Hum, à vue d'œil, je dirais que la fin se fera d'ici deux ou trois chapitres après celui ci… Alors je n'aurais qu'un seul mot à dire :
Enjoy !
Et pour reprendre les mots de Cricket32, « l'ovni » arrive !
Ils ouvrent la porte. Immédiatement, ce n'est pas le regard de Potter que je croise, mais bien celui d'Ishanti. Elle murmure quelque chose, et je sens comme de l'eau couler sur ma peau. Trop faible pour bouger, je ne peux que constater l'efficacité du sortilège de camouflage dont elle m'a recouvert. Je comprend vaguement ce qu'elle veut faire en voyant Harry immédiatement se tourner vers les mangemorts, prêt à combattre.
Elle a reçu mon message, elle l'a comprit et va nous aider à présent. Je suis soulagé, au moins Harry ne mourra pas par ma faute… Pour le moment.
Leur combat est rapide, net, concis. Harry tente d'abord d'échapper à leurs sorts, il ne semble pas vouloir les tuer en premier lieu. Mais par la suite, il manque plusieurs fois de recevoir des sortilèges impardonnables, et se décide enfin à les tuer. Le premier tombe brutalement à terre, et je fronce les sourcils en croisant le regard de l'enfant. Malgré mon invisibilité, elle sait où je suis, et en cette seconde, j'avoue qu'elle me fait un peu peur. Ses yeux rouges brillent de mille feux, comme à chaque fois qu'elle utilise trop ses pouvoirs.
Et enfin, le deuxième mangemort meurt, s'effondrant lourdement sur le sol. Harry est interloqué, il regarde sa baguette avec une grimace d'incompréhension. Il n'a pas l'air d'avoir agit de son plein gré, et moi, une intervention de l'enfant pour le manipuler ne m'étonnerait guère. Cette dernière d'ailleurs plonge une nouvelle fois son attention en moi, et murmure les paroles de retour à la visibilité.
Immédiatement, un grand froid m'étreint, et je tourne mon regard argenté vers Harry, légèrement inquiet de ce qui va se passer. Et dès lors que nos yeux se croisent, je le vois pâlir…
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Je vois son regard gris se braquer sur moi, inquiet, indécis.
Et les souvenirs affluent aussitôt.
La première défaite face à Voldemort. Mon emprisonnement. Les premiers jours de détention. Sombres, cruels, avec des attaques magiques. Les sortilèges qui fusent sur ma peau. Mon corps qui se lacère, s'écarte, saigne. Mon cœur qui s'enferme, survit, et espère. Les premiers jours qui filent comme des lumières à cause la douleur, encore inconnue à mon âme. Les blessures qui ne cicatrisent pas, le sang qui coule, s'échappe comme le temps s'écoulerait d'une clepsydre…
Et brutalement, le changement de traitement.
Ils n'attaquaient plus par magie, les baguettes étaient devenues inutiles. Le Survivant devait survivre encore un peu, mais dans l'état le plus pitoyable possible. Mon corps était déjà rouge d'hémoglobine, que pouvaient-ils faire d'autre que me voler ma fierté ?
Des habits déchirés, des rires devant mon corps tremblant. Des attentes de supplications qui ne vinrent jamais. Des coups dans le dos, des couteaux qui m'écartent la chair, encore et encore, causant des douleurs de plus en plus vives. Et enfin, l'apogée de la souffrance lorsqu'ils s'insinuent en moi, sans aucune préparation. Violemment, sans douceur, sans avertissement.
Mon corps qui alors se cambre, tente de leur échapper. Les gémissements qui s'échappent de mes lèvres, l'obscurité qui menace de m'engloutir. Mon esprit qui essaye de combattre, d'appeler ma magie. Mais personne pour me secourir. Les coups de butoir qui commencent, les rires gras de mes agresseurs. La douleur, la douleur, et encore la douleur.
Et cette honte, incommensurable lorsqu'ils prennent leur plaisir, lorsqu'ils se déversent en moi, me marquant à jamais comme l'aurait fait le plus vil des tatouages, me réduisant à l'état d'inférieur, indigne même de se relever.
Eux qui se retirent de moi. Moi qui espèrent qu'ils ont finit. Moi qui ai oublié qu'ils étaient plusieurs. Moi qui voulais croire qu'une fois était suffisante, et serait achevée sans autre recommencement. Moi qui perdit à ce moment là tout espoir de vaine naïveté lorsqu'ils recommencèrent, encore plus violemment, perçant encore plus loin dans mon corps abîmé.
Les larmes qui coulent, abondantes sur le sang séché. Les plaies presque cicatrisées qui se rouvrent. Le sol, rugueux et froid, qui me déchire encore plus. Le viol qui se réitère à l'infini. La douleur qui devient sourde, le froid qui s'éloigne, les rires qui disparaissent.
Moi qui sombre dans l'inconscience.
Avant de me réveiller, de longues heures plus tard, pour m'apercevoir que ce n'était pas un rêve.
Et alors, je pleurais, je pleurais, de tout mon saoul, de toute ma haine, pleurant ma douleur, pleurant mes amis perdus, pleurant cette silhouette indicible qui avait réduit ma vie à néant.
Les jours passés ainsi. Le jour à souffrir, la nuit à pleurer. Le même scénario de cauchemar répété sans fin. Et mon esprit, qui, peu à peu, se perdait. Moi qui abandonnait toute idée d'être sauvé, moi qui me laissais dépérir.
Et mes blessures qui s'infectaient, purulentes et malodorantes. La faim et la soif qui se faisaient sentir, l'obscurité qui m'entourait, me berçait comme un cocon mortel. Et moi, qui, peu à peu, m'y abandonnais, moi qui espérais mourir.
Moi qui avais définitivement perdu tout espoir.
Puis enfin, une nuit magique. Une nuit où mon espoir renait. Un moment sombre où la lumière vint m'éclairer, sous une agréable odeur de cannelle. Une silhouette qui se glisse jusqu'à moi, et m'enlace avec douceur. Une personne qui vient, et soigne mes blessures infectées. Un inconnu qui me réconforte et me rassure avec ses mots.
Mon esprit était déjà faible à ce moment là, aussi décidais je de l'appeler mon sauveur. Depuis cette nuit là, il vint me voir tous les soirs, toutes les nuits. Pour me sauver, pour recoller patiemment les morceaux de mon être désagrégé.
Je ne voulais plus abandonner, grâce à lui. Puisqu'il venait chaque nuit me sauver, et ne me voulait aucun mal. Lui seul alors aurait le droit de me tuer.
Puis les semaines qui passaient, toutes semblables les unes aux autres.
Mon désespoir lorsque j'ai cru que tu m'avais abandonné, quand tu n'es pas venu une nuit.
Ma douleur quand j'ai appris qui tu étais en réalité.
Ma terreur quand tu m'a violé.
Ma déception quand tu m'as fait souffrir.
Mon soulagement quand j'ai appris que ce n'était pas de ton plein gré.
Et douleur, douleur, douleur encore, partout, jusqu'à ce matin précis.
Tu es venu, tôt, en fait, tu n'étais même pas repartis cette nuit. Mais cette fois ci, une enfant t'accompagnait. Elle sentait la cannelle. Tu m'as parlé avec réconfort, comme d'habitude. Mais cette fois ci, ta voix était déterminée, je croyais savoir que quelque chose se passerait. Tu ne me laisseras pas mourir, n'est ce pas ?
Tu me soulève, inconscient du sang qui tâche ta belle cape sombre.
L'enfant s'approche, et me regarde dans les yeux. Et la fatigue qui soudainement, me prend. Je lutte, d'abord, mais ces orbes rouges me hantent, me manipulent. M'hypnotisent. Et je m'endors, sous ses murmures magiques.
« NOCTURNE !! NOCTURNE !! Réveille toi, on a pas le temps !! »
J'ouvre brusquement les yeux, avalant un grand bol d'air glacé. Je suis allongé sur le sol de la cellule, crispé comme jamais, les souvenirs présent dans ma mémoire.
Je veux crier, je veux me débattre, face à la violence de ce que j'ai vécu, mais une douce chaleur m'étreint sur le torse. Je me tais donc et regarde l'origine de ce bien être. Je vois alors Draco, allongé paisiblement sur moi, la tête posé sur mon cœur, qui ferme les yeux en soupirant doucement.
Jamais je n'aurais cru le voir un jour faire cela, mais étrangement, après que mes souvenirs soient revenus, je n'ai pas la force de le repousser, ou de penser du mal de lui. Il est également l'homme qui peuplait mes rêves, je reconnais ses cheveux, sa silhouette, bien que plus décharnée, et ses traits. Etrangement, sa présence m'apaise, et je ne me débat plus. Il a enroulé ses bras blessés autour de moi, et je ne peux que compter ses trop nombreuses blessures.
Lui aussi a subit le même sort que moi. Lui aussi a souffert. Pour moi, pour m'avoir libéré, pour avoir renoncé aux siens. Il rouvre les yeux, et me fixe avec détermination. Il croit en moi. Il sait que je suis capable de le sauver à mon tour. Je sens son cœur battre contre mon ventre, il a peur, mais il espère. Il a mal, mais il croit encore.
Les humains sont des créatures fascinantes lorsqu'ils souffrent.
Une petite main se saisit de la mienne à ma gauche. Ishanti. Elle me regarde avec sévérité. Il faut que nous nous dépêchions, semblaient dirent ses orbes de braise.
Elle est mignonne, je pense, mais n'a pas grand chose de l'humain . C'est peut être cruel à penser, mais ce sont les seuls mots qui me viennent à l'esprit lorsque je la vois, si déterminée, sourde à toute faiblesse corporelle. Elle murmure de nouveau quelques mots, et je vois les blessures de Draco se refermer.
Il jette un coup d'œil surpris à son encontre, avant de sourire doucement, murmurant.
« Merci ma princesse… »
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Deux mangemorts entrèrent soudainement en trombes dans le bureau principal de Lord Voldemort, essoufflés par ce qui semblait avoir été une longue course.
« Maître ! Maître ! On les a trouvé ! »
L'interpellé se retourna immédiatement, auparavant occupé par la contemplation d'un vieux tableau. Il fronça les sourcils face à la mine déconfite de ses sbires, et d'un geste, les invita à s'expliquer.
« La petite est affectivement partie chercher Potter, on ignore encore où, mais en tout cas, ils sont revenus maintenant ! Ils sont dans le château !
-Vous les avez vu ?
-Oui, ils partaient en direction des cachots, à cette heure ci, ils doivent être en train de secourir le prisonnier.
-N'avais-je pas demandé à ce que des mangemorts gardent les cachots ? répliqua-t-il d'une voix glaciale.
-Oui, bien sûr, il y en a deux qui surveillent la cellule… Mais Maître, vous connaissez la puissance de Potter… »
La silhouette qui venait de parler était incontestablement féminine, et elle cria de surprise en sentant soudainement une force telle une main qui venait de se poser sur son cou, commençant à l'étouffer. Pourtant, le Seigneur des Ténèbres n'avait pas bougé. Seuls ses yeux luisaient de colère et de ressentiment.
« Harry Potter devrait être faible à l'heure qu'il est… Harry Potter devrait avoir peur de revenir ici ! J'avais demandé à ce qu'il subisse un traitement de choc afin qu'il reste traumatisé à vie ! Vous auriez désobéit à mon ordre ?!
-Maître… tenta la mangemort, suffocant sous le manque d'air.
-Vous êtes vraiment des incapables… Harry Potter ne devrait plus être une menace pour nous… Je vais devoir éradiquer le problème à la source apparemment… »
Le regard de braise du Lord s'agrandit en une lueur de folie, tandis que du bout des lèvres, il murmurait le sortilège ultime aux deux silhouettes terrifiées.
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Bon, Harry est adorable, sexy, et en bonne santé, soit, c'est super, félicitation à lui, il semble plutôt bien s'en sortir si on exclu le choc que je lui ai causé il y a quelques minutes.
Mais par Merlin, ce n'est pas une excuse pour m'insulter aussi fort sur des pseudo raisons banales comme quoi je n'avais pas le droit de lui faire oublier tout cela !
D'accord que ce sont sans doute ses nerfs qui lâchent, la pression qui retombe, ou les souvenirs qui lui font définitivement perdre la tête, mais l'espace d'une seconde, ne pourrait-il pas penser justement à MA pauvre petite tête ?
Quand même, c'est pas pour dire, mais c'est moi qui vient de me prendre quelques dizaines de jours de torture, alors moi aussi, j'ai le droit légitime de m'énerver ! Et je ne ferais bien, s'il m'en laissait le temps, ou alors si j'avais un tant soit peu de voix… Mais celle ci ne marche plus, je crois bien, du moins, elle est rocailleuse au point même que je ne veux pas l'entendre moi même !
Alors je l'écoute. Je l'écoute se lamenter, me maudire, maudire Voldemort, pester contre tout et rien… Et cela dure au moins une minute, avant enfin qu'il ne se décide à se calmer.
Et là, je crois que j'obtiens la preuve qu'il est totalement fou, et que Ishanti et moi avions bien fait de lui ôter la mémoire… Il se met à pleurer. Il s'effondre à genoux et me serre contre lui –aie, mes blessures- me demande pardon, me jure de toujours me protéger… Et cela pendant une autre minute.
Moi, de mon côté, je m'efforce de ne pas penser. Parce que je sais trop bien ce qui se passera si je me laisse aller. Moi, j'avais l'espoir d'être secourut, j'ai donc pu garder un tant soit peu mon cerveau en place… Même si je sais d'avance que je n'en sortirai pas indemne, je veux le laisser croire pendant au moins les heures qui suivent.
Parce que Harry va devoir vaincre Voldemort. Et que si je me laisse à ma peur, je commettrai quelque chose d'irréparable.
Et puis soudainement, il se tait, me serrant toujours contre lui. Je rouvre les yeux, interrogatif, et il me lève doucement le menton. Alors là, je ne comprends plus rien… Je ne crois même pas que je dois chercher à le comprendre, car alors que je pensais ces mots, il se met à m'embrasser avec douceur.
Enfin, embrasser n'est pas tellement le mot… Disons plutôt qu'il pose gauchement ses lèvres tremblantes sur les miennes, et échange un brin de salive avec ma personne… Nettement moins romantique, n'est ce pas ?
Mais cela ne me gène pas, et j'y répond même avec franchise. Quand enfin, nos lèvres se séparent, ses yeux brillent d'une lueur de détermination que je ne lui connaissais pas, et je comprend soudainement que tout son petit manège précédent était là seulement pour lui donner du courage.
Il a un Mage Noir à exterminer.
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« Bloquez les sorties !! Empêchez quiconque ne porte pas une marque des ténèbres et n'a pas prouvé son identité de sortir ! Harry Potter est dans le château ! Et je ne tolèrerai aucune erreur cette fois ci ! »
Je soupire de soulagement, caché derrière un pan de mur, avec Draco sur le dos. Voldemort semble ma foi bien énervé, et je le comprend très bien. Ce que je ne comprend pas en revanche, c'est le fonctionnement de mon corps. Je n'en ai pas parlé à Ishanti, ou à Draco, mais depuis le retour de mes souvenirs, je n'arrête pas de trembler, et c'est comme si toute ma magie m'avait brusquement quittée. Je me sens totalement vide, et c'est cela qui m'inquiète.
Si je dois affronter Voldemort, j'ai besoin de toute ma puissance, et il me semble qu'à mon niveau actuel, je ne suis pas du tout une menace pour lui. Derrière moi, les bras autour de mon cou et les jambes enlacées sur mon ventre, le blond essaye de se tenir tranquille, ou du moins, réveillé. Ses yeux peinent à rester ouvert, je le sens au travers de chacun de mes mouvements.
Il est épuisé psychologiquement, cela se comprend aisément.
Et derrière nous, Ishanti ferme la marche, égale à elle même. Elle surveille les couloirs, trace mentalement notre route. Avec elle, tout semble prévu, mais j'ai peur de ce qui va se passer. Contrairement à Draco, je ne lui fais pas confiance, et j'avoue ne pas savoir du tout ce qu'elle prépare. Quand je lui demande si elle a un plan, son unique réponse est de me sourire avec amitié… Comme si j'étais extérieur au complot.
J'entend l'ancien Serpentard grommeler contre mon dos, et je crois saisir quelques mots comme « froid », « foutu château », et « connard de serpent », et autres insanités du même genre… Mais concernant la température, je suis d'accord sur le fait qu'il puisse ne pas avoir très chaud… Moi même, rappelons le, je suis en pyjama sorcier, et même si je lui ai passé une des capes de mangemorts trouvées dans les geôles, je comprend que son corps nu en dessous puisse ne pas tolérer la saison…
Nu… Non, ne pas y penser pour l'instant.
Je regarde encore autour de nous, le couloir semble désert. Un signe de tête de la part d'Ishanti m'incite à me lancer, et à parcourir le plus furtivement possible, une petite vingtaine de mètres avant que des voix ne se fassent brusquement entendre et ne nous forcent à partir nous cacher dans une salle de classe vide.
Le passage secret n'est plus très loin à présent, je dirais encore cinquante mètres à courir, mais ces arrêts incessants ralentissent notre route considérablement. J'écoute les mangemorts passer innocemment devant le battant de la porte fermée, et prie une nouvelle fois pour que l'idée ne leur vienne pas d'ouvrir la porte pour les découvrir.
Heureusement, ils repartirent, reprenant leur chemin comme s'ils ne s'étaient aperçus de rien. J'entend Draco soupirer de soulagement, mais ni lui, ni moi, n'avons noté le brusque changement d'allure des silhouettes sombres…
Et quand, enfin, Ishanti donne le signal pour que nous partions, j'ouvre rapidement la porte, et nous nous glissons par cet entrebâillement créé, pour reprendre notre course.
Je vois enfin le tableau cachant le passage secret se dévoiler devant nous, il ne nous reste plus que quelques mètres…
Et soudainement, derrière nous, des voix, des cris se font entendre, puissants, victorieux, effrayants.
Les mangemorts. Je me retourne d'un bond, manquant de faire tomber Draco, et les vois soudainement au détour du couloir ! Non ! Juste au moment où nous étions au portrait, jamais nous n'aurions le temps de le franchir en évitant leurs sorts !!
Mais une fois encore, Ishanti semblait avoir tout prévu. Elle se mit calmement devant nous, les bras tendus devant elle, et se mit à murmurer quelques rapides paroles avant de nous glisser rapidement.
« Allez y, je m'en occupe »
Et les premiers sorts fusèrent.
Qui a osé dire « Comme d'habitude une fin sadique ! » ?? Je veux des noms, tout de suite !!
Non, ce n'est pas sadique, c'est seulement un peu… Ouais, bon, j'avoue, c'est totalement sadique, mais en même temps, j'avoue que j'ai été tentée de continuer un peu, pour abandonner à un autre moment, hautement plus important !
Alors songez à votre bonheur, et apportez m'en en un peu, en reviewant, ça me motivera à poster plus vite !
A votre avis, comment se déroulera le combat final ?
Bisous à tous
Hanakaya
Mars 2008
