Bonjour a tous.
je poste aujourd'hui le chapitre pour ne pas vous faire attendre .
Je remercie celles qui nous laissent toujours un message après leur lecture.
Maya31. Nedwige 12 et Grazie, merci.
So06 tu le sauras en suivant cette histoire .Merci a toi de prendre de la peine de nous laisser un message.
Ag La pour l'instant je ne sais pas combien il va avoir de chapitres sur cette histoire .Merci de nous encourager et d'avoir pris du temps a lire notre histoire et de nous laisser un message.
Voici le nouveau chapitre avec un peu de retard, mais nous sommes en ce moment très prises et nous faisons notre possible pour que l'attente ne dure trop longtemps.
Sand91
Chapitre 11:
PDV Edward
Au petit matin, je m'étais levé tôt. Il était encore tôt pour se lever, alors je patientais. Je profitais de ce petit moment, pour regarder Bella dormir. D'ailleurs, elle en avait bien besoin : cette nuit avait été mouvementée, puisque ma future copine parlait et répétait mon prénom plusieurs fois, dans son sommeil. J'étais heureux de savoir qu'elle rêvait de moi, ceci dit.
En attendant, je partis me préparer. Une fois prêt, je revins vers Bella et tentai de me remémorer mes propos, entretenus avec James, hier soir. Je lui avais demandé d'effectuer de nouvelles recherches sur Bella. Je savais pertinemment, qu'elle me cachait quelque chose, James me l'avait bien confirmé. Mais le souci, était que l'on arrivait rien trouver sur cette femme. Un ami de James avait même été employé pour accroître ces recherches, mais celui-ci n'était pas d'une grande utilité, de peur de perdre son travail, en nous révélant un élément important. Ce type était tenu au secret professionnel. Selon lui, s'il osait parler, cela pourrait mettre en péril la vie de Bella.
Mais têtu comme je l'étais, j'ai insisté. Si bien, que ce type avait fini par lâcher un indice, que James s'était empressé de me raconter, le soir venu : Bella était une chouette petite, sûre et intègre, sans aucune condamnation ou PV et un casier judiciaire vierge. J'ai ordonné que l'on interrompe toutes recherches sur elle, pour l'instant. Bella faisait partie de ma vie. Je ne voulais que son bonheur et j'étais prêt à tout faire en sorte, pour qu'elle me fasse confiance. Ainsi, je pouvais, peut-être, connaître la vérité.
Je regardais le réveil. Il était, enfin, l'heure pour elle de se lever. Doucement, je m'approchais d'elle, lui prodiguais quelques caresses sur son visage, avant de déposer mes lèvres sur les siennes.
- Bella, ma puce ? Il est temps pour toi de te réveiller
- Hum, encore quelques minutes...
- Non, la miss, il faut que tu te lèves, si tu ne veux pas être en retard au travail.
- Il est quelle heure ?
- L'heure de te lever, marmotte ! Tu me rejoins à la cuisine notre petit-déjeuner doit être servi dans pas longtemps.
- Petit déjeuner ? Fit-elle encore endormie.
- Hier soir, j'ai demandé à Rosa de nous servir le petit-déjeuner, pour 7h30.
Bella émergea de son sommeil et mit un pied a terre.
- La salle de bain est libre Je suis déjà près, je t'attends en bas.
Il ne lui fallut pas beaucoup de temps pour être prête. Ses cheveux encore mouillés, retombant sur son dos, et attachés en queue de cheval, Bella ne porta qu'un tailleur (le pantalon, plus la veste), mais cela ne la rendait que plus belle.
Le déjeuner se passa en silence. Dans la matinée, je reçus un appel de Chicago : un hôtel, qui m'appartenait, avait eu un incendie, sans trop de gravités. Seule, une des suites avait pris feu. La cliente s'était endormie, sans avoir éteint les bougies qui se trouvaient un peu partout dans la pièce. La fenêtre étant à moitié ouverte et une petite brise de vent ayant fait envolé le voilage vers une des bougies, tout avait fini par cramer. Je devais m'y rendre pour régler le souci d'assurance et d'expertise.
Cet hôtel avait eu des travaux, il y a deux ans et il était conforme. J'avais demandé, que tout le système alarme d'incendie soit changé. J'étais bien content de l'avoir fait, car seule la suite était touchée et la cliente, saine et sauve. Heureusement, la cliente n'avait rien, sauf une bonne frayeur. C'est pourquoi, je devais m'absenter pour une journée. Je prenais l'avion le soir, afin de me m'y rendre : je n'avais pas de temps à perdre, car dans trois jours, je m'absentais à nouveau pour mes congés.
Surtout qu'avant mon départ, une réunion avec le personnel avait été organisée, afin de leur donner les directives, pendant mon absence. Malheureusement, cela signifiait que mon déjeuner avec Isabella ce midi et notre dîner au restaurant de ce soir, devaient être annulés. Ce qui signifiait, que je devais lui mentir. Je m'en voulais de lui imposer ça, mais je n'avais pas le choix.
PDV Bella
J'avais reçu un coup de fil d'Edward. Il voulait m'avertir qu'il devait se rendre à Chicago, afin de régler un souci d'incendie, déclaré cette nuit dans un de ses hôtels.
À sa voix, je pus aisément sentir la déception de ne pas pouvoir déjeuner et passer la soirée ensemble. Il m'avait promis d'être là demain soir et m'avait expressément demandé de l'attendre chez lui, demain.
Très bien, sa décision était prise, mais la mienne aussi. J'étais parfaitement consciente, que ce midi, Edward n'allait pas prendre le temps de se restaurer. C'est pourquoi, je me retrouvais actuellement devant sa secrétaire, Anna. J'avais dans mes mains, le déjeuner du patron (j'avais fait livrer à mon bureau deux menus chinois).
Cependant, je n'imaginais pas qu'elle me bloquerait le passage. Depuis deux minutes, maintenant, elle me faisait barrage, devant le bureau d'Edward.
- Je vous demande de l'avertir de ma présence, madame Schmidt. Dites-lui que mademoiselle Swan veut le voir.
- Je vous dis, qu'il a demandé à n'être déranger sous aucun prétexte, surtout par vous-même.
- Je pense qu'il serait heureux de me voir et je lui apporte son déjeuner, donc veuillez le prévenir, s'il vous plaît !
Elle ne faisait aucun geste. Pire, elle restait plantée devant moi avec une lime à ongles à la main.
- Je vous demande de quitter l'étage, mademoiselle Swan.
- Bon, comme vous êtes bornée, vous ne me donnez pas le choix.
Je fouillais dans mon sac et en sortis mon téléphone.
- Edward, je suis dans ton hall et j'ai ta secrétaire devant moi, qui ne veut pas te prévenir de ma présence. Elle me bloque littéralement le chemin.
- ….
- Oui, je t'attends. J'ai notre déjeuner avec moi, je voulais te faire une surprise.
J'entendis une porte s'ouvrir, au loin, et des pas, précipités, se diriger vers moi. Je devinais aussitôt, qu'il s'agissait d'Edward.
- Madame Schmidt, pourquoi ne vouliez pas m'avertir de la présence de mademoiselle Swan
- Vous m'avez dit de ne pas vous déranger, monsieur Cullen !
Elle le regarda avec envie et fit descendre un peu plus son petit haut, histoire de lui dévoiler un peu plus sa poitrine. Elle avait une voix criarde et mielleuse devant mon homme. Cette blonde devait passer sa journée à mater mon mec.
- Mademoiselle Swan peut me déranger à n'importe qu'elle heure de la journée. Je veux que vous me préveniez la prochaine fois. Est-ce clair, Anna ?
- Oui, monsieur Cullen, concéda-t-elle, en faisant des battements de cils.
- Bella, ma chérie, suis-moi ! Anna, je ne veux pas être dérangé pendant une heure.
- Oui, monsieur !
Edward mit sa main au creux de mes reins et me guida jusqu'à son bureau. La pièce, immense, avait une vue incroyable sur tout Seattle, grâce aux baies vitrées. Dans un coin, on pouvait apercevoir un canapé en cuir noir et une petite table basse. Son grand bureau, en forme de L, était situé au fond de la pièce, sur lequel se trouvaient deux ordinateurs de chaque côté (un fixe et un portable). Derrière son bureau trônaient un fauteuil en cuir noir et devant, trois fauteuils en cuir, qui allaient avec l'ensemble du canapé.
- Merci pour ta surprise, je suis vraiment navré de te faire fond bon pour ce soir. Je vais me rattraper à mon retour, demain soir. Peter te conduira chez moi, après le travail. Si tu veux toujours, bien sûr.
- Ne t'inquiète pas pour moi, Edward. Je comprends que tu doives aller à Chicago et ce soir, je vais pouvoir avancer sur mon travail. Je commencerai à faire ma valise, comme ça.
- J'ai demandé à ma sœur de passer chez toi ce soir, afin que tu ne te retrouves pas seule. Elle s'en fait une joie, d'ailleurs.
- Merci, mais elle n'est pas obligée de passer la soirée avec moi.
- Oh, crois-moi, elle est trop contente et je pense que Jasper lui manque.
- Ils se sont bien trouvés, ces deux-là. Il n'arrête pas de me parler d'elle, quand je l'ai au téléphone. Il ne lui reste que quatre mois à faire pour son stage.
Il m'avait promis de m'appeler, lorsqu'il serait arrivé à Chicago. On avait mangé dans la bonne humeur. L'heure s'était écoulée trop vite, je devais rejoindre mon bureau. On s'était embrassé et pour lui comme pour moi, c'était très difficile de nous quitter.
Je traduisais depuis une heure un nouveau document, quand Lauren fit irruption dans mon bureau.
- Bella, je te jure que je vais faire de ta vie un cauchemar. Depuis que tu travailles ici, je n'ai que des soucis à cause de toi. Tu me voles mon Edward et en plus, on me donne un travail, qui n'est pas de mes compétences, donc si tu veux que tes jours ici ne soient pas compter, je vais te demander de faire cette traduction et ne pas avertir quiconque.
Non seulement, elle n'avait même pas pris la peine de baisser le ton, mais en plus elle avait laissé la porte de mon bureau grande ouverte. Kate se trouvait à l'entrée de mon bureau et n'avait pas perdu un seul mot de ce qu'elle m'avait dit. Ma patronne me fit un signe, me faisant comprendre de ne pas signaler sa présence.
- Lauren, depuis mes débuts ici, tu ne fais que t'attirer des ennuies. Tu m'accuses de choses, dont je ne suis pas responsable. Pour ta gouverne, je ne peux pas t'avoir volé ton Edward, vu qu'il n'a jamais voulu de ta présence près de lui. Que veux-tu que je te dise ? Le cœur a ses raisons, que la raison ignore.
- Tu vas me faire ce travail maintenant, car je dois le rendre demain. Je vais te dire quelque chose : tu n'es rien pour lui, il se lassera de toi, quand il se rendra compte, que tu es fade et sans importance. Je ne suis pas la fille du procureur John Carter pour rien. On ne se laisse pas marcher sur les pieds. Les merdes comme toi, on les écrase.
Je restais stoïque en entendant ce nom. Kate s'était déplacée pour se trouver face à Lauren.
- Lauren, tu viens de faire la plus grave erreur de ta vie. Je ne peux pas me permettre d'avoir une employée aussi méchante et prétentieuse dans mon entreprise.
Je regardais Lauren blanchir à vue d'œil.
- Madame Denali, je m'excuse de mon comportement. J'ai besoin de ce travail, vous le savez. J'ai des frais à payer pour mon père.
- Il est trop tard pour les excuses. Vous venez de menacer mademoiselle Swan et vous avez eu des propos odieux. Vous ne pouvez plus faire partir de cette entreprise, vous êtes virée. On vous avait prévenue, monsieur Cullen et moi-même, la dernière fois.
- Je ne pense pas que cela plaira à Démétri. Il ne sera pas content, de ne plus avoir d'assistante.
- Vous vous trompez, Lauren, car Angela va reprendre ce poste, qui a mon avis est plus dans ses cordes que vous. Je vous donne une heure pour débarrasser vos affaires de votre bureau.
- Madame Denali…
- Non, Lauren, il fallait y réfléchir avant d'agir et pour votre gouverne, le travail que je vous ai demandé de faire était un test. Je vois que vous n'êtes pas compétente, comme vous aimez si bien le dire. La preuve, vous venez de demander à mademoiselle Swan de faire votre travail à votre place. La preuve qu'elle est plus compétente que vous. Sortez de ce bureau ! Vous recevrez votre solde de compte à la fin de la semaine.
Lauren allait quitter mon bureau, quand elle se tourna une dernière fois vers moi.
- T'inquiète pas, Bella, on va se retrouver un jour ou l'autre et tu me le payeras !
Depuis qu'elle m'avait dit qu'elle était la fille du procureur John Carter, ma tête n'arrêta pas de tourner. Ma respiration devint hachée, je sentis venir une crise de panique. J'entendis la voix de Kate, au loin, mais je ne pouvais pas lui répondre. Je l'entendis, ensuite, parler à quelqu'un...
- Il vient de se passer une altercation avec Lauren, Bella ne se sent pas bien. Viens me rejoindre le plus vite possible à son bureau. Je pense qu'elle fait une crise de panique.
- Bella, calme-toi ! Respire, s'il te plait.
J'essayais de prendre sur moi, mais les paroles de Lauren revenaient sans cesse dans ma mémoire. Je ne sais pas combien temps, il me fallut pour retrouver une respiration normale. Je sentis une personne me prendre dans ses bras, avant de me faire asseoir sur ses genoux. Je connaissais ce parfum : Edward était là.
- Edward…
- Chut, Bella ! Calme-toi ! Respire, ma puce. Je suis là !
Je me collai à lui et mis ma tête dans son coup, pour respirer son odeur.
- Qu' a-t-elle fait ? Qu'a dit Lauren, Kate ?
Elle l'a accusée de t'avoir volé à elle et que tu lasserais vite d'elle. Elle a aussi dit qu'elle était la fille du procureur Johns, et c'est là que Bella, se sentis mal.
- Je vois. Où se trouve Lauren en ce moment ?
- Je lui ai demandé de vider son bureau de ses affaires personnelles et de quitter l'enceinte de l'entreprise.
- Tu as bien fait, Kate !
Hum surprise non ? Lauren la fille du procureur John Carter
A bientôt
