Disclaimer : Tous les personnages de Vampire Diaries et son univers appartiennent à L.J Smith et aux créateurs de la série !
Dix-huit juillet 1699 !
Il avait fallu deux semaines à Klaus, Elijah, Rebekah et Ava pour rallier l'Espagne et l'Angleterre. Ils se trouvaient dans deux voitures séparées, Klaus et Ava occupant une pour eux seuls.
« Comment tu te sens ? » lui demanda Klaus.
« Bien, malgré que je rêve de prendre un bon bain, enfin, si c'est possible ! » répondit Ava.
Il tourna le visage vers elle pour accrocher son regard, et d'une voix rauque, il lui dit :
« Je te l'ai déjà dis, tu n'as qu'à demander, et j'exaucerai ton souhait ! »
Ava lui sourit, et ils se penchèrent l'un vers l'autre pour partager un doux baiser. Ava posa sa tête sur l'épaule de Klaus, qui ne lui lâchait pas la main.
Les voitures s'arrêtèrent devant une immense propriété : le Manoir de Klaus. La porte de leur voiture s'ouvrit et Klaus descendit le premier, et tendit une main pour aider sa douce. Lorsqu'elle fut hors de la voiture, elle regarda devant elle, et souffla :
« Wow ! »
Klaus eut un petit rire et la serra contre lui. Rebekah et Elijah devancèrent tout le monde à l'intérieur avec leurs bagages.
« Je ne veux même pas savoir sur combien d'hectares ça a été bâtie ! » dit Ava.
« Qu'est-ce que tu veux dans ce cas ? » demanda Klaus en la regardant.
Ava se retourna pour se coller contre Klaus, qui referma les bras sur ses hanches, et elle lui susurra :
« Un bain bien chaud avec mon fougueux vampire ! »
Klaus sourit, et l'embrassa. Elle passa ses mains derrière son cou et approfondit le baiser. Leurs langues se trouvèrent rapidement, et Klaus ne pu s'empêcher de la serrer davantage contre lui. Le souffle manqua à Ava, et ils durent s'interrompre. Klaus se mit à rire devant la mine boudeuse de sa compagne.
« Ne t'en fais pas, on s'embrassera aussi longtemps que tu le souhaites une fois qu'on sera à l'abri des regards indiscrets, et même plus encore ! » lui assura-t-il.
Ava sentit le rouge lui monter aux joues, et elle suivit Klaus. Pendant qu'il la conduisait à travers le gigantesque manoir, Ava observa autour d'elle les murs en pierre, les magnifiques tapis, les objets de grandes valeurs etc.… Ils arrivaient devant un grand escalier en marbre, et à peine avait-elle franchit les premières marches, qu'Ava sentit ses jambes se dérober sous elle dû à la fatigue. Klaus la rattrapa bien avant qu'elle ne touche le sol, et la prit dans ses bras comme une mariée.
« Ça va ? » demanda-t-il d'une voix douce.
« Oui ! » mentit-elle.
« Ava ! » dit-il plus fermement.
« Désolé, je suis simplement fatiguée ! » répondit-elle.
Utilisant sa vitesse, Klaus regagna sa chambre et posa Ava sur son lit à baldaquin. Ava remarqua dans un coin de la chambre que son sac de toile, dans lequel contenaient les affaires qu'elle avait prise lors de sa fuite, était placé près de la porte. Klaus alla fermer les portes derrière lui, et parti derrière un mur. Ava défit la barrette qui retenait ses cheveux, qui tombèrent en cascade sur son dos, se déchaussa, et frotta ses pieds endoloris avec ses mains froides. Elle fut parcourue d'un frisson, bien que la chambre soit chauffée par le feu de cheminée. Klaus revint vers elle, mais totalement nu. Ava se mordit la lèvre inférieure malgré les palpitations de son cœur. Klaus lui prit la main et la tira vers lui, l'obligeant à se mettre sur ses jambes. Elle se força à lever les yeux vers Klaus, qui entreprit de la débarrasser de sa robe, qui glissa sur le sol en quelques secondes. Il lui ôta également ses dessous, puis, posant ses mains sur les fesses nues de la jeune fille, il la souleva de terre, et elle enroula ses jambes autour de sa taille.
« Où m'emmènes-tu ? » demanda-t-elle alors qu'il commençait à se déplacer.
« Tu m'as bien dis que tu souhaitais prendre un bain ? » dit-il.
Ava tourna légèrement la tête, et aperçut un bassin en marbre, remplit d'eau qui était certainement chaude. Elle reporta son attention sur Klaus, et lui sourit. Il entra dans le bassin d'eau, gardant Ava dans ses bras, qui sentit ses muscles se détendre au contact de l'eau chaude. Se détachant légèrement de Klaus, elle pencha la tête en arrière et mouilla entièrement ses cheveux, avant de s'immerger entièrement dans l'eau. Klaus la regardait faire en souriant, et Ava refit surface et se blottit de nouveau contre Klaus, calant son dos contre son torse. Il l'entoura de ses bras.
« Ça fait du bien ! » soupira Ava.
« Je t'aime ! » lui chuchota Klaus.
« Moi aussi je t'aime ! » répondit-elle d'une voix basse.
1er août 1699 !
Ava était en Angleterre depuis deux semaines, et jamais la vie ne lui avait semblé plus douce, malgré qu'elle se perde souvent dans cet immense manoir, ce qui amusait Rebekah, qui venait souvent au secours de sa nouvelle sœur.
En cet après-midi ensoleillé, Ava se promenait dans l'immense jardin du Manoir, tout en respectant les consignes de Klaus quand il n'était pas là, c'est-à-dire de ne jamais s'éloigner. Klaus était sortit pour faire une course très importante, c'est ce qu'il avait dit à Ava, et elle lui faisait confiance. Un livre à la main, Ava s'installa sur un banc de pierre et commença sa lecture. La bibliothèque du Manoir regorgeait de grandes œuvres littéraires, et Ava s'était prise de passion pour les écrits de William Shakespeare. Les minutes défilèrent sans que rien ne vienne interrompre le calme et la tranquillité que ressentait la jeune fille, quand une silhouette la cacha du soleil. Elle leva les yeux, et vit Elijah.
« Pardonnez-moi si je vous ai importuné ! » dit-il.
« Oh, non, ce n'est rien ! » lui assura-t-elle en refermant son livre.
« Cela fait plus d'une heure que vous êtes assise sur ce banc, que direz-vous de marcher un peu ? » lui proposa-t-il en lui tendant le bras.
« Avec joie ! » accepta-t-elle en lui prenant le bras.
Ils firent quelques pas dans le jardin, quand une question, qui brûlait les lèvres d'Ava, ne pu s'empêcher de sortir de la jeune femme.
« Les domestiques de ma famille ne craignent rien après votre hypnose ? » voulut-elle savoir.
« Absolument rien, j'ai pris énormément de précaution en les manipulant, et je peux vous dire qu'à l'heure qu'il est, ils ne souviennent de rien ! » répondit-il.
« Bien, je ne veux pas que mes parents me retrouvent, et puis de toute façon, je doute que mes sœurs les laissent faire ! » dit-elle. « Même s'il est vrai que j'aurais préféré que tout se passe autrement ! »
« Autrement ? » souleva-t-il.
« Oui, j'aurais aimé avoir le consentement de mes parents, ne pas avoir eu à fuir, et avoir la possibilité de dire adieux à mes sœurs, autrement qu'avec une lettre ! » dit-elle.
« Si vous nous aviez laissé hypnotiser vos parents, cela aurait pu se dérouler comme vous le souhaitez ! » dit-il.
« Oui, ça aurait pu, mais j'ai refusé parce que je pensais pouvoir faire entendre raison à mes parents, mais qui puis-je, ils sont plus bornés qu'autre chose ! » soupira-t-elle.
« Ne vous accablez pas de tout ça, ce n'est guère votre faute ! » la rassura-t-il.
« Je le sais bien, mais mes sœurs me manquent, et me couper de tout lien avec elles, cela me blesse plus que je ne l'aurais imaginé ! » avoua-t-elle.
« En avez-vous parlé avec Klaus ? » demanda Elijah.
« Evidement, et il m'aide du mieux qu'il peut, mais personne ne pourra m'ôter cette peine de mon cœur ! » répondit Ava.
« Faites-en sorte de fortifier les souvenirs que vous avez d'elles, cela vous apaisera peut-être ! » lui suggéra-t-il.
« Peut-être ! » acquiesça-t-elle.
Ava arrêta de marcher, car son cœur se mit à battre très fort. Cela voulait dire que Klaus n'était pas loin, et les dires d'Elijah affirmèrent cette sensation :
« Il est temps que je vous laisse, quelqu'un arrive ! »
« Merci d'avoir prit le temps de parler avec moi ! » lui dit-elle.
« Ce fut un plaisir ! » dit Elijah avant de s'éclipser.
Ava se rendit compte qu'il lui avait enlevé le livre des mains, et cette constatation la fit sourire, quand elle sentit des mains se posèrent sur sa taille.
« Tu en as mis du temps ! » lui dit Ava.
« Pardonne-moi ! » lui murmura Klaus en la serrant contre lui.
« Je vais y réfléchir ! » le taquina-t-elle.
« Pas trop longtemps ! » dit-il.
« Oh mais ça dépend ! » dit-elle.
« De quoi ? » demanda-t-il.
Elle se retourna pour lui faire face, mais Klaus ne la lâchait pas.
« De toi ! » répondit-elle.
« De moi ? » arqua-t-il.
« Oui, et de la façon dont tu vas t'y prendre pour te faire pardonner ! » expliqua-t-elle.
Ses doigts jouaient avec les boutons de la combinaison en cuir de Klaus.
« Hum, on est d'humeur joueuse on dirait ! » s'amusa-t-il.
« Tu m'as laissé seule toute la journée, et je n'aime pas me réveiller sans toi ! » dit-elle en faisant la moue.
« Je le sais bien, mais c'était important ! » dit-il.
« Qu'est-ce qu'il y a de plus important que des câlins matinaux ? » voulut-elle savoir.
Klaus sourit, l'embrassa furtivement, puis, après avoir fouillé dans la poche de son pantalon, mit un genou à terre sans quitter Ava des yeux.
« Ava Costello, veux-tu m'épouser et passer l'éternité à mes côtés ? » demanda-t-il en dévoilant une bague.
« Oui ! » accepta-t-elle.
Il lui passa l'anneau à l'annulaire gauche avant de se relever pour l'embrasser pleinement.
« Enfin ! » murmura-t-elle contre sa bouche, ce qui fit rire Klaus.
Lorsqu'il mit fin au baiser, Klaus prit la main gauche d'Ava dans la sienne, et lui dit en lui désignant la bague :
« Lorsque tu seras transformée, ne l'enlève jamais ! »
« C'est un lapis-lazuli ! » constata-t-elle.
« Oui, et c'est pour cette raison que je suis parti très tôt ce matin. Un de mes sorciers a jeté un sort sur la bague afin que tu sois capable de sortir en plein jour sans danger ! » expliqua-t-il.
« Je ne l'enlèverai jamais, tu as ma parole ! » lui promit-elle.
« Je sais ! » lui sourit-il.
Ava lui sourit en retour, mais Klaus distingua une toute autre lueur dans son regard.
« A quoi es-tu en train de penser ? » demanda-t-il.
« Et bien, je me disais qu'on pourrait aller dans notre chambre, parce que tu dois toujours te faire pardonner ! » répondit-elle
« Mais je serai ravi de vous faire l'amour des heures durant Mademoiselle, surtout que, je meurs de faim ! » dit-il alors que les veines saillantes sous ses yeux apparaissaient.
« Ne perds pas de temps, et emmène-moi dans notre chambre ! » lui ordonna-t-elle.
« C'est un ordre ? » rit-il.
« Tout à fait ! » acquiesça-t-elle.
Malgré qu'il n'aime pas recevoir des ordres, Klaus prit Ava dans ses bras comme une mariée, qui enfoui son visage au creux de sa nuque.
« Tu n'arrives toujours pas à t'y faire hein ? » se moqua Klaus.
Pour réponse, elle lui mordit la peau, faisant rire Klaus encore plus, qui utilisa sa vitesse pour rallier leur chambre, qu'il ferma aussitôt à clé. Ava en avait profité pour s'éclipser de l'autre côté du lit, tout en jouant avec la ficelle avant de sa robe, qu'elle détacha lentement. Klaus s'était placé en face d'elle de l'autre côté du lit, et il la regardait faire, avec un désir intense. Ava fit glisser sa robe le long de son corps, dévoilant un tout nouveau corset, et qui pouvait s'attacher par devant. Quand Klaus s'en aperçut, il dû se faire violence pour ne pas tout arracher d'un seul coup, surtout qu'Ava fit le tour pour le rejoindre, et qu'elle entreprit de défaire un par un, mais avec lenteur les boutons de la combinaison de Klaus, qui était bien trop choqué par l'audace soudaine de sa fiancée pour esquisser le moindre mouvement. Il se retrouva torse nu, et il ferma les yeux pendant qu'Ava lui caressait le torse comme durant leur première fois. Ava, quant à elle, se délecter de voir son fiancé au supplice, et elle lui défit son pantalon, mais Klaus, n'aimant pas être dominé, mit fin au calvaire que lui infligeait sa douce en l'agrippant par les épaules pour la placer sur le lit.
« Assez joué ma belle ! » dit-il en faisant valser son pantalon.
Lui attrapant les chevilles alors qu'elle s'apprêtait à reculer, il la ramena contre lui.
« Je croyais que t'aimais jouer ? » lui susurra-t-elle en posant ses mains sur son torse.
« Pas aujourd'hui, j'ai d'autres projets pour toi dans l'immédiat ! » répondit-il avant de l'embrasser.
Ses mains trouvèrent rapidement les ficelles du corset, qu'il défit en quelques secondes. Ava se retrouva nue instantanément, et la collant contre lui, Klaus entra en elle avec force, arrachant un gémissement à Ava.
« C'est pour m'avoir fait languir ! » lui chuchota-t-il à l'oreille.
Il grimpa sur le lit, l'allongea, et commença à se mouvoir en elle, tout en touchant à chaque fois le point sensible d'Ava.
« Tu…es…doué… » haleta-t-elle entre deux gémissements.
Klaus l'embrassa, sans pour autant s'arrêter de lui faire l'amour. Elle remonta ses jambes le long de son corps, et voulut placer ses mains sur son dos mais Klaus les lui prit et les plaça au dessus de sa tête, entrelaçant leurs doigts. Mettant fin au baiser, ils se fixèrent dans les yeux, haletant comme jamais. Ava sentait son cœur cogner dans sa poitrine. Klaus entendait les battements de son cœur s'accroitre. Il sentit aussi sa faim monter en lui, et cela se vit sur son visage. Ava le remarqua, et après avoir libéré sa main droite de celle de Klaus, la porta à son visage et lui caressa la joue. La serrant davantage contre lui, sans interrompre ses pénétrations, Klaus s'appuya sur ses genoux sur le matelas, et Ava agrippa ses épaules. Elle fit basculer sa tête sur le côté, et Klaus reçu le message cinq sur cinq mais avant, il donna un dernier coup de rein, et ils atteignirent tout deux l'orgasme, et c'est à ce moment-là qu'il planta ses crocs dans la nuque d'Ava. Le liquide rouge coula dans la gorge de Klaus, qui se sentit mieux. Il s'attarda plus que d'habitude, et Ava se laissa faire. Enfin, Klaus retira ses crocs et regarda sa fiancée, qui avait perdu quelques couleurs. Il ne perdit pas un instant et lui donna son sang à boire. Il la laissa en prendre autant qu'elle le souhaitait, et quand elle le relâcha, ils retombèrent sur le lit, et Klaus l'embrassa, mélangeant une fois de plus leur sang dans un baiser fiévreux.
Tard dans la soirée, Klaus et Ava étaient tendrement enlacés dans leur lit, toujours nus sous les draps.
« Quand veux-tu qu'on se marie ? » demanda Klaus.
« Le plus tôt possible ! » répondit Ava.
« Tu sais que Rebekah t'as déjà confectionnée une robe ? » demanda-t-il de nouveau.
« Oui, elle me l'a montré. C'est une robe toute simple, comme je les aime ! » dit-elle d'une petite voix.
« Si tu le veux, nous pouvons nous marier demain ! » lui proposa-t-il.
« Ce serait bien ! » soupira-t-elle.
Elle ferma les yeux et se laissa gagner par le sommeil.
Le lendemain matin, Ava se prélassait avec Klaus dans un bon bain bien chaud. Les vapeurs de l'eau chaude emplissaient la pièce.
« Comment tu vas t'y prendre ? » demanda Ava.
« M'y prendre pour faire quoi ? » retourna-t-il.
« Pour ma transformation ! » dit-elle.
« Je t'ai déjà dis comment ça se passera ! » répondit-il.
« Oui je le sais bien mais, on n'en a jamais vraiment parlé, je veux dire, de la façon dont tu me tueras ! » expliqua-t-elle.
Klaus ferma les yeux pour se reprendre. Pourquoi lui posait-elle cette question maintenant ? Voyant qu'il ne répondait pas, Ava décida de ne pas le pousser à en parler davantage et elle ferma les yeux à son tour, se blottissant un peu plus contre lui.
« Excuse-moi, je n'aborderais plus le sujet ! » chuchota-t-elle.
Klaus l'obligea à changer de position afin qu'elle soit face à lui, et elle se retrouva à califourchon.
« Tu as confiance en moi, n'est-ce pas ? » lui demanda-t-il.
« Tu sais bien que oui, sinon je ne serai pas là ! » répondit-elle.
« Alors ne pose plus de question, laisse-moi faire comme je l'ai décidé ! » lui dit-il.
« D'accord, je ne poserai plus de questions, à une condition ! » dit-elle avec un sourire taquin.
« Laquelle ? » voulut-il savoir en reconnaissant ce sourire.
« Embrasse-moi ! »
Posant une main sur sa nuque, Klaus l'attira à lui et captura sa bouche.
« Je ne peux plus attendre ! » dit Klaus d'une voix rauque.
« Moi non plus ! » minauda Ava.
« Marions-nous, tout de suite ! » décida-t-il.
« Il faut un prêtre ! » informa-t-elle.
« Je te confierais à Rebekah le temps que j'en ramène un, et ce soir on sera mari et femme ! » dit-il en lui caressant la joue. « Et demain, tu seras enfin comme moi ! »
« Rien ne nous séparera ! » susurra-t-elle.
« Le premier qui essaie, je lui arrache les tripes ! » gronda-t-il.
« Je n'en doutes pas ! » sourit-elle.
Il lui embrassa les joues, le nez, le front puis le cou, la faisant rire.
Un peu plus tard, Klaus était parti avec Elijah pour trouver un prêtre, laissant Ava aux bons soins de Rebekah, qui s'afférait à la préparer.
« Croyez-vous que nous précipitons les choses ? » lui demanda Ava.
« Non, je ne crois pas. Vous vous aimez sincèrement, alors rien n'est précipité ! » répondit Rebekah. « Et cesse de me vouvoyer veux-tu ? Tu fais partie de la famille, alors tutoies-moi, et pour Elijah aussi. »
« Entendu ! » accepta Ava.
Elle se regarda dans le miroir, et elle laissa apparaître un sourire sur ses lèvres. La robe que lui avait faite Rebekah était splendide. C'était une robe-bustier en soie, évasée après les hanches et qui cintrait parfaitement ses courbes. Rebekah avait préférée laisser les cheveux d'Ava tels qu'ils étaient, légèrement ondulés après les avoir brossés. On frappa à la porte, et après avoir reçu la permission de Rebekah d'entrer, sa femme de chambre, Rosa, entra, s'inclina puis dit :
« Vos frères sont là Mademoiselle. Ils m'envoient vous chercher ainsi que Mademoiselle Ava pour vous dire qu'ils vous attendent dans le jardin ! »
« Merci Rosa, vous pouvez disposer ! » répondit Rebekah.
De nouveau seules, Rebekah prit la main d'Ava et lui demanda :
« Prête ? »
« Prête ! » acquiesça Ava.
