Bonjour-Bonsoir à tous. Ceci est le dernier one-shot de cette fiction.
Je l'avait créé de base pour m'introduire un peu dans l'univers Percy Jackson/Héros de L'Olympe avant la création d'une autre fiction. Je l'ai enfin créé.
Mais, le fait est que cette fiction, Futur dans l'Ombre (à renommer pu***) me prend toute mon inspiration, et donc, celle-ci n'a plus de ressources, elle est donc inactive (merci Captain Obvious).
Or, je hais les fanfictions non-finis ou qui n'affichent pas publiquement que tout est terminé.
Ceci est donc la signature de la fin de ma fiction, mais, j'ai un projet.
Je l'avais prévu de base pour cet ultime chapitre, mais je n'ai plus eut l'inspiration pour la finir, je la laisse donc en domaine public pour que quiconque puisse terminer ce chapitre à sa guise et la poster sur son propre compte (sans omettre de me citer).
Voilà, j'espère que les chapitres précédents vous ont fait passer un bon moment et que vous vous intéresserez à celui-ci, merci de m'avoir consacré du temps de votre vie.
Lisez, aimez, écrivez, et n'oubliez pas de vous protéger (il fait froid en ce moment)
JE HAIS LE MONDE ENTIER
Je te hais, toi qui lit ce message.
Je te hais, même si tu es le plus parfait des inconnus pour moi.
Je te hais, te méprise, tu me dégouttes.
Je te hais même si tu es ''innocent'' dans ce sale monde.
Je te hais...je te hais...
Je ne sais pas vraiment quoi te dire en fait, j'ai juste envie de vomir ma peine sur tout ça, sur ma vie, sur mes parents, sur ma famille, mes amis.
On fait souvent la remarque ''je suis au fond du gouffre'', mais duquel ? Ce gouffre a-t'il réellement une fin ? Ou est-ce encore un de ces jeux sadiques créés comme des émissions de télé-réalité, dans le seul but d'amuser la galerie, en se sentant plus fort, plus intelligent, omnipotent face à ces personnes considérées comme des déchets par le spectre de ton avis.
Je ne sais pas sur qui cracher, moi la pauvre victime d'un de leurs jeux à la con, alors je crache sur toi, celui que je ne connais pas et qui me lira.
Tu es encore là, n'est-ce pas ? Alors c'est que ma misérable vie intéresse quelqu'un ! J'en suis réjoui !
Là, tu ne me vois pas, mais je viens de soupirer, même ici je ne peux m'empêcher d'essayer de faire rire en sachant que je n'ai pas l'humeur pour cela.
Je n'ai plus d'humeur à rien en fait. Juste une humeur de mort depuis que cette dernière est passée dans ma vie.
J'y croyais, j'y croyais tellement, du plus profond de mon cœur encore sain à l'époque, je me noyais sous un flot de naïveté stupide, comme si après tout ce que nous avions accompli, ils allaient nous laisser en paix, nous laisser tracer notre route sans encombres, sans tremblements de terre, sans devoir repartir à la guerre.
Quel gamin j'ai été...quel idiot, rien dans la cervelle mis à part quelques algues rances.
Cette journée là. Ce cauchemar éveillé. Ce monstre.
Un monstre que nous avions déjà rencontré. Celui qui a rythmé ma vie jusqu'à sa mort.
Tout est allé tellement vite. Nous l'avions vaincu, comme d'habitude, et puis...les voix.
Tu ne mérite pas ça.
Tu n'en vaut pas la peine.
Je lui ai parlé, elle ne semblait pas s'inquiéter, le drame est arrivé.
Il s'est écoulé trop peu de temps, et je l'ai vu.
J'ai vu ces harpies surprises voler la dernière flamme de ma vie, me dévorant de l'intérieur à l'image de la boucherie sous mes pauvres yeux.
Pourquoi ? Pourquoi ?
Je ne valais pas la peine de quoi ? De vivre ? De mourir ?
Les dieux en avaient-ils assez de moi ? En avaient-ils réellement assez de leur sauveur ?
Les Parques sont-elles si cruelles ? Avaient-elles écrit mon histoire ? Savaient-elles ce qui allait arriver ?
La main de Percy tremblait, la pointe de son stylo à deux millimètres de la feuille de papier où ses ultimes mots allaient rester figés.
Ils contempla de nouveau sa chambre, dans l'appartement qu'il louait depuis deux ans avec Annabeth, deux merveilleuses années après quatre éprouvantes d'études à la Nouvelle-Rome, mais belles.
Elles étaient magnifiques, ses journées, avec sa princesse aux cheveux d'or reflétant le soleil.
Elle était magnifique, sa vie avec celle qui en était le centre. Le centre de son cercle.
Il était magnifique, son Puits de Sagesse, cachant tout au fond la meilleure femme que n'importe qui aurait pu avoir.
Il soupira, une ultime fois, les souvenirs douloureux de sa nymphe revenaient troubler son quotidien.
Trop de temps s'étaient écoulés depuis l'attaque. Depuis ce jour maudit où le Minotaure les avaient attaqués sur le seuil de leur habitation.
Et tout le reste s'était passé ici, dans cette chambre, où les harpies ont passés le meilleur buffet de toute leur vie. Le dernier, avant que Percy n'intervienne.
Il pleura. En silence, comme tous les jours, et s'affala sur son lit, lit nuptial du temps des deux amoureux, lit mortuaire depuis la mort d'une déesse.
La fin vous appartiens, vivre ou mourir, à vous de choisir.
