Bien le bonjour !

Et voilà enfin le chapitre 12… Et Nathea il est pour toi celui-là (même si chuis sûre que LE chapitre qui te plaira sera le suivant *clin d'œil libidineux* =)

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RAR :

Zeugma : Et donc, si je comprends bien, ce dont tu rêves c'est de voir Hermione passer son temps à astiquer le flacon (XD) notre cher Severus… Mmmh, j'imagine d'ici la scène! XD Merci, merci et excuse mon humour pourri, j'suis naze ^^

Guest : Merci bien ! Tu m'en vois ravie ! ^^

Vuir : Merci ! Tant mieux alors ^^ Mais c'est vrai aussi que le premier chapitre ne casse pas trois pattes à un canard, donc, ça se comprend. Mais je suis contente que le reste te plaise. A bientôt ! ^^

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Bonne lecture !

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Chapitre Douze

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Hermione s'assit et écouta Quint présenter le rapport sur leur voyage en Iran. Ils étaient dans le salon du Square Grimmaurd. Ron et Quint assis sur le canapé longeant la bibliothèque, et Harry faisant les cent pas, comme d'habitude. Madame Worple était assise, muette comme une tombe sur le canapé, Urban Philips à côté d'elle. Rogue était assis sur une chaise près de la porte en diagonale de celle d'Hermione assise près du feu. Il se tenait raide, les bras croisés sur le torse et tapotait nerveusement son bras avec un seul doigt. Elle ne pouvait dire s'il était impatient de s'en aller, ou impatient que Quint se décide à dire quelque chose de pertinent. A écouter l'Auror détailler les faits, tout le voyage semblait presque avoir été inutile.

Elle put dire par les regards qu'Harry et Ron lui lançaient qu'ils étaient inquiets à son sujet. Elle était restée peu communicative depuis qu'elle était revenue et savait que Quint leur avait probablement donné la version longue des faits en privé avant que la réunion commence. Elle avait tenté autant que possible de les éviter depuis qu'elle était revenue. Elle savait qu'elle n'était pas rationnelle, mais elle ne pouvait pas se résoudre à parler de ça avec eux.

C'était trop douloureux. Elle avait trop peur. Elle portait trop de culpabilité et avait fait trop d'erreurs.

Il valait mieux rester détachée.

«Les Aurors turcs d'Istanbul sont à la recherche de ses acolytes», déclara Quint, «mais ils ont prévenu qu'il n'y avait pas beaucoup d'espoir qu'ils découvrent quelque chose de concluant. Ils nous transmettront tout ce qu'ils trouvent. Ma conviction personnelle c'est que lorsqu'Hermione a sauvé sa tante, il a décidé de ne pas lui faire de mal directement. Toutefois, il voulait évidemment savoir ce qu'elle avait découvert, et éliminer les chances de quelqu'un d'autre de trouver par lui-même. Nous n'avons aucune idée de l'identité de la personne avec qui il travaillait, mais je doute qu'il agissait seul. Cependant ceux qui ont menacé les Iraniens n'ont pas connaissance de leur culture. Par contre, Peyami Celikoglu, oui.»

Lorsque Quint se tut, Ron parla. «Donc, tu as découvert quelque chose avant que ... » il regarda ses notes, «Peyami Celikoglu détruise les rouleaux dont tu avais besoin?»

«Oui » dit Hermione, hochant la tête vers Quint. «Je sais maintenant ce qu'est le Cristal de Temps.»

Rogue et Madame Worple se regardèrent avec un net intérêt. Philips avait l'air intrigué, et Harry, Ron et Quint attendaient tout simplement. Les Aurors n'étaient pas vraiment intéressés par les phénomènes magiques; seule la partie où les gens s'entretuaient les intéressait.

Hermione fouilla ostensiblement dans ses notes. «Fondamentalement, il s'agit d'un phénomène naturel se répétant de manière cyclique à une fréquence inconnue. Le seul document que nous ayons trouvé était daté des alentours du début du premier siècle. Il ne donnait que peu de détails sur la façon de trouver le Cristal, ou même de le détecter, mais il expliquait ce qu'il est capable de faire et pourquoi tout le monde le veut.»

Rogue se pencha en avant sur sa chaise, posant ses coudes sur ses cuisses. «Que fait-il?»

«Il contrôle le temps, évidemment. Mais plus que cela, il peut détruire le temps ainsi. Celui qui contrôle le Cristal peut remonter dans le temps d'une heure ou deux, d'un an ou deux, ou même d'un millénaire ou deux. Il n'y a aucune limite. Il peut revenir au début de la création et redémarrer le monde entier, peut-être même l'univers, ou il peut aller dans le futur et relancer la fin de toutes choses. Fondamentalement, on peut l'assimiler à un bouton de réinitialisation de la Création, ou à un interrupteur.» Elle baissa les yeux sur ses notes. «Il y a plus, j'ai des instructions sur la façon de l'utiliser, mais ce n'est pas pertinent pour le moment.» Elle roula ses notes et serra son poing autour d'elles, avant de regarder les autres.

Il y eut un moment de silence, car chacun digérait ce qu'elle venait de dire.

«Une partie de cette hypothèse est extrapolée à partir de la formulation mythologique, mais Farzeen et moi avions conclu que cette interprétation est la plus probable du passage.»

Elle agrippa ses notes, aux prises avec le souvenir des débats animés, de la recherche frénétique et de la célébration jubilatoire entraînant trop de vin sur un estomac vide.

«L'autre chose que nous savons être sûre est que le Cristal du Temps est à l'origine du Chronominium.»

«Et qu'est-ce que c'est?» demanda Philips.

«Le sable contenu à l'intérieur d'un Retourneur de Temps.»

Il hocha la tête et se rassit. «Et vous dites que c'est un phénomène naturel?»

«Oui, bien que je n'aie pas plus d'informations que cela. Le passage dit: «La terre donnera naissance à un autre Cristal, et un autre encore, jusqu'à ce que le Saoshyant qui viendra triomphe et renouvelle le monde...»

Philips fronça les sourcils. «Cela ne ressemble pas à une source fiable; on dirait plutôt un tract religieux.»

«Ça a été volontairement déguisé en tant que tel. C'est de cette façon qu'ils ont gardé ce savoir caché. Le peuple magique d'Iran ne vit pas à l'écart des Moldus comme nous le faisons. Ils vivent avec eux, travaillent avec eux et se marient librement avec eux. Cela conduit à des mesures extrêmes afin de s'assurer qu'ils ne soient pas découverts. Les Iraniens ne seraient rien s'ils n'étaient pas attentifs. Par conséquent, ils ont développé une capacité unique à cacher des choses à la vue de tous de manière habile. Ils ont dissimulé ce qu'ils savaient du Cristal dans la mythologie Zoroastrienne falsifiée qu'il était aisé de classer dans les documents à l'écart comme étant non pertinente, mais heureusement pour nous, ils ont placé ces écrits avec d'autres qui étaient relatifs à cet artéfact lié au temps. Très probablement repris comme étant des balivernes.»

Philips hocha la tête, tout comme la Langue de Plomb.

«Donc, nous savons ce que nous cherchons, mais nous n'avons aucune idée d'où les chercher» dit Philips d'une voix pensive.

Hermione roulait et déroulait les documents dans ses mains. «Mon collègue Iranien m'a dit qu'il avait une idée sur la façon de les trouver, mais il est mort avant d'avoir pu me dire ce que c'était.»

«J'ai une idée ou deux, moi-même.»

Hermione le regarda. «Oh?»

«Les interruptions dans les lignes Ley ne sont pas rares. Simplement peu courantes. Elles sont presque toujours causées par des événements naturels tels qu'un dragon qui couve, ou encore vos rokhs. C'est parce qu'ils en siphonnent la magie en fait, ce qui provoque des poches vides dans les zones qui les entourent. C'est tout à fait possible que la formation d'un artefact de cette ampleur soit en mesure de créer une série de perturbations dans les pulsations. Ces impulsions vides, ou rots, pourraient alors être poussés et s'éloigner de la source de la prochaine vague d'énergie magique. Cela expliquerait pourquoi ils se déplacent le long des lignes.»

«Comme l'air dans un câble de frein,» dit Harry avec excitation. Il regarda autour de lui les visages inexpressifs et rougis. «Désolé. Continuez.»

«Comme je le disais,» poursuivit Philips d'un ton glacial. «Si ce Cristal est, comme vous le dites, un phénomène naturel, il est, à sa manière en tout cas, un genre d'accouchement. Il est donc logique que, comme pour les dragons, il siphonne la magie.»

«Et c'est ainsi que nous le trouvons,» dit Ron. «Brillant.»

«Qu'est-ce qui est brillant?» demanda Quint.

Ron lui lança un regard impatient. «Si nous pouvons comprendre de quelle manière les rots se déplacent sur les lignes Ley, nous pourrons retourner à leur source.»

«Ce n'est pas aussi simple que cela,» intervint Philips. «Les lignes telluriques ne sont pas un réseau quadrillé. Cependant, si nous obtenons l'aide de nos agents sur le terrain partout dans le monde, nous pourrons trianguler avec une relative fiabilité.»

Hermione se rassit lorsqu'ils commencèrent à en venir à une stratégie sur la façon d'agir. C'était un progrès. Mais il lui laissait un sentiment à la fois de soulagement et de vide. Plus elle trouverait les réponses rapidement, plus elle se rapprocherait de l'échec rapidement. Plus elle mettrait de temps à obtenir ces réponses, plus les gens seraient nombreux à mourir. Des personnes innocentes. Des gens à qui elle tenait.

Elle regarda Harry. C'était ce qu'il avait vécu pendant des années. Pas étonnant qu'il se soit tant renfermé en sixième année. Pas étonnant qu'il ait détesté Rogue avec un tel désespoir irrationnel. Il lui fallait quelque chose à haïr car la haine de l'univers n'était pas assez satisfaisante.

Harry se tourna vers elle, sentant son regard sur lui, et elle sursauta violement en comprenant qu'il l'avait vue. Il savait. Avait-il reconnu ce regard dans ses yeux? Il devait savoir qu'elle ressentait chaque mort comme un coup de poignard. Il avait même probablement deviné qu'elle ne ressentait pas encore quoique ce soit pour la mort de Peyami.

Elle regarda Ron. Il était dans son élément, discutant stratégie et tactique. Pour la première fois, il s'intéressait à la cause, et non au résultat. Elle soupira. Pourquoi ne pouvait-elle pas juste l'aimer un peu plus? Il était tellement chaleureux et attentionné et faisait preuve d'une intelligence redoutable, quand on arrivait à stimuler son intelligence. Elle secoua la tête. Probablement pour les mêmes raisons qui faisaient que lui non plus n'avait pas trouvé en elle ce qui le ferait l'aimer plus. C'était tellement étrange. Ils s'aimaient avec une dévotion féroce, mais sans passion.

Elle se retourna et regarda Rogue à nouveau. Il était assis, penché en arrière à présent, avec une de ses longues jambes croisée sur l'autre. Il ne participait pas à la conversation, mais il n'en manquait pas une miette non plus. On pouvait voir à quel point son esprit travaillait derrière ses yeux sombres. La façon dont il fronçait gravement des sourcils, pinçant la ligne entre ses deux yeux.

Quel homme étrange.

Sa peau était d'une pâleur malsaine, son nez un bec impressionnant. Ses lèvres... Elle cligna des yeux. Ses lèvres étaient curieusement sensuelles. Elle n'avait jamais vraiment remarqué cela avant. Eh bien, quand l'aurait-elle vu? Lorsqu'il était son cauchemardesque professeur? Elle fixa ses lèvres dont la crête obscurcissait légèrement la lèvre inférieure. Il avait une mâchoire inclinée vers le bas au menton légèrement pointu.

Elle sentit une bouffée de chaleur et un léger vertige l'envahir quand elle réalisa combien elle le trouvait extrêmement désirable. Leur singulier flirt dans la salle de lecture n'avait rien été de plus que son désir pervers de le déconcerter lui revenant en pleine figure puissance dix. Elle était sûre que son incroyable réaction avait été un exemple remarquable de la rapidité avec laquelle il pouvait la remettre à sa place. Il n'avait pas été sérieux. Il avait joué avec elle, et ensuite avait saisi sa chance de porter un coup à Caleb en prime. Elle le savait. Néanmoins, il l'avait quittée en laissant une petite graine qui avait de toute évidence pris racine.

Elle fit glisser son regard jusqu'à ses yeux et ne fut pas surprise de le trouver en train de la regarder. Si même Harry avait senti son attention, Rogue n'avait guère pu la manquer. Elle ne réagit pas; à la place, elle continua simplement à le regarder ouvertement pour la première fois en tant qu'amant potentiel.

Il était mince, limite maigre. Si elle n'avait des années de souvenirs de lui prenant d'assaut le château, il serait facile de le trouver frêle. Squelettique, pensa-t-elle. Dans toute cette profusion de tissu noir, l'homme était squelettique.

Elle rencontra à nouveau ses yeux, et il lui rendit son regard sans aucune expression - pas de sourire méprisant ou narquois, pas de jugement, ni même de gêne... Il la dévisagea simplement, un regard tranquille et patient sur le visage, comme si son examen était parfaitement coutumier.

Elle pouvait le voir désormais.

Quand elle avait d'abord entendu dire qu'il avait une nette tendance à coucher avec un tas de femmes, sa réaction avait été de penser qu'il était un curieux choix pour les femmes concernées. Maintenant elle se rendait compte que ça ne l'était pas. Rogue n'était pas beau. Il était impérieux. Mystérieux. Fermé - et c'était peu de le dire - tout en projetant un air que peut-être, juste peut-être, il y avait une chance de le voir s'ouvrir.

C'était cela.

Il projetait la plus infime des vulnérabilités, juste le fantôme d'une suggestion, un véritable aimant pour une femme.

Elle se demandait si c'était de la comédie, ou si elle avait enfin trouvé le vestige de Lily Evans. Elle avait encore en tête l'image de son chagrin devant la perte de son amie d'enfance et se détourna de lui.

«J'ai besoin de plus de gens», dit-elle tout à coup, interrompant toutes les conversations qui avaient lieu.

La pièce entière se tut.

Quint approuva. «Si nous avions eu plus de gens en Iran, nous aurions pu avoir de meilleures chances de préserver les informations dont nous avions besoin. Il y avait une demi-douzaine d'autres textes que nous n'avons jamais eu l'occasion de lire. Si je ne peux pas avoir Harry et Ron, j'ai besoin de personnes tout aussi fiables.»

«Qui?» demanda Ron.

«Viktor, pour commencer», répondit-elle.

«Je n'aime pas ce choix», déclara Quint.

«Pourquoi?» demanda Harry.

Quint se rassit. «Elle doit être trahie. C'est ce que dit la prophétie. Plus il y a de gens qui participent, plus il y a de chance de trahison.»

Hermione soupira. «Il n'y a pas moyen d'y échapper, tout comme il n'y a aucun moyen d'échapper au fait que je serai vouée à l'échec. D'ici-là, nous avons un mystère à résoudre, et j'ai besoin de plus de gens pour le faire. Si tu n'aimes pas Viktor, trouve-moi quelqu'un d'autre. Reviens ensuite me voir avec tes réponses.» Elle se leva et poussa ses notes dans la poche de côté de ses robes.

«Où vas-tu?» demanda Ron.

«J'ai mal à la tête. Je vais préparer un peu de thé.»

Elle les laissa alors qu'ils commençaient à proposer des noms.

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Elle se leva et regarda la bouilloire en attendant que l'eau bouille. Ses nerfs étaient à vif. Il y avait d'autres choses à discuter ce soir, mais elle n'en avait plus la patience. Elle se sentait inquiète et en colère et... prise au piège... tout comme Harry l'avait dit.

La bouilloire commença à siffler, et elle se tourna pour attraper la théière. «Merlin! Vous m'avez fait peur!»

Rogue haussa un sourcil. Il se tenait debout juste derrière elle. «Je suis venu pour vous donner ceci.» Il leva une petite fiole de Remède contre les maux de tête. «Je ne viens jamais dans cette maison sans cela.»

Elle tendit la main et attrapa la fiole. «Merci,» murmura-t-elle. Il était trop proche, et elle avait du mal à trouver son souffle.

Les yeux du sorcier se mirent à briller. «Si vous désirez autre chose de moi, vous n'avez qu'à demander» dit-il.

Elle cessa de respirer. Eh bien. C'était plutôt ambigu. Mais qu'est-ce que cela signifierait sur le long terme? Quelles seraient les conséquences? Elle le regarda dans les yeux et ne vit que de la sincérité et de l'intérêt à peine voilés. Il donnait l'impression qu'accepter son offre ou la refuser avait le même poids. Il n'y avait aucune pression.

Elle se tourna vers la théière, la remplit avec l'eau bouillante, et l'agita. «Les gens qui se tiennent trop près de moi ont développé une fâcheuse tendance à mourir ces derniers temps», dit-elle d'une voix calme, déposant le récipient dans l'évier.

«Chacun d'entre nous est susceptible de mourir demain. J'ai renoncé à cette crainte depuis longtemps», dit-il calmement.

Elle laissa tomber des sachets dans la théière et se tourna vers lui. «Je ne veux pas me faire du souci», dit-elle d'une voix basse, souhaitant qu'il comprenne ce qu'elle voulait dire.

Il comprit. Pour la première fois depuis qu'elle s'était tournée vers lui pour le trouver derrière elle, ses yeux quittèrent son visage pour se promener sur ses robes ajustées et encore une fois, laissèrent un feu brûlant la consumer sur leur sillage. «Que l'on se fasse du souci n'a jamais été une exigence pour moi.»

Elle déglutit. «Etes-vous capable de me rassurer, quand bien même je ne me ferais pas de souci?»

Il leva une main et la porta à son visage. Sans vraiment la toucher, il écarta une mèche qui avait échappé à son chignon. Qu'importe les barrières qu'il avait dressées pour masquer son désir, cacher la flamme qui brillait dans ses yeux. Ceux-ci l'embrasèrent toute entière lorsqu'il dit, «je vous le garantis.»

C'était comme si ses entrailles se liquéfiaient, et elle chancela sur ses pieds lorsqu'un bruit de pas lourds se fit entendre dans la cuisine.

«Granger, Ron a quelques autres personnes – Oh, bonjour.» Elle regarda vers Quint qui se tenait près de la porte, les sourcils levés. «Nous aurons besoin de plus de thé. Nous sommes plus nombreux que tout à l'heure.»

Elle jeta un regard à la bouilloire en ébullition. «Charge t'en alors», dit-elle. Elle regarda Rogue. «Nous continuerons plus tard.»

Elle quitta la cuisine pour aller voir qui ils avaient déniché tout en défaisant du pouce le bouchon du flacon. En prenant son virage, elle se heurta à Madame Worple et faillit s'étouffer avec la potion.

«Je suis terriblement désolée, j'avais la tête dans les nuages », dit la femme en l'aidant à reprendre son équilibre et en lui tapotant le dos.

«C'est de ma faute. Je ne regardais pas où j'allais», la rassura Hermione.

«Je venais vous dire que nous avons un peu plus de gens et aussi voir si je pouvais aider avec le thé.»

Hermione fit un geste derrière elle. «J'ai laissé Quint s'en charger. Je suis sûre qu'il pourra gérer ça les yeux fermés.»

Les deux femmes passèrent près de Rogue qui se glissa devant elles pour prendre les escaliers étroits en murmurant: «Excusez-moi», puis monta.

Elle quitta la vieille femme et les monta à son tour. Il restait peu de place pour passer la porte, et elle a dût frôler Rogue, Philips, et Harry pour passer et entrer dans le salon.

Quand elle vit Arthur, George, Ginny, et Bill, elle sourit. Lorsque la cheminée s'activa à nouveau et que Neville Londubat en sortit, elle sourit plus largement encore. Quand elle constata que ses notes n'étaient plus dans sa poche, son sourire s'effaça.

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Note de sevy4eveR : Merci d'avoir lu ! A très vite pour la suite ^^

Note de DaPlok : Eh oui, DaPlok assure toujours l'interim. Alors, tout le monde sera d'accord pour dire que ça fait bien plaisir de retrouver notre Severuuuuuuuuus ! Et il fait une proposition à Hermione, en plus ! Vivement le prochain chapitre (sera-t-il chaud ?). Et Sevy, on peut deviner des passages pas évidents à traduire mais ils n'ont pas été durs à lire donc tu as encore fait du bon boulot ;)

Sev4 : Ohohoooo…. Le prochain chapitre sera chaud boulette…. Ou pas ! XD Faudra venir lire pour savoir, héhéhé !

Merci DaPlok! Et en effet, j'ai un peu galéré… Désolée pour tes petits yeux, les pauvres en ont vu de durs cette fois XD

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Note d'Aë : Mwahahahahahahahaha

Hem. J'aime savoir tout ce qui se passer *_*

Sev4 : Eh ouais, héhé… cette fic est pleine de rebondissements ! ^^

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Note de Socks : Hé bien, heureusement que j'ai le chapitre suivant sous la main ^^

Sev4 : Hihihi, oui ! Merci Socks ! ^^

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Place aux p'tites notes rigolotes de DaPlok, Aë et Socks :

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(Severuuuuuuuuus te revoilà !) était assis sur une chaise près de la porte en diagonale de celle d'Hermione assise près du feu.

A écouter l'Auror détailler les faits, tout le voyage semblait presque avoir été inutile. (Cet homme a l'air passionnant ^^)

Par contre, Peyami Celikoglu, oui.» (Merci Quint. Maintenant, si tu pouvais laisser parler Severus...) Sev4 : Bien dit ! ^^

Les Aurors n'étaient pas vraiment intéressés par les phénomènes magiques; seule la partie où les gens s'entretuaient les intéressait. (On les reconnait bien là ^^)

Rogue se pencha en avant sur sa chaise, posant ses coudes sur ses cuisses. «Que fait-il?» (Ah, enfin ^^)

Elle roula ses notes et serra son poing autour d'elles, avant de regarder les autres. (Ça me fait penser au film « Prince of Persia ^^) Sev : oh, oui… hihi, j'y avais même pas pensé ^^

Elle agrippa ses notes, aux prises avec le souvenir des débats animés, de la recherche frénétique et de la célébration jubilatoire entraînant trop de vin sur un estomac vide. (Et souviens-toi quand il t'a considérée comme une idiote puante.)

C'est de cette façon qu'ils ont gardé ce savoir caché. (Elle peut en témoigner vu que ce qu'elle ne vous dit pas, c'est qu'elle s'est faite bernée comme tout le monde.) Sev4 : Comme quoi… elle est pas tout à fait 'la plus exceptionnelle' de sa génération XD

Néanmoins, il l'avait quittée en laissant une petite graine qui avait de toute évidence pris racine. (Bienvenue dans le groupe FB HGxSS ! )

Mystérieux. Fermé - et c'était peu de le dire - tout en projetant un air que peut-être, juste peut-être, il y avait une chance de le voir s'ouvrir. (C'est tout à fait ça !)

C'était cela. (Et dire qu'il t'a fallu douze chapitres pour en arriver là...)

«Je n'aime pas ce choix», déclara Quint.

«Pourquoi?» demanda Harry. (Parce qu'il est jaloux :p)

«Je ne viens jamais dans cette maison sans cela.» (Quelle prévenance ^^)

Les yeux du sorcier se mirent à briller. «Si vous désirez autre chose de moi, vous n'avez qu'à demander» dit-il. (OMG ! o_o) (Tu nous rendras deux rouleaux de parchemin sur ce « autre chose ».)

Elle cessa de respirer. Eh bien. C'était plutôt ambigu. (A ce stade ce n'est même plus de l'ambiguïté !)

Elle se tourna vers la théière, (Elle a Rogue devant elle et elle se tourne vers la théière ?) sev4 : Hein, dis ! Mais franchement ! Dans quel monde est-ce qu'on vit ? Je te le demande ! XD

«Les gens qui se tiennent trop près de moi ont développé une fâcheuse tendance à mourir ces derniers temps», dit-elle d'une voix calme, déposant le récipient dans l'évier. (Joli moyen de détourner la question ^^)

«Que l'on se fasse du souci n'a jamais été une exigence pour moi.»(Et là, ça veut tout dire, et son contraire…) Sev4 : Eh oui, c'est tout Severus ça ^^

«Granger, Ron a quelques autres personnes – Oh, bonjour.» (Non, non. Au revoir !)

Nous avons plus de personnes que tout à l'heure.» (Quel rabat-joie celui-là ! Il a cassé la dynamique du moment !)

Quand elle constata que ses notes n'étaient plus dans sa poche, son sourire s'effaça. (Ca, c'est la vieille !)