Bonsoir =D

désoler du retard mais voici enfin la suite que vous attendiez tous ;)

merci à Angel et à Nennia pour vos com en espérant que la suite vous plaira tout autant ;)

v'là je n'ai plus qu'à vous dire

BONNE LECTURE

on se retrouve en bas ;)

Sabrinabella


Chapitre 11 : Foncombe, la demeure des elfes

_ Désolé de t'inquiéter Susan mais pour une fois… Je crois bien que tu dis vraie…

_ Comment ça pour une fois ? Qu'est-ce que tu veux… ? Peter ! Cria la sœur ainée des Pevensie inquiète et apeuré alors que son ainé vint à s'écrouler, inconscient, rattrapé de justesse par Fili qui le redressa avant qu'il ne s'étale d'avantage par terre, faisant à tous comprendre les paroles qu'il avait rapporté.

Il avait finis, à bout de souffle et d'épuisement, par perdre connaissance.

.xXx.

Après avoir constaté des battements frénétiques de son cœur, Oin avait ordonné à la fratrie Pevensie de tenir solidement le garçon qui risquait sans doute de bouger ou même de reprendre connaissance, quand il s'attaquerait à remettre sa jambe gauche dans un angle un peu plus normal. Sauf qu'il devait être véritablement des plus épuisé pour ne pas se réveiller en criant à l'instant ou dans un crac lugubre, Oin remit sa jambe droite, n'ayant eu qu'un soubresaut et une grimace de souffrance du jeune homme. Sinon, hormis cela, il n'y eut aucune réaction, comme lorsqu'Edmund vint à arracher avec dureté la lance brisé dans la cuisse de son frère, faisant râler le guérisseur de leur bande qu'il ne devait en aucun cas faire cela tant qu'il n'avait pas lui-même constaté des dégâts causé.

Sauf que ne prenant guère les paroles de celui-ci, Edmund s'occupa à compresser la plaie béante de ces deux mains, avant de porter son attention vers la plus jeune de ces sœurs, qui vint à attraper sa fiole d'élixir à sa ceinture. Fiole qu'elle s'empressa de débouchonner et de faire descendre une goutte dans la bouche légèrement entrouverte de son ainé sous le regard attentif et silencieux du reste de la Compagnie qui les observait. Tous étaient en train de se demander ce qu'était cet élixir exactement quand ils eurent la plus grande surprise de voir l'ainé des Pevensie reprendre une profonde respiration, bien qu'il demeurait toujours profondément inconscient, avant qu'ils ne viennent à observer avec stupéfaction Edmund retirer ces mains de la cuisse blesser de son frère qu'il était en train de compresser.

_ Mais qu'est-ce que vous faites mon garçon ? Vous…

_ Du calme Oin, regardez plutôt vint à le calmer Gandalf en posant une main confiante sur l'épaule du guérisseur qui avait voulus se précipiter pour stopper l'hémorragie, tandis que le magicien fit signe à tous les autres de demeurer sur leur position et de regarder tout simplement la suite.

Ayant attrapé un vieux chiffon de son sac, Edmund vint à essuyer ces mains dessus avant de prendre sa gourde et de faire glisser de l'eau sur la cuisse de son frère, droit vers la blessure, pour la nettoyer. Faisant se déverser le sang perdus et dévoiler ainsi aux yeux de tous, entre les fissures du pantalon déchirer du Pevensie, que la blessure causer par la lance d'orque quelques heures auparavant, s'était totalement refermer, ne laissant qu'une cicatrice fraiche et encore rouge qui éberluèrent tous les nains autant que le hobbit.

_ Comment… ?

_ La fiole de Lucy contient un élixir extrait d'une plante venant de notre Royaume, la Fleur de Feu qui guérit toutes les blessures et les maladies, même les personnes à l'article de la mort rapporta simplement Susan sur la fiole d'élixir de sa benjamine. Que faisons-nous à présent Gandalf ?

_ Nous ne pouvons pas remonter à la surface, pas par ce chemin en tout cas leur fit savoir le Magicien Gris, tout en avisant la pente rocheuse qu'ils venaient de descendre pour fuir la meute. Mais nous pouvons emprunter un autre chemin, surtout que nous devons emmener Peter se reposer à l'abri fit-il remarquer tout en portant son attention vers l'ainé des Pevensie avant de redresser la tête vers l'unique voie qu'ils allaient devoir emprunter pour sortir d'ici.

_ Je ne vois pas ou mène ce passage. Devons-nous le suivre ? Vint à demander Dwalin à l'encontre de ces camarades, surtout envers le Chef de leur Compagnie.

_ Nous le suivons bien sûr ! Vint à répliquer Bofur avant de s'empresser de prendre le chemin entre les deux parois rocheuses pour pouvoir quitter cet endroit, avant que les nains viennent à se figer en se tournant vers le membre de leur Compagnie qui était toujours inconscient.

Edmund était d'ailleurs en train de tirer sur les bras de son frère pour le relever, soutenus par Susan et Lucy dans l'intention de le porter à eux trois quand ils furent stopper dans leurs manœuvres quand le plus jeune frère Pevensie vint sentir une pression sur son bras. Se vrillant sur le nain qui venait de les arrêter, les trois Pevensie se figèrent quand ils constatèrent qu'il s'agissait bel et bien de Thorin, celui-ci les observa pendant un bref instant avant de se rapprocher de leur ainé avant de lui attraper ces bras et le tirant vers lui. La seconde d'après, le Pevensie se retrouva sur l'épaule d'Ecu-de-chêne à la plus grande surprise de tous, alors que Dwalin ou encore Fili et Kili voulurent prendre Peter des épaules de Thorin sauf que celui-ci vint à les repousser et s'empressa de suivre le reste des leurs dans le chemin avant que quiconque n'est pu le stopper, faisant sourire Gandalf de l'attitude de celui-ci.

Bien que les trois plus jeune Pevensie demeurèrent derrière Thorin, juste au cas où si celui-ci avait besoin d'aide pour porter Peter, mais le chef nain était plus que déterminer à porter ce dernier depuis qu'il l'avait attrapé jusqu'à leur destination, refusant un quelconque soutien des autres, autant que de ces camarades nains que des cadets de la fratrie Pevensie. Suivant le chemin escarper entre les deux parois rocheuses, la Compagnie finit par atteindre une corniche dévoilant une vallée sous leurs yeux alors qu'un petit escalier de pierre descendait sur leur droite contre la paroi rocheuse droit vers un petit pont de pierre plus bas, menant droit vers une citée au cœur même de cette nature fleurissante auréoler par les quelques cascades autour. Tandis que les nains reconnurent parfaitement le style architectural de la demeure, ne pouvant s'empêcher de grogner devant cette vision alors que Bilbon autant que les trois jeunes Pevensie étaient fort admiratifs devant cette vision enchanteresse sous leurs yeux.

_ La Vallée d'Imladris vint à rapporter Gandalf sur le lieu qui se dévoilait devant leurs yeux. Dans la langue commune, on la connait sous un autre nom…

_ Foncombe vint à traduire Bilbon, quelque peu bouche bée devant cette demeure qui avait bercé son enfance des contes et autres histoires elfiques rapporter par sa tendre mère.

_ Ici, se trouve la Dernière Maison Simple à l'Est de la Mer présenta Gandalf au membre de la Compagnie alors que les nains ne savaient pas trop quoi faire de cette nouvelle.

Certains, les plus jeunes d'entre eux étaient fort admiratifs devant un tel lieu comme les trois Pevensie, d'autres l'étaient bien moins, en ne laissant aucune émotion filtrer sur leurs visages, tandis que les derniers dont les plus sceptique, étaient des plus ronchons. En particulier Thorin qui hésita sur la manœuvre à suivre avant de décider de garder le Pevensie sur les épaules avant de se retourner droit vers le Magicien Gris qu'il rejoigna en quelques fouler.

_ S'était votre plan depuis le début ? Trouver refuge chez notre ennemi ?

_ Vous n'avez aucun ennemi ici, Thorin Ecu-de-chêne lui contredisa Gandalf n'aimant guère ce que celui-ci était en train de sous-entendre à son attention. La seule animosité dans cette vallée est celle que vous avez apportée avec vous lui répliqua-t'il déterminer à lui rappeler pour quelle raison les orques les avaient suivis jusqu'ici.

Ce n'était sans doute pas les elfes qui avaient attirés les orques jusqu'aux frontières de leur territoire.

_ Vous croyez que les elfes nous encourageront à poursuivre notre quête ? Lui demanda Thorin de but en blanc sur l'avis certains que ces derniers auraient à leur encontre quand ils finiraient par connaitre la destination de leur quête. Ils voudront nous en empêcher ?

_ Sans aucun doute ! Finit par admettre le Mage Gris sur la possibilité que les elfes viennent à les empêcher de poursuivre la quête qu'ils avaient tous entrepris d'accomplir. Mais nous avons de réponses à nos questions, comme d'un lieu où nous puissions nous reposer en toute sécurité vint-il à lui rappeler tout en portant son regard sur le jeune homme que Thorin n'avait pas un seul instant reposer durant leur conversation, avant de lui asséner ces prochaines paroles avec détermination et non possibilité de le contredire. Si nous voulons réussir, il nous faudra faire preuve de tact, de respect et d'une bonne dose de charme. C'est pourquoi vous devrez me laisser parler, moi !

Et en accentuant bien sur le « moi », Gandalf fit comprendre à Thorin aussi bien à tout le reste de la Compagnie qu'ils ne devaient nullement intervenir dans les discussions et laisser ainsi au Mage Gris de se charger d'induire les elfes en erreur sur la raison du voyage vers l'Est qu'ils allaient entreprendre. Et terminant par comprendre facilement le sous-entendus de celui-ci, tous les membres de la Compagnie hochèrent de la tête après que Thorin ait donné son aval pour que Gandalf fasse ce qui devait être fais en évitant ainsi tout problème et conflit futur avec les elfes d'Imladris. Ou d'est que Gandalf eut la confirmation par tous que ces derniers se tiendraient à carreau durant leur passage dans la demeure elfique, il vint à prendre la tête de leur groupe une nouvelle fois, tout en venant à aller emprunter les petits escaliers rocheux sur leur droite pour ainsi rejoindre les ponts de pierre menant jusqu'à Foncombe.

Ne leur fallant qu'une bonne vingtaine de minutes pour descendre et franchir les nombreux ponts de pierre pour franchir les ruisseaux et fleuves ayant émergé des chutes d'eaux, Dwalin et Edmund ayant encadré Thorin pour ainsi éviter toute éventuelle chute qu'il pourrait avoir avec le poids de Peter sur ces épaules. Mais aucune chute et aucune perte d'équilibre ne fut à déplorer, et Thorin mena Peter jusqu'à ce qu'ils viennent à atteindre la place centrale extérieur de Foncombe, juste après avoir franchis le dernier pont encadrer par deux énormes statues représentant un elfe en armure et draper dans une longue cape chacun poser sur leurs piédestaux, Ecu-de-chêne comprit qu'ils allaient attendre un sacré moment ici-même quand il aperçut les deux gardes se tenant en haut des escaliers devant eux et qui ne remuèrent pas d'un pouce à leurs vues.

Ils allaient patienter pendant un bon moment ici avant de pouvoir entrer ou savoir ce qu'ils allaient recevoir comme soutien ou non ?

Tandis que Susan et Lucy vinrent à la rencontre de Thorin, Edmund ne l'ayant pas lâché d'un pouce, attrapant leur ainé alors que le leader de la Compagnie vint à comprendre le message que les cadets de Peter souhaitaient. Et faisant bien attention, Thorin vint à redéposer celui-ci sur le sol, Susan venant à s'agenouiller et tenant son frère contre elle, son dos reposant contre son torse de telle sorte qu'il se retrouvait assis par terre et non totalement allonger. Tandis que celui-ci dormait toujours profondément, Lucy et Edmund vinrent tous les deux à poser aussi leurs affaires aux sols avant de s'agenouiller de telle sorte qu'ils encadraient leur ainé contre toute possible éventualité, mais les trois Pevensie faisaient confiance en Gandalf sur le fait qu'ils ne risquaient plus rien dans la demeure des elfes.

Alors que Bilbon les avait rejoint, se renseignant sur l'état de l'ainé des Pevensie qui poursuivait son repos bien mérité, les nains de la Compagnie s'étaient éparpiller autour d'eux, attendant patiemment la suite des évènements, tout en ne pouvant s'empêcher de détailler les lieux et d'avoir des remarquer sur une chose ou une autre qui leurs paraissaient étrange ou tout simplement n'avait aucun gout. Ils durent attendre plusieurs minutes avant qu'il y est enfin du mouvement vers la demeure elfique, là où, en haut des marches menant à l'intérieur de Foncombe, une silhouette elfique finit par apparaitre et empruntant les escaliers, alla rejoindre les membres de la Compagnie sur la place centrale.

_ Mithrandir ! Appela le nouvel arrivant qui se trouvait être un elfe aux longs cheveux brun avec un léger diadème enserrant le haut de sa tête alors qu'il portait une longue robe violette, reconnaissant sans aucune difficulté le Mage parmis eux, venant le saluer tout en posant sa main droite sur le cœur.

Salutation elfique si les trois Pevensie se rappelaient de ce que leur avait rapporté Gandalf durant leur mois de cours sur toutes les bienséances et salutations de chaque peuple, avec l'ensemble des récits et mythe de la Terre du Milieu. Comme le fait que « Mithrandir » était le nom elfique de Gandalf.

_ Lindir ! Salua Gandalf en reconnaissant ce dernier et venant à la rencontre de l'elfe qui finit par se retrouver en bas des marches en face de lui, qui n'eut pas le temps de dire quoi que ce soit que le nouvel arrivant vint à poursuivre l'échange dans sa langue natale.

Langue elfique que personne d'autres, hormis Gandalf ne vint à comprendre d'ailleurs.

_ Nous vous savions dans la vallée.

_ Je souhaite voir le Seigneur Elrond ? Lui demanda Gandalf de but en blanc, préférant parler dans la langue commune et ainsi éviter d'énerver d'avantage les nains derrière eux qui n'avaient pas dus aimer que celui-ci lui parle en elfique.

Les excluant ainsi de la conversation par la même occasion.

Et cela, l'elfe finit par le comprendre surtout au regard que lui lançait Gandalf par la suite, lui faisant ainsi saisir qu'il devait parler dans une langue que tous comprennent et éviter par la même occasion que les nains ne viennent à lui tomber dessus comme un mur de brique.

_ Le Seigneur Elrond n'est pas ici.

_ Pas ici ? Ou est-il ? Se demanda Gandalf voulant bien connaitre l'endroit ou Elrond devait être quand il entendit un grondement derrière lui.

_ Vont-ils nous laisser entrer Gandalf ou nous laisser attendre ici ?

_ S'il te plait Susan ?

Mais Gandalf n'eut pas la possibilité de dire quoi que ce soit pour empêcher Susan et Edmund de se crêper le chignon, aussi bien que Lucy qui essaya d'arrêter ces deux ainés dans leurs éventuelles disputes, qu'ils vinrent tous à entendre un cor résonner derrière eux. Leur faisant tourner la tête vers la direction de la source du bruit, terminant par apercevoir une cavalerie empruntant le pont et venant droit vers eux.

Une cavalerie d'elfe qui vint à alerter les nains alors que Gandalf sentit la tension monter quand Thorin vint à lancer ces ordres à l'encontre de ces camarades qui vinrent à appliquer celle-ci. Tout en ayant entrainé le hobbit autant que les quatre Pevensie qui ne purent s'empêcher d'être inquiet, lorsque Gloin et Bifur avaient saisis Peter par les épaules pour le tirer au centre de leur groupe, très vite rejoins par le reste de la fratrie à l'instant même où les elfes finirent par les atteindre.

La cavalerie se mit à tourner autour de leur Compagnie alors que les nains ne purent s'empêcher de gronder et de se tenir prêt à toute éventualité devant tous les gestes que les elfes pourraient avoir. Tandis que de l'autre côté du cercle elfique, Gandalf ne put s'empêcher de porter son regard vers Thorin, celui-ci se trouvant au centre du groupe avec ces neveux et les Pevensie, inquiet qu'il vienne à ouvrir les hostilités, bien que les elfes ne leur permettaient pas de demeurer calme par la même occasion.

_ Gandalf ! Vint à saluer l'un des elfes, celui qui avait mené le groupe à encercler les nains et qui vint à descendre du dos de sa monture pour aller à la rencontre du Mage Gris, faisant tournoyer sa cape violette dans son sillage, recouvrant l'armure qu'il portait.

_ Seigneur Elrond ! Souria Gandalf en allant à la rencontre de ce dernier. Mon Ami, ou étiez-vous ? Finit-il par lui demander dans le langage des elfes.

_ Nous chassions des orques venus du Sud. Nous en avions tué au Col Caché finit par répondre Elrond à l'encontre de Gandalf dans sa langue en venant l'embrasser avant de tendre le trophée de guerre qu'il avait pris d'un des orques et qu'il finit par tendre à son Sénéchal qui l'observa avec dégout. C'est étrange que les orques approchent si près de nos frontières. Quelque chose… Où quelqu'un les a attirés par ici ? Finit-il par questionner sur la possibilité que cela soit eux qui aient attirés ces derniers sur leurs terres. D'ailleurs, Radagast m'a confié durant notre voyage de retour que lui et un jeune garçon se sont chargé d'occuper ces derniers pour permettre à un groupe de fuir ces derniers ? Finit-il par demander mine de rien, tout en venant à désigner le Mage Brun qui se trouvait bel et bien présent derrière la cavalerie elfe qu'ils n'avaient pu apercevoir avec ces derniers.

Toujours sur son traineau tirer par ces lapins qui paraissaient quelque peu essouffler, Radagast gigota de la main dans leurs directions, fort heureux de les voirs tous alors qu'il ne put s'empêcher de froncer les sourcils quand il ne vint pas à apercevoir le reste des Pevensie, se doutant que ces derniers devaient se trouver au centre du cercle de la Compagnie masquer par ces derniers.

_ Ah ! Il se peut que ce soit nous ! Finit par admettre Gandalf tout en désignant les nains vers lesquelles Elrond riva toute son attention, pendant qu'Edmund s'était à son tour redresser, laissant ces deux sœurs se charger de Peter, tout en gardant Bilbon derrière lui pour plus de sécurité. Nous sommes heureux de vous revoir Radagast, encore merci de votre soutien de tout à l'heure le remercia-t'il de bon coeur.

_ S'était un plaisir Gandalf ! Vint à sourire Radagast avant de reprendre son sérieux quand il avisa la situation qui allait se jouer devant eux.

Lorsque l'un des nains vint à se frayer un chemin parmis ces camarades, faisant ainsi lâcher le regard du Seigneur Elrond sur le Pevensie qui s'était lever et dévoiler devant eux, pour ainsi se reconcentrer de cette manière droit vers Thorin qui était venus à sa rencontre et que le Maitre de Foncombe n'eut aucune difficulté à reconnaitre.

_ Bienvenu Thorin, Fils de Thrain.

_ Il ne me semble pas vous connaitre.

_ Pourquoi j'ai la nette impression de ressentir une fichue tension là ? Vint à demander Lucy inquiète de la situation dans laquelle il se trouvait.

_ Parce que cela est bel et bien le cas Lucy ! Il y en a un des deux qui ne connait nullement le terme diplomatique !

_ Susan ?

_ Ne dis pas le contraire Edmund ! Tu penses exactement la même chose ! Fusilla Susan en se redressant à son tour et en fusillant Thorin par la même occasion du regard. Nous avons besoin d'un endroit où nous pourrons déposer Peter sans problème et cet idiot veut créer un esclandre et non autre ?

_ Susan, s'il te plait ? Lui demanda Lucy en tentant de rappeler sa sœur ainée à l'ordre alors qu'elle tenait toujours Peter contre elle, souhaitant que ce dernier soit réveillé pour qu'il puisse calmer les choses.

_ Les enfants ? Tenta de les rappeler à l'ordre Gandalf alors que Thorin autant que les nains étaient à deux doigts de dire quelque chose eux-mêmes. Veuillez les excusez Seigneur Elrond, voici les cadets du jeune Seigneur Peter qui se trouve inconscient après avoir maintenus le plus longtemps possible les orques loin de nous, nous espérions que vous puissiez nous héberger le temps qu'il reprenne connaissance ? Finit par lui demander le Mage Gris, tout en essayant d'éviter d'avantage les pots casser alors qu'Elrond le regarda un instant avant de reporter son attention sur Susan et Edmund qui s'étaient incliner respectueusement devant lui, bien qu'ils se trouvaient toujours entourer par les nains.

Et ne faisant pas attention aux Fils de Durin, le Seigneur Elrond s'avança vers eux, bloqué par les nains ou ils durent patienter quelques instants alors que Thorin finit par donner l'aval à ces camarades pour le laisser passer, tandis que Gandalf fusilla du regard Ecu-de-chêne pour que ce dernier ne fasse pas de bêtise et laisse faire. S'écartant de la route de celui-ci, les nains demeurèrent tout de même sur le qui-vive bien qu'ils ne firent rien, laissant Elrond découvrir ainsi le reste de la fratrie qu'il n'avait pas encore vus masquer par le reste de la Compagnie autour d'eux.

Serrant toujours son ainé dans ces bras, son dos se retrouvant lover contre son torse, Lucy inclina respectueusement la tête vers Elrond alors qu'il se retrouvait devant elle et Peter, pendant que Susan et Edmund s'étaient tous les deux poster de chaque côté d'eux, prêt à tout éventualité. Mais le Maitre de Foncombe ne fit que s'agenouiller devant Peter, fixant celui-ci autant qu'il l'avait fait avec les trois cadets, ces derniers ayant la nette impression que celui-ci pouvait lire en eux comme dans un livre ouvert les mettant quelque peu mal à l'aise.

Alors quand ils le virent tendre une main vers Peter, ils ne purent tous s'empêcher de se tendre d'avantage, ignorant complètement ce que ce dernier avait en tête, lorsque sa main finit par atteindre la nuque de l'ainé des Pevensie. Se figeant un bref instant en portant toute son attention vers lui, le visage des plus concentrer, Elrond finit par retirer sa main de la nuque du jeune garçon comme s'il avait été brûlé, paraissant des plus surpris avant de se redresser sans quitter un seul instant Peter du regard.

Terminant par porter son attention sur Gandalf derrière lui qui attendait sagement comme les autres qu'il donne ces ordres, Elrond finit par reconcentrer son regard vers ces soldats et donna un ordre en elfique à ces derniers dont ils vinrent à hocher de la tête avant que deux de ces cavaliers ne finissent par se rapprocher. Rapprochement qui se fit mal voir des nains qui vinrent à resserrer leurs rangs auprès de leur camarade mais les elfes s'arrêtèrent, montrant qu'ils n'avaient nullement de mauvaises intentions, le regard de Gandalf le leur faisant comprendre avant que Thorin ne finisse par leur donner son aval, laissant s'écarter les nains pour permettre aux deux elfes de rejoindre les côtés de leur Seigneur.

Ces derniers vinrent à se placer chacun d'un côté de Peter, toujours tenus solidement par Lucy qui avait du mal à comprendre ce que ces derniers avaient en tête avant qu'Edmund ne pose une main rassurante sur son épaule à l'instant où les deux elfes vinrent à placer leurs bras sous les genoux du garçon et l'autre dans son dos. L'instant d'après, ils se relevèrent emportant Peter avec eux alors que ces trois cadets rivèrent un moment leur attention sur le Maitre des lieux avant de se river vers Gandalf, voulant savoir s'il pouvait savoir si oui ou non, ils pouvaient le suivre à l'intérieur sans recevoir un barrage des elfes qui les empêcherait d'y aller.

_ Vous pouvez y aller mes enfants vint à les rassurer Elrond aux trois jeunes, tout en leur désignant le chemin que ces deux soldats étaient en train d'emprunter, en suivant le sillage de Lindir alors que les Pevensie ne se le firent pas dire deux fois et se dépêchèrent de suivre ces derniers pour ne pas les perdre de vue, tout en ayant repris leur paquetage en même temps. Nous aurons beaucoup de choses à discuter Gandalf, Radagast… Mais en attendant, vous et vos compagnons serions nos invités. Qu'en dîtes-vous Thorin Fils de Thrain ?

Pour toute réponse, Thorin vint à se tourner vers le reste de sa Compagnie, ces derniers se mettant à peser le pour et le contre de cette invitation, alors que Radagast vint à rejoindre les côtés de Gandalf et d'Elrond après avoir confié son traineau et ces lapins à d'autres elfes qui vinrent à les entrainer vers leurs écuries avec leurs propres montures. Tandis que deux autres soldats vinrent à demeurer dans le sillage de leur Seigneur qui attendait patiemment la réponse des nains, ces derniers terminant par prendre enfin une décision que Thorin finit par donner à l'encontre du Maitre d'Imladris.

_ Nous acceptons volontiers votre proposition accepta finalement Ecu-de-chêne après la mini-réunion avec ces camarades.

Hochant de la tête, Elrond finit par leur désigner les escaliers que ces deux autres soldats vinrent à leur servir de guide pour ainsi ne pas se perdre dans la Demeure des elfes, la Compagnie les suivant tout en se mettant à parler bruyamment entre eux, laissant ainsi Elrond seul à seul avec Gandalf et Radagast à l'entrée de Foncombe. Les deux Magiciens se doutant pertinemment que si le Seigneur elfe ne suivait pas ces convives, s'était pour pouvoir leur parler sans être entendus des nains, c'est que cela devait être une discussion sérieuse, surtout si Elrond ne pouvait attendre d'être à l'intérieur de sa maison pour en parler.

_ Qui sont-ils exactement Gandalf ?

_ Je vous demande pardon Mon Seigneur ?

_ Ces enfants ? Ils ne peuvent venir de la Terre du Milieu… admit Elrond sur l'origine des quatre Pevensie. La magie que j'ai sentis émerger d'eux, est ancienne, très ancienne même. Chaude. Bienfaitrice.

_ C'est aussi ce que j'ai ressentis chez le garçon rapporta Radagast sur ce qu'il avait éprouvé lors de sa rencontre avec l'ainé des Pevensie. Qu'il était baigné dans cette lumière qui veillait sur lui et le gardait éloigner des ténèbres… Mais j'ai aussi remarqué que cette force magique semble être bien plus présente chez le Fils ainé que les trois autres, comme si la magie tournoyait autour de sa personne et qu'elle était attirée par quelque chose en lui admit-il sur ce qu'il avait éprouvé en la compagnie du jeune garçon.

_ C'est aussi ce que j'ai ressentis. Une puissante magie tournait autour d'eux et c'est ce qui m'a attiré à eux la première fois que je les ai rencontrés dans la Vieille Forêt non loin de Bree ; finit par admettre Gandalf à ce propos.

_ Je présume que vous aviez sondé leurs esprits en les rencontrant, n'est-ce pas Gandalf ? Lui demanda Elrond avec sérieux, ce qui attira aussi bien la curiosité de Gandalf et de Radagast qui rivèrent leur attention vers le Seigneur Elfe.

En tant qu'Istari des Valars, ces derniers pouvaient sonder l'esprit et le cœur des personnes qu'ils rencontraient pour ainsi connaitre leurs pensées et leurs émotions. Et s'était d'ailleurs la première chose qu'avait faite Gandalf quand il avait finis par trouver les quatre Pevensie, attirer vers eux par l'aura magique inconnu et chaleureuse les enveloppant, se rendant compte de leur totale incompréhension sur l'endroit où ils se trouvaient alors qu'un seul nom résonnait dans leurs esprits.

Aslan.

Tous les quatre ?

Non. L'esprit de celui paraissant être le plus vieux des quatre et celui étant le plus sur ces gardes comparer aux autres, lui était fermé.

S'il pouvait percevoir l'énervement, la stupéfaction et l'inquiétude émanant des trois autres, il ne percevait strictement rien venant du premier. Phénomène étrange qui avait attisé la curiosité de Gandalf qui avait dirigé toute sa concentration sur celui-ci, pour tenter de sonder son esprit mais tout ce qu'il réussit à faire, c'est à se créer une épouvantable migraine quand il se heurta de plein fouet au mur mental englobant l'esprit du garçon.

Depuis lors, Gandalf n'avait pas cessé, un seul instant, durant le mois qu'il avait passé à connaitre et à enseigner les Pevensie sur tout ce qu'ils devaient savoir sur la Terre du Milieu, de tenter de se frayer un chemin à travers ce mur mental qui, plus il essayait d'y entrer, commençait à prendre forme. Celle qui avait plus des allures de mur d'enceinte d'une gigantesque cité que d'une simple façade de maison et qui continuait d'être infranchissable, qu'importe dans quel état mental se trouvait le garçon. Qu'il soit heureux, énerver, amuser, inquiet, protecteur ou en colère, Gandalf n'avait jamais pu trouver la moindre faille à travers ce mur, devant se référer à ces yeux pour connaitre ces états d'âme, puisque « les yeux étaient le miroir de l'âme » comme le lui avait si bien dis un jour Peter quand Gandalf lui avait un jour fait remarqué que la manière dont il regardait les choses lui faisaient paraitre bien plus vieux qu'il ne l'était en réalité.

_ Nullement Mon Seigneur vint à admettre Gandalf sur son incapacité à lire la conscience du garçon. Le mur mentale entourant son esprit est d'une robuste à toute épreuve, malgré toutes les différentes émotions dans lequel j'ai eu la chance de le voir être, ce petit n'a jamais totalement relâcher la pression. Même lorsqu'il dormait, je ne suis parvenu à y accéder… Depuis quelques temps, il était victime de cauchemard et j'ai été fortement tenté de voir si son mur mental était toujours présent, mais je n'avais pas le cœur à sonder sa conscience dans un tel état de faiblesse finit-il par rapporter sur toutes les tentatives qu'il avait essayées pour atteindre la conscience du garçon, quand une question finit par franchir son esprit.

Se pourrait-il que… ?

_ Vous êtes parvenus à sonder l'esprit du gamin, Mon Seigneur ?

_ Comme vous Gandalf, je me suis retrouver à heurter ce même mur qui vous a tenus en échec depuis tout ce temps rapporta Elrond avec sérieux. Je n'ai jamais vus un esprit si bien protéger malgré l'inconscience de son propre porteur… ce petit possède l'esprit d'une personne qui a vécus des siècles et non celui d'un jeune garçon de son âge vint-il à faire remarquer à ce propos, alors que Gandalf et Radagast n'eurent aucune difficulté à reconnaitre le ton employé dans sa voix.

Celle de la surprise.

Elrond était fort étonné qu'un tel enfant possède un tel mur mental à son âge et que ni lui, ni les deux Magiciens ne parviennent à forcer le passage de son inconscience, même lorsqu'il se trouvait inconscient. Le Maitre d'Imladris avait plus que hâte de voir ce garçon reprendre connaissance et se présenter, autant que de rencontrer ce garçon et ces cadets par la même occasion mais d'abord…

_ Je pense que nous avons beaucoup de choses à nous dire Gandalf fit savoir Elrond avec sérieux avant de faire signe aux deux Mages de le suivre dans sa demeure et à la suite des membres de la Compagnie.

_ Je crois bien que oui.


je sais je suis méchante d'en finir là =D

alors? votre avis sur ce chapitre?

dans tous les cas, j'espère pouvoir vous poster la suite le plus vite possible ;)

bonne soirée à tous

à la prochaine ;)

big bis

Sabrinabella