jeter impatiemment au sol. Il le regarda défaire son pantalon, le laissant glisser jusqu'à ses chevilles tandis qu'il s'occupait d'ôter chaussures et chaussettes. C'était un striptease un peu trop rapide pour vraiment être teaser… mais Wolfram n'avait jamais vu le corps de son aîné de cette manière auparavant. Il était vraiment d'une grâce animale, et ça ne l'étonnait plus vraiment qu'il soit l'un des meilleurs épéistes du royaume. Le spectacle de sa peau blanche qui glissait sur ses muscles fins mais puissants était un vrai régal, le garçon l'aurait bien lapée comme du lait. D'une enjambée, le Mazoku à la crinière d'argent grimpa le rejoindre sur le lit. Le blond recula involontairement.

Le conseiller se délectait. Le chaton insolent d'il y a un instant s'était transformé en chiot peureux sous son sourire carnassier… Ce qui eut pour effet de l'exciter encore plus et de le rendre encore plus agressif. Il vint se glisser tout contre son amant pour aller cueillir ses lèvres dans un baiser fougueux. Il en profita également pour faire disparaître le fameux drap. Il mordilla sa lèvre inférieure et serra le corps frêle et recouvert de chair de poule du garçon dans ses bras, cherchant à lui transmettre sa chaleur. Lui-même avait chaud, fait rare… c'était son désir qui faisait brûler son feu intérieur… De ses longs doigts fins, il caressa les côtés du blondinet qui frémit sous le toucher. Il s'arrêta un instant pour le regarder. Son visage était vide d'expression, il devait être trop surpris pour laisser paraître ses émotions. Sa respiration était haletante. Non, leurs deux respirations étaient haletantes… Il avait un urgent besoin de lui, d'être en lui. Il allongea le garçon, qui jusque là était resté assis, sous lui, le recouvrant de toute sa longueur. Il l'embrassa de nouveau longuement, tandis que ses doigts prenaient connaissances du bas de son dos, le caressant de façon joueuse. Une petite dague de chair se pressait contre son abdomen, son changement d'attitude ne manquait pas d'exciter le blondinet sous lui. Son propre membre était en érection et n'attendait qu'une seule chose… d'envahir la chaleur interne de son promis. Sa bouche abandonna celle de l'adolescent pour aller se déposer, tel un papillon butinant un champ de fleurs, le long de la mâchoire et du cou de son amant. Arrivé à la base du cou, il lui laissa un suçon avant de le mordiller. Il était d'humeur bestiale et voulait le dévorer. Ses lèvres ainsi occupées, ses mains écartèrent les fesses douces et tendres du garçon. Il glissa un doigt dans l'ouverture qui se trouvait entre, puis un deuxième et un troisième. Ça passait tout seul, il commençait à avoir l'habitude… Et c'était signe qu'il était temps d'y aller…

Günter s'éloigna quelque peu de son bien aimé loupiot pour attraper ses pates arrières et les relever, se faisant ainsi de la place. Il rapprocha son bas ventre de l'ouverture du gamin et, lorsque la pointe de son membre pressa contre l'orifice, le blondinet tenta d'atteindre un objet sur la table de nuit et lâcha un petit cri paniqué : « Le lub…

- Non, le coupa son aîné. Pas besoin ce soir. » Wolfram dégluti bruyamment, il était anxieux. Il avait raison de l'être, ça allait être plus douloureux que les fois précédentes, mais ce n'était rien dont il ne pouvait se remettre…

L'adolescent glapit lorsque d'un coup de reins son amant se glissa en lui. Les larmes lui montèrent aux yeux, mais il se retint de pleurer et ressentit la douleur en silence. Il aimait l'homme qui était penché au dessus de lui, qui le dévorait des yeux à l'instant même, il pouvait faire ce qu'il voulait de lui. Lui-même ne se gênait pas non plus. Le Mazoku à la crinière d'argent ne bougeait pas en lui, il attendait qu'il s'habitue. Sa bouche vint se nicher dans le creux de la nuque du jeune homme, pinçant la peau au goût de cannelle avec ses dents blanches. C'était excitant. La bestialité de Günter était excitante. La douleur était excitante. Les lèvres dans son cou faisaient jaillir des étincelles de plaisir au creux de son ventre. La présence de son amant en lui n'était plus vraiment déplaisante.

Le conseiller sentit le garçon se détendre et comprit qu'il pouvait passer à l'étape suivante. Doucement il commença ses vas et viens. Un… deux… trois… quatre… La douleur revint, les mouvements du Mazoku argenté le lançaient comme une brûlure. Cinq… six… sept… une vague de frissons le traversa, son amant avait trouvé le bon endroit, se frottant contre sa prostate. Huit. Neuf ! Le garçon hoqueta sous l'effet du coup brusque qu'il venait de recevoir. Il était perdu, le plaisir se mélangeait à la souffrance, il leva les bras, cherchant à se raccrocher à quelque chose, il serra le torse de son bien aimé, plantant ses cours ongles dans sa peau blanche, le conseiller grogna, mais ne s'arrêta pas pour autant. Dix… onze… douze… ses doigts se décrispèrent. Treize… quatorze… quinze… ses bras retombèrent sur le matelas. Seize… dix-sept… dix-huit ! Il gémit, son corps engourdi ne ressentait plus la douleur, vague après vague de plaisir l'envahissait. Dix-neuf… vingt… vingt ? Il perdit le fil noyé dans des sensations qu'il ne s'était pas imaginé pouvoir expérimenter. Et Günter continuait inlassablement de bouger en lui, donnant plus d'ampleur à ses coups de reins de temps en temps. Günter savait y faire. Wolfram se sentait bête d'avoir à chaque fois pris l'initiative jusque là. Günter était bien plus expérimenté, Günter était bien meilleur que lui. Mais Wolfram n'avait pas le temps de penser à cela, où plutôt, il ne parvenait pas à avoir de pensées cohérentes suffisamment longtemps pour s'attarder là-dessus. Il avait l'impression d'être ivre. Ivre de bonheur. Les larmes qui inondaient ses yeux menaçaient de s'écouler, tant les sensations qui le traversaient lui faisaient perdre le contrôle de son corps. Combien de temps tiendra-t-il encore ? Un… deux… trois… qu-quatre… cinq – Le blond poussa un cri qu'il ne put retenir. Parvenu à l'orgasme, son corps se cambra et sa semence se répandit sur son ventre plat. Pendant un moment, il ne parvint pas à reprendre contacte avec la réalité, se contentant d'avaler de grandes goulées d'air moite. Les lèvres sucrées de son amant sur les siennes le ramenèrent à la surface. Il bougeait toujours encore en lui. Il ne s'était même pas arrêté. Un… deux… trois… il commença à répondre au baiser. Quatre… cinq… six… ses doigts agrippèrent les cheveux argentés. Sept… huit… neuf. Les muscles de son ventre se contractèrent, il poussa un gémissement involontaire. Dix… onze… douze… il caressait les cheveux soyeux entre ses doigts. Treize… quatorze… quinze… il bougeait son propre bassin pour répondre aux mouvements de son amant. Seize, dix-sept… dix-huit. Günter interrompit le baiser pour le regarder droit dans les yeux. Dix-neuf… vingt… vingt-et-un… le garçon détourna le regard… vingt-deux… vingt-trois… vint-quatre… il se replongea dans les yeux violets qui le fixait. Vint-cinq… vint-six… vint-sept… il entend un murmure « Dis-moi quand tu es prêt ». Vingt-huit… vingt neuf… trente… ses ongles se plantent dans ses épaules. Trente-et-un… trente… trente… ses bras retombèrent à côté de lui. Il avait de nouveau perdu le compte. Il se laissa aller. Son fiancé vint l'embrasser. Sa langue alla caresser la langue amie. Son fiancé lui attrapa les mains. Il serra les longs doigts blancs avec ferveur. Il se laissait bercer par les coups de reins, y répondant malgré lui. Il… il… il… Un grognement s'échappa de sa gorge. Günter comprit le message : « Ensemble. A trois. » A trois ?! A trois ?! Comme s'il pouvait encore compter ! Mais son corps n'avait pas besoin de sa raison pour réagir et ensemble ils atteignirent l'orgasme. Le blondinet ne pensait pas pouvoir ressentir plus de plaisir que la première fois qu'il avait atteint le septième ciel ce soir là, et pourtant, ils arrivèrent bien plus haut tous les deux. Ensemble.

Son amant s'écroula sur lui. Ça ne le dérangeait pas. Il se sentait en sécurité ainsi. Leurs cœurs, si proches l'un de l'autre qu'ils étaient presque en contacte battaient à l'unisson. Leurs respirations saccadées ne formaient qu'une seule mélodie. Leurs mains enlacées ne formait presque qu'une seule entité.

Au bout de quelques minutes d'inactivité d'inertie, le conseiller poussa un grognement avant de se décider à tendre son corps suffisamment loin pour pouvoir attraper une couverture, avant de se blottir tout contre son bien aimé et de recouvrir leurs deux corps.

« Je t'aime Wolfram. » Murmura-t-il en déposant un baiser sur ses boucles blondes.

« Je t'aime Günter. » Répondit le chaton dans un bâillement.

Le Mazoku à la crinière d'argent reposa sa tête sur l'oreiller, et tous deux partirent rejoindre les bras de Morphée.

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Une femme venait d'entrer dans son bureau.

Une grande femme venait d'entrer dans son bureau.

Une grande femme bodybuildée venait d'entrer dans son bureau.

Une grande femme rousse au corps bodybuildé venait d'entrer dans son bureau.

Yozak habillé en femme venait d'entrer dans son bureau.

Gwendal était tellement absorbé par ce qu'il faisait qu'il avait mis un certain temps avant de reconnaître le demi-Mazoku. C'est vrai. Tricoter lui demandait une grande concentration. Tricoter lui permettait de mettre ses pensées de côté, d'oublier ses soucis.

Yozak avait fermé la porte derrière lui, mais n'avait pas approché. Il avait le visage morne. Apportait-il d'autres mauvaises nouvelles ? Il allait bientôt le savoir, le rouquin ouvrait la bouche : « Je viens de rentrer de mission… J'ai appris la nouvelle…

- Oh… » Lâcha bêtement l'ainé des fils de l'ex-Maou. Il aurait du être soulagé qu'il n'y avait pas eu de soucis durant la mission du demi-Mazoku. pourtant, cela le fit encore plus déprimer, en lui remémorant ce qui se passait en ce moment au Château du Serment du Sang… Oh, la plus part des habitants étaient heureux… Mais lui cru que son cœur allait se déchirer lorsqu'il prononça les mots suivants : « C'est vrai… le double mariage…

- Je savais qu'il y avait quelque chose entre eux. Mais je ne pensais pas que ça se passerait si vite… se lamenta le rouquin.

- Moi j'ai rien vu venir… soupira Gwendal. »

Oh, ils ne parlaient pas de la même personne. Ils étaient tous deux des hommes très observateurs. Von Voltaire savait que son demi-Mazoku de frère était amoureux du Maou et que le sentiment était réciproque même si le jeune homme avait mis du temps à s'en rendre compte. Il avait aussi vu comment Yozak regardait Conrad. Il savait aussi que Yozak n'était pas bête, l'espion qu'il était s'était rendu compte des sentiments que lui-même éprouvait pour un certain Mazoku aux cheveux argentés. Ils avaient donc tous deux le cœur en miette car les hommes dont ils étaient amoureux allaient épouser quelqu'un d'autre la semaine suivante. C'était probablement pour ça que le roux était venu le retrouver. Ils se comprenaient tous les deux…

« Oui, ça m'a plutôt surpris aussi, » répolndit Yosak après un moment de réflexion. En fait, il avait du mal à y croire. Günter avec Wolfram ? Il aurait bien dit à Gwendal que ça ne durerait pas entre eux, mais le problème c'est qu'il n'en savait absolument rien, et il ne voulait pas lui donner de faux espoirs. Von Voltaire ne répondit pas, alors le rouquin continua : « Et… tu fais quoi là ? » Bien sur, il n'était pas aveugle, il voulait simplement changer de conversation.

Le brun lui expliqua : « Je tricote pour m'occuper l'esprit. Je crois que je deviendrai vous si je ne faisais pas ça.

- Ça à l'air d'être une bonne idée. J'ai l'impression que la folie me guette aussi ? est-ce que ça te dérangerai de m'apprendre ? demanda le travesti.

- Heu… hésita le Mazoku. pourquoi pas… Prends une chaise et viens là, j'ai d'autres aiguilles dans le tiroir.

Yosak obéit. Il traversa la mer de peluches qui recouvrait le sol du bureau de osn supérieur, prit une chaise et vint s'asseoir. A ce moment là, Von Voltaire eut une vue plongeante sur le décolleté du roux. Il put voir que l'autre homme avait mit des pamplemousses dans son soutien-gorge. Il s'était toujours demandé ce qu'il utilisait comme rembourrage, mais évidemment, jamais il n'aurait osé l'avouer à qui conque, et il aurait encore moins voulu poser la question au principal intéressé. Gwendal prit les nouvelles aiguilles, de la laine et montra au demi-Mazoku comment commencer un tricot. Il lui passa ensuite le fil et les aiguilles pour qu'il s'entraîne. Le rouquin avait un peu de difficultés, ses gros doigts étaient quelque peu malhabiles, mais au bout d'un certain temps, il parvint à s'y faire. Le brun lui montra en suite comment faire les mailles à l'endroit. Yozak prit le relais, et, au bout de quelques minutes, il finit par comprendre le truc. Il ne restait plus que les mailles à l'envers et le roux pourrait tricoter une écharpe lui-même ! Les mailles à l'envers n'étant pas beaucoup plus compliqués à faire que celles à l'endroit, il comprit rapidement et bientôt il pourrait se mettre à tricoter avec acharnement. Gwendal était content d'avoir un apprenti. Il était content d'avoir un apprenti mâle. Il était content d'avoir un apprenti mâle et viril (malgré le fait qu'il avait tendance à se travestir). Bref, Gwendal était content qu'il y ait enfin quelqu'un dans ce château qui avait l'air encore plus ridicule que lui avec des aiguilles à tricoter en mains ! Et bizarrement, le poids qui écrasait son cœur se fit un tout petit peu plus léger …

FIN

N.d.A :

Hé oui, là c'est vraiment la fin...

Enfin je pense que vous aurez compris qu'il y aura peut-être une « Intrigue de Morphée III », mais ça sera pas avant cet été... trop de travail à la fac en ce moment...

J'espère que vous avez apprécié ma fic...