Disclaimer : Tout l'univers et les personnages de Twilight appartiennent à Stephenie Meyer!


POINT DE VUE DE BELLA :

Cinq ans plus tard.

Cela faisait six ans que j'étais à Londres, et cinq ans qu'Amy était comme moi. Elle se maitrisait parfaitement et ses yeux étaient ors, comme les miens. Je parvenais à étendre mon bouclier aussi loin que je le voulais, ce qui nous protègera avec Amy d'une quelconque attaque vampirique. Amy avait apprit à se battre avec l'aide de Sophia et Peter, et moi, je lui enseignais ce que les loups m'avaient appris. Voilà ce qu'on avait fait durant ces cinq dernières années. Aujourd'hui, il était temps de quitter la ville. J'avais démissionnée de mon travail à la fac, au grand regret du doyen et des étudiants, mais on devait partir. Peter et Sophia aussi quittaient la ville car ils étaient à Londres depuis plus longtemps que moi et les gens se posaient des questions.

« Amy, tu as finis de faire tes cartons ? » demandai-je.

« Presque, même si je n'ai pas grand-chose contrairement à toi. » répondit-elle en souriant.

« Tu ne regrettes pas de partir avec moi ? Tu peux très bien aller où tu veux toute seule. » proposai-je.

« Bella, t'es ma sœur et je t'adore. Je te suivrai jusqu'au bout du monde s'il le faut. Hors de question qu'on se quitte. » dit-elle.

Je ne dis plus rien et retournais dans ma chambre pour descendre mes cartons dans ma voiture. Rien que mes livres prenaient au moins quatre cartons et mes vêtements dans deux grandes valises. Tous mes meubles avaient été donnés à des familles qui en avait besoin car je n'avais pas l'utilité de les emmener avec moi. Nous déménagions à Liverpool, où nous avions trouvés une maison tout équipé donc, plus besoin d'acheter des meubles. Amy commençait à mettre ses cartons et valises dans sa Mercedes quand la voiture de Peter et Sophia arrivèrent.

« Que faites-vous là ? Je croyais que vous deviez quitter le pays aujourd'hui ? » m'étonnai-je.

« On est venu vous dire au revoir et vous souhaiter bonne chance pour la suite. » nous dit Sophia.

Ils nous aidèrent à placer nos derniers cartons dans les voitures et une fois qu'il n'y avait plus rien à nous dans la maison, je fermais à clé et les donna à Peter qui avait proposé de les remettre à l'agence de location où j'avais loué cette maison. Sophia sortit une glacière de son coffre et nous la tendit à Amy et moi.

« Avant de céder la boucherie au nouveau propriétaire, on a rempli un maximum de poche de sang. Il y a une glacière pour vous et une pour nous. Ça vous servira le temps que vous vous installiez et que vous repérez les lieux pour chasser. » nous dit-elle.

« Merci Sophia. » remercia Amy en mettant la glacière dans sa voiture.

« Bonne route les filles ! On vous appelle dès qu'on sera arrivé à Moscou. On reste en contact. » dit Peter en nous serrant dans ses bras.

On se dit au revoir puis lui et Sophia partirent prendre leur avion.

« En route pour Liverpool. On a rendez-vous demain à onze heures avec le patron de l'agence pour qu'il nous donne les clés de la maison. On part maintenant si on veut arriver avant lui devant la maison, comme ça on aura le temps de se nourrir pour éviter de le tuer. » plaisantai-je.

On éclata de rire puis nous montions dans notre voiture et nous nous mettions en route pour Liverpool. Le trajet dura des heures mais le temps fut raccourci car nous conduisions vite. Nous étions arrivées devant la villa en huit heures au lieu des quinze prévus. Nous nous garions devant la villa que nous avions louée pour la durée de notre séjour, qui était encore indéterminée. Elle ressemblait assez à celle que nous avions à Londres mais en plus spacieuse et il y avait des baie vitrée partout. En attendant l'arrivée du patron, on apaisa notre soif avec les poches de sang que nous avaient donné Sophia et Peter. On en vida trois chacune car ça faisait cinq jours que nous n'avions pas chassé et Amy soupira :

« Ça fait du bien. »

« Entièrement d'accord avec toi. » approuvai-je.

« Je vais jeter un coup d'œil sous le capot des voitures. » proposa-t-elle.

Elle souleva le capot de sa voiture pendant que je farfouillais dans mes cartons et sortis mon exemplaire de Roméo & Juliette. Je m'installais sur le capot de ma voiture et je lisais tranquillement pendant qu'Amy trifouiller sa caisse. Heureusement qu'il n'y avait pas de soleil parce que je vois mal le patron de l'agence de location nous demander pourquoi notre peau scintille au soleil. Lorsqu'Amy eut finit avec sa voiture, elle s'attaqua à la mienne, me faisant éjecter gentiment de l'endroit où j'étais. Je m'installais cependant sur le capot de la voiture d'Amy et repris ma lecture. Amy s'installa sur ma voiture après lui avoir fais je ne sais quoi et elle feuilleta un magasine automobile. Les heures défilèrent et une voiture entra dans notre sentier.

« Une Jaguar ! 1975. Je reconnais le moteur. » sautilla Amy.

« Ouais, je veux bien te croire. » rétorquai-je.

La voiture en question se gara près de ma Camaro noire avec des bandes rouge. Il sortit de sa caisse et s'avança vers nous.

« Bonjour Mesdemoiselles ! J'espère que je ne suis pas en retard ? » demanda-t-il.

« Non rassurez-vous. C'est nous qui sommes à l'avance. » répondis-je.

« Alors, il vous suffit juste de signer le bail en y mettant vos deux signatures et je vous remettrais les clés. » nous dit-il.

Il nous remit les papiers à signer pour la maison et grâce à notre vue vampirique, nous lisions rapidement le contrat d'habitation et signons. Il nous remit les clés et repartit. Une fois qu'il fut loin :

« C'EST PARTI ! »

On ouvrit la maison et on monta nos cartons dans nos chambres. Elles étaient identiques sauf que le dressing d'Amy était plus grand et que j'avais une bibliothèque dans ma chambre. Une salle de bain était reliée à chaque chambre ainsi qu'un balcon qui donnait sur le jardin. Je défis tous mes cartons et rangeais tout dans les placards. Je plaçais minutieusement mes livres sur mes étagères, ainsi que mes cd et je branchais ma chaine hi-fi. Une fois mon dressing rempli, je descendis dans le salon où je croisais Amy qui rangeait tous nos dvd dans le plus grand meubles.

« On devrait aller en ville pour acheter une télé et d'autres choses, tu ne crois pas ? » demandai-je à Amy.

« Ouais. Et voilà, j'ai terminé ! » dit Amy en plaçant le dernier dvd dans l'armoire, qui n'était autre que le dvd de N'oublie Jamais.

« Allez en route ! » dis-je.

On ressortit de la maison, grimpait dans nos caisses, et on démarra en trombe jusqu'au centre ville de Liverpool. On arrivait à destination en cinq minutes et on commençait à chercher d'abord une télé. On survolait les rayons en poussant notre cadis, sous le regard envieux de la gente masculine mais nous n'y prêtions pas attention. On prit une télévision à écran plasma de cinq centimètre ainsi qu'un lecteur dvd haute définition puis on fit un détour vers les outils de bricolage car Amy voulait s'acheter de nouvelles pièces pour remplacer les anciens qui commençaient à rouiller. On prit ensuite le chemin des produits de beauté comme aimait l'appeler Amy, et je fis mon stock de shampoing et gel douche, tout comme Amy et on repartit vers la caisse. La caissière écarquilla les yeux en voyant la somme que nous dépensions rien qu'à nous deux et Amy se retenait de rire devant la tête qu'elle faisait. Une fois nos achats payés, on rentrait chez nous et on branchait la télé et le lecteur dvd. Tout marchait parfaitement. Après avoir rangeait le reste de nos affaires, on se cala devant la télé et on regardait N'oublie Jamais. Amy adorait ce film, moi aussi d'ailleurs. A la fin du film, Amy était parcouru de sanglots et, heureusement qu'on ne pouvait plus verser de larmes sinon, c'est un stock de mouchoirs que j'aurais dû acheter.

« Et si on allait jeter un œil aux environs pour la chasse ? Comme ça on verra le gibier qu'il y a ! » proposai-je.

« D'accord ! » accepta-t-elle.

On partit dans les bois en prenant notre temps et on repéra des cerfs en abondance dans les environs. Hum, faudra s'en accommoder et puis, lors des jours de soleil on quitte souvent la région pour aller chasser ailleurs.

« Tu as soif ? » demanda Amy.

« Non, et toi ? » demandai-je à mon tour.

« Un petit peu mais, je pense qu'une poche de sang qu'il nous reste devrait suffire. Je ne vais pas tuer un cerf tout de même. Du moins pour l'instant. » répondit-elle.

On fit la course jusqu'à chez nous mais étant la plus rapide, c'est moi qui gagnait.

« Comment tu fais pour être toujours aussi rapide ? » s'étonna-t-elle.

« J'ai reçu un entraînement spécial avec mes copains à poils courts. » plaisantai-je.

Elle explosa de rire devant la description que je faisais de la meute et au même moment, mon portable sonna. Je regardais l'interlocuteur et c'était bien évidement la meute.

« Salut la compagnie ! »

« Comment tu sais qu'il y a tout le monde ? » demanda Jake.

« Quand tu m'appelles tu fais en sorte que toute la meute soit là mon petit ours brun ! »

Aussitôt, la meute éclata de rire et se moqua de Jake. Amy dû faire un gros effort pour ne pas rire elle aussi.

« Ah aah ah ! Jake un ours ! » s'esclaffa Jared.

« Merci Bella, je vais pouvoir l'utiliser celle là quand on sera seul ! » ria Leah.

« Ta réputation de loup est foutue Jake ! » ricana Paul.

« Tu peux parler Paul. Hein mon petit minou ? » le taquina Rachel.

Cette fois Amy ne se retint plus et éclata de rire, faisant tomber sa poche de sang sur la table qu'elle n'avait pas eu le temps de croquer.

« Amy, fais attention. Heureusement que la poche n'était pas ouverte. » pouffais-je.

« Désolé…ah aah ah…mais c'est…quoi ces…surnoms ? Hi hii hi ! » ria-t-elle.

« Dis-moi Bell's, ta copine ne serait pas en train de se foutre de ma gueule ? » grogna Paul.

« Juste un peu mon petit minou ! » renchérit Amy.

« Amy, ça suffit oui ! » m'amusai-je. « Bois ta poche de sang et tais-toi ! »

« Oui maman ! » ironisa-t-elle.

Elle reprit sa poche de sang et planta ses crocs dedans. Aussitôt que le sang coula dans sa gorge, elle laissa échapper un… gémissement ?

« Elle vient de gémir ? » demanda Jake.

« Hey Amy, c'est une poche de sang, pas la bouche de Jude Law ! » la taquinai-je.

Elle continua de boire et posa sa main libre au niveau de son cœur avec une expression d'émerveillement au nom de Jude Law.

« Bella, elle ne serait pas un peu cinglée ta copine ? » demanda Quil.

« D'abord, ce n'est pas ma copine mais ma sœur, et de deux, oui elle est cinglée, mais je l'adore. » répondis-je.

Amy termina sa poche de sang et dit, assez fort pour que la meute l'entende :

« Ça fait encore plus de bien qu'un coup de pied au cul ! »

J'entendis la meute éclater de rire à la phrase d'Amy et je me contentais de sourire.

« Faut que je rentre ma choupette au garage sinon elle va s'abîmer ! » annonça Amy.

« Tu rentres la mienne s'il te plaît ma biche ? » demandai-je.

« Oui ma petite fouine ! » répondit-elle en venant prendre mes clés et elle me claqua une fesse avant de partir rentrer les voitures.

« C'était quoi ces surnoms que vous vous donnez ? » questionna Paul.

« Et c'est quoi une choupette ? » poursuivit Jared.

« Et c'est quoi ce bruit de claque que je viens d'entendre ? » termina Jake.

« Ce sont nos voitures espèce d'abruti. Ensuite, ces surnoms ne sont seulement que deux d'une longue liste et ensuite, c'est Amy qui m'a donné une claque sur la fesse droite. » répondis-je.

« Et ben, il s'en passe des choses dis-moi ! » siffla Quil.

« Si tu savais ! » pouffais-je.

« T'as pas retourné ta veste au moins Bella ? » s'inquiéta Leah.

« Non, ne t'inquiètes pas mais, pour faire fuir les mecs trop collants avec Amy on a nos petites astuces. » expliquai-je.

« Comme ce qui vient de se passer ? » demanda Sam.

« Tout à fait ! Ô Grand Alpha ! » plaisantai-je.

« Très drôle Bella ! » railla-t-il.

« Bon, je dois y aller. A bientôt les gars. Embrassez mes petits bouts de chou de ma part. » dis-je.

« Ce sera fait ! » dit Rachel.

« Bye Bella ! » me dirent-ils en même temps.

« Bye ! »

Je raccrochais et Amy rentra au même instant.

« Elles sont à l'abri. Heureusement car il commence à pleuvoir. » m'avoua-t-elle.

« Bon, demain on a une journée chargée. Notre première journée de boulot dans une nouvelle ville ! » commentai-je.

« Ouais, toi dans une bibliothèque, et moi dans un garage. » souris Amy.

Je regardais ma montre et constatais qu'il nous restait encore vingt heures à tuer.

« Il nous reste encore pas mal de temps avant d'aller travailler. On regarde la télé ? » proposai-je.

« Tu le sais que je suis toujours partante pour regarder un film avec ma sœurette. » dit-elle en sautillant jusqu'au meuble où sont rangés nos dvd.

On opta en premier film pour Gladiator. On avait tiré les rideaux pour être au calme et on démarra le film. Grace à l'option home cinéma de la télé, le son couvrait l'orage qui grondait au dehors et on regarda le film tranquillement. Un silence de mort régna dans le salon durant plus de deux heures et demie et lorsque le film toucha à sa fin, c'est-à-dire lorsque Maximus retrouva sa femme et son fils dans l'au-delà, j'entendis un bruit provenant de mon ordinateur portable qui était resté allumé. Pendant qu'Amy enlevait le film, je regardais qui m'avait envoyé un mail et je remarquais que le mail venait de mon ancienne adresse, que je n'avais pas supprimé car même si les gens de Forks me croyaient morte, ça n'empêchait pas certaine personne de m'envoyer des messages qu'ils pensaient que je ne recevrais pas. C'est ainsi que j'appris qu'Angela et Ben étaient mariés depuis sept ans et qu'ils avaient une petite fille qu'ils avaient prénommée Marie, que Jessica et Mike étaient fiancés etc. etc. J'ouvris donc le mail et… oh ho ! L'expéditeur était Alice Cullen. Je décidais de ne pas le lire car même si je me protégeais de tous pouvoirs physiques ou psychiques grâce à mon bouclier, je ne voulais pas prendre de risque et être tentée de lui répondre. Elle n'avait pas dû voir mon enterrement ou autre vision concernant Charlie car les loups-garous étaient constamment présents, ce qui brouillés les visions d'Alice d'après Peter. J'effaçais le message d'Alice et éteignis mon ordinateur puis me retourna vers Amy, qui me regardait suspicieusement.

« Qui était-ce ? Tu as l'air pâlotte, encore plus que d'habitude ! » remarqua-t-elle avec un sourire en coin.

« Très drôle mais, oui, je vais bien. » la rassurai-je.

« C'était qui Bella pour que tu sois dans cet état ? » demanda-t-elle.

« C'était celle que j'appelais ma meilleure amie avant qu'elle ne m'abandonne avec sa famille ! » répondis-je.

« Ah ! Alice ! » dit-elle.

« Ouais mais, ce n'est rien. Alors, t'as choisis quoi pour la suite ? » demandai-je pour changer de sujet.

« Je vois bien que tu changes de sujet mais bon, je te comprends. Retour à Cold Mountain ? » proposa-t-elle d'un air coquin.

« Espèce de coquine. Allez, va pour Retour à Cold Mountain et le beau Jude Law. La prochaine fois c'est moi qui choisis les dvd ! » m'amusai-je.

Elle sautilla et mit le dvd en route. Le film est vraiment splendide, l'un des préféré d'Amy. Déjà que Jude Law est son acteur préféré, alors quand la scène qui montre Inman et Ada en train de faire l'amour dans la cabane, je vis ma sœur du coin de l'œil se mordre la lèvre en fixant l'écran.

« T'aimerais être à la place de Nicole Kidman hein ? Avoue petite coquine ! » la taquinai-je.

« T'as bien raison car ce mec est une vraie beauté fatale. Non mais regarde-moi ce corps d'apollon ! » s'extasia-t-elle.

J'éclatais de rire devant la tête qu'elle faisait en voyant Jude Law. Limite elle bavait sur le coussin qu'elle tenait. Le reste du film se passa dans le calme, sauf quand le personnage de ce cher Jude mourra dans les bras de la belle Nicole.

« Ce n'est…pas juste…pourquoi faut-il…qu'il meurt…alors…qu'ils viennent juste…de se…retrouver ? » sanglota Amy.

J'arquais un sourcil car je commençais sérieusement à m'inquiéter pour la santé mentale de ma sœur.

« Amy, ce n'est qu'un film. » fis-je remarquer.

« Et…alors ? C'est si beau. » couina-t-elle.

Je levais les yeux au ciel et enleva le dvd alors que le générique de fin venait de commencer. Elle ne changera jamais. Lorsqu'il s'agit de Jude Law et qu'il meurt dans un film, pour Amy c'était la fin du monde. On regarda des films jusqu'à six heures du matin : Titanic, Pearl Harbor, Moulin Rouge et Le Roi Arthur. On partit se préparer ensuite et vers les coups de sept heures, nous allions au garage après nous être assuré que tout était fermé de l'intérieur, et on monta dans nos voitures après avoir ouvert le garage. On sortit les voitures et Amy referma le garage et on partit au travail. Arrivée en ville, on se sépara dans deux destinations différents : Amy au garage où elle avait été embauché une semaine plutôt et moi à la bibliothèque municipale. Lorsque j'entrais dans la bibliothèque qui venait d'ouvrir, je m'approchais vers une femme âgée d'une cinquantaine d'année et la salua.

« Bonjour ! Je suis la nouvelle bibliothécaire ! »

« Oh, oui. Isabella c'est bien ça ? » demanda-t-elle.

« C'est ça. » répondis-je.

« Très bien. Suivez-moi, je vais vous montrer l'endroit où vous pouvez poser vos affaires. » me dit-elle.

Elle me conduisit dans une pièce assez grande où il avait une table, un réfrigérateur et des meubles avec de la nourriture, un four micro-onde et une cafetière. Il y avait des casiers dans le coin de la pièce.

« Ici c'est la salle de restauration pour le midi ! Vous pourrez y disposer votre déjeuner et il y a également de quoi grignoter à la pause. Voici la clé de votre casier et votre badge. (Elle me tendit une clé avec un numéro dessus et mon badge) Comme vous le voyez, votre casier est le numéro dix-sept et vous seule en avez l'accès. Bien, je vous laisse vous préparer et je vous attends à l'entrée. » m'expliqua-t-elle.

« Je vous remercie ! » souriais-je.

Elle sortit de la salle et je me dirigeais vers mon casier que j'ouvris et j'y découvris une veste de travail qui était noire. Je la mis et accrocha mon badge dessus, du côté droit. Je sortais mon téléphone portable de mon sac et je posais ce dernier dans le casier, que je refermais à clé. Je mis la clé du casier et mon téléphone dans une des poches de mon jean et je sortis de la salle pour rejoindre la patronne. Elle me présenta au staff et enfin, le travail commença. Je m'occupais de répertorié les livres qui venaient d'arriver, de donner aux clients le livre qu'ils voulaient et ainsi de suite. J'étais vraiment à mon aise dans ce milieu et puis, j'adorais ce travail donc, tout allait pour le mieux. Je ne repensais pas au mail d'Alice, qui fut banni de mon cerveau et appréciais pleinement ma nouvelle vie avec ma sœur. La vie ne pouvait pas être plus parfaite !