Chapter 11 :had enough

L'histoire appartient à Besame Cullen et les personnages à MME Meyer

Traduit par my-fiction–twilight et relut par Megane49 que je remercie.


A/N :

Je ne suis pas un expert en droit / procès et franchement, je sais que nous voulons tous voir les garçons se remettre ensemble, je ne vais pas aller dans le procès avec beaucoup de détails

A/T :

La chanson pour ce chapitre est "Had Enough" de Breaking Benjamin. Les paroles sont dans le profil


EPOV

Une petite partie de moi avait espéré que Jasper répondrait au message que je lui avais laissé dans le livre, mais après plusieurs mois d'attente, je devais me rendre à l'évidence, il n'y répondrait pas.

Cela ne m'empêcha pas pourtant de me tenir au courant de ses activités. Je me rendais régulièrement sur le site web de son entreprise, le seul moyen que j'avais trouvé pour avoir de ses nouvelles. J'étais entrain de regarder une vidéo postée récemment d'une conférence sur les nouvelles technologiques où Jasper mettaient en avant son logiciel « Assist Pro » pour le lancement international. Son logiciel aux États-Unis avait été un franc succès, et grâce à cela, Jasper avait pu financer des aides pour que ce logiciel soit accessible aux handicapés les plus démunis, il leur avait même offert une assistance d'installation à internet. Sur la vidéo, Jasper ressemblait à une rock star avec son jeans troué et ses bottes de cowboy, ses cheveux blonds brillaient comme l'or parmi une mer couleur kaki et lunettes de soleil. Il remit distraitement une mèche derrière son oreille, continuant son discours enthousiaste et surtout professionnel. Sa voix m'envoutait.

« Tu sais, je n'ai jamais pensé que tu finirais par te caser et encore moins avec un jeune intello. » Me dit Emmett par-dessus mon épaule, je sursautais en l'entendant aussi près de moi, je ne l'avais pas entendu s'approcher de moi.

Emmett ricana, « En tout cas, il est trop hot, ce mec. Si j'avais été gay, je me le serais fait. »

Je laissais échapper un grognement le mettant en garde et lui retournais un regard glacial et empli de défi.

« Mec, contrôle-toi. Je ne compte pas te le piquer. Je te fais juste remarquer qu'il est canon. » Il me tapa amicalement l'épaule avant de retourner son attention à l'écran d'ordinateur.

« Dit, dans quelle langue parle-t-il ? »

Je me retournais vers l'écran d'ordinateur et me reconcentrais sur Jasper. Il continuait à parler dans le micro, des sous-titres apparaissaient sur l'écran d'ordinateur, traduisant le gaëlique en anglais. Fuck, son accent Texans lui donnait une voix encore plus sexy quand il parlait irlandais. Je réalisais maintenant qu'il devait sûrement avoir compris ce que je lui avais pendant notre fuite mais ce qui me rendit encore plus heureux, c'est qu'il avait appris cette langue pour me comprendre. Cet homme était parfait.

Je murmurais, « Il parle irlandais, comme tout bon Irlandais, comme ma famille, comme moi. Il vraiment est parfait. »

« Dis donc, il se débrouille plutôt pas mal, hein ? Merde, Tony, il a appris ta langue maternelle, ce n'est plus une simple histoire de cul maintenant. »

«Je sais. »

….

Le procès approchait, et je passais le plus clair de mon temps au tribunal, préparant mon témoignage avec mes avocats. Mon passé allait être révéler au grand jour par la défense et je devais me préparer mentalement à cela. Je savais que ça allait être difficile, mais j'étais déterminé à me battre jusqu'au bout.

Le jour du procès, flanqué de Sam et d'Emmett, j'entrais dans les palais de justice par une porte latérale. D'autres agents présents écartèrent les journalistes qui nous empêchaient de nous rendre jusqu'à la salle d'audience.

J'ignorais les questions qu'ils criaient et des commentaires désobligeant qu'ils me lançaient sur ma trahison envers mon oncle, le patron du crime. Les flashs des appareils photos m'aveuglaient et je me pressais de gagner la salle d'audience. Nous nous installâmes au fond de la salle d'audience, attendant que le procès débute.

Mike vint nous saluer accompagné de Kate et Irina, celles-ci m'enlacèrent avant de m'embrasser sur chaque joue. J'étais content de les revoir après toutes ces années, je n'avais pas pu reprendre contact avec elle une fois qu'elles aient été libérées, pour leurs sécurités.

Kate me parla la première, «Mike nous a dit ce que tu as fait pour nous. Merci Tony, nous avons maintenant un emploi dans un salon de coiffure sympa. Merci pour tous ! »

J'avais fait quelques demandent pour qu'elles aient une formation et un emploi à la clé. Je fus heureux de constater que mon travail au FBI ait pu les aider. Elles avaient l'air heureux à présent.

Irina me murmura à l'oreille : «Elle aurait été fière de toi, Tony. Nous voulons que tu ais ça pour te porter chance. »

Elle glissa un bracelet très simple en argent dans ma main. Je reconnus le "T" qui pendait du bracelet. « Il était à Tanya. »

« Merci. »

A l'entré du juge, tout le monde se leva avant d'être autorisé à nous asseoir. Je voyais Mike et les filles assis au premier rang, j'eu le temps d'apercevoir Mme Stanley faire un signe subtil à Mike, je fus satisfait de constater qu'elle avait suivie mon conseil et accepté le rendez-vous de Mike. Souriant, je me rassis, une main dans la poche, touchant le bracelet de Tanya.

Je fus appelé à la barre, Emmett me donna une tape amicale, m'encourageant par la même occasion. Quand je passais devant lui, Carlisle me fixa d'un regard froid.

Le l'huissier entonna «Jurez-vous de dire la vérité, toute la vérité, et rien que la vérité dans cette affaire, sous peine de parjure, et ainsi de vous donner à Dieu ? »

«Je le jure. »

« Indiquez votre nom, votre profession et asseyez vous à la barre des témoins. »

En regardant fixement Carlisle, J'indiquais mon nom complet si détesté à haute et claire voix. « Anthony Carlisle Cullen, consultant au FBI. »

Carlisle, connu pour son caractère colérique, se leva de sa chaise et siffla fort en irlandais, « Tu es mort pour moi !» Des murmures surpris s'élevèrent dans la salle d'audience.

Le juge frappa avec son marteau et dit «Monsieur Cullen, cela suffit. Si vous ne pouvez pas vous retenir, vous serez exclus de la salle d'audience. »

Il fit une pause, et Carlisle se rassit.

« Continuez. »

En tant que témoin clé des accusations accablantes de la défense, je fus appelé à la barre plusieurs fois au cours de ces deux semaines et demie, j'étais épuisé, autant physiquement que moralement. Le reste du temps où je n'étais pas au tribunal, je regardais les nouvelles essayant de m'informer un maximum sur l'avancé du procès car je n'étais pas autorisé à rester durant le procès, hormis pour témoigner et pour la lecture du verdict, pour des raisons de sécurités.

« Tony, on doit se rendre immédiatement au palais de justice. Le jury est prêt à délivrer le verdict. »

Nous rejoignîmes rapidement une salle d'audience bondée, le jury entra dans la salle, le silence régna. Le président du jury lu la longue liste d'infractions commises avant de terminer par un «coupable».

Après avoir écouté solennellement le verdict, le juge condamna Carlisle à la prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle.

Emmett me pris dans ses bras, heureux pour moi. J'étais libre, je pouvais enfin vivre en paix. « Tu as réussi, mec ! Tu as cloué ce bâtard en prison ! Il faut fêter ça, qu'est-ce que tu veux faire ?»

«Je tiens à me faire tatouer. » Lui Répondis-je.

Emmett me regarda avec une expression perplexe « Tu veux faire la fête avec des aiguilles et, éventuellement, l'hépatite C ? »

« Je connais l'endroit idéal pour ça. Ne t'inquiète pas. »

Emmett haussa les épaules avant de me suivre, Sam sur nos talons.

Sam surveilla la porte tandis que j'expliquais au tatoueur ce que je voulais, lui montrant même une esquisse, il commença son travail sans plus attendre. Emmett me surpris quand je le vis s'asseoir sur une des chaises, son pantalon Calvin abaissé sur un côté. Je soulevais les sourcils en direction de Sam, il était aussi surpris que moi. Eh bien, Emmett avait profité de l'occasion pour nous surprendre.

Le lendemain, Emmett et moi nous rendîmes au cimetière où mes parents étaient enterrés. Je déposais des fleurs sur leurs tombes, une unique larme glissa sur ma joue.

« Je l'ai fait. Navré que cela est pris autant de temps, mais je l'ai fait… »

J'entendis Emmett siffler dans mon dos, je levais les yeux pour voir une berline BMW noire se garer près du cimetière. Il posa sa main sur son arme après qu'une femme soit sortie de la voiture et se dirigea vers nous.

Esmée.

Je fis signe à Emmett que tout était okay et il s'éloigna. Esmée s'approcha et resta à côté de moi en face de la tombe de mes parents.

« Ils doivent être fiers de toi, Tony. Je le sais parce que je le suis. » Elle fit une pause après que sa voix se serra, « Je suis tellement désolé. Je pensais que je pourrais te protéger. Ce que tu as fait était très courageux. »

Je passais mon bras autour de ses épaules. « Shh. Tu es la meilleure, tu ne pouvais pas te battre contre lui. Tu ne savais pas ce dont il était capable. Moi si. »

Elle eut un faible sourire, " »Au début, je l'ignorais. Carlisle pouvait être très charmant. Je me croyais une princesse de conte de fées, les premières années. Mais ensuite je me suis réveillée… » Elle s'arrêta et prit une profonde inspiration, « Je m'en vais, je retourne en Irlande. Si jamais tu as l'occasion de passer, s'il te plaît viens-me voir. » Me pria-t-elle.

Elle prit une clef dans sa poche et me la tendit. « C'est la tienne. Ce n'est pas beaucoup, mais cela t'appartient. C'est ton héritage. Je l'ai caché à Carlisle, pour toi. »

Je pris la clef, elle se leva sur la pointe des pieds et embrassa ma joue, « Je t'aime, Tony. »

« Je t'aime aussi, Esmée. Prend soin de toi. »

Je la regardais partir avant de baisser les yeux sur la clef dans ma main. Le nom de la banque y était gravé.

« Emmett, partons. »

« Où ?»

« A la banque. »

«La librairie, le salon de tatouage, la banque ... Mec, est ce que tu sais comment avoir du plaisir ? »

À la banque, je demandais à voir mon coffre-fort. Apparemment, cela causa une grande agitation, et un certain Monsieur J. Jenks m'assista. J'ouvris la boîte après l'avoir posé sur une table. À l'Intérieur de la boîte, il y avait une enveloppe contenant des photos de ma mère et mon père, et de nous trois. Il y avait également un certificat de naissance officiel.

Enregistrement de naissance

Edward Anthony Masen

Je fixais mon certificat de naissance. Tout à coup, le monde s'ouvrit devant moi quand je réalisai que je pouvais redevenir Edward Masen. Je pouvais enfin me débarrasser de ce nom si détesté et redevenir le fils de mon père.

M. Jenks se racla la gorge. « Souhaitez-vous transférer vos fonds, M. Cullen ?»

Il me présenta certains documents. D'après ce que je pu voir, il y avait près de 10 millions de dollars sur un compte.

Emmett siffla doucement. « Ca fait beaucoup de zéros, dis-donc. »

Je levais les yeux vers lui, « Suffisamment pour démarrer une entreprise ? »

Il me sourit, étonné « Merde. Ouais. »

Quelques jours plus tard, Emmett vint me sortir de mes doux rêves de Jasper en me secouant. J'ouvrais les yeux et me retournais pour me retrouver en face du postérieur d'Emmett, son pantalon légèrement baissé.

« Putain, Emmett, préviens la prochaine fois. Histoire que je me prépare moralement à voir ton derrière ! » Lui dis-je en m'éloignant de lui.

« Dis-moi que ce n'est pas infecté ? » Me demanda-t-il anxieux, pointant le dessin sur sa hanche.

« Quoi ? » Lui répondis-je, pas tout à fait sûr d'être réveillé. Je me frottais les yeux pour mieux regarder.

J'osais un autre regard vers sa hanche et vis un petit tatouage qui représentait...un ours en peluche. Je ricanais, «Tu as un ours en peluche tatoué tout fripé ! »

Il souffla, « Rose m'appelle son ours câlins ... »

Je levais la main pour lui imposer le silence, « Je ne veux pas entendre parler de toi et de Hale, et encore moins de votre intimité. Ce n'est pas normal, je voudrais regarder de plus près. »

J'examinais son tatouage tout fripé. « On dirait bien que ça commence à s'infecter, il faudrait passer de la lotion dessus pour qu'il ne se dessèche pas. »

En soirée, une fête avait été organisée pour célébrer notre victoire au tribunal. Mike était venu me remercier pour l'avoir aidé à avoir un rendez-vous avec Jessica.

Emmett me jeta un regard dégoûté, « Ce n'est rien, mais un grand tendre !»

Je lui tournais le dos, « Dit l'homme avec l'ours en peluche fripé. »

Sam ria tant qu'il en cracha sa bière.

Emmett grogna, avant de sourire à son tour.

Sam me tendit un morceau de papier plié, «Pour toi. »

Je l'ouvris, et compris qu'il s'agissait d'un numéro de téléphone. Je regardais Sam avec espoir, il hocha la tête.

Je regardais ma montre. Il était 08 heures dans le Texas.

«Excusez-moi. » Dis-je avant d'aller m'enfermer dans ma chambre.

Je m'assis sur mon lit et prit une profonde inspiration.

Je composé le numéro griffonné, le téléphone sonna trois fois avant que quelqu'un ne décroche.

« Allo. » Ce n'était pas Jasper.

« Désolé, j'ai dû me tromper ... » Commençais-je.

« Oh, c'est toi. Je me demandais quand tu reviendrais à la charge. »

Black. Pourquoi ce connard répondait au téléphone de Jasper ?

Il continua : «Eh bien tu peux simplement l'oublier. Il voit quelqu'un d'autre en ce moment. Quelqu'un de bien mieux qu'une merde comme toi. Pas la peine de rappeler. »

Et il raccrocha, je regardais le téléphone, mon cerveau tournait au ralenti. Jasper avait changé ?

E&J&E&J&E&J

JPOV

« Pas le peine de rappeler. » Cracha Jake dans le téléphone alors que je rentrais dans mon bureau.

« Qui était-ce ? » Demandais-je, mécontent de son travail. J'étais agacé par sa façon qu'il avait de régner sur tout dans ma maison. Et maintenant, il avait apparemment ajouté mon téléphone portable à sa liste de surveillance. Peut-être que je devrais demander un autre agent.

« Juste un télévendeur. J'ai bloqué le numéro. »Me dit-il, reposant le téléphone sur le bureau.

« Je crois qu'il n'y a aucune raison de surveiller mon téléphone portable, en plus du reste. »

Il me lança un regard contrit, « Désolé mec, je voulais juste m'assurer que ce n'était pas ton père, car je sais que tu n'aimerais pas rater son appel. »

Eh bien, je ne pouvais pas être en colère contre ça. « Ce n'est pas grave. Suffit de le laisser passer à la boîte vocale la prochaine fois. »

Il me gratifia d'un grand sourire, « Ca, c'est sûre. »


Voila un autre chapitre qui s'achève le suivant est chez megane49.

plus que 2 chapitres et l'epilogue

A bientôt