Auteur : JCM-EFD (Jes Cullen-Malfoy et Emmoirel-For-Drarry)

Titre : Harry Potter 7 et 8, L'Histoire Parallèle

Rated : M (scènes de sexe explicites)

Couple : Draco / Hermione

Genre : Romance / Drame

Situation : Cette fiction débute dans « Harry Potter 7, Le Déchirement » publiée par nous-mêmes.

Autres : Les tomes 1, 2, 3, 4, 5 de JKR sont respectés.

Publication : Un chapitre chaque mardi et samedi soir.

Béta correctrice : Vivi64

Particularité : Cette fanfiction est écrite à 4 mains, les deux d'Emmoirel écrivent tout ce qui concerne Hermione, les deux mains de Jes Cullen-Malfoy, elles, écrivent en revanche tout ce qui concerne Draco.


Note de Jes Cullen-Malfoy : Bonjour tout le monde. Je tiens à m'excuser pour ce retard qui est de ma faute, mais hier, j'ai passé toute ma journée à Plopsaland (un parc d'attraction en Belgique). Mais nous voici en ce dimanche pour vous livrer la partie 2 du chapitre 6. J'espère qu'elle vous plaira, bonne lecture !

Note d'Emmoirel-For-Drarry : Désolée pour le retard de publication, je vous laisse lire ^^ A plus bas.


Réponses aux reviews anonymes :

Kahlan : Coucou Kahlan, désolées de te rappeler des mauvais souvenirs, mais notre histoire est comme ça, et comme elle est classée romance, tu imagines bien qu'il va y avoir du changement dans leur relation. Quand à savoir quand ?... Sinon, merci pour ta review, et bonne continuation de lecture.

Manganiark : Oh, Niark Niark ! Merci pour ta review qui nous fait autant rire que tes commentaires lors de la correction. PS Emmoirel : Pour une fois que j'allai rien dire c'est toi qui le fais, lol.

Mariie : Hi, hi, hi… On aime bien quand vous emmener sur des fausses pistes, quoique ce ne soit même pas fait exprès, lol. Merci pour ta review Mariie et bonne lecture.


Chapitre 6.2


POV Draco (Retour en arrière - Un peu plus tôt)

Elle venait de quitter la cuisine, nue comme au premier jour. Je ne savais pas quoi penser de ce qu'il venait de se passer. Venais-je de gâcher la chance d'avoir une amie... ou plutôt petite-amie ?

D'ailleurs, quelle était la différence à part quelques baisers et le sexe ? N'aurais-je pas dû m'en tenir à une amitié simple ?

Perdu, voilà ce que j'étais !

Me rendant compte que j'étais encore nu dans la cuisine, j'enfilai mon boxer, mon pantalon ainsi que mon t-shirt. J'appelai ensuite un elfe pour lui demander de me préparer quelque chose de rapide mais de bourratif. J'avais vraiment très faim.

Ne voulant pas rester dans la cuisine, je me dirigeai vers la salle à manger où je pris place dans un fauteuil, nul besoin de me mettre à table maintenant.

Je regardai dehors la nuit qui s'installait petit à petit.

Dans quoi m'étais-je embarqué ?

Une relation compliquée mais... importante. Ca, je m'en étais rendu compte ce weekend, j'avais besoin de cette fille. La première raison était que je n'oubliais pas ma dette envers elle, mais cela n'était pas tout. Ces deux jours, j'avais ri, j'avais oublié ce qui faisait mon quotidien depuis la fin de la bataille et la mort de mes parents, sans oublier celle de quelques amis. J'avais aussi constaté que j'avais un peu d'importance pour elle, vu qu'elle avait souhaité être mon amie et cela m'avait démontré que je comptais pour quelqu'un, autre que Severus. Autre que le reste de ma famille. Avec elle, j'avais pu parler, l'écouter... interagir. Partager des moments aussi. Et j'avais peur de perdre tout ça, tout ce qui faisait que je me sentais moins seul, moins paumé. Moins triste aussi. Cette nuit j'avais dormi, simplement dormi et cela avait été grâce à elle.

Quand l'elfe arriva et dressa la table pour que je puisse manger, je m'installai et mangeai en vitesse. Le rôti était bon, les pâtes aussi, mais je ne me régalais pas. Le plaisir de manger était parti avec toutes ces questions, ces peurs.

J'étais presque sûr qu'au moment où je mangeais, elle réfléchissait à ce qu'elle venait de perdre avec moi... tout ce que cela impliquait.

Il n'y avait pas eu de sentiments, d'amour et de promesses éternelles... il y avait juste eu du plaisir et de l'abandon de soi. J'avais laissé ma barrière tomber contre son corps, j'avais laissé exprimer mon désir d'elle, ma soif de son plaisir, en lui faisant l'amour.

Et j'allais la perdre à la fin de ce weekend, malgré tout ce que l'on s'était dit avant. Parce que le fait de coucher ensemble avait tout changé. Et, aussi incroyable que cela puisse paraître, je ne voulais pas la perdre. Je voulais la garder près de moi, me donner ainsi le mirage de compter pour quelqu'un, ne pas engendrer que de la haine vis-à-vis de moi, mon nom de famille ou mes parents. Que je pouvais aussi faire naître un sentiment d'amitié, d'affection.

Ne pouvant plus rien avaler, mon estomac se nouant à l'approche du moment où elle aura enfin réfléchi sur la situation, je me dirigeai vers sa chambre, où j'allais moi-même mettre sur le tapis ses regrets et la fin de notre relation, quelle qu'elle soit.

Quand je fus devant sa porte, je frappai trois coups mais ne l'entendant pas, je me risquai à pénétrer dans sa chambre.

OoOoOoOoOoO

- Si j'ai bien compris tu as besoin de moi, même si cela me parait complètement surréaliste, dis-je. Et moi, eh bien, j'ai aussi besoin de toi en définitive. Tu me fais me sentir moi seul, j'ai l'impression de servir à quelque chose, d'exister pour quelqu'un d'autre que mon parrain. Pourquoi ne pas continuer, en sachant à quoi s'en tenir ? Tout le monde serait content, enfin toi et moi, ajoutai-je en passant mes doigts dans ses cheveux.

- Tu as besoin de moi ? Répéta-t-elle étonnée que je puisse penser ça.

- Plus que tu ne peux l'imaginer, dis-je en fermant les yeux.

Je n'aimais pas avoir de faiblesse et avoir besoin d'elle en était une.

- Dans ce cas, je suis d'accord pour continuer. Mais promets-moi de tout arrêter quand tu en auras marre. Je ne veux pas que tu te forces.

- D'accord. Je ne te ferai pas l'affront de te dire la même chose, je ne le penserai pas, dis-je en la repoussant pour me relever. Cela te dérange si je vais prendre ma douche ? Demandai-je.

- Non, vas-y, me dit-elle en se levant et en se dirigeant vers son lit.

Je souris et me dirigeai vers la porte. Avant de l'ouvrir, j'osai lui demander :

- Ca te dit de venir me rejoindre après ?

- J'espérais que tu me le demandes.

- Si tu veux, tu peux même venir... tu pourrais lire pendant que je prends ma douche, non ?

- Encore mieux. J'arrive, me dit-elle en attrapant son livre et en se précipitant vers moi, toujours enroulée dans sa serviette.

- Tu n'enfiles pas un pyjama avant ? Demandai-je alors que sa tenue actuelle me plaisait beaucoup mieux.

- Mmm ? Non ! A moins que tu préfères que je le mette.

- Allez viens ! Dis-je en lui prenant la main.

Elle me suivit sans discuter, mais en riant...

Une fois dans ma chambre, je pris la direction de la salle de bains, non sans oublier de lui voler un baiser rapide.

Je me déshabillai vite, ne voulant pas perdre trop de temps et filai sous la douche. Je me savonnai entièrement le corps et lavai mes cheveux avant de me rincer. Je serrai les dents face à un picotement dans le dos et je me souvins qu'elle m'avait griffé sous le coup de son plaisir. J'espérai ne pas avoir de marque, cicatrisant très mal.

Quand je fus en dehors de la cabine, j'enroulai une serviette autour de mes hanches et en pris une pour sécher mes cheveux. J'étais fatigué et si j'utilisais la magie pour aller plus vite, je ne tiendrais pas longtemps et autant avant aujourd'hui j'aurais été content d'avoir une chance de dormir, autant là, je voulais rester le plus longtemps éveillé et profiter de ne plus être seul.

Mes cheveux secs, je me séchai le corps, rendant ma peau rouge par le frottement. Une fois fait, je me brossai les dents. J'eus un peu de sang alors après le brossage, je bus donc un peu de potion pour les gencives sensibles et quittai ensuite la salle de bains.

Je la vis, là, sous les couvertures, en train de lire son roman. Voulant lui faire comprendre que je n'attendais rien d'elle, je me dirigeai vers mon armoire et pris un pantalon de soie noire qui logiquement allait avec un haut que j'avais déchiré. Je laissai tomber ma serviette et enfilai le vêtement avant de me retourner pour me rendre compte qu'elle m'observait.

POV Hermione

Je le regardai d'un nouvel œil alors qu'il était en train d'enfiler un bas de pyjama. Je n'avais pas encore pris le temps de le regarder réellement. Mais quand il se redressa et que je vis son dos, je me sentis coupable. Il avait une grande marque de griffure, j'espérais qu'il ne m'en voudrait pas de m'être laissée aller à ce point au point de le marquer.

J'avais aussi un autre sentiment de culpabilité, mais réparable celui-là. Il s'était évertué à me donner du plaisir tout à l'heure et moi je ne lui avais quasiment rien donné. J'allais réparer mon erreur. J'étais peut-être à la traine au niveau sexuel jusqu'à tout à l'heure, mais je n'étais pas prude pour autant. Je savais comment j'allais me rattraper.

Comme je ne l'avais pas lâché du regard et qu'il s'en était rendu compte, je détournai les yeux et lui demandai d'une voix pas aussi assurée que ce que j'aurais souhaité :

- Je croyais que tu dormais sans rien ? Du moins, c'est ce que j'en ai déduit hier.

- Je préfère bien dormir nu, mais je voulais que tu... que tu sois peut-être plus à l'aise. Mon vêtement te gêne-t-il ? Demanda-t-il en venant enfin se poser sur le lit.

- Eh bien si tu l'enlevais, je me sentirais moins gênée d'être nue en ce moment.

Bon, rectification, je n'étais peut-être pas prude, mais j'avais encore des réactions qui prouvaient le contraire. Je me maudis de réagir comme ça, c'était ridicule.

- Si cela peut t'aider à rester nue, je n'y vois pas d'inconvénient, me dit-il tout en enlevant son bas de pyjama avant de venir me rejoindre sous les draps.

Je le remerciai intérieurement de tourner ça à l'humour. Cela me détendit et je me coulai dans ses bras quand il fut installé. Il m'entoura le dos et je me collai un peu plus à lui, me sentant de nouveau plus sûre de moi. Ma main gauche alla se poser sur son torse.

- Je peux te poser une question personnelle ? Lui demandai-je.

- Je pense qu'aux vues de nos positions, tu peux te le permettre, me dit-il en embrassant la peau sous mon oreille.

- Qu'est-ce que tu attends de la vie ?

Il souffla et après quelques secondes, il me répondit enfin :

- J'attends de la vie la simplicité, la tranquillité et l'oubli. Je veux vivre ma vie sans avoir d'obligations dues à mon nom de famille. Je veux aussi fonder ma famille, avec une femme aimante, deux à trois enfants. Un travail où je serai épanoui. Je ne demande pas plus. Juste ça, mais avec mon passé, j'ai peu de chance, mais je ne désespère pas.

- Je suis sûre que tu auras tout ce que tu souhaites. Tu as le droit toi aussi au bonheur, lui dis-je en commençant à caresser ses flancs. J'espère que tu n'auras pas trop à te battre pour y arriver. Tu ne demandes pas grand-chose en fin de compte.

- J'espère que Merlin t'entends, me dit-il.

J'étais confiante en l'avenir, je l'avais toujours été, et je ne me faisais pas de souci pour lui. Mais voyant que cette discussion ne lui plaisait guère, je ne l'approfondis pas et changeai de sujet :

- A part la mousse au chocolat, qu'est-ce que tu aimes comme dessert ?

- Pas grand-chose à vrai dire. J'aime moyennement la tarte à la mélasse. La crème glacée j'aime assez. J'adore aller chez Fortarôme pour déguster ses glaces. Et, hum... les viennoiseries mais ça, c'est plus un petit-déjeuner. Et toi, qu'aimes-tu comme dessert ?

- La tarte aux framboises ! Ca c'est mon dessert de prédilection, mais je n'ai jamais réussi à la faire correctement. J'ai aussi un petit faible pour tout ce qui est à la praline, comme le paris-brest.

Le temps de cet échange banal, ma main avait migré vers son ventre et le caressait de façon aérienne, mais je ne m'en rendais pas compte.

- Penses-tu que je ne remarque pas ton petit jeu, me dit-il.

- Quel petit jeu ? Lui demandai-je, ne comprenant pas de quoi il parlait.

- Que fait ta main ?

Je réalisai alors ce que faisait ma main. J'avais bien dans l'idée de lui donner du plaisir, mais pas comme ça. J'avais échafaudé un autre plan pour ça. Il était bien question de caresses, mais je devais être consciente de ce que je faisais, et là c'était tout le contraire. Mais bon, autant en profiter et jouer de la situation.

- Euh... Elle se balade ?

- Voyez-vous ça, me dit-il en changeant nos positions.

J'étais à présent sur le dos, et lui au-dessus de moi. Il me dit :

- J'ai un souci...

- Ah bon ? Lequel ? Dis-je en jouant la parfaite innocente.

- Ma bouche aussi veut se balader, y vois-tu un inconvénient quelconque ?

- Ca dépend. Où veut-elle aller ?

- Dans les montagnes...

- Ah... Celles-là ? Demandai-je en lui montrant mes seins.

- Oui, celle-là, me dit-il avant de venir lécher un de mes tétons.

Je retins un gémissement et le repoussai gentiment en lui disant :

- Je suis désolée pour vous Monsieur Malfoy, mais je dois les ranger pour le moment. C'est une demande qu'on m'a faite ce matin, et je suis obligée de m'y tenir pour le moment.

Devant sa mine déconfite, je ris et en profitai pour inverser nos positions. Je me retrouvai assise sur son entrejambe en un rien de temps et posai mes mains bien à plat sur son torse, appuyant dessus pour appuyer mes dires :

- Je t'interdis de bouger.

- Ai-je le choix ?

Je fis mine de réfléchir quelques secondes avant de lui répondre :

- Non.

- Alors, fais de moi ce que tu veux...

- Rassure-toi, je ne vais pas te faire grand-chose. Juste un massage, pour que tu puisses dormir.

Il n'avait pas l'air ravi de ma dernière tirade, mais je ne pouvais pas lui dire ce que je comptais réellement faire. Je voulais garder un effet de surprise.

Je commençai comme la veille et massai ses épaules qui étaient beaucoup moins tendues. Je sentais son regard braqué sur moi tandis que moi je fixais mes mains.

Ne voulant pas qu'il puisse lire mes intentions sur mon visage, je lui dis :

- Ferme les yeux et détends-toi.

Il s'exécuta et je posai mes yeux sur son visage. Pour surveiller qu'il ne triche pas, et aussi pour en admirer la beauté. Il avait tort, il était beau.

Mes mains commencèrent à descendre sur ses bras. J'effectuai des allées et venues sur leur longueur. Il retint un gémissement et je sentis son sexe commencer à réagir. J'avais imprimé ce mouvement sur ses bras en espérant qu'il fasse une comparaison sur le fait que mes mains pouvaient reproduire la même chose sur son membre. Mes espoirs avaient l'air d'avoir été entendus.

Ne pouvant résister à l'appel tentateur de ses lèvres, je me penchai et y posai les miennes. Il laissa le passage à ma langue sans que je lui demande. Je souris contre sa bouche de son empressement et entamai un ballet passionné. Mes mains en profitèrent pour se glisser sur ses côtes.

Voyant qu'il ouvrait les yeux quand je stoppai notre baiser, je lui dis pour lui rappeler :

- J'ai dit ferme les yeux.

- C'est une torture que tu me fais là, dit-il en gardant néanmoins ses yeux fermés.

- Non. Du moins ce n'est pas mon intention.

- Ravi de l'apprendre !

- Trêve de bavardage. Tais-toi, garde les yeux fermés et profite, lui dis-je sur un ton décidé.

M'étant redressée, je me laissai l'accès à son ventre et commençai à y exécuter un mouvement de rotation. Sa peau était douce et le parfum de son gel douche remontait à mes narines à cause de la tiédeur de sa peau. Et il n'y avait pas que ça qui remontait et j'en étais fière. Je sentais son membre durcir sous mon intimité.

Ma position m'empêchant de descendre mes mains plus bas, je me glissai vers ses cuisses, causant une friction sur son sexe, ce qui le fit gémir. Quand il fut libre de mon corps, je le pris dans ma main, arrachant un petit cri de surprise à Draco, et commençai des va-et-vient réguliers et lents.

Mon autre main, elle, alla caresser l'aine, là où la peau était si fine. Il haleta, son souffle commençant à se faire irrégulier, et je devais le reconnaitre, le mien aussi. Le voir comme ça, s'abandonnant à mes caresses, m'excitait. Mais je devais me concentrer sur lui et oublier mon désir.

Emporté par son plaisir, il donna un coup de hanches, réclamant plus. J'accélérai alors le rythme de mes mouvements sur son sexe et laissai tomber l'aine pour m'occuper de ses testicules.

Cette fois ce ne fut pas un petit cri que j'entendis, mais un râle de pur plaisir. Enhardie par ses réactions, ma main bougea d'elle même plus vite. Mon traitement dura encore un peu avant que je le sente se tendre. Il se libéra dans un cri, le souffle court.

Le temps qu'il se remette de sa jouissance, je poursuivis mes caresses sur son torse et ses bras, lui permettant ainsi de redescendre tranquillement sur terre.

Sa respiration se calmant et se faisant plus régulière, il ouvrit les yeux et les braqua aux miens. Nous restâmes comme ça quelques minutes, sans rien dire, juste à s'observer.

Quand au bout d'un moment, où je commençai à douter de ce que je venais de faire, ne supportant plus ce silence, je lui demandai doucement :

- Ca va ?

- Pourquoi as-tu fait ça ? Demanda-t-il en caressant ma joue.

- Pour me faire pardonner.

- Quoi donc ?

- Tout à l'heure je n'ai pas vraiment participé. Alors j'ai voulu me rattraper.

POV Draco

Je devais avouer que je ne m'y étais pas attendu à celle-là. Sur le fait qu'elle veuille se faire pardonner, alors que j'avais pris autant de plaisir qu'elle.

Avant toute chose, me sentant poisseux, je pris ma baguette qui était restée sur la table de nuit depuis ce matin, pour lancer un sort de nettoyage. Puis j'attirai le corps d'Hermione sur le mien pour lui ravir sa bouche. Je décidai de ne pas approfondir le baiser et après plusieurs échanges, je nous changeai de place, nous installant face à face, sur nos côtés respectifs.

Je lui dis alors, avec une voix que je voulais sérieuse :

- Dans la cuisine, j'ai pris autant de plaisir que toi, tu n'avais rien à te faire pardonner Hermione. Mais merci d'avoir eu cette attention.

- J'avais quand même envie de te faire plaisir. J'espère m'être bien débrouillée ?

Doutait-elle de ce que qu'elle venait de me faire ressentir ? Je devais la rassurer immédiatement.

- Tu... j'ai pris beaucoup de plaisir à ta caresse. Et pour une débutante, tu as très bien fait ça, dis-je en rapprochant mon corps du sien.

Je portai ma main à sa hanche que je caressai du pouce. Sa peau était légèrement halée sans l'être trop. Elle avait une belle peau et douce par-dessus le marché. Je n'arrivais pas encore à me faire à l'idée que nous avions couché ensemble, ni que si elle n'avait pas changé d'avis là-dessus, j'étais désormais son petit-ami. Caché, certes, mais petit-ami quand même.

Je me dis aussi que même si je n'étais pas novice en relation, elle était en quelque sorte ma première petite-amie. Je souris à cette pensée et changeant complètement de sujet, je lui demandai :

- Parle-moi un peu du monde moldu...

- C'est un vaste sujet. Qu'est-ce que tu aimerais savoir ?

- Je ne sais pas trop. Comment vivent-ils ? Je veux dire, votre quotidien.

- Ce n'est pas bien différent du monde sorcier. On travaille, on partage une vie de famille, les enfants vont à l'école. On a nos amis et nos ennemis.

- Pour l'école par exemple, qu'apprenez-vous, vu que vous n'avez pas les même cours que nous ?

- On apprend les mathématiques, la géographie, l'histoire, les sciences. On a aussi du... sport, me dit-elle en baillant.

- Du sport ? Vous jouez aussi au Quiditch ?

Je la rapprochai aussi de moi et entremêlai nos jambes. Elle avait la peau chaude et cela me fit du bien, avec la fraicheur du soir.

- Non, le Quidditch est un sport purement sorcier. Mais il y a le football, c'est celui qui s'en rapproche le plus si on peut dire.

- Tout ça est très intéressant Hermione, je te jure, mais je tombe vraiment de sommeil et j'ai beau tenter de rester éveillé, je n'y arrive...

- Dors, me dit-elle en déposant un baiser sur mes lèvres avant de se coller plus à moi.

Sentir son corps complètement nu contre le mien me donnait plutôt envie de rester éveiller mais je n'aurais pas pu, alors je glissai ma bouche près de son oreille et lui murmurai :

- Reste avec moi...

- J'en avais bien l'intention. Dors bien Draco.

- Bonne nuit Hermione, dis-je en embrassant la peau de son cou.

OoOoOoOoOoO

Un courant d'air balayait mon visage. Je fronçai les sourcils car j'étais bien moi. Je ne voulais pas me réveiller, je voulais encore profiter de cette douce torpeur. Mais les rayons du soleil en avaient décidé autrement car ils commencèrent à percer à travers les minces rideaux de ma chambre. Je consentis alors à ouvrir les yeux pour tomber immédiatement sur son visage.

Il était tourné vers moi et je compris que le courant d'air était en fait sa respiration. Je souris, me remémorant la veille. Nous avions passé une très bonne journée, sans compter une magnifique fin de soirée.

Si avant tout ceci une personne était venue me dire mon avenir, je ne l'aurais pas crue, tout simplement. Mais le fait était là, Hermione était dans mon lit, nue... et j'avais envie d'elle, envie d'embrasser sa peau, de passer ma main sur ses hanches, dans ses cheveux. Mon sexe s'érigeait déjà, de par sa vue à elle, mais aussi dû à la situation, comme chaque matin. Je me blottis alors contre ce corps chaud et embrassai sa clavicule. Je l'entendis marmonner mais j'en fis abstraction et dirigeai ma bouche vers son sein gauche, le droit étant caché par son avant-bras.

Mes lèvres se posèrent sur sa peau qui réagit à mon toucher. Je ne pus me retenir et allai prendre en bouche son téton qui sortait déjà. Je me mis à le suçoter délicatement, tout en allant flatter les cuisses de cette femme magnifique, même au réveil.

Elle ne fut pas longue à se réveiller complètement et quand elle ouvrit les yeux, je lâchai sa pointe durcie pour aller embrasser ses lèvres un peu râpeuses et de dire :

- Bonjour...

- Bonjour. Tu as bien dormi ?

- Comme un loir et toi ?

- Je me comparerais plus à une marmotte, vu que je dormirais bien encore un peu.

- Malheureusement, on ne peut pas. Pas avec mes projets pour ce matin, dis-je en glissant une de mes jambes entre les siennes et allant toucher son sexe avec mon genou.

- Remarque, si tu as des projets intéressants, me dit-elle en se mettant sur le dos pour s'étirer et ainsi m'offrir une vue imprenable sur son corps.

- J'ai envie de te faire l'amour, là tout de suite, soufflai-je en ancrant mon regard au sien. Puis-je ?

- Je n'attends que ça depuis hier soir...

OoOoOoOoOoO

Je reprenais ma respiration, mon corps affalé sur le sien en sueur. Ses jambes entouraient encore mes reins et ses mains caressaient à présent mon dos.

Moi, je n'en pouvais plus. Je m'étais donné à fond, m'activant en elle aussi vite qu'elle le souhaitait, la caressant intimement pour faire venir plus vite son plaisir qui fut dévastateur... d'ailleurs mon dos s'en souvenait.

- Il va falloir que tu apprennes à ne plus mutiler mon dos Hermione, dis-je en allant toucher sa cuisse du bout des doigts.

- Excuse-moi, je... je... Mais c'est tellement bon, je...

- Tu es pardonnée... pour cette fois, dis-je me redressant en m'appuyant sur mes coudes. On va se doucher, Poudlard nous attend.

Ma voix avait sonné tristement mais cela était vrai. Le château nous attendait pour la rénovation mais je voulais rester ici, dans ce lit, en elle, ne m'étant toujours pas enlevé de son corps si accueillant.

- Puisqu'il le faut. Mais je vais être raisonnable, même si je n'ai pas envie d'y aller.

- Allez, viens ! Dis-je en me levant et sortant du lit tout en lui prenant la main. Allons-nous laver.

- Je peux prendre ma douche avec toi ? Je te promets que je serai sage. Je veux en profiter pour te soigner les marques que je t'ai laissées.

- Je ne comptais pas la prendre seul, je n'ai jamais partagé ma douche, j'ai envie de vivre ça avec toi, dis-je honnêtement tout en nous menant à ma salle de bains.

POV Hermione

La douche finie et l'onguent passé sur son dos, j'étais partie finir de ranger mes affaires dans ma chambre. J'avais ensuite retrouvé Draco dans la salle à manger où il m'attendait en donnant des instructions à Wolsky, un autre elfe et Giliana. J'étais satisfaite de voir qu'il ne leur aboyait pas ses ordres.

Quand il eut fini et qu'il remarqua ma présence, je lui demandai s'il ne valait mieux pas qu'on transplane au lieu d'utiliser la cheminette, au cas où McGonagall serait dans son bureau à notre arrivée. Ma suggestion lui convenant, nous quittâmes le manoir pour sortir des barrières anti-transplanage. Il prit ma main et je rouvris les yeux devant les grilles de Poudlard.

Avant de les franchir, je l'embrassai, sachant que je ne pourrais pas le faire avant un petit moment. Après ce baiser, je partis en direction du château, le laissant attendre son tour et me retournai vers lui avant de passer les grandes portes.

Quand je fus dans le hall, le brouhaha de la Grande Salle me frappa de plein fouet. Le silence calme et reposant de ce weekend allait me manquer.

Je traversai le hall et montai les escaliers pour rejoindre mon dortoir.


Voilà, le chapitre 6.2 est publié ! Il fait 14 pages, 4.868 mots.

Nous attendons avec impatience vos impressions !


Jes Cullen-Malfoy : Alors ? Ce chapitre vous a-t-il plu ? Cette histoire vous plait-elle encore ? J'espère que la réponse est oui pour les deux, mdr ! Passez un bon dimanche…

Emmoirel-For-Drarry : Trop la tête là où il faut pas, alors je ne vais pas m'étaler, sorry. Gros bisou à tout le monde, j'espère que ce chapitre vous a plu ^^


(^-^) Jes Cullen-Malfoy

ET

Emmoirel-For-Drarry and Emmoirel-For-Snarry


**Doublement « Yeux de chat Potté »**

**Laissez-nous une review please**


Note commune des auteures : Comme vous le savez, c'est les vacances pour la majorité des gens, et bien entendu il va en être de même pour nous et notre correctrice. Nous sommes donc dans le regret de vous dire, que les publications de cette fic et de celles de notre HPSS (le dénouement) vont être interrompues. Nous les reprendrons à partir du 23 août. Bonnes vacances à tous et gros bisou.