Merci pour les reviews! Je dois dire que j'adore celles de l'inconnu(e). Elles sont géniales! Merci aussi aux autres pour les commentaires positifs! Et enfin je répond aux derniers commentaires par ordre de publication à la fin du texte (parce que j'y ai mis certaines révélations.)

Chapitre XII

Natsuki se réveilla d'un bond en sueur, son cœur battait à tout rompre et son souffle était rapide, sifflant. Son regard émeraude - emplis de panique - scruta les alentours, l'endroit où elle se trouvait n'avait plus rien de semblable à ses souvenirs : Tout avait disparu. La guerre avait-elle réduit à néant les ruines ? Il n'y avait plus rien, si ce n'est cette vaste étendue de vide à perte de vue. Une Lumière douce et apaisante baignait cette oasis désertique d'un bien être sans nom, un silence solennel emplissait toute âme d'une parfaite quiétude; ce lieu ressemblait à s'y méprendre à l'un de ces havres de paix tout droit tiré de ces récits fantastiques – un paradis. Elle se sentait si apaisée en cet instant, les tumultes et autres épreuves qu'impose durement la vie s'écoulaient hors de son âme, ses cicatrices oublièrent le chemin de sa peau - il était de nouveau pure. Ses blessures suintantes qui l'a faisaient tant souffrir quelques temps auparavant n'était plus. Elle ne ressentait plus rien, malgré le souvenir de ce soldat la violentant avec sauvagerie, son corps lui n'en gardait aucune trace, seul son esprit avait gravé à jamais cette douleur, cette haine qu'elle avait perçu dans le regard de cet homme. Son souffle devint peu à peu plus posé, ses iris dérivèrent sur son corps où elle découvrit la belle robe blanche que portait cette inconnue quelque temps plus tôt. Quand avait-elle été changée? Pourquoi était-elle ici? Toutes ces questions sans réponses que n'importe qui se poserait ne semblaient s'imposer à elle, cela était sans réelle importance à ses yeux. Tant que la guerre n'était plus près d'elle, plus rien n'avait d'importance – tout comme ces sentiments qu'elle jugeait dorénavant stupide: la haine, la jalousie, la peur... Un instant elle tenta de se rappeler quand avait eu lieu sa rencontre avec cette inconnue, combien de temps s'était écoulé durant son sommeil? Elle s'allongea de nouveau, se laissant finalement happer docilement à cette sensation de pur bonheur.

- Est-ce donc ça le paradis? elle sourit.

- Ara, si c'est ce que tu souhaites il peut l'être, d'un geste brusque elle se releva.

- Toi... Qui... elle observa la nouvelle arrivante qui s'était penchée en avant, retenant l'une de ses mèche de tomber contre son visage, sourire en coin. Je te connais...Mais où était-ce... Quand...

- Chaque chose en son temps Natsuki... Chaque chose en son temps... elle se posa derrière la brune, l'encerclant de ses bras fins.

- Te souviens-tu maintenant?

- Shizuru...

Shizuru laissa un sourire se dessiner sur ses lèvres tant la voix prise par Natsuki était douce et chaleureuse. C'était tel un chuchotement, un secret qu'elle ne voulait ébruiter, une chose précieuse qu'elle désirait protéger, s'accaparer, un rien qui pourtant était tout à ses yeux.

Natsuki, quoiqu'il arrive, je te protégerais, elle posa sa tête sur l'épaule de la brune, qui imperceptiblement demanda une étreinte plus approfondit.

Ce petit plaisir qu'elle avait reçu dans cette autre vie, par ce même être, elle s'en rappelait. "Tout est oublié, tout est pardonné..." C'est ce qu'elle se répétait sans cesse, mais son âme se refusa à ce mensonge, à cette trahison de soi. Sa mémoire l'a frappa de plein fouet et la peur prit le dessus, elle tenta de se dégager de cette étreinte, la panique marqué sur son visage. Ces flashs envahissant, contraignant, l'obligeant à faire face à son chef d'œuvre macabre! Oui, son âme n'oubliera jamais ces morsures de loups qu'on lui avait infligé et qu'elle infligea à son tour à des innocents. Tous ces sentiments, tous ces sons, ces odeurs, s'imposèrent à elle comme un bourreau la crucifiant avec une joie, se délectant de sa souffrance, de sa faiblesse humaine. Face à ses gestes frénétiques, Shizuru resserra son étreinte, cherchant à calmer sa respiration qui se faisait sifflante, douloureuse et impossible.

Cesse de combattre Natsuki, son ton de voix était strict et pourtant son regard écarlate exprimait une prière, une supplication.

Mais sa frénésie s'accentua.

Elle jeta tous les objets qui avaient été laissé à sa portée contre ses tortionnaires. Ils étaient là pour la séparer d'elle! Elle le savait, elle le sentait! Les médecins présent tentèrent tant bien que mal de s'approcher de Tomoe, mais dans son excès de folie, elle griffait, mordait, hurlait à plein poumons des injures envers ses infirmiers et médecins impuissants. Plusieurs hommes, forts et grands, pénétrèrent dans la pièce.

- Vous n'arriverez pas à vos fins! Jamais Shizuru-sama ne m'abandonnera!

- Du calme, on n'est pas là pour ça, reste calme, dit l'un des hommes qui ressemblait plus à un videur qu'à un infirmier.

- Approchez et je vous le ferai regretter!

Tomoe se saisit d'un scalpel, le levant droit devant ces armoires à glace bien décidé à l'empêcher de sévir plus longtemps.

- SHIZURU-SAMA!

Elle se débattait comme si le diable était à ses trousses, qu'il allait la brûler en cet instant devant son assemblée de démons. Elle se secoua pour repousser ces bras qui l'entouraient avec force, ils l'empêchaient d'accomplir ce qui devait être fait!

- Calme-toi Natsuki...

Sa respiration était toujours haletante, discontinue et sifflante. Des perles salées coulèrent le long de ses joues, elle voulait tuer cette chose qui brûlait en elle, elle savait que ce poison était là, il l'a consumait à petit feu, il fallait qu'elle l'extirpe de sa chaire! Elle en mourrait si elle ne faisait rien contre cette chose, elle le savait.

- ...Je... C'est moi... C'est moi... Qui..., dans ses mains apparu une arme froide, lourde et dont le chargeur était vide. Je l'ai fait de mes mains...

Shizuru, resserra son étreinte de nouveau, plongeant son visage au creux de sa nuque.

...Je te protégerais, n'ai pas peur...

Son rythme cardiaque devint plus doux, plus docile, ses gestes frénétiques se calmèrent. Un simple « c'est bien» s'extirpa d'entre les lèvres de son aînée. Petit à petit son cœur oublia d'émettre sa pulsation, de faire savoir qu'il était toujours là. Petit à petit il l'abandonna.

Un bruit rectiligne s'imposa dans la chambre aussi blanche que lumineuse, les corps des médecins et infirmiers se bousculèrent criant à tue-tête les noms de machines et autre produits nécessaire à la survit de ce corps blême.

- Défibrillateur! L'une des infirmières présente lui apporta l'objet réclamé à la hâte. Chargez! Dégagez! la décharge fit mouvoir son corps quelques secondes mais la note macabre était toujours à l'honneur dans cette pièce blanche et froide.

- Son état n'a toujours pas changé! cria l'un des médecins, son collègue renouvela son geste, encore et encore.

- Chargez! Allez bon sang! Bats-toi! Tu es trop jeune pour mourir!

- Elle est partie... dit l'infirmière en touchant le bras du médecin comme pour le confronter à la réalité. Dans son regard on pouvait y trouver toutes les explications scientifiques possibles pour expliquer cette fin: « son état était déjà très instable avant son arriver, peu importe les soins apportés, il était déjà trop tard» mais cette explication et cet état d'esprit défaitiste n'étaient pas au goût du téméraire médecin qu'il était.

- J'ai dit CHARGEZ!

Ils s'exécutèrent tous sous l'hostilité et l'aura noir émanant du chef de l'opération, rien ni personne sur cette Terre ne pourrait l'empêcher de faire vivre cette fille bien trop jeune pour succomber aux tentations de la mort. Il peut la sauver et il le sait car après tout elle n'avait rien connue, rien vécue, c'est ce que dirait n'importe quelle personne qui aurait put côtoyer de près ou de loin une élève de 16ans . Mais le bruit sourd résonnait encore, l'infirmière lui tendit sa main en signe de compréhension, puis commença à établir l'heure et le jour du décès.

- Son... Son cœur ! Il est reparti!

Un bip répétitif avait prit place dans la salle. Ce corps qu'on pourrait d'écrire comme « fragile » avait dompté la faucheuse, donnant un sens à ces trompeurs de la mort. Ce son fit sourire les hommes et femmes présent dans la salle, certains prétendaient même que cela était dû à une divine providence, un miracle, un des grands mystères de la vie ou tout simplement sa seule détermination à survivre.

Un des robustes infirmiers attrapa Tomoe et l'a plaqua brutalement au sol, laissant l'opportunité à l'un de ses coéquipier de lui injecter un tranquillisant – elle ne manqua pas de le griffer pour son geste avant de sombrer, quelques secondes après, dans l'inconscience. L'infirmier/videur souleva avec soulagement son corps, «une vraie furie» dit son collègue avec amusement – après tant d'efforts pour la calmer, ils pouvaient s'accorder cet instant pour s'amuser de la situation – il sourit avant de répondre par un simple «tu m'étonnes» et ce fut tel un sac à patate que Tomoe fut placé et attaché à l'un des lits disponible. Tous soulagés du résultat, ils vaquèrent à leurs occupations quotidiennes, l'un de ses nombreux médecins traitant reçut plusieurs marques de griffures, notamment au niveau du visage, ce dernier se précipita dans son bureau afin de se prodiguer lui même ses soins. En claquant sa porte, il s'observa devant son miroir, un «salope» s'extirpa d'entre ses lèvres. Il prit alors une serviette baignée d'eau oxygéné et tapota lentement sur ses blessures tout en grimaçant de douleur et maugréant des injures à voix basse, quand quelqu'un frappa à sa porte, il continua ses messes basses et ses gestes ignorant la personne se trouvant de l'autre côté de la porte. Les coups contre le bois s'accentuèrent, l'obligeant à stopper ses soins. Il se leva alors de son siège impérieux, comme tous les sièges de médecin, il aimait à se donner de la prestance, il contourna docilement son bureau, tenant toujours cette serviette sur son visage. Quand il ouvrit la porte, il se recula brusquement, laissant s'échapper une onomatopée de terreur puis il chu.

Et bien, et bien, et bien. Pendant un instant j'étais convaincue que tu nous échapperais pour de bon. Dit une femme en faisant claquer ses talons contre le sol.

Je... Je... Vous devez vous tromper ! elle lui lança son pied à la figure, pourfendant presque son nez avec le talon de sa chaussure.

Je sais déjà tout ce que j'ai besoin de savoir. Et je sais que tu as été un vilain garçon n'est-ce pas?

Non pitié! Je vous en prie! La femme sourit de plus belle, s'amusant de la lâcheté de l'homme qu'elle avait devant elle.

Sergent!

Capitaine ? son bras droit, aussi grand et carré qu'un rugbyman s'avança à sa hauteur, sa cicatrice profonde et longue au niveau du visage impressionna l'homme à terre qui tremblait comme jamais.

Montrez à notre nouvel ami comment nous traitons les mauvais éléments chez nous, dit-elle avec un sourire carnassier accroché à ses lèvres.

Bien Madame, il l'a salua avant de se diriger vers sa victime.

Il attrapa le médecin par le col, lui asséna un coup de poing au niveau du visage, son nez craqua avec effroi. Il acheva ce que le talon de sa supérieure avait entreprit. Puis il continua sa torture, au niveau du ventre, puis sur les côtes, avant de terminer par les parties génitales. La femme observa le spectacle, tout en sortant une petite boite en acier de la poche de son tailleur elle se dirigea vers le bureau du médecin. Elle s'installa sur le siège prestigieux, ouvrit la boite et en sortie un long cigare qu'elle dégusta tout d'abord avec l'odorat. De sa main forte mais gracieuse, elle tapota l'un des bout du cigare contre le bureau avant d'en sectionner l'une des extrémités. Elle finit par porter le doux poison à ses lèvres, laissant son regard cristallin parcourir avec dégoût le bureau du médecin et la pièce dans laquelle elle se trouvait. Quand les pleurs et autres bruits de souffrance que l'homme semblait donner avec aisance commença à l'agacer, elle leva la main pour y mettre un terme.

Elle plongea son autre main contre son visage, laissant en suspend son cigare, qui continuait de se consumer sans son aide. Les yeux fermer, elle prit une inspiration avant de continuer son discours.

- Ne pleurs pas! Espèce d'abruti...

- Je... Vous en supplie... J'ai... J'ai une femme et des enfants...

Elle releva la tête avec lassitude et agacement, laissant la cendre s'écraser en gros tas sur le bureau et le sol. Puis se levant doucement elle s'approcha de l'homme.

Dis-moi où est-elle.

Je... Je ne sais pas!

La main de la femme se heurta à ses plaies le forçant à pousser un cri plus animalier que les autres.

Où... Est... Elle!

Chambre 317! 317!

Sergent.

Bien Madame, d'un geste il appuya sur ce qui semblait être un émetteur positionnée dans son oreille. Палата 317. Я повторяюсь: Палата 317

Здесь единство 2. Полученный

Pitié... Pitié... Vous avez eut ce que vouliez...!

Elle lui lança un regard amusé, avant de le soulever par les cheveux et de le plaquer contre son bureau. Le canon de son arme se plaqua contre la tempe de l'homme, son doigt long et fin posé sur la détente.

C'est ça... Continue de ramper gentiment, fais ce que tu fais le mieux, petite larve, le médecin pleura de plus belle, ce qui commença à sérieusement l'agacer.

Sergent. Et si nous allions faire une petite ballade avec notre ami, afin de le présenter aux autres?

Il n'eut le temps de répondre aux sarcasmes de sa supérieure que des cris et autres fracas, qui se produisaient à l'extérieur, ne les surprennent.

On dirait que certains membres de cet institut veulent jouer les gros bras.

Que devons nous faire Capitaine?

Nous battons en retraite, il n'est pas encore l'heure de dévoiler toutes nos cartes. D'autant plus que nous avons un invité, elle tourna son regard vers l'homme, apeuré, tremblant comme un chien.


Son état est redevenu stable.

Bien, assure toi que Tomoe ne soi plus un obstacle.

Bien Monsieur.

Une chevelure rousse traversa les couloirs, attirant les regards des infirmiers, médecins et autres patients de l'établissement psychiatrique. Elle se dirigea vers l'accueil, où une jeune femme téléphonait à l'une de ses amies, chewing-gum en bouche - elle s'amusait même à faire de long fil avec ce dernier – parfois, entre deux mots, elle créait des bulles qu'elle éclatait aussitôt entre ses lèvres laissant ainsi des parcelles de chewing-gum coller sur le haut de ses lèvres. Elle semblait profiter pleinement de l'abonnement téléphonique de son employeur, négligeant par la même occasion la tâche pour laquelle elle recevait un salaire.

Hum... Mademoiselle... dit Nao de sa voix douce et hypocrite au possible, mais cela n'avait aucun effet sur celle assise en face d'elle. Mademoiselle, répéta-t-elle.

Toujours aucune réponse, agacée, elle frappa violemment du poing sur le comptoir. Son sang froid commençait à la lâcher, surtout que cette stupide bonne femme était le seul obstacle qui l'a séparait de sa mission. La standardiste fut d'abord surprise, avant de s'échauffer « attend y-a une salope qui me prend la tête » avait-elle dit à son interlocuteur afin de faire face à cette petit fille qui l'a prenait de haut.

On t'a jamais appris la politesse sale gamine ! elle n'eut le temps de dire que ces mots, Nao empoigna le haut de sa chevelure et fit claquer son visage contre le comptoir avant de prendre la parole.

Écoute-moi bien tas de merde. J'ai autre chose à foutre que ça alors tu vas t'asseoir et me dire où se trouve Marguerite Tomoe!

La jeune femme saignait abondement de la bouche et du nez ne s'exécuta pas pour autant. Pleurant devant sa souffrance, rageant de haine et de colère, elle tendit ses mains devant elle comme pour montrer aux personnes alentours tout le sang qu'elle avait perdu. Celle à la chevelure acajou n'était pas une tendre lorsqu'une mission lui était assignée, et pour cause, elle se devait d'être La numéro 1, l'unique, la parfaite exécutrice. Mais ce titre ne lui appartenait pas, c'est pourquoi elle redoublait d'effort et de haine. Elle s'apprêtait à abattre l'idiote qui se trouvait devant afin de trouver elle même les renseignements qu'elle cherchait, mais le commando débarqua dans l'allée, arme en joue. Ils circulaient à vive allure, criant à tous ceux présents dans la salle de se mettre à terre, de n'esquisser aucun geste sous peine de subir une exécution sommaire. Nao savait qui était là, pourquoi ou plus tôt pour qui ils étaient là, elle s'abrita derrière le comptoir avec l'idiote de standardiste, toujours en pleurs, et joint son supérieur.

La russe est là, elle est venue pour Tomoe.

Je vois. Elle n'est pas seule je présume.

Affirmatif.

Reste où tu es, fais toi discrète. Elle ne peut rien tirer de cette fille.

Vous êtes sûr?

Shizuru a-t-elle déjà faillit à sa tâche? une pointe de jalousie et de mépris s'installa sur son visage.

Non...

Bien sûr que non! il ria un instant avant de laisser la jeune fille à son sort.

Quelques heures plus tard Natsuki ouvrit les yeux, sa chambre d'hôpital était plongée dans l'obscurité, la nuit était dorénavant maître des cieux. Ce soir là, la lune brillait de milles feu, accompagnée par quelques étoiles qui faisaient pâles figures.

Ara, Natsuki serait-elle enfin réveillée?

Elle tourna son regard vers la présidente, qui était assise dans la pénombre de la pièce, face à son lit et livre en main. Les rayons de lune ne permettaient pas de voir son visage, mais la brune savait qu'il ne pouvait s'agir que d'elle. Shizuru fit un pas en avant, exposant son visage à ses iris émeraude; Natsuki lui sourit.

Je suis rentrée...Shizuru


Traduction:

Палата 317. Я повторяюсь: Палата 317: Chambre 317. Je répète: Chambre 317

Здесь единство 2. Полученный: Ici unité 2. Bien reçu

Réponses:

xDBakachan: Je dirais tout bonnement que "Tout vient à point à qui sait attendre" =D

Camille76260: Oui tu verras plus tard qui et quoi et pourquoi! Alors ne gâche pas le suspense ou je te tue! (rire)

Yoruichii: Voilà j'ai pas tuée Natsuki, même si ce n'était pas mon intention à la base! lol

Bien vue pour les noms de Ga rei et Bleach! Je vois qu'on aime les mêmes mangas. Mais tu ne devines pas d'où provient le personnage de la femme blonde russe? Si oui, je t'apprécie encore plus, si non... Je serai déçue! lol

Inconnu(e): Et oui ton balai n'a pas fonctionné! Mais je l'aime bien comme ça ma petite Tomoe! En fait j'avoue que je n'ai aucun mérite pour ce personnage et celui de la blonde (cf: réponse à Yoruichii). Car elle est un mélange de Tomoe et de Liang Qi (Canann) c'est Rie Tanaka qui double les deux personnages et qui finalement se ressemblent assez, autant niveau physique que mental. Les deux me font rires en tout cas! Et pareil que pour Yoruichii, Natsuki ne mourra pas! Peut-être quelqu'un d'autre, je me tate un peu là dessus...