[Avant de commencer, je vous embête juste deux minutes pour m'excuser auprès de Lou (qui n'est visiblement pas inscrite sur ffnet) pour avoir supprimé sa review sur un coup de tête. Je suis trop impulsive, désolée. Donc, je mets la review supprimée ici (je l'ai récupérée dans ma messagerie) et j'en profite pour y répondre :

« C'est aujourd'hui, en lisant ta fic, que j'ai découvert que l'on pouvait apprendre la grammaire et l'orthographe au fin fond de la jungle. Lamentable. »

C'est vrai, je plaide coupable, je suis une quiche lorraine en orthographe. Mais je t'assure que je n'ai pas appris la grammaire dans la jungle mais à l'école, comme tout le monde. (Si, si, j'vous jure).

Mais au lieu de me dire ça tout simplement, ce qui ne m'avance franchement pas à grand-chose et vous non plus, vous ne pourriez pas me signaler les fautes, histoire que je puisse les corriger et éviter de les refaire ? Je ne demande qu'à m'améliorer moi, c'est pas ma faute si je suis une quiche. Si ? Oui bon d'accord, un peu.

Au passage, si quelqu'un est assez courageux, ou suicidaire pour être ma, ou mon, Bêta Reader, je suis ouverte à toutes propositions, faudrait juste m'expliquer comment ça marche et supporter mon orthographe lamentable.

Encore désolée à Lou, si jamais cette personne repasse par ici ToT.]


Asile de fous ! Finalement, tu m'as manqué !

Le Noël se passa sans trop de problèmes, le manoir perdit une de ses tours mais nous pardonnâmes tous à Sirius d'avoir voulu assommer MacGonagall avant la reprise des cours.

Lily jura solennellement à James qu'elle le détestait plus que tout au monde et James lui répondit tout aussi solennellement qu'il la demanderait en mariage dès qu'il quitterait Poudlard.

Peter mangea toute la réserve de chocolats que Remus avait eu pour Noël ce qui le mit dans une colère noire assez surprenante de la part d'un garçon aussi calme que lui.

Ce fut ensuite l'heure de nous rendre à la gare pour rejoindre « ce lieu tant aimé et où on pouvait faire tant de bêtises sans se faire punir » d'après James.

Ce à quoi Sirius répondit que « Ah non, si on se fait pas prendre c'est pas drôle parce que ça veut dire qu'il y a des personnes qui ignorent nos exploits et c'est inadmissible !»

Notre petite communauté partit donc de notre maison et s'apprêta à investir Poudlard.

Arrivés sur le quai, MacGonagall nous quitta avec un soupir de soulagement et Sirius se chargea de lui rappeler que nous la revoyons dès ce soir, pour nous acquitter de l'heure de colle dont elle nous avait généreusement gratifiés.

-Je vous retire cette heure.

-Oh ! Merci madame ! Mais pourquoi donc cette soudaine gentillesse? Seriez-vous souffrante ?

-Taisez-vous Black ou je vous confie à monsieur Rusard et lui donne l'autorisation de faire tout ce qu'il jugera nécessaire pour vous ramener dans le droit chemin.

-Ne vous donnez pas cette peine professeur, je serais exemplaire.

-Alexander !!!!!!!!!!!!!!!!!

-Oui ma puce ?

-Ne me laisse pas !!!!!!!!!!!!!!!

Black m'attrapa le bras en jetant à mon fiancé un regard triomphant.

-Je l'ai rien que pour moi pendant deux mois !

-Je serais toi, je n'en serais pas si sûr.

Un espoir s'alluma en moi. Peut-être que Alexander allait venir ! Peut-être qu'il m'aiderait à trouver un sort ou une potion qui me permettrait de transformer définitivement Sirius en chien. Lily m'y aidait déjà mais sa cible était plutôt James.

-Tu restes avec moi ?

-Désolé ma chérie mais c'est impossible, j'ai déjà terminé mes études il y a deux ans en Transylvanie.

-Si je meurs, ça sera ta faute !

-Ne t'inquiète pas, je viendrais tous les week-ends.

-Alexander !

-Ellorâ !

-Je t'aime !

-Moi aussi !

Je vous accorde que cet échange n'est pas particulièrement intéressant mais il se déroula en parallèle avec un autre, nettement plus instructif entre James et la malheureuse Lily.

-Je resterai avec toi jusqu'à la fin des temps !

-Pitié non.

-Nous nous marierons et nous aurons beaucoup d'enfants.

-Je plains sincèrement ta future progéniture mais peux t'assurer que ce ne sera pas la mienne.

-Lily-jolie !

-Dégage Potter.

-Je t'aime !

-Moi pas.

-Mais… Pourquoi avec Ellorâ et Alexander ça marche ?

-Ellorâ, allons nous trouver des places.

-Je viens avec vous !

-Black, si tu t'approche, je te tue !

Je fis mes adieux à ma petite famille et m'enfuis dans le Poudlard Express avec Lily.

Nous tombâmes alors nez à nez avec Severus.

-Les crétins voyagent avec vous ?

-Si on coure assez vite, non.

Nous nous abritâmes dans un petit wagon de queue en compagnie d'un garçon à l'air illuminé qui nous demanda d'un air distrait quel était notre pire cauchemar.

-Je viens de quitter le mien il y a cinq minutes. grogna Lily.

-C'est bien. répondit le garçon avant de se lancer dans une étude approfondie de la ligne de vie de sa main droite.

-Il va pleuvoir demain. déclara-t-il au bout d'un moment.

-Tu lis ça dans ta main ? demanda Lily en essayant de s'intéresser à notre voisin.

Il ne prit pas la peine de lui répondre et désigna juste la Gazette du Sorcier posée sur ses genoux.

-Oh ! fit Lily. Excuse-moi, c'était une question stupide.

-Mais non ma chérie !!!!!!!!!!!!! Rien de ce que dit ma future femme ne peut être stupide.

-Potter ! Dégage immédiatement de mon champ de vision !

-Voyons ma Lily d'amour, nous savons tous les deux que tu es folle de moi depuis toujours ! Mais… Qu'est ce que c'est que ça !

Noir, que le bavardage de James commençait sérieusement à énerver, entreprit de faire des cercles autour du jeune homme en grognant.

-Gentil le toutou… tenta James.

Mon chat étant de la fière famille des félins, il n'apprécia que très moyennement d'être traité de toutou et poursuivit le Maraudeur à travers tout le train.

Il revint quelques instants plus tard, un morceau de pantalon dans la gueule et visiblement très satisfait de lui.

-Brave bête. marmonna Lily en surmontant sa peur de Noir en lui caressant la tête. Tu veux bien être mon garde du corps ?

Noir prouva que oui en pourchassant James pendant dix minutes après la descente du Poudlard Express. Ou alors il aimait simplement l'embêter, ce que je comprenais parfaitement.

Nous retrouvâmes avec joie et euphorie notre charmant dortoir, les salles de cours et nos chers professeurs qui nous avaient tellement manqués pendant ces trop longues vacances (notez la grande ironie de ce passage).

Nous commençâmes par un cours de botanique où Chourave nous apprit à déraciner les Mandragores. Je m'étonne d'avoir survécu jusqu'à ce jour en ignorant cette pratique.

Malgré tout, je dois reconnaître que ce cours fut particulièrement divertissant dans la mesure où Black, voulant très certainement impressionner la galerie, a déraciner trois Mandragore à la fois (ne me demandez pas comment, c'est Black, du moment que c'est un truc stupide, il peut tout faire).

Pas vraiment heureuses de se rencontrer, les plantes (d'ailleurs vous êtes bien sûr que ce sont des plantes ? Nan, parce que franchement…) s'étaient entre-dévorées.

Après cet acte de cannibalisme, la plante survivante décida que Sirius pourrait parfaitement servir de dessert et se jeta sur lui.

Heureusement, ou malheureusement, selon le point de vue, le professeur Chourave s'interposa et mit fin à la carrière de serial-killer de cette brave bête.

Les Maraudeurs profitèrent de cette aventure pour se faire connaître encore plus (dans la mesure du possible) en agrémentant l'histoire de divers détails : il y avait dix Mandragores, c'était des adultes, elles avaient des couteaux et même des haches, Sirius s'était fait encercler mais il a réussi à les repousser en utilisant un sort lance-flammes ainsi que d'autres détails plus abracadabrants les uns que les autres.

-Hé ! Ellorâ !!!!!!!! Tu m'as vu quand j'ai étranglé ces cinquante bestioles à main nue ?

-Tiens donc, je croyais que c'était au lance-flamme.

-Mais non, je n'ai pas besoin d'armes, je suis le meilleur !

-Oh, arrêtes Black, c'est Chourave qui a mis fin à la vie de cette malheureuse bestiole avec un râteau pendant que tu t'évanouissais de peur.

-Je me suis pas évanoui ! C'était une technique de diversion !

-Si tu le dis…

-El' ? Tu viens avec moi dans le parc ?

-Non.

-Pourquoi ? On ira près du lac, c'es hypra-romantique !

-Tu sors déjà avec quelqu'un Black.

-Si ça te gène je peux la quitter.

-C'est ça que je ne supporte pas chez toi Black.

-Que je sorte avec une fille ?

-Que tu les laisses tomber sans aucune raison valable.

-Mais tu es une raison valable !

-Tu parles ! Tu me quitterais au bout de deux jours !

-N'importe quoi ! Ça durerait au moins une semaine.

Je ne réussis pas à me contenir et lui balançai une claque qui, à mon grand désespoir, ne l'envoya pas plus loin que le mur.

-Bah ? fit ce crétin. Pourquoi tu t'énerves ?


Pomme, pomme, pomme, pomme d'api, pomme, pomme, pomme d'api !

Voilà, fin de ce chapitre. En espérant que les fautes restent dans la limite du raisonnable et que vous ne m'en vouliez pas trop (pour la longueur du chap, le temps que j'ai mis pour le poster) mais j'écris une autre fic en parallèle (trois en fait) et ça me prend pas mal de temps.

En espérant trouver un, ou une Bêta pour vous éviter un trop grand désespoir ^_^

Amicalement !!!