Kikou tout le monde ! Je fus longue je sais, mais ma vie est beaucoup plus remplie que celle des hommes politiques et mon meilleur ami est mon agenda ! Donc je vous envois rapidement un nouveau chapitre afin de ne pas me faire tuer, votre réaction sur le dernier chapitre pour ceux qui ont laissé des messages m'a beaucoup amusée je dois avouer.

Je vous remercie bien sûr pour les reviews, et sachez que j'écris toujours le prochain chapitre de la fic qui reçoit le plus de messages positifs en premier ! Donc à vous de jouer !

Merci aussi à ceux qui m'ont mise en alerte et favoris, c'est un réelle plaisir !

Sur tout cela, je vous dis bonne lecture !

CHAPITRE 12

Leurs langues se livraient un combat mutuel. Severus se sentait comme le guerrier revenant de la guerre, pour embrasser fougueusement sa belle Andromaque, ne voulant plus jamais repartir affronter le monde extérieur, tant la paix régnait entre les bras de la jeune femme.

- On fait une erreur, chuchota la jeune brune, ne voulant pas rompre ce moment.

- Oui, une très grave erreur.

Leurs phrases entrecoupées de baisers plus exigeants les uns aux autres. Tous les deux étaient perdus dans un autre monde où nul autre personne n'avait sa place.

- NON !

Hermione venait enfin de retrouver son bon sens, par Merlin elle ne pouvait pas embrasser son professeur. Cela était plus qu'idiot de sa part !

- Je pourrais vous dire que je suis désolé pour ça, mais ce serait mentir et je m'y refuse, je suis juste venu pour me faire pardonner pour cette nuit.

Hermione le regardait sans pouvoir dire un mot, elle ne portait qu'une serviette, mais qu'est ce qu'il pouvait faire chaud ! Cependant quand elle vît son professeur se reculer et se diriger vers la porte, elle ne put rester de marbre.

- Moi non plus je ne regrette pas.

Severus se figea.

- Mais tu es mon professeur Severus, dès que tu franchira la porte, je serai juste une de tes élèves, rien de plus. On a pas le droit d'aller contre les choses. Même si je le voudrais.

- Tu as dit hier que je te dégoûtais.

La jeune femme soupira, il avait pas bu pourtant !

- Hier tu m'as fait une scène, tu m'as humiliée comme je ne l'ai jamais été, mais voilà, la vérité c'est que j'ai aimé t'embrasser.

Severus avait du mal à la croire, il ne pouvait pas la regarder dans les yeux sous peine de lui ressauter dessus comme un animal en rûte sur sa femelle. C'est vrai que la veille, il avait joué à l'homme des cavernes, quoi que même un de ces grotesques ancêtres des hommes se serait mieux comporté que lui ! Il se sentait tellement pitoyable pour le coup.

- Donc tu veux dire qu'on doit faire comme si de rien n'était ? Demanda l'homme.

- Que veux tu faire d'autre ? Nous sommes trop différents, nous avons trop d'obstacles et...

- Nous continuerons plus tard, il m'appelle.

La jeune femme remarqua qu'il tenait son poing gauche serré, la marque devait lui faire souffrir le martyr. Elle se rapprocha de lui, le frôlant seulement pour lui faire savoir qu'elle comprenait, même si au fond d'elle-même, elle ressentait de la crainte à l'idée de le voir partir là-bas.

- Je reviens le plus vite possible.

Bien qu'il savait qu'il ne devait pas le faire, il se permit de poser une dernière fois un baiser sur les lèvres de la jeune femme, comme pour se donner du courage, le lord savait vraiment pas choisir son heure, pourquoi ce crétin pensait toujours à empêcher le monde de tourner en rond ?

Hermione le regardait partir précipitamment, ce fut quand il referma enfin la porte qu'elle réalisa vraiment ce qui s'était passé il y a peu dans cette chambre. Elle venait d'embrasser son professeur à plusieurs reprises, tout en se comportant comme une petite vierge effarouchée.

Pouvait-elle vraiment avoir une telle aventure avec celui qu'on nommait le monstre des cachots ? Si elle n'y réussissait pas, n'irait-il pas jusqu'à se venger pendant les cours de la septième année ? Mais non !

Severus était un homme honnête et loyal, de ce fait, il ne s'amuserait pas à jouer à cela, jouer ? Et si justement c'est ce qu'il faisait avec elle ?

La jeune femme tourna la tête, regardant son portrait dans le miroir : elle se mit à rire comme une hystérique seule dans sa chambre. Un homme comme Severus ne pouvait pas s'amuser à draguer une élève trop naïve ! Il risquait Azkaban sans passer par la case départ si on apprenait rien que l'action qui venait de se dérouler dans l'enceinte de cette chambre !

La journée avait peut-être mal commencé, mais elle continuait avec un merveilleux arc-en-ciel dans le ciel bleu et chaud de ce merveilleux ( mot qui se répète vraiment aujourd'hui) jour d'été. Qui aurait cru qu'un homme comme Severus pouvait faire naître en elle tant de sensations frissons, chaleurs, perte des sens, une totale soumission à ses lèvres et ses mains.

Severus respira un grand coup pour se reprendre avant de passer le portail du manoir du Lord Noir.

Ce gugusse avait vraiment le truc pour l'appeler quand il ne fallait pas, à cause de lui une discussion des plus importantes pour son avenir se devait d'être remise à plus tard, et il détestait ça !

Il mit plus longtemps que d'habitude à se créer un bouclier psychique parfait pour éviter de mettre en danger bien des gens, Hermione en première position. Il remarqua tout de suite que cette dernière pensée ne devait pas être celle d'un homme saint d'esprit, mais il doutait particulièrement de l'être en ce moment, après tout, ne venait-il pas d'embrasser de façon très chaude une de ses élèves à peine majeure ? Et Miss-je-sais-tout par dessus le marché ! Il ne voulait pas perdre ni sa couverture ni son poste de professeur pour un simple « flirt » , mais pouvions-nous nommer cela qu'un simple flirt ?

Il pénétra donc dans ce nouveau manoir, nouveau quartier du seigneur des ténèbres. Le manoir Malfoy recevait bientôt une fouille du ministère suite à la source sûr d'un auror ayant déclaré que Narcissa et sa sœur ne pouvaient rester longtemps l'une sans l'autre, bref une source basée que sur du vent, mais dont le ministre, voulant faire un coup de force, avait déclaré priorité, ouvert une nouvelle piste favorisant la recherche de la dangereuse criminelle Bellatrix Lestrange.

Il fut d'abord accueilli sous les cris de moldus encore et toujours torturés, accélérant le pas il arriva enfin devant celui qui se croyait être son maître.

- Severus, tu arrives bien tard.

Le Lord semblait lasse dans son grand fauteuil sombre, la pièce faiblement éclairée ne le rendait que plus dangereux, la mort était omniprésente autour de lui, comme une maîtresse veillant sur son amant. Mais ce décor lugubre n'atteignait plus Severus depuis longtemps.

- Je suis désolé maître, commença l'espion. J'ai fait pourtant au plus vite, mais comme vous le savez maintenant la rentrée et la sécurité des élèves, en particulier Potter et ses amis, est devenue l'action première de Dumbledore, ce vieux fou devient paranoïaque, il ne fait ni confiance aux aurors, ni même au ministre de la magie.

- Tu es sûr de toi ? Pas d'auror ?

- Oui mon seigneur, du moins pas à ma connaissance, mais je sais aussi qu'il y a des choses que j'ignore., le vieux fou ne dit pas tout ce qu'il sait à tout le monde lors des réunions de l'Ordre, il fait ça sournoisement maintenant.

L'énervement apparaissait clairement sur le visage de Voldemort, Severus lui gardait son calme et son masque, il n'avait pas le choix de toute façon, mais il devait avouer que cette discussion l'ennuyait.

- Severus, je me demande des fois à quoi tu sers, ENDOLORIS !

Le professeur avait maintenant l'habitude des crises de son pseudo maître, maintenant la douleur était presque devenue une amie fidèle depuis le retour du fou.

- CRUCIO !

La douleur du sort par dessus celle de l'impardonnable lui donnait envie de hurler sur le sol comme un possédé, mais il s'y refusait, il ne voulait pas donner à ce mégalomane la satisfaction de ses cris.

Le reste de l'après-midi fut très flou pour Severus, qui ne put rien ajouter comme informations, il avait été appelé juste pour calmer les nerfs de Voldemort, sa seule pensée entre chaque sort fut de se demander ce qui avait pu mettre le Lord dans un si grand état de rage dans un premier temps, avant de dériver vers une belle et jeune brune.

Hermione attendait dans la cuisine, la table était mise, le repas chauffé, mais il n'y avait aucune nouvelle de Severus.

- Il n'arrivera pas ce soir, ou du moins pas tout de suite.

Hermione leva la tête vers la voix. Drago bien sûr, ce dernier semblait plus pâle qu'à la normale, ce qui chez lui était effrayant. Mais plus effrayant encore fut a manière dont il tenait une lettre ornée d'un seau de cire surmonté d'un grand M, il la serrait si fort qu'il n'avait pas remarqué qu'il s'était coupé avec le papier.

- Drago ? Mais enfin qu'est ce que …

- Ma mère a été gravement blessée par Bellatrix, cette folle n'a pas aimé que ma mère dise que les raids contre les moldus ne servaient à rien. Et Severus ne rentrera pas de si tôt car ...car il a échoué à une mission ou n'arrive pas à l'exécuter, je n'ai pas vraiment compris ce passage, il est très mal écrit, le maître est furieux.

La voix du jeune homme était monotone, Hermione se leva pour le prendre dans ses bras, à l'inverse de ce qu'elle croyait il lâcha enfin la lettre pour lui rendre son étreinte. Elle savait que pour lui rien ne comptait à part sa mère, en même temps, il n'avait rien à part elle, son père n'était qu'un sale lèche-cul.

- Je sais que c'est pas le moment, mais … s'il te plaît, dis moi ce que risque Severus.

- Rien ne t'inquiètes pas, je pense qu'il a encore du temps pour faire croire au Lord que sa mission se déroule bien, tout s'arrangera pour lui quand l'année scolaire reprendra, en attendant cette face de serpent va juste s'énerver à lancer ses sorts les plus douloureux contre lui.

Il sentit Hermione tremblait dans ses bras, il savait bien ce que ça faisait d'avoir peur pour une personne qui nous est chère : il avait bien vu que son parrain et sa partenaire de galère s'étaient considérablement rapprochés, et il devait avouer que cela ne le gênait absolument pas, au contraire il savait que son parrain était un homme, certes blessé par la vie, mais intègre et honnête dans ses actes, et même si elle était jeune, il savait qu'intellectuellement elle lui correspondait, ces deux cinglés aimaient tant apprendre et lire que ça en devenait flippant. Il avait même remarqué comment certains soirs les deux s'installaient sur le canapé, tellement absorbés par leur lecture qu'ils ne voyaient même pas leur proximité.

Ce fut une odeur de brûler qui ramena les deux protagonistes sur l'instant.

- Le rôti !

Hermione se dépêcha d'éteindre le drôle d'appareil moldu, mais déjà un fumée noire et inquiétante s'élevait.

- Evanesco.

Le blond n'avait pas hésité une seconde à l'utilisation du sort préféré de son parrain, comment un si petit plat pouvait faire autant de fumée ?

- Pff, la brune soupira doucement. Je n'étais pas d'humeur à un gros repas de toute façon, il y a des restes dans le frigo ou si tu veux des sandwichs.

Drago voulut goûter un « sang de huich » , il n'avait jamais eu ce genre de nourriture dans son assiette, depuis qu'il vivait avec cette née-moldu, il ne faisait que d'apprendre de nouvelles choses que ce soit culinaire ou dans la vie de tous les jours.

Mais la soirée après cela resta calme, Drago s'était enfermé dans sa chambre, dépressif en pensant aux derniers événements, et même s'il ne le disait pas, la jeune femme savait qu'il en avait assez de se sentir comme un fardeau, les leçons avec Severus ne devaient commencer qu'à partir de demain, après cela les deux adolescents allaient devoir bosser d'arrache-pied pour arriver à un nouveau dit convenable pour début septembre .

Hermione de son côté angoissait, Severus lui avait pourtant dit qu'il revenait le plus rapidement possible est pourtant, à presque 23 heures, il n'était toujours pas de retour. Fatiguée, elle s'endormit sur le fauteuil du maître de maison, une boule au ventre.

Ce n'est que tard dans la nuit que Severus fut de retour enfin. Il avait dû transplaner pour rentrer chez lui, usant de ce fait ses dernières forces, il était pathétique, il en était presque à se traîner parterre pour se mouver, pour ne pas être vu par ses voisins dans un tel état, il utilisa la porte de derrière, porte magique utilisée seulement par les sorciers bien sûr et en particulier lui, unique connaisseur de son existence.

Hermione entendit un grognement sourd et des gémissements qui la tirèrent du sommeil, elle comprit immédiatement la provenance de ces sons si étranges au beau milieu de la nuit, elle se précipita vers le couloir : Severus était là, mais dans quel état !

A moitié effondré sur le mur pour continuer à avancer, Hermione eut du mal à ne pas hurler d'effroi devant ce spectacle, il repeignait littéralement les murs de son sang, on pouvait le suivre à la trace. Elle avança pour l'aider en soutenant un peu de son poids, le conduisant jusque dans son lit, enfin allongé, elle remarqua sa respiration difficile et le sang qui continuait toujours à s'échapper du corps masculin.

- Hermione ?

Sa voix était si faible, elle commença même à pleurer devant sa détresse.

- Chut, je suis là, tout va bien, je vais chercher de quoi te soigner, mais c'est fini, tu es en sécurité à présent.

Elle lui parlait comme à un petit enfant, ne désirant pas qu'il se fasse des idées sur la réalité. Aussitôt dit, aussitôt fait, elle revint avec des potions, de l'eau et des compresses, donnant de la potion de régénération sanguine en masse, désinfectant les plaies avant de mettre du dictame sur les plus importantes et des bandages, elle voyait qu'il avait totalement confiance en elle et cela la rassura grandement.

- Désolé.

- Ne parles pas, bois plutôt ça.

Elle venait de finir les soins les plus importants, mais elle devait continuer de prendre soin de lui, elle lui donna donc une potion de sommeil sans rêve afin qu'il reprenne des forces, cependant elle ne pouvait le laisser dormir dans des vêtement sanguinolent et déchirée au niveau des plaies ou partiellement enlevé par ses soins.

Elle allait devoir le déshabiller complètement si elle voulait réellement être efficace et pour vérifier qu'il n'avait pas d'autres blessures. D'une main tremblotante, elle entreprit de défaire un premier bouton, puis un autre, et encore un autre dévoilant peu à peu une peau très clair ne demandant qu'à être touchée. Elle écarta les pans de la robe étant de ce fait directement en contact avec son torse maigre et musclé, avec pas un seul gramme de graisse ou la moindre trace de poils. Mais c'est alors qu'arriva le moment le plus délicat : le pantalon.

Soupirant un coup, elle dirigea sa main vers le premier bouton, puis la braguette...

Fini pour aujourd'hui ! N'hésitez pas à laisser un message pour me dire ce que vous en pensez, vos attentes et vos envies, je peux très bien prendre en compte cela. Je vous dis merci et à bientôt, bsx !