Dans le parking
-Tu sais que ma voiture est toujours ici : j'ai toujours pas retrouvé les clefs... Tu peux me ramener chez moi? demanda Tony
-Viens plutôt passer l'après-midi chez moi, proposa Ziva
-Pourquoi pas...
Ils partirent donc pour l'appartement de Ziva. Après un excellent repas préparé par notre cordon bleu préféré, ils s'installèrent dans le canapé.
-Ziva?
-Oui?
-Tu m'as manqué, dit Tony en l'embrassant tendrement.
-Toi aussi...répondit-elle en s'asseyant sur ses genoux. Tiens, tu as un bouton de ta chemise qui est presque décousu...continua-t-elle en lui déboutonnant sa chemise pour trouver une excuse.
Tony avait bien comprit le message, il la souleva et l'emmena dans la chambre. Ils ne virent pas passer l'après-midi, tellement ils étaient occupés. Vers 18h00, ils étaient toujours là, Ziva avait sa tête posée sur le torse de Tony qui lui posa une question (qu'il voulait d'ailleurs lui poser depuis le matin).
-Ce matin, il y a quelque chose que je n'ai pas compris...
-Et ça te froisse...
-Non, ça me chiffonne...
-C'est pareil... Vas-y je t'écoute.
-Reyla a parlé d'Alexis et Layla : qui c'est?
Elle prit une grande inspiration puis lui répondit.
-C'étaient mon mari et ma fille que Reyla a tué en Israël quand j'avais 20ans.
Tony sentit une larme tomber sur lui. Il redressa Ziva qui avait les yeux pleins de larmes.
-Excuses moi, je ne savais pas dit-il doucement.
-C'est pas grave, dit-elle en reniflant, c'est le passé... et il fait toujours pleurer...
-Alors occupons nous du présent, répondit-il en souriant
Après une heure de pratique intensive, la belle israélienne se dirigea vers la salle de bain.
-Jenny m'a invité à dîner ce soir, je vais me préparer, avertit-elle en embrassant Tony.
Il regarda cette belle et fine silhouette qui lui était si chère et qu'il avait eut si peur de perdre, s'éloigner sans bruit vers la salle de bain. Il la rejoignit et ils prirent une douche ensemble. Puis Ziva se décida à choisir une tenue, mais devant son impuissance à ce choisir une tenue, elle demanda à Tony de l'aider.
-Alors, je mets soit la bleue avec le volant en bas, soit la noire qui arrive un peu plus bas que mes genoux, soit la blanche avec la rose en haut, soit...
-...soit tu n'y vas pas et tu reste avec moi, la coupa Tony en l'enlaçant de ses bras.
-Là, tu rêves. J'ai promis à Jenny d'y aller, donc j'y vais! Aides moi plutôt à trouver comment m'habiller!
-OK. Moi je penche pour la bleue foncée qui t'arrive aux genoux avec les petites perles en haut et le super décolleté...
-Tony!
-Quoi?
-C'est Jenny que je vais voir, pas toi!
-Bon, ben alors la verte foncée avec les perles en haut et qui est moins décolletée que la bleue.
-Ben voilà, tu vois que tu sais être raisonnable quand tu veux, dit-elle en l'embrassant.
Une fois prête, et ravissante (comme toujours), Jenny se rendit chez Gibbs. Lui et Jenny l'attendaient. Ils passèrent à table. Le repas était très bon.
-C'est délicieux, commenta Ziva.
-Normal, c'est moi qui aie tout préparé! dit Gibbs.
-Menteur! s'exclama Jenny en lui mettant un coup de coude.
-En tout cas, je suis ravie de savoir que vous avez décidé de vous remettre ensemble, coupa Ziva.
-Et nous, nous sommes ravis de te voir en forme, dirent Jenny et Gibbs.
Après le repas, ils passèrent au salon.
-En f ait, on ne t'a pas fait venir juste pour ça, commença Jenny.
-Effectivement, commenta Gibbs, dis-lui Jen
-Non, vas-y t'es concerné, lui répondit-elle
-Ben, c'est quand même toi la principale concernée...
-OK. Ziva...
-Oui...?
-Je suis enceinte!
Elles se sautèrent dans les bras l'une de l'autre.
-C'est absolument génial! Je suis super contente pour vous deux!
-On voulait que tu sois la première à le savoir, conclut Gibbs en serrant Ziva dans ses bras à son tour.
La soirée se termina par un baiser entre les futurs parents, puis Ziva prit congé d'eux et rentra chez elle. Elle trouva Tony affalé sur le canapé, en train de manger une pizza et de regarder la télé.
-Je suis rentrée! annonça-t-elle en posant ses clefs à côté du téléphone dans l'entrée. Tu m'as manqué, continua la belle israélienne en s'asseyant sur les genoux de Tony et en l'embrassant.
-Toi aussi, répondit le charmant italien entre deux baisers.
-Que fait-on? demanda-t-elle
Il lui montra la chambre.
-De toute façon, on n'as rien d'autre à faire, et ce n'est pas la première fois... continua-t-elle
-...et encore moins la dernière...
-Que je suis à deux doigts de mourir?
-Tu m'as compris! conclut-il en lui faisant un clin d'œil et en l'emmenant dans la chambre. Il ferma, bien entendu, la porte derrière eux. (ben quoi? faut pas pousser quand même!)
F
I
N
