Une suite très noir, je vous souhaite une bonne lecture et n'hésitez pas à me donner vos impressions dans une petite review !
Chapitre 12
Poste de Police, 4h du matin
Tandis que Morgan s'était réfugié dans une des salles de repos du poste de police pour récupérer un peu de sommeil et être en forme dans le but de reprendre les recherches, les heures avaient défilés. Il était désormais 4h du matin et l'agent fédéral dormait à point fermé dans un sommeil assez agité. L'équipe du bureau fédéral des sciences du comportement travaillait quant à elle, sans relâche depuis le début de soirée. Il avait l'intention d'établir un profil plus poussé du tueur de façon à entrer dans sa tête. Il souhaite ainsi comprendre ses choix de séquestrations et ainsi établir un profil géographique cohérent et fiable. Il voulait délimiter un secteur plutôt réduit qui leur permettrait de mettre en œuvre des recherche physique sur place pour retrouver la prison d'Emily et ainsi sauver la profiler. La vidéo qu'il venait chacun de visionner leur avait nouer l'estomac. Emily pouvait être tué d'un instant à l'autre, il se devait tous de réagir. Spencer Reid n'avait pas quitter une seule seconde la carte détaillé qui s'étalait devant ses yeux. Il la scrutait si profondément du regard, qu'on avait l'impression qu'il y cherchait un élément caché, une énigme. Comme si la réponse se trouvait dissimulée entre ses lignes et courbes dessinées. Personne ne parut choqué de le voir aussi concentré, tout semblait parfaitement normal pour tout le monde. Il manquait juste Derek Morgan, absent depuis près de 8h. Il avait déserté avant même que les vidéos ne passe l'écran d'ordinateur portable à disposition de l'équipe. Pénélope Garcia leur avait dit que Morgan était dans une des salles de repos et qu'il ne valait mieux pas le déranger. Elle avait supposé que le calme et la solitude était ce qu'il avait besoin. Elle le connaissait plutôt bien et elle savait que c'était vraiment essentiel qu'il ne craque pas devant le reste de l'équipe. Elle avait sentit chez lui une faiblesse et une douleur qui avait profondément touché l'analyste technique. Elle détestait le voir dans cet état et elle ne pouvait également pas en vouloir à Emily. La jeune femme vivait un calvaire et ce n'était absolument pas sa faute. Ses deux collègues étaient tombés amoureux et ça ne se contrôlait pas. Elle était juste terriblement en colère contre Mings, contre ce qui arrivait à Emily et contre le malheur que ressentait Derek. Pénélope Garcia pianotait sur son ordinateur. C'est la sonnerie de son ordinateur qui la sortie de ses pensées les plus sombres. Elle quitta alors le local dans lequel on l'avait installé. C'était la seule pièce où six ordinateur en même temps pouvait être branché sans que les plombs ne saute. Elle arriva alors en trombe dans la salle de réunion où tous ses collègues étaient réunis. Elle provoqua alors une tornade et des sursauts collectifs.
Pénélope Garcia : L'inspecteur Hamilton est sortie du coma !
Elle avait effectué sa déclaration sans respiration et sans passer par quatre chemins. Une bonne nouvelle venait enfin de voir le jour. Ils allaient pouvoir avancer et peut être apprendre quelques chose d'indispensable; Elle regarda les agents présents dans la pièce mais elle ne trouva toujours pas Derek. Certes il était quatre heures du matin et la veille, elle avait vivement conseillé au profiler de se reposer, ce que visiblement il avait fait. Elle avait cependant remarqué son anxiété et son angoisse. D'ailleurs il était venu se confier à elle de son plein gré, mais elle avait imaginé qu'il ne tiendrait pas plus de deux heures à ne rien faire. Elle s'était trompé et était satisfaite qu'il l'ai écouté. Elle vit les visages se détendre. La nouvelle était passé. Maintenant il fallait agir et les réactions ne se firent pas attendre.
Aaron Hotchner : Dave tu viens avec moi ! On va a l'hopital. JJ et Reid continuez d'établir le profil géographique. On va trouver quelques chose, je compte sur vous.
Spencer Reid : Et Morgan ?
Aaron Hotchner : Prévenez le quand il se réveillera. Inutile de l'affoler maintenant. Et laissez le choisir de travailler ici ou de nous rejoindre. Garcia, je compte sur toi pour Morgan.
Pénélope Garcia : Vous pouvez patron, il est entre de bonnes mains.
David Rossi : Enlève lui ses idées de croisades de la tête. On avisera pour des recherches sur place quand Reid aura trouvé un secteur.
Pénélope Garcia : Comme si c'était fait. Ramené de bonnes nouvelles ou au moins quelque chose de positif.
Aaron Hotchner : On prendra le maximum. Emily a une chance Pénélope. Retiens ça tu veux bien ! Et aujourd'hui c'est grâce à toi.
Pénélope Garcia : je n'ai pas fait grand chose. J'ai seulement reçu un appel de l'hôpital.
Pénélope avait de tout coeur envie de donner à Morgan la nouvelle mais elle ne savait pas si c'était une bonne idée. Elle ne savait pas ce qu'Hotchner et Rossi apprendraient de plus et également si Karl Hamilton se souvenait de quelque chose. Elle ne savait pas si Karl avait toutes ses facultés physiques et mentales. Cela pouvait être une cause du coma. Pénélope sentit qu'elle entrainait son esprit vers de sombres pensées. Elle devait se ressaisir. Elle remarqua que cette enquête la déstabilisait aussi. Elle devait remonter la pente. Elle choisit ainsi avant d'aller voir l'agent Morgan de mettre un peu de couleurs dans ce monde de brut, à commencer par le bureau où on l'avait installé à son arrivée. Elle continuerait avec la salle de réunion où JJ et Reid passaient des heures entières. Dans le cas contraire, dans le cas contraire, elle savait qu'elle finirait par devenir folle. Elle savait qu'elle se perdrait comme l'était Morgan en ce moment. Pénélope Garcia savait que c'était juste impensable. Sa troisième mission serait entièrement consacré à l'agent Morgan. Elle voulait le soutenir, lui prêter son épaule mais surtout, elle allait le booster. L'analyste technique quitta le bureau derrière Hotchner et Rossi.
Forêt de Natahala, quelques part sous terre à l'aube
Le froid avait encore une fois sévi cette nuit dans la région, les rafales de vents avaient fait chanté les arbres bruyamment et les feuilles avaient été balayé d'un revers régulièrement, même continuellement . Le vent avait été tellement violent que les arbres avait tanguer dangereusement. Quelque part dans un endroit reculé du site naturel, l'arbre au deux troncs dressés comme un V ne bougeait plus. L'aube s'était levé. Des feuilles s'étaient écrasées contre ce tronc. Le calme avait reprit place comme la nuit précédente. La trappe en tôle d'acier sur le sol non loin d'ici était partiellement découverte mais encore peu visiblement. Des voix s'élevaient à quelques mètres d'ici. Un petit groupe de trois randonneurs qui campait dans la forêt depuis le début de la semaine. Il s'agissait de jeunes adultes qui n'avait absolument pas écouté les ordres, refusant de mettre fin à leur escapade. La jeune fille blonde, visiblement épuisé, s'adossa contre l'arbre centenaire. Elle était contente d'avoir bravé la tempête avec ses amis mais elle continuait de répéter que l'idée était folle et complètement irréfléchie voir même stupide. Mais ils étaient trois personnes et elle était la seule fille alors elle avait accepté de se plier à cette idée farfelu. Au bout d'un moment tandis que la fille ouvrit sa gourde pour se désaltérer, la trappe en tôle attira l'attention d'un des garçons. Il s'y approcha alors et vira les feuilles qui l'a couvrait encore.
Garçon brun : Hey regardez, je nous ai trouvé un abri contre le froid pour qu'on puisse se reposer.
Fille : Tu ne veux tout de même pas qu'on aille la dedans. Ça doit être glauque.
Garçon brun : C'est pas toi qui n'arrête pas de te plaindre du froid ?
Garçon Blond : Ouvre là déjà qu'on voit comment ça se présente.
Fille : Moi c'est clair je ne rentre pas la dedans, vous faites comme vous voulez je vous attends ici en plus il est pas mal cette arbre !
Garçon Brun : Allez Judy ! Tu vas pas être trouillarde pour si peu !
Garçon Blond : Je pense qu'il s'agit d'abri contruit pour se protéger des tornades et des violentes tempêtes. Il a souvent ces espaces sous terre dans les endroits reculé, les forêts, les déserts.
Fille : Enfin vu l'état de la porte, elle n'a pas du être ouverte depuis des années.
Les garçon brun tira sur la molette de la porte qui semblait bloquée, son ami vient l'aider mais il n'y avait rien à faire, elle ne s'ouvrait pas. Le bruit du fer cognait avec l'entrain que mirent les deux garçons à essayer de l'ouvrir. Judy quand elle, les regarda sans bouger, elle se moquait un peu d'eux les insistant à laisser tomber pour qu'ils poursuivent leur chemin. Aucune des trois personnes ne savait que quelques mètres plus bas gisait une femme blessée qui attendaient désespérément de l'aide qu'elle n'avait pas. Quand Emily Prentiss entendit la porte de tôle se remettre à trembler, elle se demanda si le vent s'était remit à souffler, s'il faisait encore nuit où bien si une tempête se préparait pour la nouvelle journée d'horreur qu'elle allait vivre. Elle se demanda également si c'était Mings qui revenait et elle se contracta. Tout son corps s'immobilisa. Elle ne supporterait une nouvelle séance de torture, elle n'avait pas la force de se débattre. Elle venait de passer la nuit seul, dénudé, dans un froid glacial. D'ailleurs son corps entier était gelé, ses mains et ses pieds elle ne les sentait plus et n'avait même pas essayé de les bouger. Soit elle allait mourir de froid, soit elle allait mourir de ses blessures où encore, troisième possibilité, elle allait être tuer par Mings. Emily était complètement allongé sur le sol, plus du tout recroquevillé, elle voyait de mieux en mieux l'espace dans lequel elle se trouvait. Elle distinguait mieux les formes, les couleurs et les espaces ce qui lui fit peur uniquement sur le fait qu'elle verrait vraiment Mings lui infliger ses sévices avant de mourir. La porte continuait de cogner, elle ne comprenait pas ce qui se passait. Ça ne ressemblait pas à des coups de vents. C'était trop insistant, trop régulier, comme si quelqu'un s'acharnait dessus. Si ça avait été Mings la porte aurait déjà été ouverte. Alors elle gagna un peu d'espoir en elle même, c'était peut être, même probablement son équipe. On allait la sortir de là. Elle pouvait donner un dernier effort. Se hisser jusqu'au abord des marches qu'elle venait à peine de remarquer, les appeler. Crier, hurler qu'elle était là. Mais le son de sa voix était faible et cassant. Briser par son état. Elle essayait quand même, appelant Derek, Hotchner, JJ, Rossi et Spencer. Même Garcia eut le droit d'être appeler par l'agent fédéral. Emily se retourna sur le ventre difficilement. Chaque mouvements était une torture supplémentaire, un supplice. Elle devait avoir des côtes de cassé et encore s'il n'y avait que ça. Emily se rappela qu'elle avait les mains et les pieds libéré. Elle rampa sur le sol doucement avant de s'arrêter trop mal pour continuer. Plus haut, à la lumière du jour, les jeunes randonneurs finirent par abandonner. Les garçons lâchèrent la molette et rejoignirent la jeune fille qui les regardait assis par terre.
Judy : Je vous avez dit que vous perdiez votre temps. Elle a été condamné ! On trouvera un coin tranquille pour se poser et on pourra monter les tentes. On était venu pour camper je vous signal et puis il fait jour. Allons-y.
Garçon Blond : Je déteste quand elle a raison dit-il au garçon brun.
Tandis que les pas s'éloignait et que la porte en tôle ne fit plus de bruit, les espoirs d'Emily s'effondrait. Elle ne comprenait pas ce qui se passait. Pourquoi avait-elle imaginer que quelqu'un était là tout près pour venir à son secours. Était-elle encore au prise de drogue qui lui donnait des hallucinations. Elle n'en savait rien mais elle geignit d'abandon, de solitude et elle répéta pendant de longue minutes faiblement :
Emily Prentiss : Ne partez pas... Ne partez pas... ne partez pas ! Je vous en pris ne partez pas... aidez moi, ne partez pas...
Mais personne ne l'entendait, elle était de nouveau seule à lutter contre le froid, la douleur, la solitude, l'horreur qu'elle vivait. Elle voulait en finir et mourir tout de suite. Elle savait qu'elle ne sortirait jamais vivante de ce lieu sordide. Elle n'avait plus du tout la force de se battre. Plus la force physique mais également plus la force moral. Elle n'était plus personne ce matin là. Elle commençait à sombrer sur un terrain glissant et elle se laissait couler vers l'abîme pleurant et gémissant de nouveau. Elle appuya l'arrière de sa tête contre le sol et resta là, mal en point, très malade et fiévreuse, sans réagir et en laissant son regard fuyant balayer le plafond de sa prison.
Hôpital Merkson, à 10 km du poste de police
David Rossi et Aaron Hotchner venait de garer la voiture qu'ils avaient empreinté sur le parking de l'hôpital Merkson. Ils en descendirent. Tout était calme. L'activité de l'hôpital se réveillait à peine à l'heure qu'il était. Les patients n'avaient pas encore été réveillé. C'était assez étrange d'ailleurs. Les deux agents arrivaient à l'accueil. Une infirmière leur indiqua la chambre du patient. Ils montèrent à l'étage par les escaliers, les couloirs leurs semblaient interminable. Ils étaient longs. Ils avaient l'impression d'être dans un labyrinthe. C'est au moment où il arrivèrent à la chambre que Rossi souffla enfin. C'était à croire que personne ne voulait qu'ils progresse. C'était à croire que tout le monde était avec le tueur. Aaron et David entrèrent alors dans la chambre du patient visiblement bien réveillé. Il avait encore une atèle qui lui maintenait le bras et l'épaule contre son buste. Et il semblait plutôt fatigué. Hotchner et Rossi n'allait pas s'attarder. Il comprenait que Karl Hamilton ai besoin de se reposer. Et ce qu'il allait lui demander allait le fatiguer. Il espérait que l'inspecteur de police soit déjà au courant pour sa compagne. Dans le cas contraire, ce serait une nouvelle douloureuse à accepter pour lui. Ils entrèrent dans la chambre et s'avancèrent doucement de Karl. Le patient les regardait fixement. Bien évidemment il savait qui était les deux hommes qui venait d'entrer et cela ne lui augura rien de bon. Non pas qu'il n'aimait pas les deux agents fédéraux mais il se souvient rapidement de ce qui c'était passé et aussi pourquoi il se trouvait dans cette chambre d'hôtel. Il pensa alors aux deux agents qui avait été avec lui pendant cette fouille. L'agent de sécurité et l'agent Prentiss. Il ne savait pourquoi mais il avait un mauvais pressentiment. Aussi bien pour les deux agents que pour Lexie Hamilton sa compagne. Il espérait de bonnes nouvelles, tant qu'on ne lui avait rien dit, il pouvait espérer mais avant de sombrer il avait vu un homme emporter l'agent Prentiss avec lui. Elle avait semblé inconsciente, il l'avait mit dans une voiture blanche, un espèce de petit pick up blanc et était partie en direction du sud. Il ne pouvait plus espérer. Il remarqua le visage grave des deux agents qui s'arrêtèrent près du lit de l'inspecteur.
Karl Hamilton : Je sais qui vous êtes ! Je me souviens de tout. Vous... vous avez retrouvez Lexie ?
Aaron Hotchner : Je suis vraiment désolé... commença Aaron Votre femme a été assassiné. Elle était déjà morte avant que les recherches ne commence. La légiste à affirmer qu'elle devait avoir été tuer deux jours avant qu'on ne l'a retrouve. Et il a essayé de vous tuer aussi.
Karl Hamilton mit sa main devant sa bouche, choqué par la nouvelle. Même si cela semblait inévitable, c'était vraiment dure à entendre. Il se serait mit à pleurer si les deux agents n'avaient pas été là mais il devait garder une contenance. Il avait comme un présentement que les agents avaient des questions à lui poser. Il expliqua d'abord ce qu'il savait le concernant. Cela emmènerait sur le terrain des questions pour savoir ce qui s'était passé dans cette forêt. Il voulu également savoir s'il avait trouvé le lieu où sa compagne avait été retenu depuis tout ce temps. Il allait le faire, ça le démangeait trop, il avait besoin de connaître la situation de l'enquête au jour et à l'heure qu'il était.
Karl Hamilton : J'ai été touché à l'épaule d'après le médecin et je viens de passé plus de 48h dans le coma. Vous avez retrouver l'endroit où elle a été retenu ? Vous savez comment elle morte ?
Aaron Hotchner : Elle a été étrangler après avoir été violé, je suis sincèrement désolé. Et nous l'avons trouvé sur le bas côté d'une petite route bordant la forêt, nous ne savons toujours pas où se trouve le lieu de captivité des victimes du tueur. Mr Hamilton, vous vous souvenez de ce qui s'est passé avant que vous ne perdiez connaissance dans la forêt ? Un de mes agents à disparut et elle est actuellement en train de subir exactement ce que votre femme à subit. Le temps est compter pour la retrouver en vie.
Karl Hamilton : C'est assez flou je dois dire, ça c'est passé très vite, J'ai entendu un premier coup de feu, le temps que je tourne la tête l'agent de sécurité qui nous accompagnait était à terre, j'étais incapable de dire s'il avait été abattu ou s'il était encore en vie et j'ai ressentit une vive douleur à l'épaule. L'agent Prentiss c'est inteposer. C'est pour cette raison que je doit être encore en vie. J'ai entendu d'autre coup de feu. J'avais la tête qui tournait. Je perdais beaucoup de sang. J'ai relevé la tête un peu plus loin un homme trainait votre amie, il la déposer dans un pick up blanc. Elle semblait ne pas réagir et la voiture à démarrer vers le sud. Je ne me souviens de rien après en dehors de pas qui arrivaient vivement dans ma direction.
David Rossi : Vous avez vu son visage ?
Karl Hamilton : Non, il portait une cagoule. Je serais incapable de vous dire s'il était blond ou brun. Il ne semblait juste pas très grand et il avait un bleu de travail de couleur verte. Je ne me souviens de rien d'autre.
Aaron Hotchner : Vous pourriez nous décrire le pick up ?
Karl Hamilton : Il était blanc, assez sale, il n'y avait que deux place à l'avant et l'arrière était découvert permettant ainsi de déposé des outils, branchage, ou autre. C'est là qu'il a déposé votre amie avant de démarrer et de quitter les lieux. Il y avait des rebord en espèces de grillage. Enfin c'est ce que je me souviens, encore une fois ça reste assez flou et je n'ai pas vu la plaque d'immatriculation, la voiture était trop loin...
David Rossi : Vous nous aidez beaucoup, merci.
Aaron Hotchner : Vous avez un agent de la sécurité intérieur devant votre porte pour votre sécurité. On ne sait pas s'il a changer de cible définitivement où s'il a toujours l'intention de vous tuer. Mais vous êtes en sécurité ici. On fera tout pour qu'il ne vous approche pas.
Karl Hamilton : Merci, si jamais quelques chose me revenait je peux vous joindre ? Il a peut être tuer Lexie mais je veux tout faire pour que votre amie ne subisse pas le même sort.
David Rossi : Bien sur, tenez notre carte, n'hésitez pas à appeler. Nous sommes toujours joignable.
Sur ses mots les agents du FBI prirent congés de l'inspécteur de police. Celui ci se posa au fond de son lit. Une fois que la porte de la chambre fut fermé, Karl Hamilton, laissa échapper toute les larmes qu'il avait retenu concernant l'annonce de la mort de la femme qu'il aime. Il avait horriblement mal au coeur. Ce n'était pas l'épaule qui avait été touché mais bien son coeur. La balle avait du le lui transpercer à ce moment précis. Il était abattu. Ca allait être très dur pour lui de remonter la pente. Les deux agents fédéraux avaient laisser un homme briser, effondré mais ils avaient fait leur devoir dignement. L'homme connaissait la vérité. Et même si aujourd'hui il croyait touché le fond, il finirait par remonter. Hotchner en savait quelques chose. Il avait mit beaucoup de temps avant de remonter la pente après la mort d'Haley. Mais il avait finit par le faire en sachant que l'homme responsable de cet barbarie avait succombé. Il était mort de ses propres mains, il ne pourrait alors ne plus jamais faire de mal à personne et c'était un soulagement pour lui. Hotchner savait que sa femme reposerait en paix et que son fils saurait trouver la paix. Il comprendrait un jour. Cela dit il trouvait qu'il était encore trop jeune. Le père qu'il était avait expliqué au garçon avec des mots et des images qu'il pouvait comprendre sans trop entrer dans les détails afin qu'il garde encore son âme d'enfant. Alors Karl Hamilton saurait rebondir même si c'était loin d'être simple. L'équipe de la BAU se devait de retrouver Elton Mings. Ne serait-ce que pour cet homme briser et pour leur collègue et amie. Cela faisait déjà plus de 48h qu'Emily avait été kidnappé, il ne leur restait peut être encore des jours si le tueur n'était pas encore décider à l'achever où bien uniquement quelques heures. Les choix qu'ils allaient devoir faire maintenant allait être déterminant pour lui sauver la vie. Pénélope Garcia, l'analyste technique de l'équipe allait avoir du boulot pour retrouver des traces de la camionnette blanche décrite par Karl Hamilton mais tout ceux qui la connaissait savait qu'elle était la meilleur dans son domaine et ils avaient entièrement confiance en elle. Elle allait pister le véhicule et il finirait par remonter jusqu'à Mings, ils trouveraient des indices dans la voiture qui délimiterait un secteur. Spencer Reid effectuerait alors des recoupements avec ses propres recherches qui avait quand même abouti à quelques choses. Il retrouverait alors Emily après avoir mit en place une battu à travers les bois et il arrêterait Mings. Voilà comme Aaron Hotchner imaginait la suite des évènements. Mais malheureusement ce n'était que de l'imagination, qu'une envie intérieure pour garder espoir sur le sauvetage de l'agent Prentiss, parce qu'il ne se faisait pas d'illusion, s'il retrouvait Emily ce qui était loin d'être sûr, ce serait soit morte, soit dans un état grave. La jeune femme l'était déjà sur les vidéos qu'ils avaient visionner et il savait que même si Mings décidait de ne pas la tuer tout de suite, il faudrait que la jeune femme soit extrêmement forte et courageuse pour rester en vie. Et il savait aussi que si elle s'en sortait vivante, le combat allait être difficile et terrible pour elle. Il était heureux qu'elle ai Derek Morgan dans sa vie finalement et il allait tout faire pour qu'Erin Strauss leur foute la paix. C'était la moindre des choses qu'elle pourrait faire compte tenu des évènements. Il empêcherait leur supérieure de les séparer professionnellement parlant. Il refuserait fermement de se séparer de ses deux collègues quoi qu'il arrive. Il pouvait bien faire ça pour eux. Il s'inquiétait d'ailleurs beaucoup pour Morgan qui semblait vivre très mal la tournure que prenait les évènements. L'agent était stressé, sur les nerfs et à fleur de peau. C'était nettement visible quoi qu'il dise. Il imaginait alors que les relations entre Emily et lui devait être forte et pas très récentes à priori. Six mois c'était déjà une belle aventure dans un couple et il s'était surement passé beaucoup de chose entre eux même si Hotch imaginait qu'Emily était plutôt du stylegenre à ne pas précipiter les choses après tout il l'avait toujours connu seule dans sa vie. Il était heureux pour ses amis malgré la situation aggravante dans laquelle ils se trouvaient. David Rossi regarda le chef du département des sciences du comportement plutôt concentrer. Les sourcils froncé de l'agent et ses deux rides serrées au niveau du front le trahissait.
David Rossi : A quoi tu penses, Hotch ?
Aaron Hotchner: Je pense à ce qui va se passer ensuite ! La situation est grave Dave et personne n'en parle. Personne ne met des mots sur ce que l'équipe vit actuellement et sur ce que Emily et Derek sont en train d'endurer. Je m'inquiète pour eux. Pour Derek qui ne dit absolument rien de ce qu'il ressent, j'ai le pressentiment qu'il finira par exploser où qu'il finira par faire une connerie. Et je m'inquiète aussi pour Emily. Elle ne tiendra pas longtemps, elle finira par baisser les bras. Elle semble de plus en plus faible pour résister et ça me fait mal au coeur de la voir comme ça. J'ai envie de de buter l'enfoiré qui a oser la toucher et qui a oser toucher toutes ses autres femmes qu'il a tuer.
David Rossi : Tout ce qu'on pourra faire pour elle, c'est continuer à chercher et être rapide. Ne pas lâcher. Je suis aussi très inquiet mais je ne baisse pas les bras et je ne désespère pas, je crois toujours qu'on retrouvera Emily en vit. Dans le cas contraire je ne sais pas ce que je ferais dans ce métier et toi non plus. On a toujours dis que nous étions les meilleurs alors on va le prouver. D'accord ?
Aaron Hotchner : Je me dis que si je n'avais pas demander à Emily d'interroger Elton Mings, il y a six mois on en serait pas là.
David Rossi : Emily a choisi de le faire et je suis certain qu'elle ne regrette en aucun cas. Nous ne l'aurions pas arrêté dans le cas contraire.
Aaron Hotchner : Oui mais aujourd'hui ça ne la pas empêcher de s'échapper de prison.
David Rossi : On ne pouvait pas prévoir qu'il avait un frère et un complice qui avait trouver un emploi en tant que gardien de prison. Il avait tout prévu et ni toi, ni moi et encore moins Emily ne pouvait le prévoir.
Aaron Hotchner : Oui vu comme ça, rien dans le profil n'aurait pu le laisser le supposer. On devrait retourner au commissariat. On ne devrait plus perdre de temps. Quand on aura retrouvé Emily, on pourra parler psychologie.
David Rossi : Tu sais où tu peux me trouver en tout cas.
Aaron Hotchner ne répondit pas. Il mit la clé de contact dans la fente et il enclencha le mécanisme. Le moteur se mit en route. L'agent fédéral regarda sa route et partit jusqu'au poste de police, il avait des informations à communiquer à l'équipe et à leur génie en informatique. Pénélope Garcia allait avoir du travail, il allait vraiment compter sur elle ce qui allait lui apporter une pression supplémentaire mais Pénélope aurait fait n'importe quoi pour sauver Emily et toute l'équipe le savait. Elle allait se transformer en machine, il l'a connaissait tous, mettant ainsi tout sentiment de côté le temps que ses doigts est finit de pianoter à la vitesse de l'éclair sur ses quatres ou cinq clavier. Elle pouvait leur faire gagner un temps précieux
Forêt de Natahala, sous terre
Les minutes et les heures qu'Emily avaient passé seule toute la nuit, lui avait parut durer une éternité. Elle avait lutter contre le froid encore une fois. D'ailleurs l'agent fédéral n'avait pas cessé de bouger ses mains et chaque articulation de ses doigts après son réveil. Pour le peu qu'elle avait dormi du moins et le peu qu'elle avait pu échapper à cette horreur qu'elle vivait, elle ne pouvait pas dire qu'elle en ressortait reposée. Au contraire, elle semblait plus épuisée que jamais. L'agent fédéral avait ouvert fébrilement ses paupières en constatant qu'en plus d'être blessée et de ressentir d'affreuse douleur, elle avait contractée une sérieuse fièvre. Malgré le froid de sa prison, elle transpirait, elle avait des difficultés respiratoires et son visage était rouge écarlate si on excluait les plaies et le sang qui parcouraient son visage. Emily était allongée à même le sol le regard vague dirigé vers le plafond, près de l'entrée de son cachot au bas des six marches en béton qui accédait à la trappe en tôle d'acier. Après de longues minutes immobile où on aurait pu croire qu'elle était morte, la blessée se pencha sur le côté brusquement mais doucement tout de même. Les secousses qui parcouraient son corps meurtrie, déclenchèrent une toux sèche et douloureuse. Elle ne s'arrêta pas de cracher ses poumons pendant près de 10 minutes. Elle sentit sa poitrine se déchirer tellement elle souffrait. Elle rejeta du sang qui venait de prendre place dans sa cavité buccale. Elle ne présageait rien de bon pour elle. Emily avait de plus en plus de mal a croire à un possible sauvetage. Elle se voyait déjà mourir sur ce sol poisseux. D'ailleurs il ne lui restait peut être à peine quelques heures à vivre. Elle était incapable d'évaluer le temps qu'il lui restait avant de pouvoir enfin se reposer et être en paix. Elle n'arrivait pas à savoir les intentions de Mings à son égard. Il ne se comportait pas de la même façon qu'avec les autres victimes qu'il avait fait. Elle était trop perdu pour savoir ce qui l'attendait en dehors de la souffrance qu'elle ressentirait encore. Ça elle en était catégoriquement convaincu. Cela dit Emily avait eu une chance infime quelques heures plus tôt. Un chance qui avait disparut aussi vite qu'elle était arrivée. Pourquoi l'agent Prentiss n'avait-elle pas hurlé ? Pourquoi n'avait-elle pas essayé de monter les marches en béton ? Elle aurait alors pu frapper sur la porte en acier et les personnes présentes de l'autre côté auraient eu connaissance de sa présence. Mais elle avait été incapable de faire quoi que ce soit. Elle avait même était incapable d'élever la voix et de gravir les marches. Était-elle cependant vraiment sûr qu'il y ai eu réellement quelqu'un de l'autre côté de la trappe ? A force d'être seule et droguée en plus de cela, elle devenait probablement paranoïaque et elle avait peur de devenir folle. Elle pensa qu'elle était peut être prise d'hallucination ce qui ne l'étonna même pas. Elle faiblissait à vu d'œil et la fièvre n'arrangeait rien. Ses réflexions furent interrompu par des brulures fulgurante au niveau de son dos. Son esprit se fixa et se rappela alors des coups de ceintures qui avait déchiré sa chair. Elle ne devait pas se concentrer sur ses blessures, cela la détruisait et la consumait. Mais elle se sentait déjà détruite, profondément détruite. La seule chose qui l'aidait à tenir était le fait qu'elle gardait encore sa dignité, personne ne l'avait encore brisé de l'intérieur parce qu'elle fermait tout quand Mings était là. Elle ne laissait pas entrer en elle, elle ne le laissait pas l'atteindre et elle continuait de se battre contre lui quoi qu'il fasse. Pourtant quand elle était seule, Emily Prentiss préférait mourir plutôt que de supporter ce qu'elle vivait actuellement, elle capitulait trop rapidement, elle avait beau être une femme forte et courageuse habituellement, elle n'en était pas moins un être humain, une femme avec ses faiblesses et ses doutes. Les sévices qu'elle endurait aurait brisé n'importe qui. Elle ne devait absolument pas culpabiliser d'être faible et mal. Elle n'y était pour rien, et elle survivait comme elle pouvait avec la force qui lui restait. Le temps venait de s'arrêter dans sa tête. Elle venait de penser à Derek Morgan; l'homme qu'elle aimait et qui lui apprenait à aimer. Le temps venait alors d'arrêter les battement de son coeur un bref instant, quelques secondes tout au plus. Les larmes envahit alors son regard et elle inondèrent ses jours et son visages. Derrière les tremblements visible de son corps. Emily venait de se souvenir qu'il y avait une chose importante à laquelle elle devait continuer de s'accrocher. Elle avait une chose qu'Elton Mings n'avait pas. L'amour. Elle savait aimer, elle le portait en elle et s'était une force bien plus grande que la force physique ou mental. Le tueur ne lui enlèverait jamais ce sentiment qui était ancré bien trop au fond d'elle. L'agent Fédéral en était persuadé et elle retrouva du courage dans cette lutte sans fin.
Emily Prentiss n'abandonnerait pas. Elle allait lutter contre Mings jusqu'à la mort. Elle ne le laisserait jamais gagner contre elle. Elle ne le laisserait prendre le dessus sur elle. Elle résisterait encore. Emily ne savait pas combien de temps elle avait passé dans cette prison, elle commençait sérieusement a perdre toute notion et repère de temps. L'interstice infime qu'il y avait dans un coin de la porte en tôle laissait apparaître un rayon lumineux.. L'agent Prentiss supposa qu'elle devait être en pleine journée. Le matin où l'après midi ? Elle n'en savait rien. Une chose était sûr, elle avait vraiment faim. Cela faisait déjà trois jours qu'elle n'avait rien avaler. Son corps criait famine. Son corps le lui réclamait. Elle avait aussi tellement soif. La sécheresse de ses lèvres le montrait bien. Mais elle n'avait aucun moyen de satisfaire ses deux besoins vitaux. A moins de tenter sortir d'ici mais même si elle parvenait à gravir les six marches en béton, elle n'arriverait jamais à ouvrir la porte. Sa seule chance était que Mings oublie de la fermer. Il suffirait d'un simple oubli. Est ce qu'une fois, une seule fois, il pourrait oublier de refermer cette porte ? Elle le souhaita ardemment. Emily leva les yeux vers cette porte métallique, rigide et froide, tout comme l'était sa prison d'ailleurs. Quand l'agent fédéral entendit ce bruit strident qu'elle avait déjà entendu plus d'une fois ici, instinctivement, elle s'agita et prit sur elle pour reculer, pour s'éloigner des marches qu'elle avait réussi à atteindre pour la première fois. Son corps et son esprit s'étaient emparé d'une peur panique parce que même si elle avait l'intention de résister contre Mings, il l'a terrorisé. Et ses réactions étaient devenus instinctive, immédiate sans que sa moral lui dicte de reculer. Elle s'éloigna autant qu'elle pouvait gémissant fortement de douleur. Se mouvoir avec une tel vitesse et de tels gestes saccadé et imprécis lui apportèrent de vive douleur sur la plus part de son corps. Mais si c'était le prix à payer pour échapper à ce psychopathe, elle était prête à tout aujourd'hui. Elle continua de reculer appuyant sur ses mains et ses pieds qui lui provoquèrent des douleurs aiguës et insupportable. Elle prenait vraiment sur elle. Désormais, elle ne pouvait plus reculer d'avantage et son bourreau l'observait s'agiter silencieusement. Il était entré dans la planque à presque 13h. A l'extérieur la pluie était arrivée. Les trombes profitèrent de l'ouverture de la porte métallique pour s'infiltrer et inonder l'entrée de l'abri. Emily Prentiss qui venait tant bien que mal de se tapir à l'autre bout de la pièce tremblait comme une feuille. La jeune femme avait oser refermer sa chemise quelques heures plus tôt. Elle avait rattaché les boutons blancs se sentant moins nu et moins humilié. Vu l'état dans lequel Mings avait mit Emily, le psychopathe supposa que l'agent fédéral avait passé des heures a atteindre l'endroit dans lequel elle s'était plus ou moins réfugié. Il était loin de se douter qu'elle avait prit un courage surhumain en l'espace de cinq minutes et qu'elle s'était mordu la joue intérieure droite pour s'empêcher d'hurler de douleur et se faire repérer. Elle avait d'ailleurs évité de provoquer une joie à Mings. Entendre ses victimes supplier et crier de douleur lui procurait en règle générale, presque à chaque fois du plaisir. Et Emily refusait de lui donner ce qu'il recherchait. Elton Mings remarque qu'Emily n'avait pas attendu qu'il revienne pour reboutonner son chemisier. Il ne cherchait d'ailleurs pas a cacher son mécontentement. Décidément cette femme était plus que tenace. Il devait s'en contenter mais il devait avouer que ça lui donnait l'avantage pour continuer son petit jeu sadique et ses sévices. De plus, il avait apprit l'arrestation de son frère Justin et la mort de celui-ci. Il était en colère, d'autant plus parce qu'il s'agissait de l'équipe d'Emily qui lui avait mit la main dessus. Il allait se venger et leur montrer que c'était toujours lui qui tenait les règles du jeu. Emily était loin de s'imaginer ce qui l'attendait et il ne valait mieux pas qu'elle le sache. La seule chose que Mings n'avait pas prévu était que l'agent Prentiss tombe malade et visiblement il remarqua que c'était le cas. Emily avait encaisser beaucoup trop de chose négative qui ne correspondait pas à ses attentes. Il jugea qu'elle n'allait pas s'en tirer comme ça et que c'était vraiment dommage pour elle de ne pas savoir obéir. Emily regarda le tueur s'approcher. Elle découvrit qu'il était vraiment contrarié. Cela ne présageait rien de bon pour elle. Elle avait vraiment peur aujourd'hui. Peur de cet homme. Son ombre et son corps lui semblaient gigantesque et monstrueux. Emily se sentait soudain si petite et si faible face à lui. Mais c'était la première fois depuis qu'elle était ici qu'elle voyait réellement son visage, qu'elle n'appartenait plus au brouillard cotonneux dans lequel Mings et son frère avait volontairement choisi de la plonger. C'était la première fois qu'elle distinguait clairement les lieux, les chaines, le sang sur le sol, la caméra, les marches et la porte. C'était devenu terrifiant. Tandis que la pluie frappait continuellement comme un battoir sur l'acier, Mings s'approchait dangereusement d'Emily.
Elton Mings : Bonjour Emily, vous m'avez manqué, j'attendais grandement notre nouvelle entrevue.
Emily Prentiss lui crachant au visage : Allez vous faire foutre !
Elton Mings : Restons polis ! Je vous en pris.
Emily Prentiss : Vous ne méritez pas ma politesse. Et vous n'aurez rien de moi...
Elton Mings : Je suis vraiment déçu agent Prentiss, votre chemise, est ce que je vous ai permis de la refermer. Et cette transpiration, vous êtes malade, je vous avais prévenu de ne faire que ce que j'aurais décidé ! s'énerva-t-il fortement.
Emily Prentiss : Je ne vous obéirais jamais ! Plutôt mourir !
Elton Mings : Personne ne viendra jamais te chercher Emily, tu devrais le comprendre après tout ce temps passé ici !
Emily Prentiss : Ca fait combien de temps que vous me gardez ici ?
Elton Mings élevant la voix : Tu ne pose pas de questions ! Je suis clair !
Emily se tût et elle sentit la main de Mings lui agripper la nuques et sa masse de cheveux sale. Elle se contracta et elle sentit sa tête être tiré vers l'arrière dans une pression. Elle le sentit s'approcher de son visage, de plus en plus près. Elle pouvait sentir son souffle près de son oreille. Emily ferma les yeux une demi seconde pour se recentrer et prendre sur elle. La main de Mings redescendit vers son décolleté ensanglanté. Elle ne supportait absolument pas ses mains la touché, se souffle la frôler. Elle avait envie de vomir où de donner un grand coup et s'enfuir en courant mais le tueur lui enserrait trop la nuque. Et il avait passé une de ses jambes par dessus celle de la profiler. Il continua à déboutonner lentement le chemisier dévoilant une poitrine prisonnière d'un soutient gorge peau de pêche un peu rougit lui aussi. Mings frôla avec ses lèvres le lobe gauche d'Emily, il redescendit lentement dans son cou revenant sur sa machoir et il arriva trop près de ses lèvres. Il sentit la main de Mings descendre sur sa cuisse presque au niveau de son entre jambe. La jeune femme s'affola énormément.
Elton Mings : Il ne fallait pas me désobéir ! On va montrer à Derek ce que ça fait de se sentir impuissant.
Emily Prentiss élevant la voix : Lâchez-moi ! LACHEZ- MOI !
Elton Mings : Vous commencez à paniquer, agent Prentiss ! Ça ne pourra que vous faire du bien, détendez vous !
Emily Prentiss : Ne me touchez pas !
Elton Mings : Détendez-vous, ça passera mieux !
Elton Mings sur ses mots vient poser ses lèvres sur celle d'Emily qui ressentit un haut le coeur, elle aurait été capable de lui vomir dans la bouche à ce moment précis. Elle sentit la main remonter encore un peu plus haut sur sa cuisse et trouver la boucle de ceinture de son pantalon. Réagir. Elle devait réagir. Des larmes se formaient progressivement. Elle ne devait pas les laisser sortir mais elle devait réagir. Emily donna de toutes ses forces un coup de genoux dans le bas ventre du tueur. Le coup suffisant pour qu'il se détache un peu et laisse suffisamment d'espace pour que la jeune femme tente de bouger et s'écarter. Ce qu'elle fit avec difficulté mais avec la plus grande rage qu'elle trouva au fond d'elle.
Emily Prentiss :Vous... ne... me toucherez pas... !
Emily commença alors à essayer de se relever avant que le tueur ne réagisse mais une fois debout, à peine avait-elle poser les pieds au sol que courir lui sembla impossible. Elle ne réussi qu'a faire des pas, elle aurait été plus rapide à genoux, mais elle était dans une situation où elle ne devait réfléchir d'ailleurs il était déjà trop tard, le tueur venait de se jeter sur elle a faisait chuter lourdement sur le sol. Emily essaya de se débattre, elle gagna un peu de terrain et elle rampa quelques dizaine de centimètre. C'est le coup de poing au visage qui l'a paralysa un temps infiniment trop long mais suffisant pour que le tueur vienne se positionner au dessus d'elle.
Emily Prentiss : Non... lâchez-moi !
Elton Mings : Une aussi belle femme que toi, ce sera mon cadeau pour Derek, laisse toi faire !
Emily essaya de le repousser avec ses mains extrêmement douloureuses. Elle bougeait comme elle pouvait, se tortillant ce qui excita d'avantage Mings malheureusement. Elle se déchaina de toute ses forces. Mais la pression qu'elle ressentit au niveau de sa gorge et sa respiration qui faiblissait lui apportait une faiblesse supplémentaire. Emily se concentra alors sur le bras de Mings pour ne pas étouffer en retenant la pression avec ses deux mains. L'homme au dessus d'elle avait déjà dégrafé le soutient gorge et il avait desserré la ceinture et fait sauter le bouton de pantalon. Emily comprit alors qu'elle allait plonger dans l'horreur. Elle ne pouvait rien faire à part repousser l'inévitable qui se produirait dans les minutes voir les dizaines de minutes qui allait suivre.
Emily Prentiss hurla alors : Au secours, à l'aide ! A l'aide !
Elton Mings : inutile d'appeler à l'aide, tu es à moi à présent !
Emily Prentiss : Derek, au secours !
L'homme enleva alors le pantalon noir d'Emily et il lui arracha son sous vêtement sans ménagement dévoilant son intimité. Les yeux d'Emily s'inondèrent de larmes. La douleur qu'elle ressentit quand il prit possession d'elle était tel qu'elle avait l'impression que sa vie venait d'être rayé à l'instant même. Elle vit l'homme se balancer au dessus d'elle et venir se coller contre sa poitrine. Elle était terrorisée, brisée, ce qui était en train de se passer était inhumain. Elle n'était plus personne, qu'un corps souillé. Sa conscience ne réagissait plus. C'était bien pire que la douleur physique, bien pire que des coups de ceintures, bien pire, que la gravure d'un tatouage au fer rouge, bien pire que le froid qui avait paralyser son corps et ses extrémités. Bien pire que tout ce qu'elle aurait pu imaginer. Elle était n'était plus une femme mais un corps brisé.
Quand Elton Mings se leva enfin et se détacha de l'agent Prentiss, il l'observa quelques minutes. Elle ne semblait plus réagir du tout. Il semblait satisfait. Il ne lui restait plus qu'à déposer son cadeau à l'agent Morgan et s'assurer qu'il le regarde. Il laissa Emily seule sans l'aider à se rhabiller, après tout elle avait réussi à le faire seule la première fois, elle s'en sortira très bien pensa-t-il. La porte en tôle claqua et raisonna sous la pluie. Emily continuait de déverser le fleuve de larmes qui avait prit place en elle. Seul le prénom de Morgan se fit entendre faiblement dans un murmure et avec une profonde détresse.
