Salut tout le monde !
Voici le chapitre 12, le dernier que je posterai en 2009 !! Vous vouliez un rapprochement entre Bella et Edward ? Et bien le voilà enfin !!
Mimi72 : Je suis ravie que tu ais apprécié le dernier chapitre ! Il faut bien un peu de détente pour ma Bella après tout ce qu'elle a déjà enduré dans les premiers chapitres ! Lol ! Dans les prochains, ca va être plus drôle et aussi plus romantique… (enfin j'espère lol) ! Je te souhaite aussi de très bonnes fêtes :) Et j'espère que la suite te plaira toujours !!
Ness332 : 6h du matin ? Waouh ! Je suis touchée, vraiment !! Merci beaucoup :))
Harrymania1978 : merci beaucoup :)) Et bonne année à toi aussi !
Polaris93 : merci beaucoup, les reviews me touchent toujours autant ! Je suis ravie (et épatée !) que mon histoire te plaise !!
LoVeFan47 : merci beaucoup :)) Ne t'en fait pas pour la suite, j'ai déjà 53 chapitres écris, le 54e est déjà bien entamé et je peux t'assurer que je finirais cette histoire ! Elle me tient bien trop à cœur pour que je l'abandonne :)
Je vous souhaite à tous un très bon réveillon de fin d'année, et je vous donne rendez vous en 2010 pour la suite de cette histoire :)
Bonne lecture à tous, en espérant que cette suite vous plaira !
Haley Black
12 – Pose-moi la question
Bella les avait laissés de bonne heure ce soir là, épuisée de sa première semaine. Elle avait apprécié le calme de son appartement, et après un bain bien chaud, s'était installée devant son piano.
xXx
Edward avait du se retenir longtemps avant d'abandonner et de filer dans le parc. Elle savait après tout, et il voulait la voir… être avec elle… lui parler. Il en avait besoin... Alors il escalada sans mal le mur et enjamba la fenêtre de Bella, sans faire de bruit.
Il se figea dès qu'il eut posé un pied à terre. Conscient qu'elle ne l'avait pas entendu, il désirait profiter un maximum de ce qu'il avait sous les yeux…
Elle ne portait d'un petit débardeur blanc et un short de la même couleur, qui dévoilaient tout de sa silhouette. Edward se perdit un instant sur ses jambes, mais revint très vite vers ses mains, qui jouaient doucement sur les touches du piano. La mélodie était triste et très douce, mais les yeux d'Edward s'écarquillèrent quand Bella commença à chanter.
Sa voix, chaude et douce à la fois le fit frissonner, et il reconnu soudain la chanson… elle chantait le début de Gravity, une magnifique chanson d'amour de Sara Bareilles :
"Something always brings me back to you.
It never takes too long.
No matter what I say or do, I still feel you here 'till the moment I'm gone.
You hold me without touch.
You keep me without chains.
I never wanted anything so much than to drown in your love and not feel your rain.
x
Set me free, leave me be. I don't want to fall another moment into your gravity.
Here I am and I stand so tall, just the way I'm supposed to be.
But you're on to me and all over me…" (1)
xXx
Il était perdu en elle, incapable de bouger. Mais ce fut le vent, en s'engouffrant dans la pièce, qui le trahit. Bella arrêta de chanter et se retourna en sursaut.
Quand elle le vit, elle ne put s'empêcher de rougir, avant de se mettre à crier :
- Fait comme chez toi surtout ! Tu ne peux pas utiliser la porte, comme tout le monde, non ?
Il ne put s'empêcher de rire quand il constata qu'elle était plus gênée que fâchée, mais il s'attira d'avantage ses foudres :
- Dehors, maintenant !
- Bella, murmura-t-il. Pardonne-moi, je ne pensais pas te surprendre entrain de chanter…
Les joues de la jeune fille s'enflammèrent à nouveau mais elle ne répondit pas.
- Très belle chanson, dit-il alors. Sara Bareilles ?
Elle fronça le nez et acquiesça en silence, se félicitant de ne pas avoir composé la chanson qui lui trottait dans la tête depuis la rentrée.
- Pourquoi tu n'as pas frappé à la porte ? Demanda-t-elle quand même
- Je suis un vampire, murmura-t-il.
Elle frissonna et eut envie de se gifler quand elle sentit encore ses joues la bruler, mais finalement, elle rendit les armes. Elle se posa sur son canapé, les jambes en tailleur, et lança :
- Pourquoi es-tu là, Edward ?
Il sourit, s'installa à ses côtés, et en s'efforçant de ne pas regarder ses jambes nues, il répondit :
- Je n'arrive pas à rester loin de toi, Bella.
Elle déglutit et baissa les yeux, mais il reprit :
- Je le devrais, je le sais. Mais je suis faible… et égoïste.
Alors elle releva les yeux vers lui et l'interrogea du regard. Doucement, il caressa la joue de Bella du bout des doigts avant de s'expliquer :
- Je suis un… monstre, Bella. Que puis-je t'apporter ? Je devrais me contenter de t'aimer, loin de toi, pour ne jamais risquer de te faire du mal…
- Tu ne me feras jamais de mal, murmura-t-elle
- Je l'ignore, Bella. J'ignore si je serais capable de me contrôler… Tu ne comprends pas ce que tu représentes pour moi.
- Alors explique-moi
Il la regarda, se souvenant qu'elle lui avait déjà demandé cela, dans la forêt. À ce moment là, il n'avait pas pu, mais aujourd'hui, rien ne l'empêchait d'être honnête :
- Pose-moi la question, dit-il seulement.
Elle sourit un instant, mais ces yeux se chargèrent de tristesse quand elle demanda :
- Pourquoi m'as-tu détesté le premier soir ?
- Détesté n'est pas le mot en faite. Non, c'est plutôt désiré… Je chasse des animaux depuis 90 ans, Bella et jamais le sang humain ne m'avais fait tant envie ! Ton odeur a éveillé en moi un sentiment que je ne connaissais pas… Et au début, j'ai cru que ce n'était que la soif.
- Au début ?
- Oui, au début… Le soir même, j'ai supplié Carlisle de me laisser partir. Je ne voulais pas devenir un monstre… Mais lui, il a tout de suite compris que je ne voulais pas te faire de mal, alors il m'a envoyé chasser et réfléchir. Ça ne m'a pas pris beaucoup de temps pour comprendre, et je suis rentré la nuit même pour t'observer… Je sais qu'il t'a parlé de Rosalie, et de sa propre expérience à lui.
Bien sur, il lisait dans les pensées ! Comment avait-elle pu oublier ça ? Mais elle n'avait pas prévu qu'il fut au courant de ça…
Et il sourit tout en continua :
- Tu es celle que j'attends depuis 90 ans, Bella. La seule avec qui j'ai envie d'être, mais la seule que je n'arrive pas à comprendre aussi… J'aimerais tant savoir à quoi tu penses.
Elle rit doucement, ne sachant pas quoi répondre à une telle déclaration. Son cœur battait la chamade dans sa poitrine et elle avait du mal à respirer. A cet instant elle comprit que l'amour n'avait pas de raison, et que oui, elle l'aimait. Peut-être était-ce là son véritable destin ? Un amour déjà si fort, car voué à traverser l'éternité. Oui, ça ne pouvait être que cela.
Elle le fixa alors dans les yeux, retrouvant peu à peu ses moyens, et lui murmura :
- Pose-moi la question…
Il sourit à son tour avant de parler :
- Quelle est ta couleur préféré ?
Bella écarquilla les yeux, ne s'attendant pas du tout à ce genre de question. Elle comprit alors, avec une pointe de tristesse, qu'il essayait de changer de sujet, mais elle l'en remercia aussi. Les choses allaient un peu vite quand même, et une conversation normale n'était finalement pas si mal…
- Ca dépend des jours, répondit-elle alors.
- Et aujourd'hui ?
- Le blanc : je suis sereine aujourd'hui… Hier, c'était plutôt le noir !
Il sourit, mais avant de passer à la question suivante, elle demanda :
- Et toi ? Quelle est la couleur préférée ?
- Le vert, répondit-il en la fixant dans les yeux.
Elle rougit à nouveau, mais il enchaîna très vite :
- Ton plat préféré ?
- Hum… les lasagnes.
- Ta pâtisserie préférée ?
Elle haussa un sourcil en souriant et il pouffa avant de répondre lui même :
- Le gâteau au chocolat, bien sur !
Elle rit aussi, et il continua
- Ta chanson préférée ?
Elle réfléchit un instant avant de répondre :
- Ca aussi ça dépend de mon humeur… Là, je dirais : Everything I do, I do it for you…
- Brian Adams, sourit-il. J'aime cette chanson aussi…
Ils se sourirent et, sans le savoir, pensèrent tout deux au premier couplet de la chanson, et surtout à ce qu'elle signifiait :
Regarde dans mes yeux, tu verras
Ce que tu représentes pour moi
Cherche ton cœur, cherche ton âme
Et quand tu m'y trouveras tu ne chercheras plus
Ne me dis pas que ça ne vaut pas la peine d'essayer
Tu ne peux pas me dire que ça ne vaut pas la peine d'en mourir
Tu sais que c'est vrai
Tout ce que je fais, je le fais pour toi
Mais Edward fit automatiquement dériver le sujet, de peur d'aller trop loin :
- Ton livre préféré maintenant ?
- Sept jours pour une éternité, de Marc Levy, répondit-elle aussitôt. Mais ça aussi ça peut varier.
Il sourit à nouveau : bien sur, l'histoire d'un ange et d'un démon qui tombent amoureux, pour l'éternité…
- Ton film préféré, bafouilla-t-il en espérant un autre sujet
Encore une fois sans réfléchir, elle répondit :
- La vie est belle, de Roberto Bennini.
- Tu es vraiment surprenante ! S'exclama-t-il. La vie est belle ? Tu es une sorcière de seize ans, et ton film préféré raconte la seconde guerre mondiale moldue !
- Ben oui ! Je ne suis pas une dinde simplement inquiète de sa coupe de cheveux !
Il pouffa, en repensant qu'il aurait pu qualifier Rosalie ainsi il y a bien longtemps, puis répondit finalement :
- J'avais bien remarqué. Tu n'as rien en commun avec les autres filles de Poudlard !
Elle aurait du sourire à cette phrase, mais son regard se chargea de tristesse :
- Elles n'ont pas mon destin… ni mon passé d'ailleurs.
Bella se perdit dans ses pensées un instant, et Edward ne put s'empêcher de demander :
- Raconte-moi....
Elle le regarda à nouveau avec tristesse mais ne répondit pas.
- Hermione, Ron, et surtout Sirius se demandent souvent ce que tu as pu vivre…
- Il vaut mieux que Sirius l'ignore…
Elle soupira avant de reprendre :
- Et puis Dumbledore a du vous raconter !
Son ton était plus dur qu'elle ne l'aurait voulu, mais il ne s'en offusqua pas :
- Il n'en sait pas plus à ce sujet, Bella. En fait, il nous a surtout raconté tes années à Poudlard, et toutes tes catastrophes…
Il lui arracha un sourire puis murmura :
- Si tu ne veux pas en parler, je n'insisterais pas… j'ai juste envi de te connaître.
Bella ferma les yeux un moment, se demandant si elle était vraiment capable de raconter tout ce qu'elle avait vécu. Elle avait fait une croix sur tout ça, deux ans plus tôt, mais le regard d'Edward la fit craquer.
Elle le regarda dans les yeux avant de commencer son récit :
- J'avais un plus d'un an quand mes… heu, ma mère est morte. Elle a lancé un très puissant sort de protection sur moi, qui fait que je ne suis en sécurité que là où vit son sang… Alors Dumbledore m'a placé chez sa sœur, Pétunia, son mari, et leur fils, qui n'a que quelques mois de plus que moi…
Puis elle raconta tout… sa vie enfermée sous le placard de l'escalier, toutes les tâches ménagères qu'elle avait été obligée de faire dès son plus jeune âge, les coups qu'elle avait reçu de son cousin et de son oncle… Puis sa découverte de la magie, et son entrée à Poudlard.
Ce soir là, Edward comprit pourquoi elle n'avait rien d'une adolescente de seize ans… elle n'avait pas eu d'enfance, et personne ne l'avait jamais aimé avant son entrée à Poudlard… Il sentit la colère monter en lui, accompagnée d'une folle envie d'aller briser le cou de Vernon Dursley.
- Tu as bien fait de ne rien dire à Sirius, je crois, dit-il entre ses dents.
Elle lui sourit avant de répondre :
- C'est du passé. Dès que j'ai mis un pied dans cette école, ma vie à changé ! J'ai rencontré Ron, puis Hermione, et tous les autres Weasley… Et puis, il y a eu Sirius, mon père...
- Tu l'as sauvé d'une centaine de détraqueurs, c'est ça ?
Elle ne put que rire, avant de résumer brièvement les choses.
- Son innocence n'a été prouvé que cet été, conclu-t-elle. Alors ces deux dernières années, on se planquait tous les deux chez lui, à chaque vacances.
Elle sourit et sembla réfléchir deux secondes avant de murmurer :
- C'est un père fantastique…
- Et il t'aime plus que tout.
Mais pas plus que je t'aime, pensa-t-il sans le dire.
Bella s'installa plus confortablement et posa sa tête sur le dossier du canapé, à seulement quelques centimètres de l'épaule gelée d'Edward. Il se figea, arrachant un demi-sourire à Bella avant qu'elle ne demande :
- Et toi, Edward, qu'elle est ton histoire ?
Il était tard et il savait qu'elle était épuisée de sa semaine, mais il ne voulait pas la vexer alors il répondit :
- Je ne me souviens pas vraiment de ma vie humaine. Je sais que Carlisle m'a transformé en 1918, alors que j'avais dix-sept ans et que j'étais entrain de mourir de la grippe espagnole.
- Tu mourrais ? S'étonna-t-elle
- Oui, Carlisle ne transformerais jamais quelqu'un qui pourrait vivre. Il a transformé Esmé, sa femme, ainsi que Rose puis Emmett, et tout les trois étaient presque morts à cet instant.
- Et Alice et Jasper ?
- Ils sont arrivés après : Alice a vu dans son futur qu'elle deviendrait des nôtres et elle s'est pointée chez nous un matin en demandant qu'elle était sa chambre. Elle tenait Jasper par la main, et nous les avons accueillis tous les deux.
Bella sourit alors que ses yeux devenaient de plus en plus lourds.
- Tu es fatigué, dit-il finalement.
- Non, murmura-t-elle sans pour autant rouvrir les yeux. Continue à me parler, Edward.
- De quoi veux-tu que je te parle ?
- De toi… que fais-tu depuis 90 ans ?
Je t'attends, pensa-t-il. Il se força à sourire avant de répondre :
- On aime bien apprendre… on refait souvent le lycée et la fac moldu, un peu partout où on part s'installer.
- Vous être dingue…
- Peut-être bien, rit-il, mais on n'aime pas trop rester à rien faire.
- Je comprends…
La voix de Bella se faisait de plus en plus faible et ses yeux demeuraient fermés. Elle soupira soudain et sa tête vint se placer sur l'épaule l'Edward.
Elle dormait.
Dormait-elle ?
- Pose-moi la question
Elle avait parlé si bas qu'Edward se demanda si elle voulait vraiment qu'il l'entende… pourtant, il ne put s'empêcher de demander :
- Que ressens-tu pour moi ?
- Je t'aime…
A nouveau, rien qu'un murmure, mais bien assez audible pour Edward qui sentit une douce chaleur envahir son être. Elle dormait à présent et il la contempla un instant avant de se sentir coupable.
Avec douceur, il la porta jusqu'à son lit et caressa sa joue du bout des doigts avant de tourner le dos. Il avait été trop loin. Il n'avait pas le droit de l'aimer, pas le droit de la laisser l'aimer lui. Il était bien trop dangereux pour elle, et se refusait même de penser à ce qu'Alice avait vu en début de semaine.
Il ne lui volerait pas son âme, non. Elle ne devait pas l'aimer… Il quitta sa chambre et son appartement, luttant contre l'intense désir de rester près d'elle, et partit courir des heures… sans parvenir à se changer les idées.
xXx
Les semaines qui suivirent se ressemblèrent toutes au gout de Bella. Elle adorait les Cullen, et une réelle complicité s'était créée entre elle et Alice. De plus, pour son plus grand bonheur, Ron et Hermione les appréciaient aussi beaucoup, et Sirius et Carlisle étaient devenus de vrais amis.
Mais une chose la gênait : le comportement d'Edward. Depuis le soir où ils avaient parlés, il avait été plus distant, même si elle sentait toujours son regard sur elle. Il se débrouillait toujours pour ne pas être seul avec elle, et ne la touchait jamais. Bella était blessée par son attitude, car elle savait bien ce qui l'avait fait fuir ! Elle avait été assez idiote (bien trop endormie pour réfléchir) pour lui avouer qu'elle l'aimait ! Apparemment, Carlisle s'était trompé : Edward ne devait pas l'aimer tant que ça.
Pourtant, il lui avait dit qu'il l'attendait depuis 90 ans… Elle n'y comprenait rien du tout, non rien du tout.
Mais l'approche du bal d'Halloween allait tout changer…
xXx
On était samedi matin et il ne restait plus qu'une semaine de cours avant quinze jours de vacances bien méritées. Bella était épuisée, mais fière… fière des progrès de l'AD (Rosalie, Jasper, Ron, Ginny, et Luna avait réussis à invoquer leurs armes, et tous avançaient bien, avec de nombreux sort destinés aux aurors)… heureuse de son amitié avec Alice (cette dernière lui avait assuré qu'Edward était une tête de mule, mais que Bella finirait par devenir une Cullen tôt ou tard)…
Et fière aussi de son équipe de Quidditch … En bon capitaine, elles les avaient fait travailler très dur pour le premier match qui les opposerait à Serpentard, le matin même, et elle était confiante.
En se levant, elle sourit en constatant les nuages blanc qui cachaient le ciel : les Cullen pourraient assister au match Ils ne leur avaient toujours pas montré ce qu'ils donnaient au soleil d'ailleurs, songea-t-elle en souriant.
Arrivée à la table du petit déjeuner, elle dut rassurer Ron avec force pour le calmer avant son premier match, mais c'est Dumbledore qui permit de détendre un peu l'ambiance :
- Jeunes gens, avant de vous diriger vers le terrain de Quidditch, je vous rappelle que le bal d'Halloween aura lieu samedi soir prochain. Vous pourrez sortir dès 14 heures, aujourd'hui, pour aller acheter vos costumes.
Les murmures s'élevèrent dans la grande salle, et Edward crut que sa tête allait exploser. A cet instant, tous les garçons imaginaient leurs cavalières, et toutes les filles se demandaient comment elles allaient se déguiser. Il se mit soudain à soupirer fortement.
- Que se passe-t-il ? Demanda Alice
- La moitié des garçons de cette école aimerait l'emmener au bal…
Alice pouffa et reçu un regard noir de son frère. C'est Rosalie qui intervint alors :
- Tu sais ce qu'il te reste à faire, Edward.
- Cette situation est ridicule, renchérit Emmett.
Jasper acquiesça et Alice enfonça le bouchon un peu plus loin :
- Elle est malheureuse, Edward. Et tu ne peux pas lutter contre ce que tu ressens…
Elle pensa alors à sa vision de Bella en immortelle et il sursauta :
- Arrête de penser à ça, Alice !
- C'est ce qui arrivera, Edward !
- Le futur peut toujours changer.
- Faut-il encore qu'elle le veuille, répliqua Jasper. Elle te fixe depuis un moment.
Edward ne releva pas la tête vers elle, et soupira fortement. Il ne savait plus quoi faire… Il avait cru bon de s'éloigner un peu d'elle, même si Carlisle avait trouvé ça stupide. Et aujourd'hui, il se disait qu'il aurait mieux fait d'écouter son père…
Quand Dean Tomas se leva avec l'intention d'inviter Bella au bal, avant qu'elle ne parte pour son match, s'en fut trop pour lui. Il bondit de sa chaise et parcourut à grandes enjambées les quelques mètres qui le séparait de la table de la jeune fille.
Il arriva juste une seconde avant que Dean n'atteigne Bella, et lui jeta un regard noir quand le pauvre Gryffondor ouvrit la bouche. Et alors qu'il avait l'intention de l'inviter, il bafouilla seulement :
- Heu… bonne chance pour le match Bella !
- Merci, Dean, répondit-elle, perplexe.
Elle vit Edward jeter des coups d'œil mauvais dans tous les sens, et soudain elle éclata de rire. Il se tourna alors vers elle, surpris, mais elle parla avant lui :
- Combien espèrent que je leur dirais oui ?
Elle rit de plus belle face à sa tête. Elle avait l'habitude de tout ça, c'était toujours le même cinéma, pour tous les bals auquel elle avait du aller, mais la réaction d'Edward lui plus beaucoup… Etait-il jaloux ?
- La plupart, répondit-il en serrant les dents.
- Zut, dit-elle alors. Qui donc vais-je bien pouvoir choisir ?
Il fit des gros yeux alors qu'elle tentait de rester sérieuse. Mais l'envie de rire de Bella disparu dès qu'elle vit Edward s'affaler sur la chaise en face d'elle, et prendre sa tête entre ses mains.
- Je n'y arrive pas, murmura-t-il
- A quoi ?
Relevant les yeux vers elle, il répondit, toujours aussi bas :
- A rester loin de toi, Bella.
Elle déglutit mais parvint à répondre :
- Alors rapproche-toi.
Il ne lui répondit pas, se contentant de la regarder dans les yeux. Comme il aurait voulu pouvoir lire en elle à cet instant…
- Bella ! Hurla Ron. Magne-toi !
Bella et Edward sursautèrent, mais la jeune fille se leva en vitesse. Sans un mot, il l'imita puis enlaça sa main. Elle frissonnât au contact de sa peau froide, mais sourit de plaisir. Sans plus parler, ils sortirent vers le stade.
Alors que Bella entendait les Cullen arriver derrière eux, elle murmura :
- Pose-moi la question, Edward.
Il rit avant de s'approcher de son oreille et de murmurer :
- Me ferais-tu l'honneur de m'accompagner au bal, Bella Black ?
Elle se mordit la lèvre et tourna la tête vers lui. Leurs visages n'étaient qu'à quelques centimètres quand Bella murmura à son tour :
- Avec plaisir…
Il sourit avant de reculer doucement et de reprendre sa marche. Bella était aux anges…cette journée commençait en beauté !
Quoi ? Vous êtes sur votre fin ? Franchement, ce n'est pas fait exprès, mais pas du tout !
Mais je vous promets un chapitre dans les premiers jours de 2010 !
Très bonnes fêtes de fin d'année à tous !
Et n'oubliez pas les reviews lol :)
Bizzz
Haley :)
xxx
(1) : Voici la traduction du début de la chanson de Sara Bareilles, « Gravity » (trouvée sur le net… je ne suis pas super douée en anglais lol) :
Quelque chose me ramène toujours vers toi
Ça ne prend jamais très longtemps
Qu'importe ce que je dis ou fais, je te sens toujours ici jusqu'au moment où je pars
Tu me retiens sans me toucher
Tu me garde sans chaines
Je n'ai jamais rien voulu autant que de me noyer dans ton amour et ne pas sentir ta pluie
x
Libère-moi, laisse-moi être. Je ne veux pas tomber encore une fois dans ta gravité
Me voici, et je me tiens haute, comme je suis supposée le faire
Mais tu es sur moi et tout autour de moi
J'ai trouvé que c'était plutôt bien adapté, vous ne trouvez pas ? :)
