Voici le dernier chapitre de ce « jeu du killer ». Snif, quelle émotion hein ? Pour finir en beauté, j'ai choisi de mettre en scène à nouveau mon personnage fétiche de fanfic (j'adore écrire pour lui…XD). Et bien sûr fidèle à moi-même : perverse attituuuuuuuude !!

Ichimaru se glissa discrètement dans les quartiers du capitaine Aizen, après avoir vérifié que personne ne l'avait vu.

Il referma le vantail coulissant. Sôsuke l'attendait, un sourire aux lèvres.

- Gin, comme c'est gentil de me rendre visite…mais n'est-il pas un peu tard pour une visite de courtoisie ?

- Ce n'est pas une visite de courtoisie. De plus, le genre d'activité à laquelle nous allons nous livrer nécessite d'être dissimulées par les ténèbres nocturnes afin de pouvoir perdurer, susurra l'albinos en se rapprochant de sa proie.

Il ne portait son manteau de capitaine, trop voyant dans l'obscurité; juste le kimono noir de tout shingeki. Confortable, sobre et extrêmement facile à enlever.

- Et à quel genre d'activité allons-nous nous livrer, j'aimerais savoir ?, interrogea le chef de la 5ème division en continuant de sourire de manière de plus en plus inquiétante dans la pénombre qui grandissait, alors que dehors, la nuit tombait enfin complètement.

- Oh, je vous laisse deviner, répondit Ichimaru sur un ton taquin en enlaçant son vis-à-vis, les bras indolemment passés autour de son cou.

- Tu voulais me voir peut-être, dit une voix amusé derrière lui.

Pris en flagrant délit, Gin se retourna.

C'était Aizen qui venait de parler. Il se tenait dans l'encadrement de la porte ouverte en silence.

Il rengaina son zanpakutoh, et l'illusion qu'Ichimaru tenait entre ses bras presque tendrement se dissipa.

L'albinos renifla, faisant mine d'être vexé; mais en vérité il était déçu.

- Si vous ne vouliez pas, vous n'aviez qu'à le dire; il était inutile de…

- Je n'ai rien prétendu de tel, répliqua calmement Aizen, qui en deux pas, avait rejoint Ichimaru.

Il élargit lentement le col du kimono de son compagnon, dévoilant un torse très blanc, aussi blanc qu'un rayon de lune.

Il passa un bras possessif autour de sa taille et posa le doigt sur la lèvre souriante de Gin.

- Cependant, je ne te le dirais qu'une fois : je suis le seul à pouvoir t'étreindre. Toi tu n'as pas le droit, ajouta Sôsuke avec une lueur étrange dans le regard.

Il embrassa brutalement le chef de la 3ème division, qui avant de s'abandonner, pensa « Je ne pourrais jamais le killer, il est bien trop malin ».