La fille du colocataire.
Chapitre 11, l'anniversaire.
Hey ! Bonjour à tous et à toute !
Quel plaisir de voir que 10 pesronnes ont mise ma fic' en favorite et 15 la suive ^^
Mais, je vous en prie, postez vos reviews ^^
Voici le nouveau chapitre !
Réponses aux reviews :
Noooo Aime :
Contente d'acvoir une fan ! *OUAIS J'AI UNE FAN OUAIS ! DANSONS SUR DU ZUCHERO MES AMIS* ! Voici la suite x))
YumeNoGensou :
Les trois derniers chapitres et les tout premiers sont extrêment court, je suis d'accord, celui-ci est déjà plus long. Ta reviews m' fait extrêment plaisir ! Vraiment.. Surtout qu'à chaque fois que j'écris je suis en mode "Bon, que dirait Sherlock à ce moment-là ?" x)) ! Encore merci !
Disclaimer : Je ne possède que Elizabeth Watson, les personnes de son école et Rebecca le reste appartient aux talentueux Steve Moffat et Mark Gatiss et à Sir Arthur Conan Doyle.
Les jours passèrent, sans réelle routine, mais un équilibre se forma petit à petit entre mon père, Sherlock, Miss Hudson et moi. Lorsqu'ils sont sur une enquête, je prépare le repas et Miss Hudson fait le ménage. Je ne fais signer que les interrogations réussies à mon père, et les autres à Sherlock. En échange, j'ai récupéré le crâne que mon père avait caché dans sa chambre, et quand elles sont réellement catastrophique – environ une fois sur trois – je me débrouille pour lui trouver des cigarettes. A mon plus grand malheur, je n'ai plus revu le frère de Sherlock, Mycroft. Je le trouvais intéressant. D'un autre côté, c'est quand même le gouvernement. Il aurait été stupide de le juger inutile.
Je pense à ça, dans mon lit, il est environs quatre heures et demi du matin et je sais très bien que je ne me rendormirai pas. Je guette mon téléphone en espérant un message d'anniversaire, mais rien ne vient. Je décide donc de faire ce que je ne faisais habituellement que sur ordre de ma mère. Je fouille dans ma messagerie et trouve le numéro de mes grands parents, calcule le fuseau horaire du Maroc et hésite un peu. Il doit être cinq heures du matin à Casablanca, mais les connaissant ils se sont levé tôt pour aller à la mosquée. J'essaye de me souvenir de quelques mots d'arabe, ça devrait aller. Ils sont au courant pour la mort de maman, mais n'ont pas pu venir à cause de problèmes d'argents. J'espère qu'ils seront heureux de m'entendre. Je compose leur numéro et colle le téléphone à mon oreille.
« …bip…bip…bip… »
Je sens ma gorge se nouer, mais on décroche.
- Salam..., dit la voix rauque de mon grand père.
Je souris comme une idiote et discute longtemps avec eux, plus que je ne l'ai jamais fais. Nous parlons dans un arabe/anglais assez approximatif et quand je raccroche, il est cinq heures. J'essaye de m'auto – persuader que si ils oublient mon anniversaire ce n'est pas grave, mais je sais très bien que si à midi ils ne m'ont rien dit, je m'en vais.
En allant vers la cuisine, j'ai la surprise de voir Sherlock en train de dormir sur le canapé. Il est... magnifique quand il est détendu.
Je prends une photo avec mon téléphone et me promets intérieurement de l'envoyer à un magasine de potins si il m'énerve. Je m'assoie à table et bois du jus d'orange à même la bouteille en guise de petit déjeuner, ils n'auront qu'à mettre ça sur le compte de ma crise d'adolescence. Sherlock bouge. Je ferme la bouteille, la remets rapidement dans le frigo et je vais dans la salle de bain. Le temps que je me lave, j'entends la porte claquer mais quelques minutes plus tard, une sonate pour violon envahi l'appartement. Je me crispe et serre le rideau de douche entre mes doigts, c'est mon père qui est parti. Je me lave et m'habille puis je sors et rejoins Sherlock. Il regarde par la fenêtre en maniant son violon.
- Bonjour, je dis en mettant ma veste.
- Où vas-tu ?
- Aucune idée, je réponds en haussant les épaules
Il hoche la tête mais ne dit plus rien. Je pousse un soupir des plus dramatiques avant de m'en aller. Je décide d'aller au parc à pied, en faisant quelques détours. C'est en passant devant une rue commerçante que j'aperçus, de loin, un parapluie noir. J'entre dans le magasin, qui malgré le jour de congé national n'a pas fermé ses portes, et prends discrètement le parapluie. Je croise les jambes et tente de m'appuyer dessus comme l'avait fait le frère de Sherlock.
SBAAAF.
Je m'étale sur le sol de tout mon long, et mes yeux ont le plaisir de se poser sur une paire de baskets.
Docteur House ?!
N'importe quoi. Je me relève le plus dignement possible et croise le regard d'un garçon de mon âge. Il a les yeux verts et des cheveux bruns clairs. Il me sourit et a dans les yeux une expression amusée qui me dérange.
- Qu'essayais-tu de faire ?
- On se connaît ? je demande froidement en rangeant le parapluie.
- On est dans la même classe...
Je me retourne vers lui, beaucoup moins froide et presque chaleureuse, en lui souriant.
- Ah, excuse-moi, tu es… James, n'est-ce pas ?
- Ouais, bravo pour ce que tu as fais à Dumstas, dit-il en me tendant la main.
J'hésite un instant puis la lui serre. Il fait, ô miracle, environs ma taille. Il baisse les yeux vers le parapluie puis me regarde.
- Tu essayais de faire quoi ?
- Un... un truc que j'ai vu, dans un film.
Il me regarde, légèrement perplexe mais aucun trait de mon visage ne peut démentir ce que je viens de dire. Je lui souris et lui tourne le dos pour sortir lorsqu'il m'arrête par le poignet. Me crispant imperceptiblement, je me tourne vers lui.
- Oui ?
- Tu fais quelque chose aujourd'hui ?
« Mon anniversaire », je pense dans ma tête.
- Rien de particulier, je réponds à la place.
- On se fait un ciné ?
Wow… C'est quoi son trip ? En dégageant mon poignet j'essaye de calculer le nombre de possibilités que mon père m'appelle pour fêter mon anniversaire en urgence.
- Ouais, pourquoi pas.
Je fourre mes mains dans mes poches et le suis, en regardant autour de moi. Et je remarque une berline noire au milieu des voitures de classe moyenne. Je roule les yeux, encore un riche qui veut se faire remarquer. Nous prenons le métro tout les deux en parlant de choses banales, la discussion serait réellement ennuyeuse si son humour n'était pas aussi noir que le mien. Nous arrivons à West End et décidons d'aller voir « 22 Jump Street ».
Lorsque le film se termine, deux heures plus tard, il retourne chez lui, il doit être midi. Je vais dans un café et commande un repas. Je mange seule, lisant les messages que mes amis m'ont enfin envoyé. Je passe la journée dehors mais vers 18 heures, je décide de rentrer. J'arrive dans Baker Street et remarque Louis, attendant devant la porte. Je m'approche de lui et tapote son épaule.
- Louis ?
Il se tourne vers moi, un paquet à la main.
- On s'est cotisé. Il y les collègues de ta mère, Rebecca, une partie de la classe et même Monsieur Kirke. Et ça, ce sont les cartes, dit-il en sortant de sa poche la plus grosse enveloppe que j'ai jamais vue. Joyeux anniversaire !
Il me met le paquet et l'enveloppe dans main avant que je n'ai le temps de répliquer et s'en va. Je déglutis, puis entre dans la maison.
Je monte lentement les escaliers, sans croiser Miss Hudson, merci Merlin, et ouvre la porte de l'appartement. Sherlock et mon père relèvent la tête, chacun dans son fauteuil.
- Bon sang Elizabeth, où étais-tu ?!
- … Je me baladais.
- Et c'est quoi ce paquet ?
- Rien du tout, je réponds en posant le paquet et l'enveloppe sur la table.
J'ouvre le frigo en espérant que la discussion soit finie, mais Sherlock se lève, prend l'enveloppe et l'ouvre. Je me tourne vers lui et tente de la récupérer.
- C'est à moi !
- « Chère Elizabeth, nous espérons que tout se passe bien avec ton père…Blabla blabla… Joyeux anniversaire, de la part de Jesse et Sophie ».
- « Joyeux anniversaire » ?! répète mon père en se levant.
- Oui, John. Tu es sourd. C'est son anniversaire.
Sherlock pose la lettre, mets son manteau et son écharpe et puis s'en va. Je regarde mon père qui a l'expression la plus outrée que l'on puisse avoir.
- ….Mmh… Il fait chaud pour la saison, tu ne trouves pas ?
- … Ton anniversaire... Bordel…
Il prend sa veste et s'en va. Je soupire et m'assois. Je lis les lettres en grognant devant tant de sentiments et d'hypocrisie. Je prends aussi le paquet et puis écarquille les yeux.
Un ordinateur.
C'est… une surprise.
Je le regarde sous toutes les coutures durant une dizaine de minute puis je vais le ranger et préparer le repas. C'est quand j'ai servis les assiettes que Sherlock entre suivi de mon père. Sherlock tient son manteau bizarrement et ils n'ont rien dans les mains.
- A table, dis-je en m'asseyant.
- Joyeux anniversaire, dit mon père en s'asseyant et après m'avoir embrassé la joue.
Sherlock s'assoit en posant quelque chose sur mes genoux. Je baisse les yeux et je vois un minuscule chaton, entièrement noir, dormir. Je ne réagis pas tout de suite et touche son poil du bout des doigts. Le même sourire idiot qui était apparu quand mon grand père avait décroché se dessina sur mon visage.
- Merci…
- S'il touche à mon fauteuil ou à mon violon, je l'utilise comme cobaye pour mes expériences.
- Tu vas déjà l'utiliser comme cobaye pour tes expériences, je fais remarquer en observant le chaton.
- Comment comptes-tu l'appeler ? demande mon père.
- C'est un mâle ?
- Oui.
Je réfléchis un moment puis relève la tête vers eux.
- Je vais écrire plusieurs noms et ce sera à vous de choisir.
- Non, laissons Sherlock choisir, sourit mon père.
- Bien.
Je me lève, sans avoir mangé, je vais poser le chaton sur le lit et prends une feuille de papier. Je note tout les noms qui me plaisent. Je découpe soigneusement le tout et met chaque nom au fond d'un bonnet, les petits papiers dedans. Je reviens dans la cuisine et tends le bonnet vers Sherlock. Il me regarde comme si j'étais la chose la plus stupide qu'il n'ait jamais vu et ne regarde même pas le bonnet.
- C'est stupide. Comme s'appelle le garçon avec qui tu as passé la journée ?
- Sherlock, tu pioches maintenant ou tu vas le regretter.
- Toi aussi.
- Quel garçon ?!
- J'ai une longueur d'avance cette fois.
Il plisse les yeux, pioche dans le bonnet sans quitter mon regard puis me tends le bout de papier.
- Alors ?
Je souris de toutes mes dents.
- Idiot.
- Pardon ?
- Le chat s'appellera « idiot ».
Sherlock sourit un court instant, avant de reprendre son repas. Mon père soupire et grogne dans sa barbe quelque chose qui semble être « mais qu'est-ce que je fais ici… ». Je souris et retourne dans ma chambre. Je me mets en sous-vêtements sans quitter le chaton des yeux et enfile mon pyjama.
Oui, je suis devenue une fille à chat.
Oh mon Dieu.
Je vais me transformer en Miss Hudson.
C'est de leur faute.
Je passe ma tête hors de la chambre et crie.
- Il est nul votre cadeau !
Le chat miaula.
- Mais je le garde !
Je referme la porte en me félicitant d'avoir une réserve de nourriture dans ma chambre. Je prends une soucoupe, qui devait accompagner une tasse de thé, et y mets un peu de lait. Je prends un petit bol, qui, il y a longtemps, contenait des céréales. Je mets dans le petit récipient un peu de viande séchée et pose le tout sur mon bureau. Je prends délicatement le chaton et le met sur mon bureau. Il cherche un instant avant de boire le lait. Je regarde le chaton et mes yeux se posent sur la photo de ma mère. Je prends la photo et doucement je passe mes doigts sur sa joue. Nous partions tous les ans durant les vacances de la Toussaint. Cette année on devait aller en Italie...
Je repose la photo et lève les yeux vers la porte qui s'ouvre doucement. Mon père entre et s'assoit près de moi. Je ne sais trop pourquoi mais je pose ma tête sur son épaule et il passe son bras autour de mes épaules.
- Je te demande pardon.
- Ce n'est rien.
- C'est quand même ton anniversaire.
-Tu t'es rattrapé.
- On est vraiment obligé de l'appeler « Idiot » ?
- Sinon c'est Haymitch.
- … C'est très bien, idiot.
Je souris et me recule doucement de son étreinte. Il comprend rapidement, je ne sais pas d'où lui est venu cette intuition, que j'ai besoin d'être seule, et s'en va en me souhaitant bonne nuit.
Je me couche doucement sur mon lit, sur le dos, et pose le chaton sur mon ventre. Il se roule en boule et s'endort, et je fixe le plafond en songeant à l'ironie de la situation. J'ai toujours voulu fêter mon anniversaire avec mon père. Mais je donnerais tout ce que j'ai pour le passer avec ma mère. Et Miss Hudson ose dire que je ne suis pas capricieuse ! Je ne suis jamais contente. Je manque de me mettre sur le côté mais la petite boule de poil noir me ramène à la réalité et je caresse doucement mon chat en réfléchissant. Étonnamment, je ne m'endors que lorsque j'entends mon père entrer dans sa chambre.
J'ai looooooonguement hésité sur le nom du chat, au départ je voulais :
- Antioche
- Abysse
- Azote
- Sirius
- Moony
- Satan
Puis j'ai pensé à "Idiot" et je me suis dis que c'était ça qu'il fallait ! x)
Pour les nuls de chez nul en arabe ; Salam = Bonjour
Review ?
Ou sinon je garde la suite :3
Sinon, j'ai un blog, je vous invite à y aller : .be/
