Bonjour tout le monde !

Voilà revoilà pour ce chapitre 12. Bon, deux mois d'attente cette fois, mais j'en ai profité pour poster des suites à toutes mes fics en cours. Et comble du comble, j'ai réussis à faire un résumé à peu près complet de la suite de cette fic. Donc à partir de maintenant, je n'avance plus en aveugle vu que je sais à présent assez précisément ce qu'il doit se passer jusqu'au chapitre 20. Pour information, je pense que cette fic devrait comporter environ 25 chapitres si je reste fidèle à mon plan d'action.

Tout ça pour dire que mes post de chapitres devraient un peu plus réguliers à présent.

En tout cas, je vous remercie tous pour continuer à me lire et pour toute vos review. ^^

J'espère que ce chapitre vous plaira !

Bonne lecture !

~ Lucinda Malfoy ~

Chapitre 12:

Le temps de la confession.

.oooO°Oooo.

Le jeune homme se laissa brutalement retomber sur le premier fauteuil venue. Totalement sous le choc, il avait vaguement conscience de l'expression complètement ahurie qui devait être affichée sur son visage. Mais comment l'en blâmer. Ce qu'il venait d'entendre était tout simplement incroyable. Et pourtant, ce regard, ces expressions, ces connaissances, tout tendait à démontrer que c'était la pure vérité.

- Père… ?

La personne face à lui hocha de la tête, silencieuse, attendant qu'il encaisse la nouvelle. Draco avait du mal à y croire mais les évidences étaient là. Sous les courbes féminines, il devinait les traits de son père. Dans ses yeux, il voyait ce regard protecteur qu'il connaissait tant. Et ces instants de vie qui n'appartenaient qu'à eux deux et que cette « Lucinda » connaissait.

- Père…

Pris d'une soudaine impulsion, Draco se releva et franchit la distance qui les séparait en quelques enjambées. Sans laisser à l'autre homme le temps de réagir, il l'attrapa par le bras, le forçant à se relever lui aussi, et le serra contre lui. Un mélange d'émotions s'empara du jeune homme. Tout d'abord la joie de revoir enfin son père, après l'avoir d'abord cru mort, puis s'être continuellement inquiété pour sa sécurité. La seconde chose qu'il ressentit fut un sentiment de gêne au contact de ce corps bien différent de celui qu'il connaissait. La carrure de Lucius n'était plus la même, les formes anormales. L'homme qui avait toujours été plus grand et musclé que Draco paraissait à présent frêle entre les bras du jeune homme. Mais cette gêne ressentie fut rapidement remplacée par de l'inquiétude et de la colère. Qu'est-ce qui avait pu occasionner une telle transformation ? Draco doutait fortement que son père ait eu un quelconque désir de devenir une femme, même comme subterfuge pour se cacher du seigneur des ténèbres. Cependant il n'arrivait pas non plus à imaginer comment une telle chose avait pu se produire.

De son côté, Lucius laissa échapper un soupir de soulagement. Draco le croyait. Draco le croyait et n'était pas dégouté. Comme cela faisait du bien d'avoir le jeune homme près de lui. Son fils lui avait tellement manqué ces dernières semaines. L'avoir loin de lui, sans pouvoir vérifier par lui-même qu'il allait bien, avait été une épreuve. Mais maintenant les choses allaient changer. Il serait présent pour lui.

- Père, souffla Draco en se séparant de l'autre homme. Que… que s'est-il passé ? Pourquoi… ?

Lucius n'eut pas besoin que le jeune homme développe plus sa question. Le regard furtif qu'il venait de lui lancer de la tête aux pieds était assez explicite. Mais comment expliquer une telle chose à son propre fils. Lucius y avait longuement réfléchit, jusqu'à passer des nuits entières sans dormir. Cette nouvelle apparence physique, ce nouveau corps, il s'y habituait bon gré mal gré. Mais l'humiliation et la honte étaient toujours bien présentes. Lui qui s'était toujours placé en figure forte auprès de son fils, un point d'encrage auquel il pouvait se raccrocher en toute circonstance. Il n'était plus qu'une personne brisée qui remontait doucement la pente avec l'aide d'Harry.

- Je… Assieds-toi, Draco.

Le jeune homme s'exécuta, le visage grave. Le ton employé par son père ne présageait rien de bon. Quoi que l'autre ait à lui dire, ça n'allait sûrement pas être facile à entendre.

- Tu te souviens de ce que je t'ai écrit dans ma première lettre ? Demanda Lucius en cherchant par où commencer ses explications.

- Bien sûr. Tu disais que le seigneur des ténèbres avait découvert que tu étais un agent double et que tu avais été t-torturé. Ensuite il a ordonné à un mangemort de te… de te tuer mais quelqu'un t'a sauvé…

- C'est ça.

- Est-ce que tu parlais de Potter ? C'est lui qui est intervenu ?

- Oui, c'est bien lui. S'il n'avait pas été là, je serai mort cette nuit-là.

Draco hocha de la tête, intégrant l'information. Pour la première fois de sa vie, il se sentait infiniment redevable envers Harry Potter. Sa Némésis avait sauvé son père. Rien de ce qu'il pourrait faire pour lui ne serait suffisant pour lui exprimer sa gratitude.

- Mais… Comment… comment t'es-tu retrouvé avec ce… cette… apparence ?

- C'est la partie de l'histoire que je t'ai jusqu'à présent passé sous silence. Je…

Sentant le trouble de son père, Draco se rapprocha un peu plus de lui. Posant une main sur celle de son aîné, le jeune homme eu la surprise de sentir les doigts trembler sous les siens. Qu'avait-il donc pu se passer pour que son père, qu'il avait toujours connu si fort, soit dans un tel état ?

- En fait, commença Lucius en gardant les yeux fixés au sol. Ce que je n'ai pas pu te révéler c'est que… le mangemort qui devait me tuer m'a lui aussi torturé… il m'a… c'est lui qui m'a transformé en femme…

- Mais pourquoi est-ce qu'il a fait ça ? Demanda Draco incrédule.

Lucius ne répondit pas, baissant un peu plus la tête. Voyant cela Draco resta un moment septique, ne comprenant pas ce qui avait pu arriver. Puis tout à coup, il se mit à pâlir, comprenant ce que son père cherchait à lui faire comprendre.

- Il t'a…

Lucius releva un peu le visage pour regarder son fils et hocha légèrement de la tête. L'expression affichée par Draco lui retourna le ventre. Le jeune homme avait l'air à la fois enragé et prêt à vomir.

- C'était donc de cela dont tu parlais… Siffla-t-il entre ses dents. Ces blessures dont tu n'étais pas encore remis…

- Oui…

- Pourquoi ? Pourquoi il a fait ça ?

- Je ne sais pas… Par cruauté. Pour me donner une bonne leçon.

Draco du se retenir de ne pas envoyer son poing dans le mur le plus proche en entendant ça. Seul le contact de la main de son père sous ses doigts lui permettait de garder un minimum de contenance. Ce que l'autre homme avait subi était tout simplement immonde. Rien que d'imaginer ce qu'il s'était passé lui donnait envie de tuer l'ordure qui lui avait fait ça.

- Où il est ? Siffla-t-il avec colère.

- Draco ?

- Le type qui t'a fait ça ! C'est qui ? Il est où ?

- Calmes-toi Draco, tenta de l'apaiser Lucius.

- Que je me calme !? Après ce qu'il t'a fait !? Cette ordure va payer !

- Draco ! Ça ne sert à rien de se mettre dans cet état. Il est déjà mort.

- Mort ?

- Oui. Lorsqu'Harry a surpris ce qui est arrivé, il est de suite intervenu et… il y a eu un combat et Peterson est mort.

- Rod Peterson ? Le Croque-mort ?

- Oui, c'est lui.

Un peu soulagé d'apprendre que ce fumier était mort, Draco sentit une partie de sa colère le quitter, le laissant dans une sorte d'apathie. Ce qui était arrivé, c'était incompréhensible. Lorsqu'il avait appris que son père avait été démasqué, lorsqu'il l'avait cru mort, et avait eu la confirmation plus tard qu'il avait été torturé… Il en avait imaginé des choses, des scénarios d'horreurs. Des nuits entières il avait été hanté par les cauchemars, revoyant son père se faire torturer encore et encore, son subconscient lui hurlant que tout était de sa faute. Il n'était pas comme Lucius, il n'avait pas eu la force de devenir agent double comme lui. À cause de ça, son père avait perdu sa place auprès du seigneur des ténèbres et avait finalement été démasqué. Mais malgré tout, jamais il n'aurait pu imaginer qu'une telle chose puisse arriver. Cette transformation. Mais surtout ce viol. Par sa faute. Parce qu'il était faible et qu'il n'avait pas empêché son père de l'aider à fuir.

- Est-ce que tu vas retrouver ta véritable apparence physique ? Demanda-t-il l'air sombre, se sentant plus coupable que jamais.

- J'y travaille. Ce qui est sûr c'est que je ne redeviendrais pas normal naturellement. Ça fait plus de trois mois que c'est arrivé quand même. Pour le moment j'essaie toujours d'identifier la potion qui m'a fait ça.

- Severus pourrait t'aider.

- Je sais mais je dois trouver l'occasion de lui parler sereinement. Il n'est même pas ici aujourd'hui.

- Il y est de moins en moins souvent, l'informa Draco. Le seigneur des ténèbres le tient occupé ces derniers temps.

- Je vois. Quoi qu'il en soit, pour le moment j'aimerai que le moins de monde possible soit au courant de ce qu'il m'arrive. Plus longtemps Voldemort me croira mort, mieux cela vaudra.

- Qui le sait à part moi ?

- Harry, bien sûr. Et de toute évidence le Pr Dumbledore. Il m'a reconnu au premier regard. Il va sûrement me demander des explications avant la fin de la journée.

Le jeune homme hocha de la tête, ne sachant pas vraiment ce qu'il convenait de dire dans une telle situation. Il avait trois mois de retard pour être vraiment utile. Que pouvait-il faire maintenant, à part constater les dégâts.

- J'y pense… Toi et Potter… Vous vous êtes présentés en tant que couple…

- Oui, c'est exact, répondit Lucius, un peu appréhensif quant à la réaction que pourrait avoir son fils.

- C'est sérieux ? Je veux dire, vous êtes vraiment… ?

- Ecoutes-moi, Draco. Lorsqu'Harry m'a sauvé de Peterson, il m'a pris pour une femme et, dans mon état à ce moment-là, je ne l'ai pas contredit. Il savait tout ce qu'il m'était arrivé et je n'ai pas eu le courage de lui dire qui j'étais. C'est comme ça que j'ai fini par devenir Lucinda. Ce qu'il faut que tu comprennes, c'est qu'Harry et moi, nous avons passé beaucoup de temps ensemble. Il a été d'un soutien sans faille à mon égard et nous sommes rapidement devenus amis. Et puis, sans que l'on s'en rende compte ni lui ni moi, nous sommes tombés amoureux. A ce moment-là, je n'ai pas pu lui mentir plus longtemps et je lui ai tout avoué. Il ne l'a pas très bien pris au début mais il a décidé de nous donner une chance. Ça n'a pas été facile mais nous sommes heureux tous les deux malgré tout. Est-ce que tu comprends ?

- Mais… Tu ne veux pas redevenir comme avant ?

- Si, bien sûr. Je me suis habitué à ce corps parce que je n'ai pas le choix, je dois vivre avec tous les jours. Mais si je trouve un moyen de redevenir un homme, je n'hésiterai pas.

- Et Potter, ça ne le dérange pas ?

- Je ne te mentirai pas, il n'aime pas trop penser à cette éventualité. Mais j'aime à croire que nous traverserons toute les épreuves qui se présenteront à nous.

Le silence retomba entre les deux hommes suite à cette déclaration. Draco avait du mal à y croire. Potter. Le balafré. En couple avec son père. Depuis quand étaient-ils gay tous les deux ? Non, ce n'était pas ça la vraie question. Comment quelque chose d'aussi invraisemblable avait pu se produire ? Potter était son « pire ennemi » à Poudlard, le binoclard qu'il avait essayé de faire renvoyer à plusieurs reprises. Et son père, et bien, c'était son père. Rien que de les imaginer ensemble, ça lui donnait froid dans le dos. C'était impossible, impensable, presque contre nature. Et pourtant l'étincelle qu'il voyait dans le regard de Lucius était sans équivoque.

- Tu tiens vraiment à lui alors.

- Oui, je l'aime.

C'était trop. Trop d'information d'un coup. Son père s'était fait transformé en femme. Ensuite l'agression dont il avait été victime. Et maintenant ça. Draco sentait que son cerveau ne suivait plus du tout le rythme. Il était à la fois content que son père soit heureux et horrifié que ce soit avec Potter. D'un autre côté il était reconnaissant à Potter d'avoir sauvé son père mais voulait aussi lui casser la gueule. Ajouté à cela la culpabilité de savoir que tout ce bordel était arrivé par sa faute. C'était beaucoup trop d'information, et beaucoup trop d'émotions et de sentiments contradictoires qui le submergeaient.

- Draco ? Appela doucement Lucius en voyant le trouble auquel était en proie son fils. Est-ce que ça te dérange tant que ça que je sois avec Harry ?

- Oui… Non… Je ne sais pas trop. Je crois que je vais avoir besoin de temps, pour m'habituer à tout ça.

- Je comprends. Tout ça est très soudain pour toi. Je veux juste que tu saches qu'Harry est quelqu'un de bien et que je suis heureux avec lui. Je sais que vous ne vous entendiez pas très bien à Poudlard mais j'aimerai beaucoup que vous deveniez amis maintenant.

- Ça ne dépend pas que de moi ça, marmonna Draco.

- Harry m'a promis de faire des efforts pour enterrer votre ancienne rivalité.

- C'est pour ça qu'il est devenu plus aimable ces derniers temps.

- Et même avant ça. Le Pr Dumbledore m'a informé que c'est en partie grâce à lui que tu t'es bien intégré au QG.

- Pardon ? S'exclama Draco, totalement incrédule. Je ne sais pas ce qu'il t'a dit mais Potter a été infect avec moi quand je suis arrivé ici.

- Il jouait la comédie, expliqua Lucius en souriant. Le Pr Dumbledore était inquiet pour toi lors que tu es arrivé ici et a demandé à Harry de t'aider. Apparemment Harry a décidé de… comment dire, de te bousculer un peu, pour forcer même les plus réticents à ta venue à prendre ta défense contre lui.

Draco regarda, les yeux exorbités, l'expression totalement sérieuse de son père. Il s'était fait… manipuler par Potter. Il n'y avait pas d'autre mot pour décrire ce qu'il s'était passé. A son arrivée au QG, Potter avait été infect avec lui, tellement imbuvable que même ses amis l'avaient défendu. Certes, il reconnaissait que c'était à partir de ce moment qu'il avait commencé à devenir ami avec Ron et Hermione, mais, quand même, il avait le sentiment de s'être parfaitement fait mener en bateau.

- Je vais le tuer.

.oooO°Oooo.

- Vous m'en voulez vraiment ? Demanda Harry d'une petite voix.

Hermione cessa de tourner en rond et laissa retomber ses bras qu'elle agitait furieusement en l'air depuis les cinq dernières minutes. Elle le regarda de longues secondes, semblant hésiter entre lui hurler dessus ou s'arracher les cheveux de frustration. Finalement elle choisit la première réponse.

- Harry ! Eructa la jeune femme. Je te rappelle que tu nous as fait jurer de garder le secret à Ron et à moi. Personne ne devait être au courant à part nous trois et le Pr Dumbledore.

- Je sais. Mais j'ai réellement confiance en Lucinda.

- J'espère bien que tu as confiance en elle. Et j'espère surtout que tu ne te trompes pas sur elle. Tu lui as quand même tout révélé, la prophétie, ton lien avec Voldemort, la quête des Horcruxes. Bon sang ! Qu'est-ce qui t'as pris de lui parler de tout ça ?

- La quête n'avançait pas. Je déprimais vraiment et… Lucinda était là pour moi.

- Je te signale que tu n'aurais peut-être pas autant déprimé si tu n'avais pas quitté le QG cet été, contra Hermione avec humeur. On aurait été là pour toi nous aussi.

- Je sais… soupira le jeune homme, penaud.

- On ne sait rien sur elle, nous.

- Je vous demande de me croire. Vous pouvez avoir confiance en elle.

Hermione ouvrir la bouche, voulant sûrement l'invectiver un peu plus, puis se ravisa. A quoi bon s'énerver maintenant. Harry avait déjà tout raconté à cette femme, et, à moins de la mettre sous oubliette, le mal était fait.

- J'espère vraiment que tu ne te trompes pas, répéta-t-elle une dernière fois.

Croisant les bras, la jeune femme se rassit sur le lit à côté de Ron. Ce dernier était resté totalement silencieux depuis la révélation d'Harry, tant parce qu'Hermione était tellement énervée qu'il n'aurait de toute façon pas pu en placer une, que parce qu'il ne savait pas vraiment comment réagir à la nouvelle.

- Ron ? Appela Harry. Qu'est-ce que tu en penses toi ?

- Je ne vais pas te mentir. Ça me contrarie que tu es parlé de tout ça à quelqu'un. Surtout si c'est parce que tu te sentais seul.

- Ce n'est pas pour ça, se défendit le brun. J'avais besoin de lui en parler. C'est vraiment sérieux ce qu'il y a entre elle et moi. Je ne pouvais pas lui cacher quelque chose d'aussi important. Je sais que vous allez me trouver égoïste après vous avoir fait promettre de garder le secret, mais j'avais vraiment besoin de lui parler.

- C'est vrai que tu as été égoïste. Il y a des tas de personnes de confiance à qui nous aurions pu en parler. Mes parents ou même Remus qui s'est lui-même proposé de nous aider. Nous avons décidé ensemble que la quête resterait entre nous.

- J'en suis conscient. Mais tu sais aussi bien que moi qu'aucun de nous ne veux impliquer ta famille dans cette affaire. C'est bien trop dangereux. Et il faut bien être lucide, tes parents ne nous auraient jamais laissé faire s'ils avaient su.

- C'est vrai, consentit Ron.

- Quant à Remus. Ça fait moins d'un an qu'il a épousé Tonks. Ils vont avoir un bébé. Il n'a jamais été question qu'il participe à cette quête.

- Je sais. C'est juste que… Non, oublions tout ça. Tu fais confiance à cette femme et ça me suffit. J'aurai préféré que tu nous en parles avant mais ce qui est fait est fait. Vu où on en est de nos recherches, un peu d'aide ne nous fera pas de mal.

- Ron ! S'indigna Hermione. Tu laisses tomber juste comme ça ?

- Oui. Qu'est-ce que tu veux y faire de toute façon ? Demanda-t-il fataliste.

- Rien mais…

- Harry lui fait confiance alors je veux bien donner une chance à cette femme.

- Mais… je… Très bien…

Ron embrassa rapidement sa petite amie pour faire partir l'expression boudeuse qu'elle affichait. Harry les regarda faire avec amusement et un grand soulagement. Finalement ça s'était mieux passé que ce qu'il s'était imaginé.

- Merci, souffla-t-il.

- C'est normal, marmonna Hermione encore un peu agacé qu'Harry s'en sorte à si bon compte. Est-ce qu'au moins le quatrième membre de l'équipe à trouver une piste ?

- Contre toute attente, oui.

Ron et Hermione se redressèrent, la surprise clairement visible sur leurs visages.

- Vous avez trouvé quelque chose ? S'étonna la jeune femme.

- Oui.

- Et tu ne pouvais pas le dire plus tôt ? S'exclama Ron, dubitatif.

- Bon, vous voulez que je vous dise ce qu'on a découvert ou vous continuez à me faire la leçon ?

- On t'écoute.

- Alors voilà. Lorsque j'ai parlé des Horcruxes à Lucinda, elle m'a fait remarquer que Voldemort les cachait dans des lieux très spécifiques.

- Oui, lança Hermione en réfléchissant. Ce sont des endroits qui font partis de son passé et que lui seul doit normalement connaitre, comme la maison des Gaunt ou la caverne où il avait caché le médaillon.

- Mais ça on le savait déjà, intervint Ron. Vous avez trouvé un autre de ces endroits.

- Non. Mais ce que Lucinda s'est dit c'est que Voldemort n'avait pas fait que cacher ses Horcruxes. Il en avait au moins confié un à un de ses mangemorts.

- Le journal, souffla Hermione avec compréhension.

- Exactement. Le journal de Jedusor qui a malheureusement atterrit entre les mains de Ginny par l'intermédiaire de Lucius Malfoy. Hors nous savons maintenant qu'il était un espion. Donc s'il n'a pas donné ce journal au Pr Dumbledore et a pris le risque de le laisser en circulation dans Poudlard, c'est qu'il ne savait rien de sa véritable importance.

- Et ça nous avance parce que… ?

Harry fronça des sourcils, se rendant compte qu'il se perdait en explications. Il lui fallait être un peu plus succinct s'il ne voulait pas révéler par mégarde que Lucinda était en réalité Lucius Malfoy.

- Heu, oui… Je crois que je m'égare un peu. Ce que je voulais dire c'est que Lucinda pense que Voldemort avait confié le journal à son bras droit.

- Lucius Malfoy.

- Non. Son ancien bras-droit, Abraxas Malfoy, le père de Lucius. A sa mort, il en aura hérité sans même savoir ce que cet objet représentait réellement pour Voldemort.

- C'est logique, admit Hermione. Mais encore une fois, en quoi est-ce que ça nous avance ?

- Ça nous avance parce que Lucinda s'est dit que si Voldemort a pu confier un Horcruxe à un de ses mangemorts, alors il a pu faire de même avec un autre. Vous savez qu'elle était mangemort elle aussi ?

- Oui, tu nous l'as dit.

- En réfléchissant bien, Lucinda a pu se souvenir d'avoir vu, un jour, Voldemort confier une coupe ouvragée en or aux époux Lestrange.

- La coupe de Poufsouffle ? Tu es sûr ?

- Certain.

- Mais… Harry… reprit Hermione avec embarras. Ces souvenirs datent de quand ?

- Vingt ans.

- …

- …

- Je sais ce que vous allez dire. Ça fait longtemps, la mémoire de Lucinda a pu lui jouer des tours dans son envie de m'aider. C'est pour ça qu'elle a pris une potion de souvenir pour s'éclaircir les idées, ce qui lui a confirmé que le souvenir en question en était bien un et non une invention de son esprit. Maintenant Hermione, ajouta-t-il en lui tendant une feuille de papier, Lucinda à fait une reproduction de la coupe de son souvenir. Tu conviendras que c'est assez ressemblant avec les gravures que tu as vues de la coupe. Moi-même je trouve que c'est une image plutôt fidèle que ce que j'ai vu des souvenir montrés par le Pr Dumbledore.

- Est-ce que c'est vraiment la coupe ? Demanda Ron penché au-dessus de l'épaule de la jeune femme.

- Je… C'est vrai que c'est ressemblant mais…

Hermione reprit le silence, observant avec attention le dessin qu'elle avait sous les yeux. Elle revoyait dans la tête son grimoire sur l'Histoire de Poudlard où une gravure de la coupe de Poufsouffle était représentée. Oui, c'était ressemblant. Oui, il y avait de fortes chances que ce soit bien elle. Mais cette découverte presque miraculeuse posait presque autant de problèmes qu'elle en résolvait.

- Il est possible que ce soit elle, finit-elle par répondre.

- Mais c'est génial ça, s'exclama Ron. On a enfin trouvé un nouvel Horcruxe !

- Oui… Enfin, c'est là que la bonne nouvelle s'arrête.

- Qu'est-ce que tu veux dire Harry ?

- Ce que je veux dire c'est que, d'après Lucinda, le manoir Lestrange a été détruit pendant la précédente guerre. En toute logique, le seul endroit sûr où les Lestrange auraient pu cacher la coupe… c'est leur coffre à Gringotts.

- Ça pour une mauvaise nouvelle s'en est une. Ça ne va pas être une mince affaire.

- En fait c'est plus compliqué que ça.

- Que veux-tu dire ?

- Ce qu'Harry veut dire, Ron, c'est que le problème n'est pas tant de s'introduire à Gringotts pour récupérer la coupe.

- Tu avoueras que c'est quand même gonflé de devoir cambrioler Gringotts. Il y a des dragons là-dedans. Les chances de survies sont proches de zéro.

- Je sais. Mais il y a un autre problème. Je suppose qu'Harry et Lucinda y ont déjà pensé.

- Oui, confirma le brun.

- Quoi ? Il y a quelque chose de pire que de devoir cambrioler l'endroit le plus sécurisé de tout le pays ?

- Oui. Parce que si nous cambriolons Gringotts, on n'arrivera sûrement pas à le faire sans donner l'alarme. Même si on s'en sort vivants, dès que Voldemort saura dans quel coffre on aura pénétré, il comprendra que nous savons pour ses Horcruxes et que nous essayons de les détruire.

- Tu as tout compris Hermione.

- Mais alors… souffla Ron, on ne peut rien faire.

- Pas pour le moment, confirma sombrement Harry. En l'état actuel des choses, tout ce que nous pouvons faire c'est continuer à chercher le médaillon et, si c'est bien lui que nous recherchons, le diadème. La coupe ne pourra être détruite qu'avant Nagini et Voldemort lui-même. Nous n'avons pas le choix.

- Finalement c'est déprimant comme nouvelle.

- On a avancé quand même.

- Un pas en avant, trois en arrière.

Ron se laissa retomber en arrière sur le matelas, le regard perdu dans les craquelures de la peinture du plafond.

- Ta petite amie n'aurait pas eu une illumination géniale pour trouver les deux autres ?

- Non. Mais elle m'a demandé d'ordonner à Kreattur de lui obéir.

- Pourquoi faire ? On n'est arrivé à rien avec ce satané elfe.

- Je sais. Aucun de nous trois n'a eu de succès, ni même le Pr Dumbledore. Mais Lucinda vient d'une vieille famille sorcière. Peut-être qu'elle arrivera à en tirer quelque chose, elle.

Hermione pinça aussitôt des lèvres en entendant cela. En moins d'une seconde, la fondatrice de l'association S.A.L.E. menaçait de faire son grand retour. Ron et Harry sentirent de suite le danger. Heureusement des coups portés à la porte de la chambre coupèrent court à tout débat idéologique sur les conditions de vie des elfes de maison.

- Ha Ginny, c'est toi, lança Hermione en ouvrant la porte.

- Oui, maman m'envoie vous chercher. Le repas est prêt.

En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, Ron était debout prêt à aller assouvir son appétit légendaire.

- Merci. On arrive.

- Quand est-il de… ?

Comprenant où voulait en venir Ginny, Harry s'avança un peu.

- Je vais m'occuper de prévenir Lucinda, lança-t-il.

- Très bien, consentit la jeune femme. Vous ne savez pas où est Draco ? Ajouta-t-elle à l'attention de tous.

- Ne t'en fais pas, je le préviendrais aussi, assura Harry ne voulant pas que l'on découvre le jeune homme dans la chambre de Lucius.

- D'accord. Dans ce cas, on y va.

Harry regarda les trois jeunes s'engager dans les escaliers. Il ne bougea pas de son poste d'observation jusqu'à ce qu'ils soient tous entrés dans la cuisine. A ce moment-là, lorsqu'il fut certain que personne ne le verrait, il traversa rapidement le couloir et frappa doucement à la porte de sa chambre. Quelques secondes plus tard, Lucius lui ouvrit. Jetant un coup d'œil à l'intérieur, il aperçut Draco assis sur le lit, le visage plus pâle qu'à son habitude.

- Le repas est prêt, informa-t-il. Tout le monde nous attend en bas.

- Bien.

- Est-ce que… vous avez pu parler ? Souffla-t-il de manière à ce que seul Lucius l'entende.

- Oui.

- Et… ça va ?

- Ça ira, oui.

- D'accord. Moi aussi j'ai pu parler à Ron et Hermione. Ils ne l'ont pas pris trop mal.

- C'est bien, on va pouvoir se mettre au travail assez vite dans ce cas.

Harry approuva d'un signe de tête avant de tourner à nouveau son attention vers Draco qui n'avait pas bougé d'un pouce. Le jeune homme n'avait pas l'air au mieux mais c'était à prévoir. Ce que Lucius venait sûrement de lui annoncer était difficile à entendre. Il lui faudrait du temps pour reprendre le dessus. Harry espérait juste que personne ne se pose trop de question d'ici là.

- Draco, appela-t-il. Il vaudrait mieux que tu descendes en premier. On vous rejoindra juste après.

Le jeune homme sembla hésiter un moment avant de jeter un regard en direction de Lucius. Ce ne fut que quand ce dernier hocha de la tête qu'il se leva enfin. Lorsqu'il passa près de lui, Harry voulu le retenir, lui demander s'il aller bien, s'il lui en voulait de sortir avec son père, mais Lucius l'en empêcha. Draco continua son chemin en silence et disparu à son tour dans la cuisine.

- Ça n'a vraiment pas l'air d'aller, s'inquiéta Harry.

- Je crois qu'il s'en veut de ce qui est arrivé.

- Ce n'est pas de sa faute.

- Je sais. J'ai essayé de le lui dire mais je crois que seul le temps le lui fera accepter.

- Et pour moi ? Comment est-ce qu'il l'a pris ?

- Moyennement bien. C'est venu s'ajouter à tout le reste alors il ne sait pas vraiment quoi penser de notre couple. Je pense que ça risque d'être un peu tendu entre vous pendant quelques temps mais il va s'y faire.

- Je l'espère. Je n'ai pas envie d'être la cause de problèmes entre toi et ton fils.

- Ne t'inquiètes pas pour ça, le rassura Lucius. Nous avons bien d'autres problèmes à régler avant. Après le repas il nous faudra parler au Pr Dumbledore. Il va vouloir des explications. Et puis, as-tu fait ce que je t'ai demandé pour cet elfe ?

- Non, je n'en ai pas eu le temps. Ron et Hermione me sont tombés dessus dès que je t'ai laissé avec Draco.

- Ce n'est pas grave, on verra ça plus tard. Pour le moment, nous ferions mieux de descendre nous aussi.

Harry poussa un soupir à fendre l'âme. Cela faisait moins d'une heure qu'il était revenu au QG et il se sentait déjà vidé de toute énergie. Et le pire c'est que la journée ne faisait que commencer. Pris d'une soudaine impulsion, il passa une de ses mains derrière la nuque de Lucius et l'attira à lui pour l'embrasser.

- Que…

- Pour me donner du courage, l'informa-t-il dans un souffle.

- Idiot.

Levant les yeux au ciel, Lucius attrapa le jeune homme par le bras et l'entraina au rez-de-chaussée. Lorsqu'ils arrivèrent enfin dans la cuisine, tout le monde était déjà installé et les attendait.

- Veuillez nous excuser pour le retard, dit Lucius en entrant.

- Ce n'est rien, répondit Molly en souriant. Prenez donc un siège, je vais servir le repas.

La table était dressée pour neuf personnes. Tout au fond, siégeant en bout de table, se tenait Albus Dumbledore. A sa droite se tenaient Ron, suivit d'Hermione, Ginny et enfin Draco. A sa gauche se trouvaient Arthur, Molly et deux places vides. Lucius prit place aux côtés de Molly, pestant intérieurement d'être placé juste en face de Ginny Weasley. A ses côtés, Harry s'était un peu crispé, sentant sûrement toute l'animosité qu'il ressentait pour la jeune femme.

- Parfait, lança Molly avec bonne humeur. Passez-moi tous vos assiettes, je vais vous servir.

Une fois le repas servit, chacun commença à manger en silence. L'ambiance était un peu tendue mais il y avait de quoi. Albus ne cessait de se demander ce qui avait pu arriver à Lucius. Ron et Hermione ne pouvaient s'empêcher de lancer des regards très peu discrets en direction de Lucinda. Draco couvait son père du regard tout en lançant des œillades suspicieuses vers Harry. Ginny regardait droit devant elle d'un air passablement mauvais. Air que lui rendait pleinement Lucius. Harry tentait de se faire oublier au milieu de tout ça. Quant aux époux Weasley, ils ne comprenaient rien à ce qu'il se passait.

- C'est vraiment délicieux Molly, lança Lucius pour briser l'atmosphère pesante qui régnait dans la pièce.

- Je vous remercie Lucinda. J'espère que la chambre vous plait. J'aurai voulu vous offrir mieux mais cette maison est restée si longtemps sans entretiens…

- Ne vous en faites pas, c'est parfait.

- Vous étiez sûrement mieux logée avec Harry.

- Ce n'est pas comparable. Nous vivions alors dans une tente. Cela n'a rien à voir avec le confort qu'offre une maison.

- Vous étiez dans une tente ? S'étonna Hermione.

- Oui. Vous n'étiez pas au courant ?

- Harry est resté très discret sur son lieu d'habitation, commenta Albus. Ce qui sans doute était pour le mieux.

Une fois la glace rompue, la discussion continua plus plaisamment. Lucius se montra courtois et engageant, chose qui lui aurait paru impensable en temps normal en compagnie de Weasley, si bien qu'une fois arrivés au dessert, il avait quasiment fait l'unanimité parmi les convives. Quasiment, car, comme le prouva la question suivante, il restait quelqu'un qui appréciait toujours aussi peu la « nouvelle venue ».

- Mais dites-moi, Lucinda, quel âge avez-vous au juste ?

- Ginny ! La réprimanda aussitôt sa mère. On ne demande pas ce genre de choses.

- Ne vous en faites pas, Molly, ça ne me dérange pas de répondre. J'aurai bientôt trente-huit ans.

Lucius souriait aimablement en disant cela mais Harry et Draco sentait qu'il bouillait en réalité de colère contenue. Pendant tout le repas, Ginny n'avait cessé d'envoyer des sourires engageants vers Harry, se penchant négligemment en avant pour attraper une tranche de pain ou la salière et mettant ainsi en avant sa poitrine. Pendant tout ce temps Lucius n'avait eu de cesse de se retenir de lui planter sa fourchette dans l'œil.

- Ça fait vingt ans de plus qu'Harry, remarqua innocemment la jeune femme.

- Vos dons pour le calcul mental sont vraiment exceptionnels, nargua Lucius.

Ce fut au tour de Ginny de foudroyer l'autre femme du regard. Pour qui est-ce qu'elle se prenait ? Cependant Ginny savait ne rien pouvoir dire. C'était elle qui avait lancé la provocation après tout

Pour sa part Lucius essayait de se contenir au mieux. Il défiait du regard la jeune femme d'oser ajouter quoi que ce soit. Peu importe que ces parents soient là, si elle se permettait encore d'essayer de le rabaisser, il allait se charger de son cas sans faire de détours.

- Et bien, Molly, intervient Albus d'une voix forte. Ce repas était merveilleusement bon, comme à votre habitude.

- Merci Albus, remercia-t-elle soulagée qu'une échappatoire se présente pour stopper la confrontation entre sa fille et Lucinda. Je vais tout de suite m'occuper de la vaisselle. Les enfants si vous voulez bien aller ailleurs.

- Oui, maman, s'empressa d'acquiescer Ron et se relevant. Draco ? Une partie d'échec ?

Le jeune homme lança un regard à son père qui semblait à deux doigts d'arracher les yeux de Ginny et décida que Potter, en sa qualité de compagnon n'avait qu'à se débrouiller tout seul.

- D'accord. Tiens-toi prêt, je vais te mettre une raclée Ron.

- C'est ce que tu crois.

Les deux hommes sortirent sans demander leur reste, suivis d'Hermione. La jeune femme s'arrêta à la porte, consciente qu'ils ne faisaient que quitter les lieux sans rien aider à apaiser. Se mondant les lèvres, elle finit par prendre sa décision.

- Ginny ? Tu viens ?

La rouquine hésita, croisa le regard appuyé de ses parents, jeta un dernier regard venimeux vers Lucinda et suivit finalement Hermione hors de la cuisine. Le duel à mort venait d'être évité.

Voyant la jeune femme partir enfin, Harry lança un regard plein de reconnaissance à son amie et se permis de souffler un peu. Jamais il n'aurait pu imaginer que son ex et Lucius s'entendent aussi mal. Bon sang, qu'elle mouche piquait la jeune femme ? Elle avait un petit ami. Kyle, s'il se souvenait bien de son nom. C'était quoi cette crise de jalousie qu'elle lui faisait tout à coup ? À ce rythme, Lucius allait finir par la tuer avant la fin de la semaine.

- Alors Albus, amorça Arthur avec embarras. Vous restez parmi nous un peu plus longtemps ou vous nous quittez tout de suite.

- Je ne vais pas tarder à y aller, Arthur. Mais avant, j'aimerai avoir une petite discussion en privé avec Harry et Lucinda. Si vous me le permettez.

- Très bien. Dans ce cas, si nous ne nous revoyons pas, je vous dis à la prochaine Albus.

- Molly, Arthur, salua le vieil homme avant d'inviter les deux autres à le suivre.

Le Pr Dumbledore les conduisit dans une petite pièce à l'écart où ils pourraient parler en toute discrétion. Pour la deuxième fois de la journée les deux hommes allaient devoir se lancer dans des confessions difficiles à faire.

- Harry, Lucius, lança leur aîné. Je vous écoute.

A suivre…

Comme je le disais en début de chapitre, j'ai réussi à faire un résumé assez précis des évènements à venir, donc : Hourra ! J'ai trouvé une manière de détruire les Horcruxes sans faire un plagiat complet des livres. D'ailleurs c'est la dernière fois que je me lance dans ce genre d'exercices.

Pour en revenir à ce chapitre, j'espère vraiment qu'il vous a plu. ^^ Il n'y a pas beaucoup d'action je l'admets mais la quête va reprendre très bientôt, c'est promis !

En attendant j'espère recevoir des tas de review ! J'ai vraiment hâte de savoir ce que vous en avez pensé !