Nouveau chapitre =)

A la base je l'avais écris avec l'ancien mais j'ai finalement décidé de le couper en deux comme ça j'étais sûre de pouvoir poster quelques choses aujourd'hui.

Bienvenue aux nouveaux arrivants sur la fic et pour les autres et bah bonjour xD

J'espère que ça va vous plaire =) A tout de suite =)

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-Eolia, debout !

Impossible de vous décrire le grognement négatif que je pousse. Je suis vraiment et beaucoup trop bien dans ce lit chaud et moelleux. Celui qui me fera sortir de là, s'attirera mes foudres pour les 100 prochaines années.

-Eolia, ne me forcé pas à employer les grands moyens !

-Essayez donc pour voir. Je grogne.

Finalement, le seau d'eau gelé que je me reçois sur la tête, le seau en ferraille y compris, me réveille pleinement. Je feule :

-Mais vous êtes taré ! C'est une mode chez vous de balancer des seaux d'eau sur la tête des honnêtes gens ?

-Je vous avais prévenue ! Dit Snape indifférent.

J'attrape ma baguette rapidement pour me lancer un sort de séchage qui heureusement fonctionne. Je demande :

-Il est quelle heure ?

-6h30 . Répond Severus en s'ébouriffant les cheveux.

-Mais le déjeuner n'est pas avant 8h00 ! Je gémis en retombant dans le lit.

-Vous ne devez pas aller voir les détraqueurs ?

-Non ! Je ne pourrais y aller que cette après-midi à cause de ma blessure ! Je dois me tenir pendant quelques temps éloignée d'eux !

-Dans ce cas la ! Il s'exclame en se laissant tomber lourdement sur le lit avant de pousser un petit cri.

Je ricane :

-Rira bien qui rira le dernier ! Tomber dans l'eau, que vous m'avez lancé sans pitié au visage, il fallait le faire !

-Oh ça va ! Il réplique, acide, en lançant à son tour un sort de séchage sur lui et la couette.

Je roule sur le dos en m'étirant comme un chat repus et je surprends le regard un peu rougit de Severus. Je percute alors que je suis en culotte et chemise et dans un haussement de sourcil, je lui demande :

-Sérieusement ?

Comme réponse il rougit encore plus et je reprends, amusée :

-Ah oui pardon, j'oubliais ! Vous êtes anglais, je suis française et en plus vous êtes de la vieille école ! Par Merlin, qu'ai-je fais ?

Pour la peine, il m'envoie un coussin en pleine figure et j'éclate de rire en lui sautant dessus armée du polochon :

-Professeur, vous êtes vraiment quelqu'un de surprenant !

Avant de lui écraser le traversin sur la tête ! J'explose de rire sous son gémissement étouffé par les plumes avant de sentir ses mains saisir mes hanches et me basculer sous lui. Je tente de me débattre mais il m'immobilise à l'aide d'un sort et je gémis :

-C'est pas du jeu !

-Oh vous croyez ? Il demande avec un sourire qui n'augure rien de bon.

-Je vais bouder ! J'essaye vainement de le convaincre.

-Par Merlin, si cela peux m'apporter la paix, faite donc ! Il réplique en soupesant un coussin.

-J'appellerais Robert ! Je tente une dernière fois avant de me prendre l'oreiller sur la figure.

Il me libère du sort avec un sourire moqueur et je roule sur le côté, sans un mot à l'opposé de lui.

-Vous boudez vraiment ? Il demande dans mon dos.

Je ne réponds pas mais je sens un sourire naître sur mon visage. Mon sourire est vite effacé et remplacé par de la surprise quand Severus glisse ses mains sous mon épaule et ma taille pour m'enlacer presque tendrement en me collant à lui. Il murmure :

-Je ne veux pas que vous m'en vouliez, mon amie.

Très surprise de l'entendre utiliser ma langue natale, je me retourne avec précaution en posant mes mains sur son torse. Je murmure doucement :

-Si on m'avait dit qu'un jour vous parleriez français, j'aurais envoyé cette personne ce jeter d'un pont.

-Si on m'avais dit qu'un jour, je tiendrais une aussi ravissante femme dans mes bras, j'aurais sûrement empoissonné cette personne.

Je souris à sa réplique en respirant son odeur que j'aime tant. Il chuchote dans mon cou :

-M'apprendrez-vous ?

-Quoi donc ? Je demande un peu surprise par son ton.

-A voir le monde aussi vivant même en fréquentant la mort tout les jours ?

Je me fige, comme glacée par ses paroles avant de sentir une vague brûlante déferlée dans tout mon être. Je murmure en fermant les yeux, un peu plus serrée contre lui :

-Vous apprenez déjà, Severus...

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-Où as-tu passée la nuit ? Demande un peu sèchement Ben au petit déjeuner.

-Je t'en pose des questions ! Je souffle sur le même ton.

-Eolia ! Il gronde. Étant ton mentor, tu as l'obligation de me répondre.

-Je me suis endormie dans un couloir après mettre fait planter par Snape ! Voilà, t'es content ! Je grogne en attrapant la cafetière.

-Non, pas du tout ! J'étais inquiet !

-Pas tant que ça ! Je ris amer. Tu n'as pas mis tout le château à me recherche et ça ne t'as pas empêché de dormir que je saches !

-Évidement que non ! Je sais que tu n'es pas inconsciente et je me fiche que tu ailles dormir ailleurs mais s'il te plaît, préviens moi !

-Oh... Je me radoucis. Excuse-moi. C'était compliqué hier soir. Ça ne ce reproduira pas.

-ça passe pour cette fois ! Il réponds sans décoléré. Je vais voir les détraqueurs, tu feras la ronde cette après-midi !

Je le regarde s'éloigner à grands pas rageurs sans un mot, un peu dépitée par son attitude. J'espère qu'il va ce calmer, ce n'est pas bon qu'il aille voir les détraqueurs dans cet état. Je cesse vite de me faire du mouron pour rien. Ben est un dresseur aguerrit, il sait ce calmer quand il le faut et il reviendra plus apaisé qu'à son départ.

Par contre, la mine satisfaite de Severus ne m'échappe pas. Je demande, sans cacher mon agacement :

-ça vous amuse ?

-Oui, un peu je l'avoue. Il répond sans ambages.

-C'est fou ce que c'est réjouissant ! Je crache très énervé en quittant la table.

J'avance dans les couloirs la rage au ventre. J'ai envie d'étrangler Ben et de gifler Severus, si ce n'est pas pire ! Quand une voix me hèle, je me retourne en soufflant comme un taureau pour croiser le visage du professeur Lupin qui me dit sèchement :

-Harry Potter est venu me voir pour que je lui apprenne le sortilège du patronus sur vos bons conseils !

-Oui et ? Je demande en essayant de me contenir.

-Et bien, je vous serais grès de me consulter avant de prendre de telles décisions ! Mon emploi du temps est déjà très chargé !

Sur ce, il s'en va en me plantant comme une pauvre cruche. Je vous assure qu'à cet instant je suis partagé entre l'envie de lui jeter un Doloris ou de fondre en larmes.

Ils sont tous devenus fous ou bien ? !