Bonjour à toutes et à tous !
Lilichoco étant en vacances pendant 3 semaines, elle a confié la duuure mission de poster ce chapitre à la folle furieuse qui a inspiré le personnage de Lyne...
Voilà, je suis donc chargée de remercier pour elle les personnes qui ont laissé une review, et de prévenir qu'elle ne pourra pas répondre tout de suite à ceux qui en postent à partir d'aujourd'hui (ceci dit, ne vous privez pas : mettez en plein !!).
Sur ces bonnes paroles... Bonne lecture !
THE BAL
2/3
Petit Rappel:
Je rappelle les surnoms pour ne pas vous embrouiller chers lecteurs et chères lectrices. Alors dans le groupe de filles nous avons :
- Mélanie Brigestone (détail insignifiant : héroïne) : surnom : Mél (pour les intimes lol)
- Lily Evans : surnoms : euh je ne peux pas les nommer enfin ceux de James. Sinon, en ayant fait une moyenne, votre humble et dévoué auteur (qui a fait semblant de s'étouffer lol !) garde donc les surnoms de Rousse et Lily Jolie.
- Lili Callaghan/nom de code Lilou (fffu faut que j'arrête le coca, c'est pas bon pour la santé)
- Lyne Lopez García : en général, les profs disent son nom complet au début de l'année et après de lassitude ils s'arrêtent à Lopez. Bon Lyne étant unique dans son genre (clin d'oeil à ma « muse »), elle n'a pas de surnom.
Voilou pour ce petit rappel
Je rappelle également que les personnages de n'appartiennent pas, ils sont la propriété de JK Rowling, seuls les personnages que j'ai créés m'appartiennent.
Résumé:
« Wahou ! » ne pus-je m'empêcher de dire en voyant Lily se diriger vers notre table avec babouin. Elle est trop sexy, on dirait une danseuse de samba. C'est une robe qui ne laisse rien deviner et je pense que babouin a tout deviné, justement, vu le regard qu'il lance à Lily, on dirait que c'est Noël pour lui… Enfin tu m'étonnes Frankie.
Stop, attendez que je percute… « se dirige vers notre table », c'est normal vu que Janus se met avec nous et Remus est accompagné de Lilou.
« Génial » je lâche.
Apparemment, Sirius pense la même chose que moi, il s'est décollé de sa cavalière et regarde avec beaucoup d'attention Mélanie. Il a les yeux remplis de désir et de convoitise mais, chose qui m'étonne, un autre sentiment que je ne connais pas dans le regard de mon ami lorsqu'il regarde habituellement une fille.
Le seul hic dans l'affaire, c'est son cavalier : merde, le petit frère de Sirius, s'ils repartent de la soirée sans se casser la gueule, je me fais moine.
En conclusion, je pense que cette soirée va être G.E.N.I.A.L.E, youpi…
OooOoOoOoOoOo
P.O.V normal
Alors que Janus et Lyne d'un côté, Remus et Lilou de l'autre étaient sur la piste, l'ambiance à la table était glaciale. Les cavalières de Sirius et James, indifférentes aux ondes ô combien positives de la table, discutaient à part.
Amos et Lily avaient engagé une discussion à bâtons rompus sur les cours, sous l'œil très, très noir de James.
En réalité, l'ambiance frisait le 0°C au niveau du triangle Sirius, Regulus et Mél. Les deux frères s'envoyaient des regards haineux et autres regards plus dangereux. Regulus s'amusait à tester son aîné en prenant la main de Mélanie, ou en lui faisant des baisers papillons dans le cou. La mâchoire de Sirius était tellement contractée qu'il paraissait vraiment menaçant. Mélanie se sentait mal à l'aise à cause du comportement de Regulus car une lueur perverse éclairait ses yeux à chaque fois qu'elle croisait son regard. Pourtant Lily l'avait prévenue, mais son orgueil avait été trop fort.
Soudain, un miracle arriva, Regulus se leva et lui proposa ou plutôt la tira sur la piste de danse, ce qu'elle accepta, sans rechigner sur la manière dont il l'invitait à danser.
Elle vit Janus regarder Lyne avec adoration et Remus et Lilou danser avec un peu plus de timidité. Elle était contente pour ses amies, au moins elles passeraient une bonne soirée. De belles histoires allaient commencer pour elles, on voyait que Janus n'était séducteur que pour attirer l'attention de Lyne et pour Remus il faudrait de la patience.
Cependant, la main de Régulus descendant dans son dos la fit sortir de ses pensées, il l'avait emmenée au milieu de la foule, là où ses amies ne pouvaient plus l'aider. Mélanie retint la main qui se dirigeait beaucoup trop au sud pour elle et jeta un regard d'avertissement à son cavalier qui la regardait avec une lueur perverse dans les yeux.
« Garde tes mains pour tes futures copines, Black, c'était pas dans le contrat, dit Mél.
- Oh, mais les contrats peuvent changer, mon chou, rétorqua Régulus moqueur.
- Lâche-moi !
- Oh nan, on commence seulement à s'amuser.
- Lâche-moi, ce serait dommage que je doive te faire une prise de judo, bluffa Mélanie pour lui faire peur.
- Vraiment, mais c'est pas un problème, ça, j'ai une formation de combat moi aussi. Une tradition de famille, répondit-il en savourant la peur qui grandissait chez sa cavalière. Finalement, vois-tu, je te trouve à mon goût…
- Hé ben pas moi, bye » rétorqua Mél en se dégageant de l'étreinte et en s'éloignant.
Cependant, elle ne fit que quelques pas, lorsque la main de Régulus enserra son poignet pour la ramener vers lui.
« Tu ne sais pas à qui tu parles, je crois, commença-t-il dangereusement.
- …
- Bien.
- Nan, je crois pas, Régogole, tonna une voix à côté du couple.
- Tiens, tiens, super Sirius à la rescousse de la jouvencelle en détresse. Tss, tu es pathétique.
- Moi je crois que c'est toi, répondit Sirius en attirant les regards des couples sur eux, ce qui provoqua quelques murmures. Forcer une fille, c'est pathétique, tu trouves pas ? Bon, c'est pas tout le minus, mais dégage ».
Sirius empoigna Mél pour l'amener à lui dans un geste possessif.
« La jeune fille m'a promis une danse.
- C'est pas fini, murmura Regulus à Mélanie. Tu verras, et plus tôt que tu ne le crois.
- C'est ça, c'est ça, on t'enverra un fax, répondit Sirius en envoyant valser son frère dans la foule avant de se tourner vers les commères qui suivaient la scène et reprit en criant : Bon, on fait la fête ou pas ? DJ, musique ! ».
Ledit DJ s'y attela très rapidement, et un autre slow commença.
« Satisfaite ? demanda Sirius d'un ton accusateur.
- Quoi ?
- T'as eu que ce que tu voulais, continua-il sur le même ton, nan mais franchement quelle idée d'y aller avec ce psychopate.
- Nan mais attend c'est de ta faute, abruti, si tu n'avais pas terrorisé tous les garçons du lycée, j'aurais pu passer une bonne soirée. Mais nan, Mr Black l'a décidé alors on doit s'exécuter…
- T'étais à moi et je l'ai juste précisé.
- J'hallucine, nan mais t'as vu le discours que tu baragouines, là ?
- Pauvre petite chose, rétorqua-t-il, blessé des paroles de la jeune fille.
- Stop, tu me soûles, Black. Fous-moi la paix une bonne fois pour toute et retourne avec tes poufs ! » cria-t-elle en le poussant et en se dirigeant en courant vers la sortie. Elle s'adossa à un mur dans un couloir, à bout de force.
« Hé bien, je n'ai pas eu à attendre longtemps, quoique c'était prévisible » susurra Regulus en sortant de l'ombre. Mélanie tenta de s'éloigner mais une poigne de fer l'en empêcha.
« Arrête…
- Vos êtes tellement semblable, toi et mon frère, aussi orgueilleux l'un que l'autre.
- Nan, c'est pas vrai, murmura Mélanie.
- Oh mais si, et tu le sais mon cœur, chuchota-il à l'oreille de Mélanie, puis il continua en embrassant son cou : Mais c'est moi qui ai gagné, je vais t'avoir avant lui.
- Nan, dit Mél la peur au ventre.
- Oh, si. Tu croyais que mes paroles étaient en l'air, mon cœur ? Sache que je ne t'ai pas quittée des yeux, j'ai entendu ce que tu lui as dit et je t'ai suivie. Facile nan ? » termina-t-il en rigolant sournoisement.
Regulus posa ces mains de part et d'autres sur le visage de la jeune fille et recommença à l'embrasser dans le cou, en descendant dans son décolleté. Cependant, Mélanie n'avait pas dit son dernier mot cette fois, et lui mit un coup de genou dans ses parties sensibles. Le jeune homme se plia, ivre de douleur, mais ce coup ne fit que redoubler sa colère car il l'immobilisa durement contre le mur, une main bloquant son visage, criant : « SALE GARCE !!
- Et t'as rien vu crétin » cracha Mélanie sur le même ton, oubliant sa peur quelques secondes.
Alors que Regulus levait la main pour la gifler violement, un verre lui arriva sur la tête. Surpris, il lâcha sa victime pour voir son frère aîné nonchalamment appuyé contre le mur, mais avec un regard montrant toute la colère sourde qui grondait en lui et contrastait avec sa pose.
« Si tu savais comme ça me démangeait, dit-il d'une voix narquoise, semblable à celle que son frère avait adoptée quelques minutes plus tôt.
- Toi dégage ! beugla Regulus, ivre de colère de voir une fois de plus son frère déjouer ses plans.
- Tut, tut, tut, on ne parle pas comme ça à ses aînés.
- Tu…
- Ecoute-moi bien, le gnome, je suis dans un bon jour aujourd'hui, alors t'as deux secondes pour dégager illico presto, parce que je sens vraiment que je vais plus pouvoir retenir mon petit poing chéri d'éclater ta tronche de schtroumpf. En plus ce serait dommage que tu salisses le beau costume que t'a acheté ta môman, tu crois pas ?
- Tu me fais pas peur, espèce de traître. »
Sirius perdit le peu de contrôle qu'il lui restait face à la scène qui s'était déroulée sous ses yeux. Il colla une droite à son frère, celui-ci tenta de répliquer mais la colère de son aîné était trop grande, ce salaud avait touché à sa proie, la sienne à lui et à personne d'autre. Il lui remit un autre coup de poing qui cassa le nez de Regulus puis un autre dans l'estomac. Mais il ne vit pas arriver le coup qui lui fendit la lèvre. Face à cette violence, Mélanie s'était recroquevillée dans un coin, les larmes aux yeux, complètement dépassée par cette scène surréaliste.
Enfin, Sirius jeta son frère par terre comme un sac et lui cria : « Dégage tu m'as assez fait chier ». Le jeune homme partit sans demander son reste. Sirius reprit son souffle, puis se dirigea doucement vers la jeune fille, il s'accroupit pour être à sa hauteur et lui caressa doucement les cheveux pour la rassurer, puis avec le mouchoir de son costume, il essuya délicatement les larmes qui roulaient sur ses joues.
La jeune fille leva ses yeux embués et murmura :
« Merci.
- C'est normal, j'allais pas te laisser avec ce psychopathe. En récompense, je peux avoir le baiser de la jouvencelle sauvée, nan ?
- Même pas en rêve, rétorqua Mél en reprenant du poil de la bête.
- Bon, tu redeviens chiante, c'est que tu vas mieux.
- Hé !
- Quoi, c'est vrai, nan ? dit Sirius en guise d'explication. Tss, si tu étais venue venu avec moi aussi…
- Recommence pas, j'ai fait une connerie, merci, mais je le répète, c'est de ta faute.
- Ben voyons, comme d'hab. Je croyais que tu allais accepter ma proposition.
- Laquelle par pitié, tu m'as rien demandé ! Tu m'as mise devant le fait accompli, s'écria Mél. T'as juste menacé les garçons de ne pas m'inviter.
- Si je t'avais demandé, t'aurais dit oui ? demanda Sirius.
- Bien sûr que non, je ne suis pas suicidaire, rétorqua-t-elle comme si c'était une évidence.
- Pourquoi tu veux pas de moi ? murmura Sirius qui avait jeté son masque de play-boy pendant cette conversation.
- Parce que je ne veux pas de quelqu'un qui ne m'aime pas, répondit Mél sérieusement.
- C'est peut-être parce que on ne m'a jamais appris à aimer » avoua-t-il d'une voix sincère.
Mélanie resta sans voix suite à cette déclaration. En face d'elle ne se trouvait plus le même jeune homme : oublié le séducteur de ces dames, il ne restait plus qu'un enfant seul, privé d'un amour qu'il recherchait désespérément dans ses conquêtes. Mélanie décida alors de connaître ce Sirius, et elle tendit sa main en disant : « Amis ? ». Le jeune homme, d'abord surpris par le geste de la jeune fille, finit par répondre ravi : « Amis » en prenant sa main.
Mélanie s'assit en face de Sirius, puis avec le mouchoir qu'il lui avait donné, elle lui posa sur la lèvre, et l'accompagna à l'infirmerie.
TO BE CONTINUED...
La suite dans 3 semaines donc ! (et en tant que VIP qui lit tous les chapitres à l'avance, je peux vous dire que ce sera encore meilleur !).
Bonnes vacances à ceux qui en ont !
