Chapitre 11

Tous rirent et Ron vint déposer un baiser sur la joue de sa petite sœur. Molly leur annonça que le repas était prêt. Le craquement caractéristique du transplanage se fit entendre. La jeune femme n'eut pas besoin de regarder par la fenêtre pour savoir qui allait arriver. Ses frères arrivaient et c'est un large sourire aux lèvres qu'elle se jeta dans leurs bras. Une fois que cinq d'entre eux eurent été serrés dans ses bras, elle se tourna vers le sixième jeune homme roux présent. De nouveaux « plop » se firent entendre, la jeune fille dévisagea les nouveaux venus.

Elle ne regarda pas les nouveaux arrivants plus de quelques secondes, se doutant de leur identité. Le regard noir dont elle gratifia son frère le fit blêmir. Dans un coin de son esprit, elle se souvint qu'elle pouvait –enfin- utiliser la magie en dehors de l'école. Elle accorda donc un sourire mauvais à son ainé. Fred Weasley, le jeune homme le plus blagueur que Poudlard ait connu depuis les célèbres maraudeurs, recula de deux pas face au sourire de sa sœur. Ginny vit ses frères se tourner vers Fred, d'un geste elle leur ordonna de ne pas s'en mêler, aucun des cinq jeunes hommes ne songea à lui désobéir. Dans son dos, elle sentit une présence qu'elle connaissait bien. Harry était là, totalement immobile, figé. Il dévisageait les derniers arrivants. Une seconde la jeune femme détourna son attention de son frère, se tournant vers son petit ami pour tenter de lui insuffler un peu de force. Leur regard se croisa pendant un dixième de seconde, il lui adressa un léger sourire avant de la remercier du regard. Elle ne fit aucun commentaire. D'un mouvement, elle se retourna vers le rouquin qui tremblait de peur devant elle.

J'espère pour toi que tu as une raison valable de ne pas être venu nous voir plus tôt…

Le rouquin déglutit avant d'adresser un pâle sourire à sa petite sœur. On pouvait voir à son regard qu'il cherchait une réponse correcte. Sans pour autant la trouver. Et la furie qui se tenait devant lui commençait à perdre patience. Il ne répondait pas assez vite. Ce qui signifiait qu'il n'avait pas de réponse convenable à lui donner –chose dont la jeune femme se doutait quelque peu. Mais dans son dos Harry n'avait toujours pas bougé. Ce qui n'était pas normal, la dernière fois, il s'était jeté dans les bras de sa mère avant d'exploser. D'un geste négligeant du poignet accompagné d'un sourire mauvais, elle gratifia son frère d'un chauve-furie à l'instant où Harry se jetait dans les bras d'un des nouveaux arrivants. L'exclamation qui précéda lui indiqua qu'il s'agissait de son parrain. La cour des Weasley était surpeuplée. Hermione, Ron et les parents venaient de sortir et observait la scène. Harry serrait tour à tour, Remus, Sirius, Tonks et ses parents dans ses bras. Ginny l'observait un léger sourire trônant sur ses lèvres. Fred se débattait contre le sort que venait de lui lancer sa petite sœur sous le regard amusé de ses frères. Il y eut deux nouveaux « plop ». Katie sauta dans les bras de son petit-ami –George- en souriant largement. A côté d'elle, Angelina demeurait figée, la Gazette du Sorcier dans une main, sa baguette dans l'autre. Elle gardait les yeux braqués sur Fred, le cœur battant. Finalement, le jeune homme parvint à se libérer du sortilège et regarder autour de lui. Il vit tout d'abord Katie dans les bras de George avant de s'immobiliser en croisant le regard de la jeune joueuse de Quidditch. En trois enjambée, il se retrouvait à la serrer dans ses bras, un sourire de pur bonheur sur les lèvres. Finalement, les retrouvailles se firent « générales ». Tous étaient heureux de retrouver ces défunts. Ils se connaissaient, de nom ou encore de vue. Bien vite le jumeaux Weasley s'étaient éloignés, ils discutaient entre eux à voix basse, préparant sans doute une nouvelle farce, leur mère les observait, à la fois heureuse et suspicieuse. Les Maraudeurs restaient là, parlant avec les parents Weasley, leur fils, ses meilleurs amis… Bientôt, une série de table s'installa à l'extérieur, le repas, des bonbonnes de bieraubeurre et les couverts s'installant d'eux-mêmes sur la table. Sans se poser plus de question, les personnes présentent prirent place autour de la table, un large sourire aux lèvres. Harry se trouva entre sa petite amie et sa mère, riant et souriant comme jamais auparavant. Il n'avait jamais ressenti ça, cette joie et ce bonheur d'être entouré de ses amis et de sa famille. L'étrange et l'inexplicable de la situation ne lui frôla pas l'esprit. Ce fut finalement les trois hiboux qui arrivèrent qui sortirent le jeune homme de ses pensées. Tous trois se posèrent devant lui. Une étrange appréhension se saisit de lui. Il observa le hiboux du milieu, un Grand-Duc qu'il n'avait vu qu'à de très rare occasions. Il appartenait à Coote, il avait une étrange couleur, un brun tacheté d'un doré presque jaune –résultat d'un sort raté.

Salut Capitaine Harry et Sous-capitaine Ginny,

Je ne pourrais pas jouer le match de vendredi…

Me voici cloué au lit par une Clabouille fulgurante. Je peux à peine me lever et écrire une lettre… Je suis désolé de ne pas pouvoir jouer le match.

Je suis conscient de vous mettre dans une situation délicate. Mais je ne peux pas faire autrement… Je suis vraiment désolé.

Avec toutes mes excuses,

Coote.

Harry fronça les sourcils, contemplant la lettre qui se trouvait sous ses yeux. C'était impossible ! Son batteur ne pouvait pas tomber malade à quatre petits jours du match décisif. Les mains tremblantes, il attrapa la lettre attachée à la patte de la chouette effraie de Peakes. Un pressentiment lui soufflait que lui non-plus ne pourrait pas jouer.

Salut Harry, Ginny,

Si j'écris cette lettre c'est parce que je ne pourrais pas être présent vendredi.

J'ai reçu les résultats des tests pour passer à l'année suivante. J'ai réussi et mes parents ont décidés de m'emmener aux Caraïbes pour me récompenser.

J'ai eu beau leur dire que je ne pourrais pas, que je devais jouer le match à tout prix. Ils ont refusé de m'écouter.

Vraiment désolé,

Peakes.

A cet instant, Harry se prit la tête entre les mains. Il sentait le regard inquiet des personnes présentent sur lui. Il finit par relever la tête et tendre les deux lettres à Ginny. La jeune femme les parcourus rapidement avant de poser un regard perplexe sur son petit ami.

Que comptes-tu faire ? Abandonner ?

Il esquissa un petit sourire sans dire un mot, Ron, Katie et Angelina ne le quittait pas de yeux. Son regard erra tout autour de la table avant de se poser sur les jumeaux Weasley.

Abandonner ? Gin', j'ai deux batteurs de talent sous la main… je ne vais pas abandonner.

Ils n'ont pas suivis les entrainements… Et… Ils vont se moquer de toi… tu ne seras pas pris au sérieux…

Le sorcier lui fit un large sourire, posant son regard sur les frères de la jeune fille. Une étincelle s'alluma dans son regard alors qu'il semblait réfléchir à une stratégie.

Fred, George, ça vous dit un match de Quidditch ? Ginny, Angelina et Katie en pousuiveurs, Ron en gardien et moi en attrapeur ?

Euh… Oui bien sûr mais qui seront nos adversaires ?

L'équipe Bulgare.

Là, les jumeaux dévisagèrent le jeune homme brun. Ils semblaient se demander s'ils avaient bien entendu –ou si Harry leur faisait une blague. Face au sérieux d'Harry et de leur petite sœur, ils blêmirent.

Qu'est-ce que t'as fait à Krum pour qu'il veuille t'affronter ?

Il semblerait que Krum ait mal prit les remarques de Verpey lors du Tournoi des Trois Sorciers… Et qu'Harry ait mal pris certaines remarques faites par Krum durant le mariage de Bill et Fleur…

Ginny lança un regard noir à sa meilleure amie et Hermione contempla ses mains en silence. Harry finit par sourire. Et se tourna vers sa petite amie, un sourire toujours accroché aux lèvres.

Pour ce qui est de ne pas être pris au sérieux… Ce ne sera pas dérangeant, nous pourrons prendre l'avantage comme ça… et puis, tes frères sont de très bons batteurs et ils ont déjà joués avec chacun d'entre nous non ?

Tu es fou ! C'est définitif !

La réponse du jeune homme fut un sourire éblouissant. La jeune femme détourna vivement le regard, piquant un far face au regard intense qu'il lui lançait. Personne autour de la table ne releva –bien que Fred fronce les sourcils sans comprendre. Un rictus au coin des lèvres, Harry se tourna vers la dernière chouette. C'était une des chouettes de Poudlard, commune. Il détacha le paquet de lettre en souriant. Un déclic sembla avoir lieu dans l'esprit de sa meilleur amie, elle se jeta sur lui pour avoir sa lettre. Fort heureusement pour le jeune homme, son meilleur ami récupéra la lettre de la jeune fille en même temps. Hermione était sur le point de faire une crise d'hystérie.

Ronald donne-moi cette lettre ou je jure que tu vas le regretter !

Elle avait les yeux plissés, menaçant son petit ami. Ce dernier finit d'ailleurs par déglutir et tendre sa lettre à Hermione. Elle ouvrit la lettre, un petit sourire supérieur au coin des lèvres. Toutes les personnes présentent les regardaient avec un air de connaisseur dans le regard. Finalement, Hermione laissa échapper un petit cri suraigu. Elle contemplait sa lettre, un air de totale incompréhension sur le visage et les yeux écarquillés. Ron s'approcha d'elle pour la prendre dans ses bras, délaissant sa propre lettre.

Je… Suis… Préféte-en-Chef…

Un fou rire général accueillit cette déclaration. Elle ne semblait pas vraiment y croire alors qu'aucune des personnes présentent la connaissant n'en avait douté. La surprise n'était que pour la jeune femme. Ginny se pencha à l'oreille de son petit ami, parlant suffisamment fort pour que tous l'entende

Franchement, je me demande ce qui est passé par la tête de Mc Gonagall. Choisir pour ce poste la fille la plus brillante de l'école…

Tous les regards étaient tournés vers elle, tous l'observait, le regard brillant. Harry esquissa ce sourire en coin qui la faisait craquer avant de répondre aussi sérieusement que possible.

A force de suivre ton frère, elle a causé beaucoup d'ennui, la directrice veut sûrement garder un œil sur elle.

Ron laissa échapper une exclamation d'indignation, Hermione glapit. Et finalement, le regard du brun et de la rouquine se croisèrent, leur rire s'éleva dans les airs, montant jusqu'aux anges, air de joie pure témoignant de leur bien-être et de leur bonheur. Le rire des autres personnes présentent se joignit aux leurs. Au bout de quelques minutes, ils reprirent leur sérieux et le jeune sorcier tendit sa lettre à la rouquine. Elle la prit lentement, prenant soin d'effleurer la main d'Harry de ses doigts. Un frisson le parcouru, finalement, il ouvrit la lettre en souriant.

Mr Potter,

Je suis censée écrire une de ces lettres officielles vous informant que vous êtes attendu pour faire votre septième année à Poudlard. Je trouve ceci inutile et futile. Bien entendu, je vous joins tout de même la liste des fournitures qui vous sera nécessaire pour étudier…

Je peux tout de même vous annoncer que je suis heureuse de vous savoir en vie et en bonne santé. Je me doute qu'après près d'une année entière passée en cavale, suivre les règles du château pourrait s'avérer compliqué. C'est pourquoi quelques… passe-droit vous seront accordés. A vous ainsi qu'à Mr Weasley et aux Miss Granger et Weasley. Evitez de vous en vanter… Même si je pense ce conseil inutile en ce qui vous concerne. Nous en reparlerons à la rentrée.

Toutes mes félicitations pour votre ordre de Merlin.

Mes salutations,

P.S : Il serait de bon goût de ramener la coupe à Gryffondor une fois de plus.

Minerva Mc Gonagall, directrice de l'école de sorcellerie de Poudlard.

Un léger sourire aux lèvres, le jeune homme sortit la liste des fournitures en fronçant les sourcils dès la première ligne. Les mots « tenue de soirée » y étaient superbement calligraphiés. Le jeune sorcier ne se souvenait que trop bien de son dernier bal. Mais cette fois-ci, il avait une cavalière avec laquelle il rêvait de pouvoir danser et sans lui écraser les pieds de préférence. Il allait aussi devoir racheter un livre de potion. Il ne lui manquerait qu'à acheter le nouveau livre de Défense Contre les Forces du Mal. Sortilèges et contre-sorts complexes pas Gérard Protect. Il soupira doucement, au moins, ils utiliseraient les sorts cette année. Ginny releva la tête de sa liste de fourniture.

Je me demande qui sont les nouveaux professeurs… Après tout, ce serait bien de les connaître.

Lily et Remus échangèrent un regard lourd de sens, un léger sourire au coin des lèvres. Harry fronça les sourcils. La journée s'écoula rapidement dans le rire et la joie. Le ciel bleu se drapa lentement de son manteau noir tacheté de paillettes argentées. Lampes, guirlandes et décorations de toutes sortes prirent places sous les directives des sorciers présents. Au bout d'un long moment, les invités commencèrent à se dissiper. Les Weasley restant montaient déjà se coucher. Finalement, Ginny se leva à son tour, prête à rejoindre sa chambre. Harry la prit dans ses bras. Il déposa un baiser sur sa joue tout en resserrant ses bras autour d'elle.

Tu ne devais pas m'offrir plusieurs cadeaux ?

Il pouvait voir une lueur amusée dans son regard. Ses lèvres se posèrent sur son front, s'y attardant un peu plus longtemps que nécessaire.

Je te rejoins dans un petit moment.

Elle acquiesça, saluant rapidement le couple Potter avant de se glisser dans sa chambre. La rouquine ouvrit la fenêtre et s'y accouda, observant Harry dire au revoir à ses parents. Il serrait sa mère dans ses bras. Un sourire d'autodérision prit place sur les lèvres de la jeune femme, elle se souvenait parfaitement de sa réaction la première fois qu'elle avait vu Harry agir ainsi. Il s'écarta d'elle, Lily dit quelques mots et le jeune homme la serra à nouveau contre lui. Au bout de longues minutes, il s'écarta d'elle pour rejoindre sa petite amie. Ginny demeura accoudée à la fenêtre, observant les parents d'Harry transplaner. Deux bras glissèrent sur sa taille pour la coller contre un torse qu'elle connaissait bien. Il enfouit son visage dans ses cheveux, silencieux. Elle souriait, heureuse. Son sourire s'évanouit bien vite lorsqu'une goutte d'eau salée vint s'écraser dans son cou. Elle se retourna pour lui faire face, le visage grave. Il souriait toujours, le regard plus brillant qu'à l'accoutumée. La rouquine posa ses mains sur les joues du jeune homme, le forçant à croiser son regard.

Qu'est-ce qu'il y a ?

Elle… je… ma mère m'aime…

Ginny fronça les sourcils sans vraiment comprendre. Puis, au bout de quelques secondes, elle comprit enfin. Son cœur se serra. Jamais quiconque avant elle-même ne lui avait dit ces mots, les entendre dans la bouche de sa mère le bouleversait. Jamais personne ne lui avait témoigné de l'affection ainsi –ou du moins personne de sa famille. Ginny eut envie de s'occuper du cas de ces moldus qui s'étaient occupés du jeune homme pendant toute son enfance. Bien sûr, elle savait qu'ils ne l'appréciaient guère mais elle n'imaginait pas que ce fut à ce point. Le temps qu'elle saisisse tout cela, Harry s'était reprit. Il sortit un écrin tout en longueur d'elle ne savait où, le lui tendant.

Bon anniversaire mon ange.

La jeune femme sourit avant d'ouvrir le cadeau. Elle observa longuement le bracelet sur lequel un « Ginny » était gravé, interdite. Puis elle releva les yeux vers lui et son visage anxieux.

Merci… C'est… magnifique. Tu…

Elle avait les larmes aux yeux. Il la coupa en l'embrassant tendrement. Elle sourit contre ses lèvres avant de répondre à son baiser, l'approfondissant. Ils demeurèrent ainsi durant de longues minutes. Lentement, ils s'écartèrent l'un de l'autre, cherchant une réponse dans le regard de l'autre. Un sourire se dessina sur les lèvres du jeune homme. Il déposa un baiser sur la joue de la jeune femme, glissant lentement jusqu'à son cou. Les yeux clos, la jeune fille pencha la tête sur le côté, offrant ainsi un meilleur accès aux lèvres du jeune sorcier. Elle le sentit sourire contre sa peau et poussa un soupir de bien-être. Lentement, il revint vers les lèvres de la rouquine.

Je t'aime Ginny.

Je t'aime aussi Harry.

Leurs lèvres se réunirent à nouveau en un baiser mêlant tendresse et passion.

La lumière du jour vint caresser son visage, la réveillant lentement. Elle sentit deux bras forts enserrer sa taille. La jeune femme s'était endormie en écoutant les battements du cœur de son amant. Une main posée non-loin de son visage, elle se sentait parfaitement détendue. Une des mains du jeune homme vint recouvrir la sienne. L'autre quittant sa taille pour se perdre dans sa chevelure flamboyante. Elle releva la tête pour déposer un baiser sur ses lèvres. Harry souriait, visiblement heureux.

Et après, c'est moi la marmotte…

Elle lui tira la langue, un sourire au coin des lèvres et une étincelle de malice dans le regard. Le jeune homme rit avant de l'embrasser. Au bout d'un certain temps passé ainsi, à se taquiner gentiment, Ginny décida qu'il était temps de se laver. Le corps entouré d'une serviette, ses affaires à la main, la jeune fille quitta la pièce. Alors qu'elle allait verrouiller la porte de la salle de bain, un jeune homme brun aux yeux verts entra –une serviette blanche entourée autour de la taille. Un instant, l'idée de lui demander de partir lui effleura l'esprit. Mais l'envie lui manquait. Lentement, elle le contourna pour aller verrouiller la porte. Il l'observait attentivement, le regard brillant. Il s'approcha, effleurant sa joue du bout des doigts avant d'y poser la main. Il l'embrassa amoureusement, tendrement. Sans un mot, le couple se dirigea vers la douche.

Finalement propres, les deux adolescents s'habillèrent avant de rejoindre Molly dans la cuisine. La matriarche les observa, un sourire entendu au coin des lèvres. Ce fut bientôt au tour de Ron et Hermione de subir ce regard de connaisseur. Lorsque les deux rougirent, Harry échangea un regard avec Ginny. Il finit par tendre une bourse à la jeune fille en grommelant sur le fait que ses deux meilleurs amis n'avaient pas perdu de temps. La rouquine quant à elle souriait, victorieuse. Fred et George entrèrent dans la cuisine en riant, accompagnés de leurs petites amies respective.

On doit pas aller s'entraîner par hasard ?

Quand votre frère aura fini de manger…

C'est bon alors on peut y aller.

Ginny lui lança un sourire narquois alors que les oreilles de Ron étaient toujours d'une teinte rouge soutenu. Les joues d'Hermione demeuraient de la même couleur. Cependant, elle le cachait mieux. Harry éclata de rire vite suivit par la cadette. Ils se dirigèrent vers la cheminée. Une fois dans les flammes vertes, le jeune homme annonça sa destination : Poudlard. A peine arrivés, les amis partirent en direction du terrain de Quidditch.