Désolée pour ce retard de publication de ce chapitre... A cause du SITE FF qui était en maintenance... Bien entendu, les veinardes qui ont lu la page facebook étaient au courant avant l'heure ! Chanceuse va !

J'ai essayé tout les jours : un vrai bazar !

Mouahahaha ! C'est que vous l'aimez votre solapin ! XD

Merci à Madelight, Triskelle sparrow, Mrs Esmee Cullen, Lily-pixie, Lola, mme.V et mes chères Fire, Bella22 et Lyly


un hommage a Lola : Nous comprenons ta peine, et nous te soutenons dans cette dure épreuve... Courage ! L'amour triomphe (personne a par mois va comprendre, mais c'est pas grave... Tant que tu comprends xD) Plein de gros bisous !
ps : Les sorcières finissent toujours dans leurs chaudrons xD (ca doit te paraitre lointain maintenant xD


Victoria : Vraiment désolée pour ce retard :S


Il se lève pour nettoyer avec moi. Grâce à sa vitesse vampirique, en une heure, tout était bouclé.

Je range les produits nettoyants dans la buanderie.

- Je ne sais pas comment j'aurais fait sans toi… Et comment je ferais les prochaines semaines, ajouté-je dans ma tête.

Il hausse des épaules sans me répondre. Je suis donc contrainte de passer mes samedis à nettoyer cette foutue maison ? En aurais-je le courage? Un soupir se fait entendre, et, sans que j'aie le temps de réagir, Demetri me serre contre lui.

Découragée et un peu désespérée, je me laisse aller dans cette étreinte réconfortante.

- Il va falloir que tu te changes, car là, tu ne sens pas bon. Le ménage, ce n'est pas pour toi.

(Démétri, toujours aussi classe... Bref passons au :)

Chapitre 11

Reste calme Alice, tout va bien. J'inspire un coup et me dégage de ses bras en le regardant droit dans les yeux pour m'exclamer froidement :

- Va te faire foutre.

Puis, je retourne dans ma chambre afin de prendre de nouvelles fringues et renouveler une douche.

Bon, quelque part, il a raison. L'odeur putride s'est incrustée dans les fibres de mes vêtements… Mais est-il obligé de me le dire comme ça ? Il m'énerve, sérieux… J'aurais dû le sentir si pour lui aussi c'était le cas ! Furieusement, je jette mes affaires dans le bac à linge, prend ma douche rapidement et me sèche avec ardeur.

15 minutes plus tard, je ressors de la salle de bain, fraîche et propre, vêtue d'une chemise cintrée, un jean gris assez serré et un petit pull blanc.

Je descends et trouve Demetri me tendant deux lettres.

- Ton père ne relève pas ton courrier.

Je les attrape sans dire merci. L'expéditeur est Volturi's Corps. J'ouvre, curieuse de savoir ce que l'entreprise m'avait envoyé par deux fois. Il s'agit seulement de mes deux premiers bulletins de paye. Je ne suis pas surprise des montants, ils étaient indiqués lors de ma signature du contrat. Cependant, je suis heureuse de savoir que j'ai de l'argent de côté.

- Heidi veut qu'on aille faire les magasins. Les vêtements qu'elle t'a achetés sont surtout pour l'Italie, tu pourrais avoir froid avec ça, dit-il en tirant doucement sur le pull blanc.

- On ? Demandé-je, pensant avoir mal compris

- Oui, toi et moi.

- Il est hors de question que je fasse les magasins avec toi, affirmé-je.

- Tu n'as pas le choix, réplique-t-il durement.

Alice, ne fait pas l'imbécile, c'est un VAMPIRE. (en gras, pour plus d'impact...Ok je me tais)

- D'accord, mais à une condition ! Tenté-je.

- Quelle est-elle ?

- On fait les magasins pour toi aussi.

Un silence se fait après l'annonce.

- Qu'est-ce que tu reproches à ma garde-robe ? S'étonne-t-il.

Il jette un coup d'œil à son pantalon en velours noir et son pull d'un autre temps. Comment lui expliquer qu'il fait super ringard ? Felix et Heidi s'habillent Fashion. Lui, j'avais déjà remarqué que ses affaires avaient l'air défraichi, et au moins, maintenant, j'en savais la cause.

- Tu n'es pas vraiment à la mode, dirons-nous.

- En gros, tu dis que je fais ringard, c'est ça ? S'insurge-t-il.

- Ouais,dis-je simplement.

Autant être honnête. Il me fixe méchamment. Bah oui Coco, faut redescendre sur Terre ! Accepte la vérité en face : tu es dé-mo-dé !

- Alors ? M'impatiente-je.

- C'est bon, j'accepte, bougonne-t-il.

- Tu accepteras de prendre tout ce que je te dis ?

- On verra…

- Hum hum, fis-je les bras croisés, tapotant du pied. Je suis têtue quand je veux.

- Bon d'accord, s'arrache-t-il. Je prendrais tout ce que tu me conseilleras.

- Parfait ! Je tape dans mes mains et commence à sautiller pour mettre des bottes noires et mon manteau. On y va !

Je l'entends grogner et grommeler des choses en Italien. Intérieurement, je rigole face à son comportement. J'attrape un parapluie, nous sortons de la maison, je ferme la porte et nous allons en silence jusqu'à l'arrêt de bus.

Je m'assieds sur le banc glacial, mon regard passant sur les voitures qui filent sous la pluie.

- J'aime quand le temps est comme ça, c'est idéal pour moi. Glisse Demetri à mon oreille.

- Pourquoi avoir choisi Volterra alors ? Dans la chaleur et le soleil ?

- C'est une longue histoire, tranche-t-il en voyant le fils d'un de mes voisins nous rejoindre à l'arrêt.

- Alice ! Quelle surprise de te voir là ! lance-t-il en me faisant la bise.

- Salut Arthur. Oui, j'ai une petite panne de voiture, lui souris-je poliment.

Pas la peine de lui dire que ma voiture est morte, je déteste être au centre de tout les commérages du quartiers ! Nous n'avons pas le temps de nous éterniser sur le sujet car le bus arrive. Les portes s'ouvrent et je m'engage la première pour payer ma place et celle du blond. Une fois le transport payé, je fais poinçonner les deux titres et me retourne vers Demetri. Celui-ci semble en colère et attrape ma main rapidement. Je suis assez surprise, surtout quand je le vois fusiller du regard Arthur qui ne se démonte pas face à ce regard de tueur.

Encore un truc entre mecs : vaut mieux ne pas s'y mêler. Je m'avance, main dans la main avec Demetri, vers une place pour nous y installer.

Une fois assis, je chuchote.

- Qu'est-ce qu'il t'arrive ?

- Rien. Crache-t-il.

- Tu es vraiment désagréable. Lâché-je en me dégageant de sa main.

Ce qu'il m'énerve à être si taciturne ! Je pose mon coude sur le rebord de la vitre et pose mon menton dans ma main. Il est trop compliqué pour moi. Mon regard se pose sur les voitures qui nous doublent ou qui circulent à contre sens. Au bout de trois arrêts, je sens la main glacée de mon vampire saisir la mienne et caresser doucement le dos. Je tourne la tête pour le voir s'excuser doucement. Je lui souris, heureuse de voir qu'il peut être sympa …

- Bonne journée, Alice ! S'exclame Arthur.

- Bye Arthur.

J'aperçois alors que Demetri lui adresse un sourire narquois quand les yeux d'Arthur s'attardent sur nos mains enlacées. Je reste choquée par son comportement. Il l'a fait exprès ! Les portes se ferment et je reprends ma main vivement.

- Tu es vraiment impossible.

- Quoi ? demande-t-il innocemment.

J'expire pour extérioriser ma colère.

- Tu imagines tous les cancans que ça va générer ? « Alice sors avec un blond aussi pâle qu'elle ! On devrait les appeler les blancs en neige »

- C'est peut-être mieux que : « Le cul d'Alice est noté à 20/20 ! »

J'écarquille les yeux et le frappe légèrement.

- Bah quoi, tu aurais dû voir comment il matait ton cul en montant dans le bus ! J'ai cru que j'allais lui démonter la tête.

- Hé, Mr le Jaloux, je te rappelle qu'on va m'acheter des fringues qui me mettent en valeur, dixit Heidi. Par conséquent Arthur ne sera pas le seul à être comme ça.

Il soupire, cessant notre discussion. Il prend la fuite ! Comme d'habitude. Mais quel gamin ce mec. Ça tourne pas rond dans sa tête.

Dans notre bus, les gens parlent, téléphonent, les enfants rient en regardant à travers les portes vitrées. J'ai l'impression que le monde extérieur est vivant et que le mien est mort. Mort à cause de la présence de Démétri-j'ai-un-balai-dans-le-derrière.

Les portes s'ouvrent et le flot de voyageurs dont nous faisons partie se déplace. Je sens quelques mains baladeuses sur ma chute de reins. Je pâlis tout en cherchant mon blond du regard. Surtout ne pas lui montrer qu'il a raison. J'approche de lui en tendant la main. Il l'attrape et me tire contre lui.

- Alors ? Tu as aimé ?

Je ne réponds pas et je m'empresse de filer vers les boutiques, toujours main dans la main avec le vampire. Celui-ci tient le parapluie en restant muet. Tant mieux, il n'y a que comme ça que je l'aime bien.

Comme nous sommes convenu(1) un peu plus tôt, je commence à relooker Demetri. C'est avec un grand bonheur que je m'amuse à lui donner des t-shirts, pulls, chemises et pantalons de toutes les couleurs. Il essaie tout ce que je lui tends sans rechigner, chose incroyable. Pour sa dernière tenue, un jean moulant assez foncé et un t-shirt blanc par-dessous un pull bleu clair, je demande à la vendeuse, blonde sulfureuse, habillée d'une robe noire assez classique, s'il peut tout garder sur lui et jeter ses vieilles affaires.

Après une œillade plus que charmante et sexy vers Demetri, celle-ci accepte. Elle prend une paire de ciseaux et coupe tout doucement les étiquettes des vêtements. La voyant profiter de la vue, je m'exclame, acide.

- Excusez-moi, mais on vous paie pour conseiller et vendre des vêtements, pas pour mater mon petit-ami. Peut-on aller en caisse maintenant ?

Elle se relève, m'assassine du regard et se dirige vers la caisse. Je la suis avec un petit sourire vainqueur. Elle enregistre tous les articles puis les plie délicatement pour les entasser dans un sac. De sa voix mielleuse, elle annonce le prix… A Demetri. Il sort sa carte bancaire afin de payer. Après avoir payé, il récupère son sac pour attraper la nouvelle veste qu'on avait choisi ensemble. L'avantage de cette veste noire? Elle est assez classe, chaude et s'arrête un peu en dessous de ces fesses.

Il amorce un mouvement pour sortir, mais je l'arrête et le colle à moi en lançant joyeusement.

- La prochaine fois, trouvez un autre mec pour satisfaire votre libido !

Puis, nous quittons la boutique. Ah! Quel plaisir de voir le visage de la vendeuse se liquéfié et se reprendre sur son comptoir !

Une fois dans la rue, je me sépare du blond. Mais au fond qu'est-ce qu'il m'a pris ? Peut-être parce que depuis que je suis gamine, je ne supporte pas ces blondes pulpeuses qui chopent tous les mecs de leurs copines ?

- Jalouse et possessive. Quel tableau, me murmure-t-il à l'oreille.

- Ne te fais pas de fausses idées, c'était juste pour m'amuser, répliqué-je aussi doucement.

- J'ai du mal à te croire.

- Ce n'est que la vérité.

J'accélère le pas afin d'entrer dans une boutique pour femmes au plus vite. Une fois atteinte, je remarque que la musique est couverte par le brouhaha des clientes qui cherchent à travers les rayons la perle rare. Je fouille, attrape quelques trucs bien sympas et me rappelle les conseils d'Heidi…

Soudain, je me fige. En face de moi, à quelques dizaines de mètres, je vois Jessica, une fille de ma classe. Mais pas n'importe laquelle. Elle est assez grande et a beaucoup de forme, c'est-à-dire une grosse poitrine que pas mal de garçons dans mon lycée doivent connaître. Elle porte une robe rouge décolleté et assez courte avec de longues bottes noires. Je regarde son maquillage. Mon dieu qu'elle est vulgaire.

J'analyse mieux sa position : elle est un peu en avant, les seins remontés, le cul en arrière et sa bouche en cul de poule qui crie : FELATION GRATUITE.

En gros, elle est en position de drague. Je ris en tentant de voir le pauvre mec qui est sa proie. Et là, je déchante très vite.

- Et bien sûr, de toutes les morues, il a choisi la reine, soufflé-je en secouant la tête.

Je passe en catimini derrière eux pour accéder aux cabines d'essayages. Après vingt minutes à voir si tout ce que j'ai choisi me va, je ressors pour faire le tri : je prends deux pantalons, quatre pulls, trois cols roulés et un mini-short assez classe.

Bien entendu, Jessica continue de piailler. Je passe à côté d'eux, jetant un coup d'œil au couple.

- Ah chérie, tu as trouvé ce que tu voulais ? Me demande-t-il, charmeur.

Je déglutis. Avec ce petit pull bleu, je reconnais qu'il est encore plus beau que d'habitude. Je bafouille un oui rapidement.

- Parfait, je t'avoue que j'ai très envie d'un bon café.

Il place sa main sur ma hanche, me collant à lui, et nous nous dirigeons vers les caisses. Je règle avec les sous que j'ai durement gagnés. Je sens un regard qui me tue dans le dos. Surtout, ne pas se retourner, ne pas se retourner. Je prends mon sac plein de vêtements, attrape la main de Demetri et quitte rapidement le magasin. Fiou.

- Aucun commentaire s'il-te-plait, dis-je, lasse en voyant le sourire béat de mon vampire.

- Pas un seul ?

- Non, sois muet comme une TOMBE.

Il éclate de rire. Moi je suis lessivée. Un bon café me fera du bien. Nous nous dirigeons vers le StarkBuck. La chaleur et l'odeur du café moulu me détendent immédiatement… Mais cette détente est de courte durée. En effet, au loin, bien installés près des radiateurs, je vois Paul et ses amis.

Je me fige. Ils ne m'ont pas encore vue, je peux toujours filer.

- Et pour madame, ce sera ?

- Euh… Une fuite à l'anglaise ?

- Un cappuccino et un petit pain au chocolat, s'il vous plait, répond Demetri à ma place.

Je lui donne un coup dans les hanches, mécontente… Mais au final, c'est moi qui souffre le plus.

- Je suis là, tout va bien se passer. Me chuchote-t-il à l'oreille.

Je stresse. Sans que je m'en rende compte, Demetri a payé la commande, attrapé ma main et nous a installés …. A côté de leur table. J'aperçois avec horreur que Paul nous a vus et qu'il nous regarde avec un œil au beurre noir. Wahou, Demetri n'y est pas allé de main morte.

- Paaaul ! ça alors, mon cher Paul, comment vas-tu ? Lance gaiement le blond après avoir posé le plateau sur la table.

Il s'avance et lui tend la mai, comme s'ils étaient amis depuis longtemps. Paul, fébrile, lui serre et lui lance un regard noir. Demetri a bien de la chance d'être un vampire.

- Très bien, et toi, Demetri ? Répond-il poliment, tentant de le fuir du regard.

Moi j'essaie de m'assoir, mais le vampire m'attrape, me plaque doucement contre lui et s'exclame :

- Tu dois connaitre ma petite amie, non ? Alice !

- Oh, bonjour Alice, articule-t-il très lentement.

- Salut.

- Bon, on va y aller, hein les mecs ? S'empresse Paul

- Oui, oui répondent les garçons rapidement.

En moins d'une seconde, ils disparaissent. Peut-être sont-ils des vampires ?

- Tu vois, rit Demetri en s'asseyant, tout va pour le mieux !

Je roule des yeux et l'imite. Je touille mon café bien chaud en découpant le pain au chocolat en petit carré. Plus simple pour manger que de le fourrer dans sa bouche.

Le vampire est accoudé à la table, le regard hagard. Ça leur arrive souvent ça : je ne m'en formalise pas.

Après une petite demi-heure au chaud, nous décidons de retourner dans la rue passante. Il nous reste une heure encore à tuer avant le prochain bus.

- Oh ! J'ai envie d'aller dans un magasin, annonce de but en blanc le blond.

Il saisit mon bras et me guide vers sa boutique dans une rue parallèle, avec beaucoup plus de circulation que la première. On entre.

- Alors ! Il y en a une qui te tape dans l'œil ?

Je tousse. Il me demande ça comme ça ? Sans savoir quels sont mes goûts et surtout si j'ai envie d'en avoir une maintenant ?

- J'aime pas les Volvo, lâché-je brutalement.

- On peut aller voir une autre marque, si tu veux.

- Je n'ai pas besoin de voiture, Demetri.

- Ah bon ? Excuse-moi, mais sans voiture, il faut se taper le bus. Le bus, c'est quoi ? Un transport pour lequel on doit attendre une heure, et encore, si on le rate pas, c'est un brouhaha incessant, un trajet dix fois trop long … Tu veux d'autres avantages ? Sourit-il ironiquement.

- Mais j'ai déjà une Porsche ! Contesté-je.

- En Italie.

- Ouais, bah, je peux me contenter du bus pendant deux semaines ici. Pas d'achat inutile, finis-je en me dirigeant vers la sortie.

- Elle est folle, déclare le blond au petit vendeur qui venait d'arriver.

- Juste RAISONNABLE ! Mais tu ne dois pas savoir ce que c'est ! Craché-je en passant la porte d'entrée.

Je traverse la rue, passablement énervée. Mais pourquoi je m'énerve, il veut juste m'aider… En m'achetant des trucs hors de prix, je suis sûre de trouver une bonne petite voiture avec 2000 euros. Bon, pour cela il va falloir économiser pendant un petit bout de temps.

- Salut ma Jolie, tu es seule ? Roucoule un vieux dégarni puant l'alcool à trois kilomètres.

- Oui, et je préfère être seule que mal accompagnée, répliqué-je en passant à côté de lui.

Il attrape un de mes sacs pour m'attirer vers lui.

- Oulala, tu ne dois pas parler aussi méchamment à un vieil homme qui veut de l'amour.

Il me colle contre le mur et me bloque. Je tente de me débattre, de demander de l'aide aux passants mais personne ne bouge. Il me lèche le visage comme un chien. Je me retiens de vomir. Quand je sens ses mains descendre vers mon pantalon, j'halète :

- Demetri !


Pensée du jour : Tintintin ! Super Review viendra-t-elle a la rescousse d'Alice ? La réponse dans le prochain chapitre !