Un grand merci à ettoile pour son avalanche de super reviews. Un autre immense merci pour Earfalas et son avalanche de compliments. Enfin, merci à Ana et Lona, les deux soeurs, pour leur avalanche d'amitié.
- Réacteurs ?
- En place, monsieur.
- Lasers ?
- Opérationnels.
- Alors c'est parti.
Iron Man traversa son atelier, ouvrit la porte-fenêtre et s'envola. Les yeux rivés sur les éclairs qui fendaient le ciel, il était prêt.
- Clint, où est mon beretta ?
- Dans le tiroir à légumes du frigo.
- Qu'est-ce qu'il fout là ?
- Aucune idée. Demande à l'espionne russe qui est rentrée saoul hier soir.
- Très drôle.
- Je sais. Tu n'aurais pas vu mes pointes explosives ?
- Dans ton carquois abruti.
- Je ne vous permets pas, ni à toi ni à ton cerveau déficient, russe débile.
- Tu veux voir s'il est débile mon poing ?
- Bas les pattes le monstre.
- Un mot de plus et le monstre t'assomme.
- Tiens, les ours sont civilisés maintenant.
- Barton ...
- Je me tais, je me tais.
- Ça vaut mieux.
Les deux agents du SHIELD sortirent de leur appartement. Fury avait trouvé que « deux colocataires tels que vous sont mieux ensemble. Pour la sécurité d'autrui, s'entend. ». Il n'avait pas encore évalué les dommages que deux agents sur-entraînés et complètements cuits pouvaient commettre. Ils passaient donc plus de temps à la Tour STARK que dans leur appartement. Mais pas cette fois. Tous deux se dirigèrent vers la nuée d'éclairs qui surplombaient la tour STARK.
- Allez Bruce, du nerf !
- J'aimerais bien t'y voir Steve.
- Oh, une petite crise de rien du tout, ce n'est pas perturbant voyons !... Si ?
- Évidemment que si !
- Bien. Je crois que je vais te laisser Bruce. Tu commence à verdir.
- Grrr...
- Tout à fait d'accord avec toi. Tu permets, je m'esquive.
Steve quitta la pièce sous le regard exaspéré de Bruce. Il le suivit quelques secondes plus tard et tous deux empruntèrent l'ascenseur en direction du dernier étage de la tour.
Les yeux rivés vers le ciel, se tenaient fièrement sur le toit de la plus belle tour new-yorkaise deux dieux (dieux-deux-deux-dieux ... ). Thor, son marteau à la main, déchaînait la colère du ciel. Il espérait ainsi prévenir Heimdal de leur arrivée imminente. Et puis si ça ne le prévenait pas, tant pis pour lui. Il n'avait qu'à avoir un bipeur. Saperlipopette.
Loki, lui, appréhendait. Il n'avait absolument aucune envie de retourner sur les Neuf Mondes. Pas après le souvenir qu'il en avait et son procès presque imminent. Non mais franchement. Il avait encore des bleus de sa rencontre avec..
Les deux dieux (... d'accord, j'arrête) furent sortis de leurs pensées par l'arrivée du propriétaire des lieux. Ce dernier souleva son masque et fixa ses yeux sur Loki. Tony avait bien remarqué la tension qui parcourait le corps de sa Némésis. Pouvait-il encore l'appeler ainsi ? Il se doutait que ce retour ne l'enchantait pas. Lui non plus d'ailleurs, mais ils avaient des choses à régler sur Asgard.
Comme par exemple le meurtre de Sygin. Ou bien l'arrivée ... originale de Loki. Et ils ne pouvaient se permettre de laisser un dieu, fût-il aussi inoffensif que Loki, seul dans la tour STARK. Question de survie. Alors tous les Avengers s'étaient donné rendez-vous sur le toit de la Tour, attendant que Thor les conduisent vers les Neuf Mondes. Et c'est avec appréhension qu'ils regardaient les éclairs filer vers le ciel. Et une certaine dose de fierté, il va sans dire. Après tout, le nombre d'humains a avoir pénétré Asgard se comptaient sur les doigts d'une main.
Enfin, tous les Avengers ainsi que Luce et Loki se retrouvèrent sur le toit. Thor hocha la tête d'un air entendu. Il avait hâte de revoir ses parents, bien qu'ils ne se soient pas quittés en très bon termes.
En effet, malgré l'affection de Thor pour son père, il aurait souhaité que la justice asgardienne fasse preuve d'un peu plus de zèle. Loki s'en été tiré avec une leçon de morale et une restriction d'accès au harem. Bon, c'est vrai, cette dernière punition était très dure, m'enfin, il avait quand même tué des milliers de personnes ! Son père n'avait pas paru concerné par le sort des humains et s'en était suivie une violente dispute. Il espérait que cette visite ferait changer leur relation.
Le dieu se concentra. Il n'avait jamais été très bon pour la magie. Il espérait juste être assez doué pour emprunter le Bifrost.
Soudain, un arc-en-ciel se déploya jusqu'à eux. Thor sourit. Il avait réussi ! Il fit un signe de tête à ses amis, les invitant à le suivre. Puis il posa un pied sur la surface multicolore. Il avança de quelques pas puis se retourna, vérifiant que tous les autres étaient bien sur l'arc-en-ciel.
Il leva la tête vers le bout du passage et soudain tout devint blanc. Les Avengers se retrouvèrent pris dans une gangue de lumière éblouissante qui les obligea à plisser les yeux. Thor fit un pas en avant. Et soudain, ils furent ... ailleurs.
Sous leurs yeux s'étendait une large dalle de marbre rose sur laquelle était gravée d'étranges runes. En face d'eux, un homme noir les observaient avec déférence. Les murs de la plus grande salle qu'ils n'aient jamais vue filaient vers le ciel comme autant d'affronts à l'immensité de l'univers. Un toit peint de fresques sublimes les surplombaient, plusieurs mètres -dizaines de mètres ?- au dessus d'eux. Ils étaient arrivés à Asgard, la capitale du royaume d'Asaheim.
- Bon retour chez vous, mon Prince, dit le Gardien du Bifrost.
- Merci Heimdal. J'ai ramené quelques ... invités.
- Je vois ça. Le Père vous attend dans son boudoir. Vos amis et le Prince Loki vont être conduits dans leurs appartements. Le Père ne veut pas créer d'émeutes. Personne ne doit les voir ou savoir qu'ils sont là.
- Bon ... Je vous laisse, essayez de ne pas tout détruire s'il vous plaît, demanda Thor.
- Bien entendu, répondit Steve.
- Anthony ... commença Thor.
- Quoi ? J'ai encore rien fait !
- Simple précaution, répondit le dieu.
- Vive la confiance. Allez Point Break, le papa t'attend, persifla Tony.
- C'est à mourir de rire. Bon courage Heimdal.
Sur ces mots, Thor quitta la pièce. Heimdal leur fit signe de suivre Loki puisqu'il était le seul à connaître le chemin. Ils empruntèrent le Pont puis se retrouvèrent enfin dans le Palais. Loki les fit passer par une porte dérobée et ils prirent un couloir illuminé par des sphères lumineuses en suspension. Ceux qui n'avaient pas encore vu le Palais étaient ébahis par autant de beauté et de richesses.
Ils marchèrent durant quelques minutes, traversant des pièces croulant sous l'or, des baies-vitrées masquées par de superbes draperies, des sols marbrées et scintillants. C'était un régal pour les yeux. Finalement, ils arrivèrent dans un couloir plus sobre mais tout aussi époustouflant. Le domestique qui les avaient suivit dès leur arrivée dans le Palais s'arrêta et se tourna vers eux.
- Vous êtes les invités d'Asgard. Mais Asgard n'est pas prête à vous recevoir. Nous espérons que vous mesurez les dégâts qu'entraînent votre présence ici et agirez en conséquence. Ne sortez pas de vos appartements. Si l'un de vous a besoin de quelque-chose, demandez au Prince Loki, il sait comment nous fonctionnons, dit-il. Avengers, demoiselle, mon Prince, les salua-t-il avant de partir.
- Eh bien voilà qui est charmant. Dites, ça dépote ici. Alors cornes-de-bouc, on fait quoi ? demanda Tony.
- J'apprécierais que tu m'appelles autrement Stark. Nous sommes à Asgard et ici, je suis un prince. Un peu de respect s'il te plaît. Et en ce qui concerne les chambres, j'ai quelques explications à vous fournir pour éviter un accident.
- D'accord Sa Majesté. Tu nous montres ?
Loki leva les yeux au ciel avant de pousser la première porte à sa droite. Les Avengers le suivirent et ils pénétrèrent dans le premier appartement qui leur avait été attribué. Sous les yeux conquis de l'équipe se tenait une chambre sublime à l'architecture démentielle. Improbable mélange de ziggourat et de temple shinto, la pièce étalait ses couleurs chaudes aux reflets d'or.
Une grande baie-vitrée constituée d'un miroir sans teint dévoilait les jardins du palais tandis que d'immenses draperies de velours rouge faisaient office de rideaux. Le sol était tout de marbre blanc (les asgardiens semblaient faire une fixette sur le marbre) veiné d'or. Un lit capable d'accueillir un régiment (soldats ET chevaux) trônait au centre de la pièce. Tout de bois exotique dans les tons auburn, recouvert d'un immense édredon de soie noire et d'une pièce de fourrure si grande que les invités ne purent s'empêcher de frissonner en pensant à la taille de l'animal capable de fournir une telle peau.
Le baldaquin était tout de brocard rouge, noué avec des rubans aux reflets moirés. Un immense lustre de cristal déployait ses ramifications arachnéennes et diffractait la lumière du soleil, parant les murs écrus de reflets changeants aux couleurs du couché de soleil. La pièce était absolument superbe. Jamais pareille œuvre d'art n'avait été vue par les Avengers.
Tony ravala la réplique moqueuse qu'il avait voulu lancer. Il avait l'impression que trahir le silence doux de la pièce serait un sacrilège. Une impression de sérénité envahit les visiteurs. Cette chambre était une merveille.
Loki observait la surprise de ses compagnons avec délectation. Les chambres asgardiennes faisaient toujours cet effet-là. Il les laissa profiter du spectacle encore quelques secondes puis se décida à prendre la parole.
- Bien. Je vois que la décoration vous a conquis.
- Tu rigoles, là ? Ça déchire ce truc ! dit Tony tout en finesse.
- Charmant, vraiment, persifla Natasha.
- Je t'emmerde Natasha. Tu as vu que tes cheveux sont assortis à la pièce ?
- Je vais me le faire celui-là, grogna la rousse.
- Quand tu veux chérie, rigola Tony en lui faisant un clin d'œil.
- Bon, c'est fini les gamins ? dit Steve, Laissez Loki finir.
- Merci Rogers. Donc, il me semble qu'on vous a alloué cinq appartements. Il va falloir faire avec. Alors, premièrement, une explication par rapport aux lits. Ils sont ensorcelés. Une fois que vous êtes allongés, le matelas épouse votre forme et s'enfonce jusqu'à vous recouvrir presque entièrement. N'ayez pas de crise cardiaque, s'il vous plaît.
- Super génial top ! Faut que j'essaie ça ! dit Clint en se jetant sur le matelas.
Aussitôt il s'enfonça de plusieurs centimètres, engloutissant Clint qui poussa un cri de surprise. Loki lui saisit le bras et le tira violemment hors du matelas. Il le jeta à terre avant de lui lancer un regard furieux.
- Stupide créature ! Je n'avais pas fini l'explication !
- Désolé, grogna Clint en massant son postérieur endolori.
- Comme vous venez d'en avoir la démonstration, le lit peut vous engloutir et vous étouffer en quelques secondes. C'est un système de protection. Avant de monter dedans, il faut dire son nom. Le lit vous reconnaît comme propriétaire et ne cherchera pas à vous assassiner.
- Vachement efficace leur truc, siffla Clint.
- N'est-ce pas ? C'est une idée de moi.
- Merci Loki, vraiment, dit Clint.
- Bien. L'appartenance de cette chambre est réglée. Maintenant que Barton l'a essayé, le lit n'acceptera plus que lui. Dans ces appartements, il y a un deuxième lit dans la pièce voisine ainsi que deux salles de bains. Qui veut rester ici avec Barton ?
- Moi, dit Natasha. Je ne suis pas sûre que quelqu'un d'autre puisse le supporter.
- Ben voyons, ronchonna l'archer.
- Installez-vous. Les autres, suivez-moi. Vos bagages devraient arriver. Le Bifrost ne les a pas encore recrachés.
Loki sortit par la porte qu'ils avaient emprunté quelques minutes plus tôt. De retour dans le couloir, il se dirigea vers la porte en face. Ils y pénétrèrent en silence, écrasés par la magnificence des lieux.
Cette chambre était tout de bleu et de noir, semblable à une nuit sans lune. Le lit était le même que dans l'autre chambre. Il fut décidé que ce serait Bruce qui s'installerait ici.
La chambre attenante, de soie verte émeraude et de fils d'argent, fut attribuée à Tony. Ce dernier eut un sourire sardonique quand il vit qu'une porte communiquait avec la chambre de Bruce. Il allait enfin pouvoir s'amuser.
Steve alla occuper l'appartement d'en face, dans les tons pastels. Luce, elle, prit la dernière chambre, couleur de ciel. La dernière pièce était une salle à manger. Loki expliqua aux Avengers qu'elle était enchantée. Il suffisait de dire le nom d'un plat ainsi que la quantité pour qu'il apparaisse. Il leur donna aussi une petite liste des plats asgardiens. Il doutait fortement de la présence de choses telles que le nutella ou les frites et les Avengers risquaient de mourir de faim s'ils ne savaient pas quoi commander.
Puis le dieu les quitta en leur disant qu'il allait saluer son père. Il leur rappela de ne quitter les chambres sous aucun prétexte autre que le danger de mort et que -« non Stark, une pénurie de shawarma n'est pas un prétexte valable »-.
Il ouvrit la porte pour les quitter et tomba nez-à-nez avec Thor. Celui-ci entra dans la salle à manger, le sourire aux lèvres.
- Je vois que vous vous êtes installés. Tant mieux. Loki, Père veut te voir. Il a dit à l'attention des Avengers de montrer la plus grande prudence. Vous n'êtes que des humains, une mort accidentelle ne gênerait personne. De plus, aucun de vous ne maîtrise la magie.
- D'accord, j'y vais. À plus tard, dit Loki en quittant la pièce.
- Je suis curieux de voir comment Père va réagir en voyant le réacteur de Loki, dit Thor, les yeux pétillants de malice.
- Hum ... Il en aura sûrement après moi, dit Tony. Et après le truc qui m'a livré le néo-gothique à domicile pendant mes congés.
- Cela reste à voir. J'espère que Loki nous dira ce qui l'a conduit sur Midgard.
- J'espère aussi. Je tiens à la vie, moi, dit Tony.
Thor sourit puis sembla hésiter un instant. Il se mordillait la lèvre d'un air gêné. Une chose semblait le perturber, comme s'il avait un secret inavouable à avouer. Ou comme s'il voulait leur annoncer une chose qu'ils risquaient de ne pas prendre bien. Quoi qu'il en soit, Thor avait un visage sérieux qui ne présageait rien de bon. Voyant l'air perplexe de ses amis, il adopta un air décidé.
- J'ai quelqu'un à vous présenter. Cela fait longtemps que cette personne souhaite faire votre connaissance et je profite de votre séjour ici pour que vous vous rencontriez.
- Un asgardien ? Cool ! dit Tony.
- Il ne nous reproche rien ? demanda Bruce.
- Pas aux dernières nouvelles, sourit Thor.
- Cela ne risque pas de mettre en péril notre présence ici que d'informer quelqu'un de notre position ? questionna Natasha.
- Je lui fais entièrement confiance. Et je ne peux pas en dire autant de la plupart des asgardiens.
- Si tu le dis, répliqua Clint.
- Bien. Tu peux entrer, dit le dieu en se tournant vers la porte.
Le battant de bois sombre s'ouvrit, dévoilant une magnifique jeune femme à la peau pâle et aux longs cheveux bruns. Ses yeux bleus perçants laissait apparaître trois teintes différentes. Le cercle le plus proche de la pupille était aigue-marine. Le cercle moyen était saphir et le cercle extérieur était couleur de ciel.
Elle était assez grande, fine et élancée. Un sourire doux étirait ses lèvres rosées. Elle portait une longue robe lilas qui tombait en draperies douces le long de ses jambes galbées que l'on pouvait voir en transparence. Ses pieds délicats étaient chaussées de sandales à lanières de cuir argenté. Ses doigts graciles tenait un coin de sa robe pour l'empêcher de traîner à terre. Ses poignets fins étaient ceints de bracelets d'argent courant sur sa peau de pêche.
Jamais ils n'avaient vu pareille jeune femme. Improbable mélange entre un ange dont elle aurait la pureté et un elfe dont elle aurait la grâce, elle était époustouflante. Ses pommettes se colorèrent d'un rose charmant quand elle vit l'attention qu'on lui prêtait. Elle baissa légèrement la tête et ses longues mèches chocolat recouvrirent ses traits fins.
Elle se plaça auprès de Thor et releva doucement la tête pour le regarder. Il lui saisit la main avec la délicatesse qu'il aurait employée à caresser les ailes d'un papillon de cristal.
Luce ne quittait pas des yeux Natasha. Elle avait beau n'être pas tout à fait humaine, elle n'en avait pas moins des sentiments. Et elle était attristée de voir celle qu'elle considérait désormais comme une grande sœur avec un air aussi torturé.
Dans l'esprit de l'espionne, tout tourbillonnait. Elle n'avait vu autant de douceur qu'une seule fois dans sa vie. Lorsque Tony avait serré le corps moribond de Pepper dans ses bras. Cette douceur la blessait aussi profondément que l'aurait fait la lame d'un poignard. Un étau lui broyait les entrailles, emprisonnant son cœur et son cerveau dans un gangue de souffrance. Oh, elle avait bien compris. Cette jeune femme était parfaite. Natasha ne ferait jamais le poids face à elle. Et cela la déchirait. Parce que malgré qu'elle sache depuis un moment être amoureuse de Thor, cela faisait mal de l'admettre et de voir qu'elle n'avait aucune chance.
Elle regarda Thor adresser un sourire lumineux à la jeune inconnue. Un sourire qu'elle aurait tant voulu voir briller pour elle. L'espionne détourna le regard, les yeux brillants. Elle ne pleurerait pas. Elle laissait ça aux enfants. Ainsi que l'amour.
- Mes amis, je vous présente Sif, ma fiancée.
- Je suis enchantée de vous rencontrer, déclara la jeune femme d'une voix douce.
Le cœur de Natasha se brisa. Luce vit alors toute la portée de l'entraînement de la jeune femme. Ses épaules se voûtèrent très légèrement et un tremblement incoercible agita sa main. Ce furent les seuls signes de son désespoir.
D'une voix sans âme, la russe s'excusa et prétexta un envie pressante pour quitter la pièce précipitamment. Légèrement dans l'ombre, un homme n'avait rien perdu du spectacle. La fixant de ses yeux perçants d'archer, il eut un rictus peiné. Il avait vu.
L'amour c'est pour les enfants. Les pleurs aussi. C'est ce que Natasha considérait comme un principe de vie.
Mais les larmes qui avaient dévalées ses joues silencieusement alors qu'elle se croyait masquée par ses cheveux en quittant la pièce et leur cause soufflèrent une phrase à l'oreille de l'archer.
Natasha n'a pas eu d'enfance. Pardonne-là de se rattraper maintenant.
Héhéhé ! Il est long celui-là, hein ? Je me suis appliquée, juste pour vous faire plaisir et pour me faire pardonner mon absence des dernières semaines. Je vous poste la suite dès que j'aurais une première review sur ce chapitre. Elle est écrite, ainsi que la suite de la suite. Oui, c'est compliqué. M'enfin, soyez heureux, vous risquez d'avoir trois chapitres en l'espace de quelques heures. Ave moi.
Dites-moi si vous trouvez des fautes, j'ai pas trop relu.
Je vous embrasse,
Amako.
