Ca y est les gens! La fin de cette fan fiction! Ca c'est passer fichtrement vite tout ça! j'ai peine à croire que j'ai réussi à écrire 12 chapitres sans même me forcer!
En tout cas, je tiens à vous remerciez pour votre soutien! Merci de tout coeur!
En espérant que cette fin vous plaira,
je vous souhaite une excellente lecture à tous!
Malik sentit la sensation de flottement disparaître tranquillement. Il s'enfonçait dans quelque chose de souple et confortable. On le manipulait avec précaution. Il sentit un picotement quand on lui décolla quelque chose sur l'abdomen. Plus haut sur la poitrine, on retirait un objet, comme s'il y avait un fil sous sa peau. Il mit du temps à émerger.
« Mon bébé… » fit la voix de sa mère en arabe. Elle était inquiète et douce. «Tu nous entends ? »
Le jeune homme remua les doigts de pieds. Puis il serra la main. C'est vrai… j'en ai qu'une… Pensa-t-il.
« Il semblerait qu'il aille bien. » Fit la voix d'un homme. « Il devra changer le pansement une fois par jour et dans un mois et demi on pourra lui retirer les derniers fils. »
Malik ouvrit les yeux. Il avait l'impression que ses paupières étaient faites en plombs, tout comme le reste de son corps. Ce qui le frappa tout d'abord fut toute l'attention concentré sur lui. On prenait sa tension, inspectait ses yeux, prenait son pouls, et opérait d'autres protocoles médicaux. Sa famille au grand complet s'était entassée dans la minuscule chambre et cherchaient tous à le voir. Les enfants jouaient des coudes pour être les premiers à monter sur le lit quand le médecin le leur permettra. Apparemment, on avait laissé le cousin-gangster de bac à sable à la maison.
Le médecin souhaita bonjour à Malik. Il lui dit qu'il avait dormit pendant quelques jours après l'opération. Plus tard, son père lui expliqua ce qu'il s'était passer; tous ce qu'il avait pu tirer des témoin en tout cas. Malik n'écoutait qu'à moitié. Où est Altaïr ? J'étais sûr qu'il était là… Se disait-il. Puis il eut un silence. On s'attendait à ce qu'il dise quelque chose. Ils voulaient l'entendre ? Ils allaient l'entendre.
« Où est Altaïr ?» Demanda-t-il, la tête encore dans le coton.
Ce n'était pas ce que la famille aurait voulu entendre. Qu'attendaient-ils tous exactement? Probablement rien. Un grognement aurait sans aucun doute suffit. Ces quelques mots était simplement ce qu'il avait pensé; mais c'était la seule chose qui lui venait en tête. La seule chose qu'il voulait à tout prix savoir. Ses parents semblaient grandement déçus.
« Vraiment? Même ici? Maintenant?» Grommela sa mère, frustrée. « Il n'est pas venu te voir. »
Malik sentait que ce n'était pas vrai. Toutefois, il n'avait pas l'énergie de se battre avec sa mère. En attendant, la famille fit la fête autour de lui! chaque membre lui présentant affectueusement plein de cadeaux, et racontèrent tous, chacun à leur manières, les dernières nouvelles. Mais ils furent tous interrompu par l'arrivé de policiers. Ceux-ci leur demandèrent de sortir, à l'exception des parents. Ils se présentèrent. Le plus grand était l'Inspecteur Machiavelli, le plus jeune et taciturne était Connor Kenway, le novice des enquête judiciaire de service.
« As-tu vu ton agresseur ?» Demanda l'Inspecteur.
« Oui.» Répondit Malik, essayant de se clarifier les idées.
« Tu pourrais le reconnaître ?»
« Oui.»
L'Inspecteur montra une série de photographies. Des portraits, certains prit à l'insu des figurant, d'autre fait, à l'évidence, au poste de police. Parmi les nombreux visage, Malik put reconnaître Robert de Sable, Altair, Ezio, Lucrecia et Rodrigo Borgia, ainsi que Desmond. Pourquoi est-ce que ces amis étaient sur la liste des suspects? La question demeura en suspend dans la tête du blessé, qui pointa finalement Césare Borgia du doight. L'inspecteur se montra satisfait, mais demanda un peu plus de détail; Malik lui raconta ce qu'il savait. Rien de plus, rien de moins. Autrement dit, pas grand chose.
« Robert me tenait…» Ajouta Malik. « Et Monsieur Borgia regardait si personne ne venait… Je ne me souviens pas du reste… mais j'avais mal… »
Cela suffit à l'inspecteur. Le novice prit la déposition avant de partir avec son patron. Ses parents lui demandèrent ce que Malik voulait. Celui-ci réclama sans hésiter Altaïr.
Il fallut du temps pour qu'Altaïr comprenne ce qu'on lui disait. Mais dès que l'information atteignit son cerveau, il saisit ses clefs de maison, son téléphone, enfila un t-shirt et couru à l'hôpital. Il fut accueilli par des parents à l'évidence mécontents, mais il les ignora. Il ferma la porte de la chambre derrière lui.
La pièce était silencieuse: seul une machine pour le rythme cardiaque troublait la tranquillité avec ses "bip-bip" régulier. La fenêtre avait les volets à moitié baissés. L'endroit était si calme... Malik n'avait pas l'air en meilleur état qu'auparavant. Allonger dans un grand lit blanc, il était pâle avec des cernes noires sous les yeux. Ces derniers étaient fermés, et seul des mouvement régulier de la poitrine prouvait qu'il était bel et bien vivant. Probablement pour l'aider à se reposer, les médecin lui avait mit un masque à oxygène sur le visage. Cela ajoutait un côté dramatique à la situation; ce dont Altaïr se serait bien passé. De l'état de son ami, le jeune homme en savait quelque chose : il allait tous les jours le voir, quand tout le monde avait le dos tourné.
« Toujours vivant ?» Se moqua Altaïr.
«Ne m'enterre pas trop vite…» gémit Malik, en ouvrant un oeil.
«Comment te sens-tu?»
«Je crois que je vais finir par enregistré ma réponse… On m'a tellement posé cette question…» Grommela Malik.
Mais Altaïr l'ignora en lui demandant une réponse avec un «Alors ?» insistant.
«Dans le coton… ce truc me fait un mal de chien…» fit Malik en pointant approximativement tout son corps de la main. « Mais à part ça…»
«Content de l'entendre.» Fit Altaïr en s'asseyant sur la chaise juste à côté du lit.
Il y eut un silence. Altaïr ne savait ni quoi dire, ni quoi faire. La main de Malik reposait juste devant lui et l'envie brûlante de la prendre le torturait. Mais pouvait-il le faire? elle était enrouler dans un bandage soigneux; la dernière chose que le jeune homme voulait faire s'était de faire mal au convalescent.
«Mes parents m'ont dit que tu n'as jamais mis les pieds ici… Mais vu comme tu es entré, j'en doute fort… je me trompe ?» Souffla Malik, le masque à oxygène étouffant sa voix.
«Même dans un lit d'hôpital t'arrive à me griller !» Ronchonna Altaïr. «Comment tu fais ?»
«Pour survivre ta compagnie, il faut au moins savoir cela...» Ricana Malik .
Altaïr voulu répondre quelques chose, mais les mots lui manquèrent. Si sa compagnie était si mauvaise, pourquoi Malik était-il rester aussi longtemps à ses côtés?
«Je me souviens d'un truc… » Fit Malik, tirant son ami de ses réflexions. «J'ai rêvé qu'un idiot m'avouait son amour pendant que je dormais.»
«Ah. » Répliqua Altaïr, son visage devenant rouge-cardinal.
«Ouai.» Dit Malik en regardant son ami avec sérieux. « C'était embarrassant. Un vrai novice.»
Il y eu un court silence où Altaïr ne sut quoi dire. C'était fini. Ses espoirs étaient réduit à néant. c'était idiot de penser que Malik Al-Sayf pouvait être intéresser. Altaïr allait ajouter cela à la liste de ses échecs quand Malik reprit la parole.
«Mais je lui proposerait bien un verre. S'il veut bien. Tu crois que quand je pourrais sortir d'ici, il pourra trouver un moment ?»
«Je sais pas…» Fit Altaïr. «Est-ce que tu serais prêt à gaspiller ton temps avec un idiot ?»
«Est-ce qu'il serait prêt à gaspiller son temps avec un amputé?» Demanda Malik en retour.
Altaïr prit une grande inspiration, essayant de gérer son niveau d'anxiété. Il sentit les doigts de Malik effleurer les siens. Lentement il s'entremêlèrent. Le cœur d'Altaïr battait à tout rompre. Chaque parcelles de son corps étaient en flamme, sensible à la moindre chose: les doigts de Malik, le courant d'air de l'aération, l'effleurement des draps sur ses poignets, la dureté de la chaise sur laquelle il était assit. Puis une grande question s'imposa dans son esprit: et maintenant quoi? Il pouvait sentir le regard de Malik posé sur lui. Il n'espérait rien et n'attendait rien. Il observait Altaïr avec son calme stoïque habituel; bien que ses joues étaient un peu plus rosées. Le visiteur sentait qu'il devait faire quelque chose, et vite.
Il s'assit alors sur le bord du lit; faisant glisser le bras de Malik par dessus ses cuisses. Sa main, par réflexe, s'étendit sur la hanche d'Altaïr, comme si il l'avait toujours fait. Altaïr hésita à retirer le masque, mais finit par le faire. Ils hésitèrent. Pendant un instant, ils se contentèrent de se regarder, le visage de l'un à quelques centimètres de celui de l'autre. Ils pouvaient sentir la respiration de l'autre sur leurs peau, anticipant ce qui allait venir. La machine trahis l'appréhension de Malik en bippant un peu plus fort, mettant en son ce que le blesser espérait cacher: un cœur amoureux. Finalement Malik tendis le cou légèrement, brisant l'espace entre eux, effleurant les lèvres d'Altaïr. Se dernier le suivit quand la tête retomba sur l'oreiller, imposant un peu plus ce baiser qui, malgré tout, fut très doux. Ils insistèrent un peu plus... puis un peu plus. Ils ne se séparèrent quand l'air leur manqua.
Quand Altaïr quitta la pièce, ce fut quand les parents de Malik revinrent. Ils ne virent rien de compromettant; mais cela n'avait été qu'une question de minutes.
Claudia tourna les talons et fonça à l'intérieur du restaurant. Elle hurla un immense « ILS ARRIVENT ! », provoquant un empressement immédiat. tous s'activèrent comme des petites souris. On entendit au loin la grand-mère de Malik beuglé : « ÉTEIGNEZ LA LUMIÈRE, BANDE DE MAUVIETTES ! ». Ainsi plongé dans le noir, l'assemblée put juste entendre la porte d'entrée s'ouvrir.
"... je te dis que le restaurant est fermé." Insista Malik.
"Arrête de te plaindre ! Je te dis qu'il était ouvert il y a encore deux minutes !" Répliqua Altaïr.
Tout à coup, la lumière s'alluma et toute l'assemblée hurla un « BON RETOUR MALIK ! ». Le concerné écarquilla les yeux. Banderoles, gâteaux, plats en tous genres, piles de cadeaux et surtout : beaucoup de monde ! Les Al-Sayf étaient là au grand complet, accompagnés par les Auditore, les Miles (au nombre de deux, certes, mais quand même), Lucy, Rebecca, les Hastings (visiblement la mère de Shaun avait insisté pour être de la partie) sans oublier Léonardo qui devait être l'auteur du portrait de Malik qui surplombait la table des cadeaux. Malik reconnu aussi Al-Mualim et… le professeur Yusuf qui avait dû, lui aussi, s'inviter à la fête.
Tout le monde voulu serrer Malik dans ses bras. Mais Altaïr, en bon gardien, les maintint à distance: la plaie au ventre du convalescent était encore en train de guérir. On fit la fête jusqu'aux les plus tardives... Ou les plus hâtive. tout était, pour le coup, une question de points de vu. Mais alors que la soirée battait son plein, qu'Ezio chauffait Léonardo à force de baisser dans le cou, que Desmond prouvait à Lucy qu'il était bon danseur et que Shaun débattait sur l'utilité sociale de la danse avec Rebecca; Altaïr perdit de vu Malik.
L'angoisse le saisit par la gorge. La dernière fois que cela était arriver, il avait découvert Malik dans un état pour le moins alarmant. Il sortit de la grande salle, regardant partout autour de lui. Mais il retrouva rapidement son calme quand il aperçut Malik assit sur une marche d'escalier, dans un coin tranquille. Quand Altaïr s'approcha, il lui sourire avec une tendresse qui, contrairement à l'opinion générale, n'était pas si rare que cela. Cependant, le jeune homme avait l'air épuisé.
"Ça va ?" S'inquiéta Altaïr., en s'asseyant près de son -il pouvait enfin le dire- petit-ami.
"J'ai eu mieux." Fit Malik, en mlui prenant la main, entrelaçant avec attention ses doigts avec ceux d'Altaïr. "Je suppose que tu étais au courant pour cette fête ?"
"Moi? Non, à l'évidence." Ricana Altaïr.
"Menteur."
Malik pressa son poing contre la joue d'Altaïr, sans force, juste pour lui communiquer son doux mécontentement. Dans une situation de combat réel, le jeune homme aurait très probablement mis chaos. Contrairement aux apparences, Malik avait énormément de force dans le bras. Mais dans la présente situation, Altaïr frotta sa mâchoire contre la main de Malik, comme l'aurait fait un chat. Malik ne put retenir un rire étouffé; avant de céder à l'éclat. Il se repris, son côté blesser lui rappelant qu'il n'était sortit de l'hôpital que depuis peu.
Il reçut de "l'aide" pour se calmer, quand la langue chaude et humide parcouru lentement son cou. Il sentit les dents d'Altaïr le mordiller, puis il embrassa le creux du cou. Ses mains glissèrent sur les hanche de Malik, le soulevèrent pour l'asseoir sur ses cuisses. Il le serra délicatement contre lui, réveillant chacun de ses sens. Malik sentit tout son corps s'enflammer; tendis qu'une de ses mains passait dans les cheveux d'Altair, alors que l'autre préférait aller sous sa chemise.
S'ils n'avaient pas été dans un escalier, si les chances d'être surpris n'avaient pas été si élevées, ils seraient aller plus loin. Une boucle de ceinture est si vite défaite... alors, la frustration grandissante, ils s'embrassèrent avec ardeur. Chaque inspirations devint un luxe, tendis que l'espace entre eux se resserrait; trop de vêtements qui devaient pourtant rester là...! Malik avait un faible pour les gâteaux feuilletés au miel: Altaïr pouvait les goûter sur sa langue humide et brûlante. Encore. Il en voulait encore, goûter le miel sur les lèvres de Malik, sentir la chaleur de sa peau nue contre lui. Mais seules ses mains sous la chemise de son amant pouvaient lui offrir satisfaction.
Leur passion sensuelle fut brutalement interrompue par Rebecca. elle avait trop bu et ne remarqua pas que sa présence dérangeait. Elle était venu les chercher pour les forcer à danser ensemble. ils jouèrent le jeu, à reculons, profondément frustrés. La lumière dans la grande salle cachait leurs visages rougit par le désir. Ils commencèrent à danser doucement, sans se faire du mal. Pour gérer la douleur que l'exercice réveillait, Malik s'appuya un peu plus contre Altaïr. Celui-ci en profita pour lui glisser quelques mots à l'oreille.
« Quand on en aurait finit ici, tu seras à moi. » Murmura Altaïr, la voix chaude.
Il n'eut pas besoin de réponses.
Ezio traîna Léonardo sur la piste. Le plus jeune en rougit. Il était si timide que s'en était adorable. Shaun fit danser Claudia; et reçut les foudres d'Ezio très rapidement. La demoiselle était parfaitement capable de se défendre et de gérer elle-même ses affaires. Mais certaines habitudes avaient du mal à partir.
Et Rebecca, elle, jetait les couples sur la piste. De son manque de sobriété, plusieurs tombèrent victimes: elle contraignit Desmond a amener une nouvelle fois Lucy sur la piste de danse et força nombres de cousins de Malik à danser avec de parfaits inconnus.
Si chaque année de tel moment de joie et d'amusement se produisait, Desmond était prêt à rester chez son père toute sa vie s'il le fallait. Si en plus Lucy voulait bien de sa compagnie, alors il ne demanderait rien de plus à la vie. Il était certain qu'en venant ici, il ne s'attendait pas à rencontrer des gens aussi géniaux que spéciaux à leur manière. Mais aussi à vivre des expériences si incroyables, à la fois passionnantes qu'angoissantes.
Les parents de Malik toléraient tout juste sa relation avec Altaïr. Les choses s'envenimèrent quelques peu quand ils commencèrent à parler d'emménager ensemble; puis, plus tard, de se marier. Ce que les Al-Sayf espéraient être une idylle amoureuse de lycée, se transforma en relation stable et durable. Malik du attendre longtemps avant d'être accepter à nouveau sous le toit familiale.
Césare Borgia et Robert de Sable servirent leurs temps dans la prison pour adolescent; tendis que Rodrigo Borgia resta bien plus longtemps en prison, en plus de se voir interdire d'enseigner aux enfants dans l'avenir. Il concocta une vengeance; qui tomba à l'eau à sa sortit de prison: les enfants qui avaient ruiné sa vie avaient tous grandit et pris leurs envole.
Shaun et Rebecca eurent une relation amoureuse mais brève durant leurs études supérieures. L'un devint un brillant professeur d'histoire tandis que l'autre fut engagée par le Ministère de la Défense pour protéger le pays contre les cyber-attaques. Finalement, se fut chez Claudia que Rebecca trouva l'affection qu'elle recherchait.
En se qui concerna Desmond, sa mère disparue dans la nature peu de temps qu'il décrocha son premier diplôme d'études supérieurs. Elle avait tout plaquer pour vivre à l'étranger avec un autre homme. De ce que Desmond apprit de Rebecca, sa mère avait fondée une autre famille et vivait bien plus heureuse qu'auparavant: à l'abris des besoins, à l'abris du manque d'affection. A l'abris de son passé aussi, car elle ne répondit pas au faire-part de mariage du mariage de son fils, plusieurs année plus tard. avant d'en arrivé là, le père du jeune homme quitta son travail pour trouver une voie qui le correspondait le plus. Desmond due travailler pour maintenir un niveau de vie acceptable et due squatter pendant un temps chez Lucy, mais sa situation familiale retrouva lentement sa stabilité. de là, il emménagea avec Lucy qu'il finit un jour par épouser.
Mais à aucun moment les anciens amis ne s'oublièrent. Ils avaient quitter le lycée avec l'espoir de se retrouver un jour. cet espoir fut vint, car tous devaient, au final, vivre leur vie.
J'espère pouvoir bénéficier une fois de plus de vos impressions pour mes prochaines fictions!
A bientôt!
