24/XII/11


Coucou tout le monde.

Je m'excuse d'abord pour mon retard impardonnable. Je ne sais plus de quand date le dernier post mais je sais que c'est fort lointain T_T Je m'excuse aussi de ne pas avoir répondu à toutes les reviews – je me suis un peu emmêlée les pinceaux, j'ai supprimé des mails que je n'aurais pas du quand j'ai fait mon tri dans ma boîte et ffnet bugue trop pour que je m'amuse à vérifier à qui j'ai répondu. Mea culpa donc. J'essaierai de répondre à la rentrée quand j'aurais re-accès à une wifi digne de son nom (si j'en ai déjà rencontré une un jour, haha).

Sinon, je suis malade. Oui oui, la veille de Noël, je ne trouve pas mieux que d'abriter des familles de microbes. Je suis très forte, vraiment. Du coup, j'ai beaucoup glandé, beaucoup regardé la télé et avant ça, j'ai parcouru en long en large et en travers la rue piétonne de ma ville pour trouver des cadeaux. Une torture mais c'est bon, je crois que j'ai tout o/

Je n'ai rien lu MAIS j'ai regardé plein de fiiiiilms. Déjà, cet aprèm, l'incontournable Forrest Gump qui me fait chialer comme une madeleine rien qu'en lisant le nom du film. J'ai regardé plusieurs conneries de mon frère, genre Bad Teacher et surtout des dessins animés et des séries (Stargate Universe – décevant, Terra Nova premier épisode – intéressant, Merlin – toujours aussi hilarant).

Oh et j'ai été au ciné (trois fois en moins de vingt quatre heures, le gars de l'entrée m'a finalement tapé la discut', très sympa) : 17 filles, un film que je n'ai pas aimé parce que j'ai eu envie de frapper toutes les gamines tellement elles sont connes, naïves et irresponsables, Tintin et c'était trop cool parce qu'on était deux dans la salle et que c'est tine-tine quoi et Oh my God ! le film le plus génialissime de l'année au sujet de l'invention du god, si si. Un film purement britannique, of course.

J'ai toujours pas commencé à bosser parce que je suis une grosse larve sans volonté aucune et que Rousseau me fait ENCORE de l'œil, depuis la pile de fringues où y steak haché. En parlant de pile, ça me fait penser à mon oreiller et vous savez, l'autre nuit, je m'endormais paisiblement quand j'ai entendu une sorte de grattement bizarre et comme ça ne faisait pas le même bruit que quand des souris se baladent dans mon mur (je vis à la campagne et mon chat est mort), j'ai allumé la lumière, tranquillement tourné la tête ET LA ! Là, sur mon deuxième oreiller, celui qui bouche l'angle où y a un trou, une putain d'araignée qui gratouillait le tissu pour sortir. OMG quoi, j'ai couru réveiller mon frangin qui a couru me débarrasser de l'infâme créature. Autant dire qu'il n'a pas pu se rendormir avant d'avoir retourné draps et matelas et tout et tout x)

Oh et ce matin, en entendant du bruit sur le palier, j'ai cru que c'était mon frère et comme j'agonisais j'ai beuglé un espèce de « Frèèèèèèiiiiiiiireeeuuuhh… ! » très bizarre, voix rauque, gorge sèche bref, un massacre. D'habitude, il ouvre la porte. Là, y a eu un silence et « Euh non… c'est sa copine… » Ah oui, tiens, j'avais oublié qu'elle avait dormi là, celle-ci.

DONC OUI MA VIE EST CATASTROPHIQUE. Mais sinon ça va bien.

Pour en revenir à La guerre intestine, je vous remercie tous pour vos reviews trop géniales, top niveau (auxquelles je n'ai pas répondu, je suis navrée T_T) mais qui me font toujours un bien fou ! Donc merci à Riya03, StephAliC, Mailoan, Malilite et Zod'a (vos reviews sont genre giga démentielles xD)

Pour cet OS, j'ai changé à la dernière minute : ça devait être un Serpentard, ça sera finalement u Poufsouffle. Je préfère effectivement garder le meilleur pour la fin o/

BONNE LECTURE.


La guerre intestine

Chapitre XII


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SUSAN

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Je ne sais pas ce qu'il a dit pour faire pleurer sa petite sœur de la sorte mais toujours est-il qu'il n'a pas l'air de culpabiliser. Zacharias est un mystère et même si parfois, je trouve qu'il va trop loin, c'est difficile de lui en vouloir. Je suis certaine qu'il cache une sensibilité plus profonde.

Je beurre tranquillement mes tartines de pain tandis qu'il lit la Gazette à côté de moi. Ernie est resté dehors avec Neville, Hannah et le professeur Chourave. Mine de rien, ils espèrent obtenir quelques graines de Murlap – on veut en planter dans la salle, c'est utile pour soigner nos multiples blessures depuis que l'AD a repris du service.

Zacharias pose brutalement la Gazette à plat sur la table. Je sursaute et casse en deux ma tartine. « Qu'est-ce que tu vois ? » me demande-t-il d'un ton brusque en pointant du doigt la première page. Je me penche un peu. Ombrage fait la une.

« Un horrible crapaud ? » je propose avec un demi-sourire.

« Regarde son collier » ordonne-t-il, pas amusé pour deux sous. Un affreux médaillon avec un serpent dessus. Le truc grossier que je n'oserais jamais porter. Zach a un regard étrange, sourcils froncés. « C'est un médaillon qui appartenait à ma famille » marmonne-t-il. « Il a été volé le jour-même où mon arrière-grand-mère est morte. »

Je me souviens de cette histoire, maman m'en a parlé. Depuis, les Smith se méfient des elfes presque autant que des prisonniers d'Azkaban. « Je vais écrire à mon père sur le champ ! C'est inadmissible que le collier ait été retrouvé et que nous n'ayons pas été prévenus ! »

Sans s'excuser, il sort de table, jetant violemment sa serviette dans le plat de brioches.

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Je n'avais jamais reçu de doloris. On peut dire en tous les cas que Gregory Goyle méritait son Optimal.

J'en tremble encore.

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Les cheveux de Zach dépassent du haut du fauteuil. J'hésite un court instant. La salle commune est vide. Je m'approche et me laisse tomber à côté de lui. Il sursaute un peu et me coule un regard étonné. Je lui souris et aussitôt, il se renfrogne. Je fais mine de ne rien voir.

J'apprécie sa compagnie. Il n'est pas un grand bavard comme Ernie ou continuellement triste comme Hannah. Il n'est pas toujours très gentil et il m'est arrivé de me fâcher après lui mais je reste persuadée qu'il joue un rôle.

Il a l'air songeur. Sa main malaxe, écrase, tord et malmène une petite boule en pâte. Fascinée, je l'observe faire. J'ai parfois l'impression que rien ne le touche. C'est effrayant.

« J'espère que Harry va revenir bientôt » je murmure. Il se fige, ses doigts cessent de s'agiter.

« Potter est mort » il répond et je suis tellement choquée que je manque d'éclater en sanglots.

« Tu es fou de dire ça ! »

Il hausse les épaules, indifférent. « S'il se préoccupait vraiment de nous – de vous, il serait déjà venu. »

J'hésite – dans un sens il n'a pas tout à fait tort. « Ginny dit qu'il avait des choses à faire avant…. »

Il renifle. « Je n'aime pas du tout cette fille. »

Je souris légèrement. « Tu n'aimes pas beaucoup de personnes. » Il me jette un regard acéré mais ne répond pas.

Le silence se réinstalle. J'ai envie de parler. Je lui demande comment va sa sœur, un grognement est sa seule réponse. « Tu as eu la réponse de ton père au sujet de ce médaillon ? » j'interroge, en me rappelant brusquement de l'autre matin.

Il me fixe froidement. « Crache le morceau, Bones, tu me tapes sur le système à tourner en rond comme ça. »

Je ferme brièvement les yeux. Comment sait-il ? « J'ai lancé le Doloris » je souffle, recroquevillée. Je sens son regard peser sur moi. Il n'était pas en défenses.

« Tout le monde l'a jeté » répond-il, lugubre. Je secoue la tête.

« Certains refusent toujours ! Neville, Ginny…. »

« Des crétins de Gryffondor qui veulent faire leurs intéressants » interrompt-il sèchement en me fusillant du regard. « Et puis, tu ne l'as pas lancé, ce foutu sortilège. » Je fronce les yeux. « Tu as peut-être prononcé la formule mais est-ce que tu as vu ta victime se tordre de douleur sous ta baguette ? » Il me fixe de son air grognon et exaspéré. Je fais non de la tête.

« Alors » conclut-il « tu n'as pas lancé le sortilège Doloris. »

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J'ai une boule dans la gorge. Je crois que je lui souris, encore et il détourne la tête. Ca l'agace. Je pose ma tête sur son épaule et soupire d'aise alors que lui-même se tend violemment. Je me demande brièvement s'il va me repousser mais il n'en fait rien. Je me laisse bercer par le crépitement des flammes.

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Je crois que… j'aime bien Zacharias Smith.

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Un sanglot me fait dresser l'oreille. Sortant ma baguette, j'accélère et passe l'armure qui fait l'angle du mur. Une petite fille se fait pousser par une bande de gamins plus âgés. Des Gryffondor.

« Ton frère a fait un discours anti-AD ! » grogne méchamment un des Gryffondor en donnant un coup dans l'épaule de la petite fille.

« C-c'est pas d-de ma faute ! » sanglote la fillette – je la reconnais soudain, Honorine Smith.

« Et maintenant il t'envoie chez vous, dans votre Manoir bien à l'abri ! C'est parce qu'il compte tous nous trahir ? »

Nouveau sanglot, mon ventre se tord.

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« Lâchez la ! Vous devriez avoir honte ! Je croyais que les Gryffondor étaient nobles et courageux. Je ne vois que des lâches ! Disparaissez ! »

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Le plus grand – ils doivent être en quatrième année – se redresse et il fait clairement une tête de plus que moi. « Tu étais là quand Smith a décidé de tous nous trahir » dit-il d'un ton agressif.

Je serre ma baguette entre mes doigts moites. « Smith n'a pour l'instant trahi personne » je déclare d'une voix calme. « Il a simplement exposé son point de vue. Ce n'est pas à vous de décider qui trahit ou non notre cause. »

Les deux autres baissent la tête et acquiescent. Leur meneur a l'air furieux.

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« Susan » souffle la gamine en se jetant dans mes bras. Je l'embrasse sur le front. Elle ressemble à son frère d'une façon assez troublante. J'avise sa malle énorme dans son dos. Agitant la baguette, je la fais léviter et tend la main à Honorine.

« Allez, viens, je t'accompagne jusqu'aux diligences. »

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Il n'y a finalement aucune sensibilité chez ce con !

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« Salut Susan. » Je lève la tête. Stephen Cornfoot s'est assis juste en face de moi. Le professeur Flitwick réclame désormais le silence. Je lui réponds d'un sourire – croise le regard furieux de Parvati Patil.

C'est vrai que depuis qu'il a décrété qu'il reniait ses anciens amis de Sang-Mêlé, il n'a plus trop la côte. « J'ai vu que tu n'avais pas de partenaire » ajoute-t-il, faisant tranquillement la conversation. Je n'ai rien contre lui, il a opté pour un choix terrible. Mais comme le dit Zacharias, je suis trop gentille et trop naïve.

Au fond, Lavande et Parvati chuchotent férocement en nous regardant. Stephen fait semblant de ne rien remarquer et sort ses cours de sortilèges. Devant, Anthony s'est brièvement retourné, les lèvres pincées.

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Est-ce que Stephen peut être comparé à Zacharias ? Tous les deux Sang-Pur, tous les deux indifférents à ce qu'il se passe et au malheur des Sang-Mêlé et nés de moldus. Zach m'avait dit qu'il trouvait l'attitude de Stephen déplorable.

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En vérité, je lui en veux terriblement.

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Seamus a capturé Blaise Zabini. Il est complètement fou, Zabini est le leader de Serpentard, sa disparition va semer la discorde, les Mangemorts vont retourner l'école pour nous mettre la main dessus.

Neville est curieusement calme. Magalie, une jeune fille charmante – nous avons fait connaissance depuis que nous sommes toutes deux condamnées à rester dans la salle, moi, attendant seulement la fin des vacances – trouve ça dangereux de laisser un Serpentard de son acabit dans notre salle secrète.

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Est-ce que c'est moi ou quelque chose cloche entre Blaise Zabini et Ginny ? Seamus et Neville échangent un regard – Seamus explose. Je me sens inutile.

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Le Mangemort Avery a encore tué toute une famille de sorciers dans le Kent. J'aurais aimé en parler avec Zacharias – il aurait certainement manqué de tact et mis les pieds dans le plat, mais plutôt ça que les tapotements maladroits de Ernie sur mon épaule.

Hannah m'a évitée toute la journée. Ni elle ni moi n'avons envie de parler de l'assassinat de nos familles par le même Mangemort.

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J'ai aperçu Mandy Brocklehurst de Serdaigle en train de se faufiler vers la volière. Je l'ai suivie – Ernie m'a dit que Rusard était dans ce coin depuis quelques jours. Je l'interpelle au bout de quelques mètres elle pousse alors un petit cri perçant qui me fait sursauter.

« Susan ! » Elle parait incroyablement soulagée. Ca me conforte dans l'idée qu'elle tente quelque chose d'illégal. Je la rejoins en quelques pas.

« Rusard est dans le coin » je marmonne entre mes dents. Elle écarquille les yeux. Ses mains fourrées dans ses poches semblent se crisper.

« Qu'est-ce que tu vas faire, c'est bientôt le couvre feu » je rappelle, un peu inquiète. Mandy est de sang mêlé.

Elle baisse les yeux. Je remarque une lettre qui dépasse de sa poche. Je plisse les yeux. « Adrian » je murmure. Elle blêmit encore plus et s'empresse de chiffonner la lettre et de l'enfoncer dans sa poche.

Je lève les yeux. Hannah m'en avait parlé. C'est Padma qui était venue lui demander des conseils à l'époque. Mandy était amoureuse d'Adrian Pucey, un Serpentard et elle ne savait pas quoi faire pour lui ôter le Sang-Pur de la tête.

« N'en parle pas, s'il te plaît » souffle-t-elle précipitamment.

« Est-ce que tu es encore amoureuse de lui ? » Elle ne répond rien et jette des regards nerveux autour d'elle. J'ai peur de comprendre. « Est-ce que » je reprends, lentement « est-ce qu'il est amoureux de toi ? »

Elle pose sur moi un regard si misérable que mon cœur bondit. Je pince les lèvres, désolée et lui attrape le bras. « J'ai une lettre à poster pour ma mère. »

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« Ne fais rien que tu pourrais regretter, Smith ! Tu n'es pas comme eux, tu n'es pas – » Il se dégage sèchement. « Merci ma grande, mais je crois que je sais mieux que toi qui je suis. »

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Le première année que nous a ramené Lavande a l'air de planer complètement. Il contemple le dortoir des garçons de sixième année d'un air absent. Lavande et moi l'observons, inquiètes.

« Je suis désolé » dit-il soudain à voix basse « mais ils m'ont pris mes lunettes. »

Ma bouche forme un O quand je comprends enfin qu'il est probablement myope comme une taupe. Lavande glousse, nerveusement.

« Ben voyons » grogne la voix de Zacharias dans mon dos. Il s'est adossé au cadre de la porte et observe la scène de son air perpétuellement grognon. « Qu'est-ce que tu vas en faire, Brown ? »

« Pour lui, c'est fini, il faut le faire quitter Poudlard » dit-elle à mon attention. « Je vais rejoindre la Tour, je ne pense pas que les Carrow m'aient reconnue. Vous pouvez le garder ici ? »

Le gamin plisse les yeux et demande nos noms. J'acquiesce en réponse à la question de Lavande. Zacharias renifle. « Je l'emmènerai à la salle demain » je déclare.

Lavande hoche encore la tête et se passe une main dans les cheveux. Elle me remercie à voix basse et sort à grands pas du dortoir. En passant, elle incline sèchement la tête en direction de Zacharias. Un rictus naît sur son visage pour toute réponse.

Je propose au nouveau venu de s'étendre, entre deux lits, afin de le cacher aux regards des Carrow s'il leur venait à l'idée de revenir. Il accepte et s'allonge sur un matelas que Zacharias fait apparaître. Nous sortons ensuite tous les deux.

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« Merci, Zach » je souffle. Il m'ignore et prend la direction de son dortoir. Je lui attrape le bras.

« Il faut vraiment que tu cesses cette mauvaise habitude » siffle-t-il, les yeux rivés sur ma main.

« Il faut vraiment que tu cesses d'être un imbécile pompeux » je réplique.

« C'est moi qui suis pompeux ? »

Je fronce les sourcils mais préfère ne pas m'aventurer sur un tel terrain. « Je te disais juste merci, Smith. »

« Et moi je dis, que je me fiche de tes remerciements, Bones. »

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Je le dévisage longuement. Il parait un peu étonné par ma fixité et remue, l'air mal à l'aise. « Tu es si désagréable » je murmure, peinée. Je lâche son bras et descends l'escalier pour retourner dans la salle commune.

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« On va lui botter les fesses et quand ça sera fait, on ira faire le deuil de notre famille, Suzy. »

Mon cœur fait un bond phénoménal. Hannah s'est arrêtée brusquement et m'a jeté cette phrase qui veut tout dire. Sa mère, ma tante, cette famille du Kent. On va faire payer à Avery et ensuite, nous irons bien elle et moi.

J'acquiesce, souriant délicatement. Elle me presse la main et nous nous mettons à courir. Zacharias va en sens inverse, suivi d'élèves plus jeunes.

A tout à l'heure, je pense.


Je viens de finir de regarder Sanctum. Carrément angoissant comme film, ma mère était crispée comme pas possible.

J'espère que vous avez aimé ce chapitre - Susan qui vient donc compléter le point de vue de Zacharias. J'ai eu du mal à terminer ce chapitre mais je crois que je l'aime bien. Maintenant... quels sont ses sentiments vis à vis de Smith ? Héhé. Moi-même je ne sais pas. SI ce n'est pas clair, le Mangemort Avery a assassiné la mère de Hannah et la tante de Susan, ce qui fait que ça leur fait un euh "point commun". D'où cet éloignement que Ernie note et que SUsan déplore. Hannah n'arrive pas à encaisser, vous voyez ?

Je viens de me rendre compte que j'ai rajouté la scène avec Mandy. Je ne sais pas trop pourquoi mais j'avais envie de parler d'un autre personnage et je me souviens avoir lu il y a fort longtemps un OS sur Mandy et Adrian. Donc woala.

Plus que un chapitre o/ Un de mes préférés. Sauf que je ne sais pas vraiment quand je le posterai donc s'il vous reste une petite touche de patience :) Cette semaine, je ne crois pas que j'aurai le temps et la première semaine de cours de l'année 2012, j'aurais sans aucun doute tous mes devoirs à faire à la dernière minute. Mais promis, l'attente en vaudra la peine !

Joyeux Noël tout le monde et bonnes fêtes de fin d'année !