Ce chapitre et le suivant sont sans conteste les choses les plus débiles que j'ai décidé d'écrire. Je vous laisse apprécier toute l'étendue de ma folie

N'oubliez pas les reviews ! Ça fait toujours plaisir ^^


Un nouveau jour commençait. En fait il était plutôt bien entamé. Il était déjà 15h et je m'apprêtai à préparer la collation de l'après midi pour l'équipage. Pour Luffy c'était au moins un bon rôti, pour Robin et Nami c'était des cocktails et des macédoines de fruits, et pour le reste de l'équipage j'allais faire des gaufres par exemple. Tout mes ingrédients étaient déjà sortis, je vérifiai d'un coup d'œil que Luffy n'avait rien volé pendant que j'avais le dos tourné. Je m'étais seulement absenté cinq minutes pour apporter une petite bouteille à Zoro que j'avais déjà surpris Luffy et Chopper en train de rôder autour de la cuisine ! Quand je suis rentré pour les prendre en flagrant délit de vol de nourriture, ils s'étaient déjà éclipsés par la porte du fond. Quel bande de lâches … bon alors un petit Magnolia Blossom pour Nami et un petit Dark Emotion pour Robin … c'est parti ! Alors, voila ça c'est fait … C'est parti pour les macédoines… Voilà, avec beaucoup de sucre pour Nami et acide pour Robin, c'était parfait ! Je sortis sur le pont et leur déposait le plateau sur une petite table à coté de leurs transats. Elles me gratifièrent d'un sourire qui me fit chaud au cœur et je courus me réinstaller au frais dans ma belle cuisine. Je fis un rapide nettoyage des plans de travail et le reste de la vaisselle du midi. Je me retournai pour ranger les broches à viande dans leur placard quand …

« AAAAAAAAAAAAAH PUTIN MARIMO TU M'AS FAIT SUUUUUPER PEUUR ! Je n'avais pas entendu arriver ! » hurlai-ja tandis que j'essayai d'enlever la broche fichée dans le sol qui avait manqué de me transpercer le pied.

- «Hé ouais, ça m'arrive d'être discret …»

- «Bon que viens-tu faire dans mon temple ? Tu veux quelque chose à manger ou à boire ?»

- «Ouais … J'aimerai un cocktail, mais j'ai oublié ce qu'il y a dedans et son nom. »

- «Depuis quand tu bois des cocktails toi ?»

- «Depuis que j'en ai trouvé un qui était à mon gout.»

- «Bon allez, il y avait quoi dans ton fameux cocktails»

- «Alors d'abord, il y avait un truc assez bon, transparant, il me semble que c'était du rhum. Après il y avait petits bâtonnets qui trempaient dans le rhum, et aussi un liquide blanc, de la liqueur de coco peut-être. Il y avait peut-être d'autres choses mais en tout cas , le summum du gout, on l'atteignait avec le machin blanc »

- «C'est pas un Deep Blizzy Valley par hasard, ton truc ?»

- «Ouais c'était ça, tu penses pouvoir m'en faire un ?» dit- il en s'approchant de moi avec un sourire étrange qui laissait penser qu'il n'avait pas qu'envie de boire un cocktail

- «Ouais ouais , ça peut se faire si tu t'assoies tranquillement et si tu arrêtes de me regarder comme ça … c'est assez embêtant »

- «D'accord, si tu y tiens tant … »

Je me mis à jongler avec les bouteilles comme à mon habitude mais en sentant un regard pesant, très pesant , sur mes hanches.

«ZORO BORDEL DE MERDE ARRETE DE ME MATTER ! JE SAIS QUE J'AI UN BEAU CUL MAIS C'EST PAS UN RAISON ! »

- «Hein ? Mais tu racontes quoi Baka-Cook ? J'étais en train de lire le journal ! Tain t'es parano mon pauvre ! » se justifia-t-il en montrant un quotidien auquel Nami était abonnée

- «Ha … Autant pour moi »marmomai-je, un peu honteux « Voilà ! J'ai fini ton cocktail ! Tiens, goute moi cette petite merveille j'y ai mis tout mon amo… application ! »

- «Tu ne prends pas un verre avec moi ? Je déteste prendre un Deep Blizzy Valley tout seul … »

- «Bonne idée ! Je vais me faire un SPDDMCTDSSJTBLTPTA »

- «C'est quoi ? »

- «Un Sale Pervers Dégage De Ma Cuisine Tout De Suite Sinon Je Te Botte Le TrainPas Très Amicalement»

- «Pff , je suis découvert. »

- «Dommage, Zoro , c'était bien essayé … »

Il n'allait pas s'en tirer comme ça ce con. J'allais lui montrer qu'on ne joue pas avec Kuroashi No Sanji.

- «Oups … »m'exclamai-je en reversant le verre sur Zoro d'un coup de coude furtif.

«Putaiiiiiin, Sanji ! Tu abuses ! Je viens juste de prendre ma douche et de me changer et tu salis déjà mes fringues ! Tu sers vraiment à rien ! » me dit-il en contemplant l'ampleur des dégâts sur son pantalon

« Oh, désolé Zoro, j'ai vraiiiimeeeent pas fait exprès ! Tu me pardonnes ? »minaudai-je en faisant une moue (qui était à mon avis craquante)

«Ca peut se faire … Si tu arranges ça » me dit-il en montrant un chiffon puis en montrant la tache que j'avais fais sur son pantalon.

- «Ok ok je nettoie tout … » boudai-je en m'approchant avec mon chiffon des taches et en frottant avec ardeur. Heureusement (ou pas) pour moi, la tâche était idéalement placée et Zoro exprima rapidement sa satisfaction vis-à-vis de mon essuyage énergique.

- «Sanji c'est pas la peine de te donner plus de mal … je crois que mon froc est foutu … faut que je le jette tout de suite »dit-il en joignant le geste à la parole. Il se releva donc, enleva maladroitement son pantalon et le jeta à la poubelle. Message reçu par la partie perverse de mon cerveau, pas par la partie prudente.

- «Mais … Tu déconnes ? Et si quelqu'un trouve ça là ? Et si quelqu'un arrive dans la cuisine ? Tu diras quoi ? »

- «Rien, puisque rien ne va nous déranger, j'ai mis des somnifères dans les cocktails des filles et dans la nourriture des garçons. On sera tranquille cet après-midi … »

Je savais bien qu'il disait ça pour me rassurer et qu'il mentait. Je ne voyais pas à quel moment il aurait pu faire ça sans que je m'en rende compte et surtout … lui qui n'est pas capable de différentier des dragées avec des pastilles pour la toux … Droguer tout l'équipage … C'était beaucoup trop dur pour lui. Mais bon, j'allai faire le naïf pour cette fois, façon, si quelqu'un arrive, je dirais qu'il me viole et c'est lui qui passera pour un gros dégueulasse (faut bien que l'un de nous deux sauve sa peau non ?)

Zoro interrompit mes songeries par un plaquage sur ma cuisinière. L'onde de choc fit trembler les murs, tomber mes ustensiles de cuisine (dont un couteau qui faillit se planter dans mon pied et une fourchette dans la jambe de Zoro …) et bien sûr me broya le dos.

« ZOROOOOOOOOO MON DOOOOOOOOS. » hurlai-je en me roulant par terre

- «Grrrr, tu simules en plus … Ca m'excite encore … plus ! »

Irrécupérable. C'était bien le mot pour qualifier Zoro. Il se jeta sur moi qui me roulai au sol et dévora mes lèvres sans plus de cérémonie. Il forca l'entrée de ma bouche et sa langue se mit à bouger avec la mienne. Fallait avouer que c'était pas trop mal, et que ça calmait bien le mal de dos. Il se fit rapidement plus entreprenant, déboutonnant rapidement et maladroitement une chemise qui m'avait couté la

peau du cul ! Mais quand il m'attaqua au mordillage de mes tétons, j''avais plutôt envie qu'il vire tout les fringues que je portai et les siens, pendant qu'on y était ! Sa langue s'aventura dans le creux entre mes pectoraux, et ceux entre mes abdos. Je crus entendre un « ça manque d'exercice tout ça ! » entre les légers bruits de succion qu'il émettait mais si il n'est pas content, il n'a qu'a trouver un autre cul dans lequel fourrer sa … j'en ai rien à secouer ! Euh, je retire ce que je viens de penser, c'est dans mon cul qu'elle se plaît le plus (elle n'est pas encore allée visiter mais je sens qu'elle va aimer). D'accord, je note que le désir me rend complètement dingue. Il était de plus en plus bas, de plus en plus près et de plus en plus …

«Sanji, ta braguette, elle est coincée … »

- «Tu déconnes ? »

- «… »

- «Bon, tu peux y aller à la barbare, mais tu me devras 15 … »

Pas besoin de lui répéter deux fois qu'il déchirait la fermeture et le bouton et me fit m'assoir sur l'un des bancs de la pièce. Je lui fis comprendre à coup de bassin que je voulais pas qu'il campe devant mon … et qu'il pouvait tout m'enlever. Son cerveau au moins, était 100% pervers et réagit au quart de tour. Il fit glisser mon boxer et commença à faire ce qu'il avait à faire. Dieu, qu'il le faisait bien … D'abord, il me fit languir doucement en passant sa langue sur mon entrejambe, puis il s'attaqua à la tâche au moment où il a remarqué que je me préparai à l'assommer avec une louche. Ensuite, il passa sa langue le long de mon pénis, ajouta le mouvement de sa main puis prit tout en bouche tout en poussant des ronronnements de plaisir. Je m'agrippai sur ses épaules me laissai complètement aller à la luxure. J'étais déjà tout étourdi de plaisir quand il s'amusa à titiller les testicules avec tout d'abord les doigts puis la langue. On ne m'avait jamais aussi bien sucé. Je le prévins de quelques mots articulés difficilement que je n'allai plus tenir très longtemps et je le vis ouvrir la bouche encore plus grand pour s'apprêter à récupérer chaque goute de ma semence. Je me lâchai sur lui dans un cri de jouissance contrôlé (fallait quand même pas qu'il croit que je jouis … Euh …). Il me gratifia d'un sourire et d'un «C'est encore meilleur que dans mes rêves les plus fous … » puis se redressa et enleva son boxer qui devait l'embêter beaucoup vu la vitesse à laquelle il s'en débarrassa. Ce dernier alla s'échouer dans un coin, bientôt suivi de sa chemise. Il m'invita tout d'abord à m'allonger sur la table puis me demanda si j'avais quelque chose de bien graisseux pour l'aider à me … (la partie saine de mon cerveau a censuré). Je lui répondis avec un sourire effaré et lui dit que je ne comptais pas faire ça sur l'endroit où je mangeais.

«C'est maintenant ou jamais » me souffla-t-il dans un soupir d'aisance

«Je pense que ça sera jam… »fus-je coupé par un bruit venant du pont. Des talons aiguilles. Une fille. Eh merde.

«Putin Zoro quelqu'un arrive planque toi ! »

-«Mais … »

-« Vite va dans le frigo ! » lui ordonnai-je tiraillé entre l'hygiène de rigueur dans un frigo et ma vie sociale à sauver. Le choix était clair …

Je lui ouvris la porte et il me lança un regard plein de « NOOOON JE VEUX PAS ALLER DANS LE FRIGO ». Son regard m'attendrit et je décidai de l'assommer avec un coup de louche, comme ça au moins il ne serait pas conscient du froid. Je le fis rentrer avec un coup de pied et refermai la porte d'un autre coup. Ca c'était fait. Je remontai vite fait mon caleçon et mon pantalon (qui ne fermait plus vraiment) et tentai de reboutonner ma chemise (qui était dans un sale état …)Il fallait ranger vite fait ses fringues mais trop tard, la porte s'ouvrit en grand sur Nami, un plateau à la main, qui venait demander du rab d'alcool.