Lily et James Potter, des souvenirs du passé.

_ Tu sais Isa, ce que j'ai dit avant, je le pense aussi maintenant. A ta place, je crois bien que je n'aurais pas pu garder mon sang froid. J'aurais surement fais de même.

_ Je vais tout te montrer.

Je lui montrai ensuite l'époque de James.

_ Je vois, et bien je crois que j'aurais fait bien pire que toi Isa. Dit, je voulais te demander quelque chose.

_ Je t'écoute. Lui répondis-je

_ Tu te souviens de nos parents ?

_ Je suis désoler, je n'en ai aucun souvenir, je n'avais que deux ans.

_ Je m'en étais douté. Dit-il le regard triste.

_ Cependant, tu peux les revoir une dernière fois, tu ne pourras leurs parler, mais tu pourras les revoir.

_ Comment cela

_ Harry, j'ai bon nombres de pouvoir, mais malgré cela, je ne peux ramener les mort, cela m'est impossible. Par contre, je peux raviver mes souvenirs et les faire partager a quelqu'un une fois, mais ce ne sera qu'une seule et unique fois, de même, je peux aussi raviver les souvenirs d'une autre personne. Je pense que tu en as moins que moi, donc je raviverai les miens. Je dois t'avouer que lorsque j'étais triste, j'ai voulus bon nombres de fois me les remémorer et ne rien te dire de ce pouvoir, mais je n'ai jamais pu. Je pensais que tu avais le droit de les revoir une dernière fois, comme moi. Je suis sûr aujourd'hui d'avoir eu raison. Je n'aurais pas pu te regarder en face, sinon. Lui avouais-je dans un sourire.

Je pris ensuite ses mains. Nous étions assis en tailleur, l'un en face de l'autre. Nous fermâmes les yeux et je dis tout haut les noms de mes deux parents, Lily et James Potter.

Nous revîmes alors tous les moments que j'avais passé avec mes parents. Nous arrivâmes ensuite au jour où je devais partir de chez moi, la séparation. Enfin, nous étions à ce moment, quelques heures avant.

¤ Flash-Back ¤

_ Bella, ma puce, commença mon père

_ i apa ? Demandais-je avec mon petit air innocent

_ Ma puce, tu sais que bientôt tu vas avoir un petit frère ?

_ i apa, moi zentille vec Ry, dis-je toute souriante

_ Oui, c'est bien mon ange, mais tu vas devoir partir, pour te mettre en sécurité.

_ Atir vec man, Ry et apa ? Demandais-je soucieuse.

_ Non mon ange, tu vas partir toute seule, comme une grande fille, continua-t-il

_ Veux pas atir, commençais-je a sangloter

_ Je sais mon ange, moi non plus je ne veux pas que tu partes, mais tu dois être forte. Tu es forte n'est-ce pas mon ange ? Redemanda-t-il

_ i forte, répondis-je en essuyant mes larmes.

_ Regarde ma puce, papa te donne la boite à musique que tu aimes tant, regarde comme elle est belle, dit-il en me la donna dans mes petites mains.

_ Zolie zic, dis-je à mon père.

_ Ma puce, garde là toujours avec toi, ne la jette jamais mon ange, elle vous servira à toi et Harry.

_ Ry ?

_ Oui, ma puce, toi et Harry. Mon ange, n'oublie jamais ton frère.

Je le regardais curieusement. A mon âge, je ne comprenais sans doute pas comment je pouvais oublier mon frère.

Maman vint ensuite dans les chambre et dis à papa :

_ C'est l'heure James.

Puis, en se tournant vers moi, elle s'assit sur le lit de ma chambre, l'endroit ou nous étions, et elle m'invita sur le lit à côté d'elle puis commença en me regardant dans les yeux.

_ Ma Bella, ma douce, je t'aime, n'oublie jamais cela, nous t'aimons tout les deux de tout notre cœur. On ne fait pas cela par ce que l'on en a envie, mais par ce qu'on est obligé de le faire pour ta sécurité. Mon ange, tu vas me manquer, dit-elle en m'enlaçant. Papa vint nous rejoindre. Quelques minutes après, j'étais dans les bras d'une assistante sociale.

C'est ainsi que ce termina le souvenir.

Nous rouvrîmes les yeux, mon frère et moi, tous deux en pleure. Enfin, moi c'était des pleures sans larmes.

_ Maintenant, tu en sais autant que moi, lui dis-je dans un sourire

_ Merci. Et c'est tout ce qu'il put me répondre.

*Quelques jours plus tard*

Nous étions tous dans la grande salle, c'était le jour du courrier. Généralement nous ne recevions rien, mais aujourd'hui, c'était différent. J'attendais un coli de la part de père. Je lui avais demandé de m'envoyer la boite à musique.

C'est Twilight, mon hibou, qui me l'avait apporté. C'était un hibou noir ébène. Harry avait Hedwige qui était blanc comme neige, moi, j'avais Twilight, qui était d'un noir ébène. Cela faisait un peu le ying et le yang, dixit Emmet.

Enfin bref.

J'ouvris le colis et y découvris une enveloppe, ma boite à musique, et un paquet du meilleur chocolat d'Italie.

J'ouvris enveloppe et y lus les quelques mots de ma famille. Je pris la première feuille, celle de père :

Isabella, voici donc ce que tu m'as demandé. J'y ai ajouté ce chocolat que tu aimes tant. Regarde, par ta faute, j'en deviens sentimentale. Ma chère fille, vois-tu, le château est bien vide sans ta présence. Tu nous manque tant. Sans toi, le château nous parait bien vide. Chère enfant, j'espère de tout cœur te revoir rapidement. Je ne peux que l'espérer. Isabella cette feuille n'est destiner qu'à toi, aussi, j'aimerais que personne d'autre ne soit au courant des mots qui y sont présents. Tu imagines, le grand Aro Volturi écrire de telles choses ? Il n'y a vraiment que toi pour parvenir à me faire écrire pareils mots. Mon enfant, j'espère que ton séjour se passe bien, n'oublie pas, tu pourras toujours compter sur la puissance des Volturi en cas de mauvais pas. Je ne pense pas m'attarder d'avantage, alors je n'ai qu'une chose à dire, reviens nous vite.

A bientôt ma princesse. Aro Volturi

Je suis sûr qu'un jour, père finira par me faire pleurer.

Je pris ensuite la feuille de mère :

Isabella Volturi, comment ose tu ne point donner régulièrement de tes nouvelles ? Veux-tu ma mort jeune fille ? Qui donc oserait faire cela a sa mère jeune fille. Partir si longtemps en me laissant gérer ton père. Sais-tu que depuis ton départ, il est de plus en plus mélancolique et irritable ? Je dois moi-même le garder à flot pour que sa réputation n'en pâtisse pas. A, Ma fille, tu nous manque tellement a tous. Mon enfant, ne dis jamais à Aro ce que je t'ai dit, cela le mettrais dans une colère noir, et je n'ai vraiment pas envie de supporter cela, fais donc cela pour moi veux-tu ?

Une chose encore, fais donc une autres chose pour moi, reviens donc plus souvent. Je ne supporte plus Jane, Alec, Demetri et Heidi. Ma fille, c'est un supplice de te savoir si loin de moi, et pour si longtemps, alors reviens le plus rapidement possible.

Ta mère qui t'aime. Sulpicia Volturi

Mère me faisait rire, malgré tout ce qu'elle disait, elle n'en aimait pas moins père. Ils me manquent tant.

J'ouvris en suite une feuille contenant deux mots, un venant d'oncle Marcus, et un venant d'oncle Caïus :

Cher enfant, quand reviendra tu donc vers nous. Je dois avouer que depuis si longtemps que je connais Aro, il m'insupporte au plus haut point. Il se plaint toujours de tout, cela en devient agaçant. Toi tu pouvais le calmer, mais aucun de nous n'y arrive à présent. Revient donc vite, s'il continue comme cela, je l'enferme dans les douves, je t'en fais la promesse. A par cela, comment se passe donc ton séjour ? bien je suppose. Mon enfant, tu manques a tout le monde au château, n'hésite donc pas à revenir nous voir. A bientôt, j'en suis sûr, et je l'espère.

Ton oncle, Marcus Volturi

Ma nièce, pourquoi donc nous laisses-tu ainsi, nous attendons tous ton retour. De plus, cela apaiserais mon frère, il devient de plus en plus insupportable, même pour moi. Je ne m'étendrais pas, je tenais juste à te dire que sans toi le château est sans vie, et que nous attendons tous ton retour avec impatience.

Une dernière chose, j'ai interdit au jeune de t'écrire, car cela risquais de ruiner le pays de son encre et de son papier, tu seras donc prier de leurs téléphoner, cela sauveras l'Italie, et les forêts.

Ton oncle Caïus volturi.

Jeune fille, si tu ne reviens pas très vite, le château court à sa perte avec ces trois roi complètements abattu qui attendent ton retour. Reviens donc nous vite.

Athénadora Volturi

Tante Athénadora avais écrit à la fin de la page, tout en bas. Elle n'avait jamais aimé s'étendre dans une mettre, cela était un trop fort acte de chantage en de mauvaise mains, m'avait-elle un jour dit. Mais dans ces quelques mots, je comprenais assez bien que je lui manquais.

A la fin du mois, il y avait des vacances d'une semaine, je comptais donc me rendre en Italie.

Je ne sais pas encore si j'emmènerais avec moi les trois mousquetaires, mais je pense quand même que je trouverais un moyen d'amener avec moi au moins Harry. Je trouverais bien un moyen de les rendre intouchable. De plus, Matt et Stef pourrais enfin voir la famille Volturi.

Oui, ces vacances allaient être mémorables.

Enfin, après avoir tout lus, j'avais pris Harry avec moi, nous avions été dans ma chambre, et je découvris pour la première fois ce que contenais ma boite à musique laisser par maman et papa…


Salut les gens, vous en avez pensés quoi?

Je dois avouer que je comptais couper juste avant d'ouvrir les lettre, et laisser un suspense de fou. style, ce que j'y lus me choqua, je ne pensais jamais lire pareils chose dans toute ma vie, mais je me suis dit que pour se faire pardonner, c'était pas le top, donc j'ai renoncer.

Enfin, j'ai kiffé écrire les lettres, j'ai trouver cela trop marrant.

A vous de me dire si le lire vous a plus :p.

aller, je vous laisse, a la semaine prochaine, bsx bye.

ps: Une review sa fais pas de mal, sa fais même plaisir.

je sais, je suis chiante, mais on ne change pas une équipe qui gagne. ;)