Bonjour ! (vous avez vu, j'ai fait un effort !)

Merci à T'Pau, Manooon, July, Solealuna, Mimimoon, dju14, nath16, Low-BB,

T'Pau : Pourquoi le stress ? *sourire intéressé* Le tueur est…clairvoyant, dirons-nous…ou pas

Manooon : On l'avait dit qu'on ne serait pas gentilles dans cette fic !

July : C'est mignon hein ? Ah…peut-être, ou peut-être pas, qui sait ? Nous, et juste nous…mouahaha

Solealuna : Si tu le dis…

Mimimoon : Seulement un instant ? Je crois que tu l'as vexé là ^^ (Enfin, juste avant de le faire rougir…) N'oublie pas, nous sommes deux !

dju14 : De rien, elle est de honey'l celle-là ! Ah, cette réponse…la voilà !

nath16 : Oh pourquoi non ? Tu sais bien que les meilleures fics sont les plus longues…ok j'arrête. Non, c'était juste une…une hyperbole disons !

Low-BB : Ah oui ? Bien, vraiment ? C'est ce qu'on va voir…

BONES-NCIS : Mais pourquoi ? Qu'est-ce que j'ai fait ? *air innocent* *sifflote* Ah quand même des compliments ! Merci beaucoup !

Bonne lecture !


Chapitre 12 : Sentiments

-Bones je...» commença Booth, rougissant presque instantanément.

Il fut interrompu par la sonnerie de son portable. Il décrocha, à regret, lançant un regard d'excuse à sa Bones :

«Booth. Ah. Très bien. Merci.»

Il raccrocha et se tourna vers sa partenaire.

«C'était Cullen. Green s'est réveillé il y a deux heures.

-C'est bien» commenta Brennan.

Voyant qu'il ne disait plus rien, elle renchérit :

«La logique désignerait un couple comme prochaines victimes de ce tueur, cependant c'est nous qu'il a choisis, ce qui est totalement irrationnel puisque nous n'avons jamais eu de relation de nature sexuelle ou même...amoureuse.

-Euh là Bones, vous oubliez quand même notre baiser à l'extérieur du bar ! s'exclama Booth.

-Booth... fit-elle en roulant des yeux. Ça ne compte pas, on était ivres.

-Et la fois sous le gui ?

-C'était pour que je puisse fêter Noël avec ma famille ! Enfin, pour en revenir à ce que je disais, son comportement est illogique. Il n'y avait que ce point-là de commun aux trois couples de victimes. Donc en toute logique, soit le tueur se trompe de cible, auquel cas il va nous laisser tranquilles, soit il ne s'agit pas du même tueur, soit c'est le même tueur et il y a un point commun qu'on n'a pas mis à jour. Mais cette dernière hypothèse est impossible. On l'aurait forcément vu.

-Euh...vous pouvez enlever les deux autres aussi.

-Pourquoi ne se serait-il pas trompé ? Tout le monde peut commettre des erreurs !»

Booth fut tout d'abord estomaqué, puis il éclata de rire :

«Quoi ? s'étonna Brennan. Qu'est-ce qui vous fait rire comme ça ? demanda-t-elle de son ton le plus innocent.

-Rien Bones c'est hihihi...trop drôle hahaha...»

Brennan croisa les bras, attendant qu'il se calme. Booth redevint sérieux :

«Non, plus sérieusement Bones, je pense qu'il croit que nous sommes ou avons été ensemble.

-Pourquoi penserait-il ça ? demanda-t-elle, fronçant les sourcils.

-Mais enfin Bones tout le monde pense ça ! s'exclama Booth avec un petit sourire qu'il n'arriva pas à dissimuler.

-Tout le monde ? À part Angela, je ne vois pas de qui vous parlez.

-Hodgins, Camille, Rebecca, Parker, au moins la moitié de vos internes, votre père et au moins les trois quarts du F.B.I. dont Sweets ! Même Cullen s'imagine deux-trois trucs sur nous.

-C'est-à-dire ?

-Il pense qu'on couche ensemble Bones ! s'exclama Booth, sentant l'envie de rire revenir.

-Ah» fit-elle d'un ton neutre.

Le sourire de Booth s'élargit.

«Ah ? C'est tout ?

-Oui, pourquoi ?

-Oh, pour rien.»

Brennan leva un sourcil, ne comprenant pas le comportement de Booth.

«Je ne comprends pas pourquoi ils pensent tous ça. On n'a jamais dit qu'on s'aimait !»

Pendant qu'elle disait cela, elle se remémorait les paroles d'Avalon Harmonia : La réponse à cette question est...oui, il vous voit telle que vous êtes. Et il est ébloui par ce qu'il voit – Mon intuition me dit qu'un jour tout cela finira par marcher.

Définitivement cette prétendue «médium» était plus que mystérieuse. À ce jour, elle ne comprenait toujours pas ce que cette femme avait pu vouloir dire. Elle appréciait Angela, mais cette femme-là n'était pas fréquentable !

«Bones... soupira Booth. Bones Bones Bones...

-Quoi ? Pourquoi vous soupirez comme ça ?

-Vous êtes toujours aussi...

-Aussi quoi ?

-Rien, oubliez ça.

-Alors, pourquoi pensent-ils ça ?»

Booth se mordit la lèvre. Que pouvait-il lui dire ? S'il lui parlait de leur comportement, elle deviendrait plus froide que la glace avec lui. Alors que dire ?

«C'est...Angela a dû les convaincre. Elle peut être très persuasive quand elle veut.

-Mais Hodgins, Camille et mes assistants sont des scientifiques ; ils ont besoin de preuves pour croire quelque chose.

-Bones... soupira une nouvelle fois Booth. Tout le monde n'est pas comme vous, vous savez.»

À ces mots, Brennan fronça les sourcils. Elle n'aimait pas le ton qu'il avait employé. Elle avait ressenti une sorte de déception dans ses paroles, de tristesse, de regret. Comme si c'était mal qu'elle soit comme elle était. Comme s'il n'aimait pas sa façon d'être. Comme s'il ne l'aimait tout simplement pas. Elle ne savait pourquoi, mais elle ressentait comme une grande peine. Elle ne parvenait pas à y trouver une raison, mais elle se sentait trahie par Booth. Ils étaient partenaires, il n'avait pas le droit de penser, de dire ça ! Il n'avait pas le droit...pas le droit...

Elle sentait ses yeux piquer. Cependant elle puisa on-ne-sait-où la force de lui demander :

«Que...qu'est-ce que vous voulez dire par là ?» fit-elle d'une voix mal assurée.

Booth fronça les sourcils en voyant les larmes poindre dans les yeux de sa Bones. Qu'est-ce qu'il avait fait ? Il tenta de se remémorer ses dernières paroles, chose non facilitée par les yeux brillants qui le fixaient avec attention. Ah oui, ça lui revenait. Quel imbécile il avait été ! Il n'avait pas pensé une seule seconde que cette phrase aurait pu être mal interprétée, quelle erreur !

«Oh Bones je suis désolé...ce n'est pas ce que je voulais dire je...»

Il fut coupé par Brennan, qui se leva :

«Non Booth, ce n'est pas la peine de vous excuser. J'ai très bien compris.»

Elle se dirigea vers la porte. Booth se leva :

«Bones, attendez ! S'il vous plaît ! Je ne voulais pas dire ça !» fit-il en trottinant vers la porte.

Il reçut pour seule réponse le claquement sec de la porte.

Pendant ce temps, il regardait ses écrans. Il avait tout vu. Et ce qu'il venait de voir ne lui plaisait pas du tout. Se disputer, quelle perte de temps ! Déjà qu'il ne leur en restait pas beaucoup, alors si en plus ils le gaspillaient en disputes inutiles...

Il frappa du poing contre le mur. De quel droit ces misérables osaient-ils gâcher le temps qui leur restait ! La vie est si courte ; pourquoi la passer à se disputer ? C'est stupide. Ces deux imbéciles se disputaient pour des morceaux de queues de cerise. Quels ignorants ! Il pensait que pour un excellent agent du F.B.I. et une éminente scientifique, ils seraient un peu plus intelligents ! Bon, assez perdu de temps. Il fallait passer à l'action. Il fallait qu'ils soient en bons termes quand Booth disparaîtrait.

Plan A. A comme Anthropologue. Il prit son portable et écrivit un SMS.

Pendant ce temps, Brennan était accroupie dans la cage d'escalier. Elle pleurait à chaudes larmes dans ses bras croisés sur ses genoux. Soudain son portable sonna. Un message. Elle cliqua sur l'icône, les mains tremblantes. Numéro inconnu. Ça lui glaça le sang.

«Alors comme ça Tempérance vous croyez que vous pouvez vous permettre de vous disputer avec Booth ? Vous croyez avoir le temps pour ce genre de futilité ? Je vous pensais plus intelligente, pour une scientifique, vous n'êtes pas très logique ! Allez, arrêtez de pleurer et allez rejoindre votre Booth ! Arrêtez de vous disputer avec lui, vous n'avez pas de temps à perdre avec ces idioties ! Vous savez très bien qu'il tient à vous et qu'il n'a pas dit ça pour vous blesser, alors allez vite vous blottir dans ses bras ! Profitez bien de lui, vous n'en avez plus pour longtemps ensemble...»

Brennan hésitait. Elle resta là, tentant de se calmer.

Dix minutes plus tard, elle n'était toujours pas revenue. Il en conclut qu'elle ne l'avait pas écouté et frappa du poing sur la table. Quelle abrutie ! Bon, plans B et C. B comme Booth. C comme Cullen.

Le téléphone de Booth sonna, tandis que ce dernier avait la tête dans les mains. Il savait que c'était inutile de poursuivre Brennan. Lorsqu'elle était blessée, elle savait se cacher et se protéger.

Booth décrocha, se disant que ça devait être important. Il ne vit pas que le numéro était masqué.

«Booth, fit-il d'une voix plate.

-Booth, non mais qu'est-ce que vous attendez pour lui courir après ? hurla une voix dans le combiné.»

Booth crut tout d'abord que c'était Green, qui était pourtant dans le coma, ou bien Sweets, mais en réalité, il entendait la voix de Cullen. Il n'avait pas rêvé, c'était bien son patron qui lui parlait !

«Me...monsieur ? Mais co...

-Peu importe. Allez-y, courez vers votre belle ! Je vous ordonne de revenir dans trois minutes avec elle. Sinon vous êtes viré.

-Mais monsieur...

-Pas de discussion Booth. Allez !»

Il raccrocha, regardant l'écran. Il espérait que l'agent ne le décevrait pas autant que l'anthropologue. Il le vit ouvrir la porte pour aller chercher Brennan, et sourit un petit peu. C'est alors qu'il la vit sur le pas de la porte. Son sourire s'élargit légèrement. Il attendit de voir ce que ça donnait.

Booth et Brennan furent bouche bée lorsqu'ils virent l'autre en face d'eux. Ils ne savaient pas quoi dire. Chacun avait pensé à des dizaines de façons de commencer à s'excuser, mais là, en se voyant face-à-face, ils perdaient tous leurs mots et leurs moyens.

Booth retrouva le premier ses mots.

«Bones je...je suis désolé. Je ne voulais pas dire ça. Vous êtes parfaite comme vous êtes et je ne voudrais que vous changiez pour rien au monde. Vous êtes...parfaite pour moi Bones. Et c'est pour ça que je vous aime.»

Booth regretta ses paroles dès qu'il vit la réaction de sa partenaire et meilleure amie. Elle semblait paralysée. Son cœur battait à tout rompre. Soudain le rouge lui monta aux joues. Son regard bleu glacial restait fixé sur Booth. Elle était parfaitement immobile, telle une statue vivante.

Allez-y Tempérance, dites-lui que vous l'aimez aussi...vous l'aimez, c'est simple ! Je suis sûr que vous ne le ferez pas. Vous avez trop peur de le blesser parce que vous pensez ne pas assez l'aimer. Mais vous vous trompez...vous l'aimez beaucoup, trop peut-être. Mais vous l'aimez autant, sinon plus que lui vous aime. Je vous connais Tempérance...mieux que Booth, mieux que votre ombre, mieux que vous-même...

Elle partit en courant vers la salle de bains, s'y enfermant. Elle se laissa glisser contre le mur et murmura :

«Moi aussi Booth...»

L'amour... se dit-il. J'en étais sûr. Ces deux-là sont ensemble, l'ont été ou sont faits pour l'être. Le tout maintenant, c'est qu'ils s'en rendent compte avant de mourir. Je m'occuperai de ça quand je les aurai en face. Tempérance a de très beaux yeux...j'aimerai voir la mort s'y refléter quand je lui planterai mon couteau dans le ventre...je la regarderai s'effondrer sur le sol, les yeux vides...elle est fascinante...tellement complexe...mais c'est ce qui fait son charme. Quant à Booth...j'aimerais comprendre sa façon de penser...il résume tout au cœur et aux sentiments, et pourtant il n'avait pas osé lui avouer qu'il l'aime jusqu'à maintenant...j'adorerai le voir complètement détruit en voyant sa chère Bones adorée morte à ses pieds...les larmes vont couler de ses joues...il hurlera...je l'imagine dans mes plus beaux rêves...ils sont vraiment à part tous les deux...c'est pour ça que je les tuerai !


Ok euh...on se calme et on range les armes et menaces diverses, merci ! Vous avez juste le droit de nous assommer de reviews, alors ne vous gênez pas et...pour la suite, on dit lundi ?

P.S : Calan94, on attend ta phrase avec...peur (un peu pour moi, c'est normal vu celle d'avant) et impatience (pour honey'l)