Voilà avec bien du retard un nouveau chapitre. Doucement nous approchons de la fin de cette fiction … L'inspiration vient et va mais sachez je ne vais pas l'abandonner. Sinon il y a certaines choses a relever pour la suite alors celles ou même ceux qui pensent avoir trouver faîtes moi signe ^^
camille76260 : Une bêtise peu être pas mais il se peut qu'elle ait un rôle à jouer …
seve2904 : Toutes mes excuses pour t'avoir fait attendre alors que tu implorais à genoux =)
Ellerrina : merci beaucoup;)
Titimaya : espérons que cela continu à se faire sentir …
FabPezBerry78 : Hé bien c'est un peu ce que j'ai pensé en me relisant. ^^
mum's : Santana a toujours des idées qui tranchent avec celles des autres. =). J'attends de voir comment tu vas réagir à cette suite. ^^
Merci à ceux qui me lisent ou me font savoir que mes storys plaisent. Enjoy !
Pov Santana :
Il est bientôt 3 heures du matin et malgré les tentatives répétés du personnel médical nous n'avons pas bougés de nos sièges. Britt dort la tête sur mes genoux alors que Rachel assise sur ceux de Quinn depuis le début commence à dodeliner de la tête. Je me demande brièvement si blondie pourrait se lever sans douleur en ayant tenue cette position depuis notre arrivée. Ses yeux se posent sur moi et à sa brève grimace je me dis que non … Je prends sa main dans la mienne lui faisant ainsi sentir mon soutien. Une sonnerie stridente nous fait sursauter et l'on voit plusieurs infirmières passer en courant suivit rapidement par un médecin. Rachel s'est redressée et quand elle voit où ils vont ses pleurs reprennent.
Pov Russel :
Le décor minable de ma chambre d'hôtel m'inspire du dégoût que je me dépêche de noyer sous une nouvelle rasade de scotch avant que les événements de cette journée ne se rejouent une fois encore dans ma tête. Je ne voulais pas tirer sur Leroy, seigneur il n'a jamais été que le seul …
Nous étions les meilleurs, ensemble l'on était les rois de notre petit monde. Deux jeunes sportifs à l'avenir prometteur aussi brillant l'un que l'autre, amis depuis toujours et pour toujours avions nous pensé à l'époque. Je ris face à mes désillusions. Je le revois me dire « C'est toi et moi contre le monde ». Peu être qu'il ne l'a jamais songé finalement.
Je reprends une gorgée avant de plonger dans mes souvenirs de cette amitié vielle de 30 ans. Nos familles faisaient parties des notables de la ville. Nous avons évolués ensemble du jardin d'enfance jusqu'au lycée. Nos enfants ont d'ailleurs curieusement vécu le même schéma. Lui et moi étions fusionnels autant sur notre façon de réfléchir que d'agir. Nous étions d'accord sur tout sauf peu être nos futurs universités mais sinon on était sur la même longueur d'onde.
Nous n'aimions pas les gens différents de nous. Ceux qui étaient trop faible pour se faire entendre, ceux que nous jugions ringards, gros, mal-habillé, non sportif, en fait tous ceux qui n'étaient pas nous. Alors nous leurs faisions savoir. Beaucoup baissait la tête en nous croisant, cette sensation de toute puissance qui nous envahissait alors était addictive. On y a prit goût jusqu'à ce que Jack Hansen ne veuille se mesurer à nous. Grand, athlétique et une des têtes de notre école il nous a toujours retourné le mépris que nous affichions pour les autres.
A moins d'un mois de la remise des diplômes, je trouvais Leroy plus distant qu'auparavant ce qui parfois était déroutant quand moi je ne voyais plus que lui. Cela a commencé quand trois mois avant un nouveau qui s'avérait être son voisin est arrivé en ville. Il ne fréquentait pas notre lycée mais on m'avait rapporté que Leroy et lui avait été vu ensemble à plusieurs reprises. Je ne comprenais pas pourquoi mon meilleur ami passait de plus en plus de temps avec cet ''Hiram'' sans accepter de me le faire rencontrer. Il avait toujours fait en sorte que je ne tombe par sur lui et j'avais renoncé espérant qu'il se lasserait de la nouveauté et me reviendrait …
Un samedi soir alors que nous revenions d'un match en extérieur, nous sommes passés devant le bar à l'entrée de la ville et nous avons assisté à une scène qui allait changer à jamais notre existence.
Jack se tenait sous le lampadaire embrassant à pleine bouche un jeune homme inconnu ! Un pd ! Celui que nous avions crû être assez bien pour être considéré comme un adversaire digne était un déficient !
Arrivé chez moi je ne me contrôlais pas, vociférant à tord et à travers sans me préoccuper de Leroy qui étrangement ne disait rien. Le week-end a passé et le lundi venu j'ai réuni l'équipe et exigé que nous apprenions à ce malade qu'un homme se doit d'avoir ce genre de tenue avec une femme et rien d'autre. Dieu l'a ainsi décidé et s'il l'a oublié notre devoir et de le lui rappeler. Leroy n'a une fois de plus pas souffler mot si ce n'est pour dire qu'il ne participerait pas.
A la fin de la journée nous avons attendu patiemment notre victime. Les quatre pneus de sa voiture ayant été crevés il était certains qu'il ne pourrait nous échapper. A son arrivée il n'a rien remarqué mais quand il a voulu rouler il a compris qu'il y avait un problème. Il est descendu du véhicule pour constater notre première surprise après quoi Davie et Stan lui ont sauté dessus et l'on entraîné avec bien du mal vers notre planque derrière le gymnase. Il se débattait comme un beau diable mais un bon coup à l'abdomen l'a un peu calmé. Ils l'ont balancé à mes pieds et je n'ai pas perdu de temps pour lui administrer un bon coup en pleine tête. J'ai éclaté de rire en voyant son nez explosé en sang avant de faire signe aux autres de le redresser. Nous étions 8, Leroy ayant refusé d'en être ce qui avait accentué ma colère.
« Alors pédale, on aime lécher les amygdales des autres hommes ? Et t'as pas l'air d'avoir honte de toi en plus ! Mais t'inquiètes pas on va t'expliquer comment les choses doivent être. Parce que vois-tu les hommes existent et ont été crées dans le seul but d'aller avec une femme et d'obtenir d'elle des enfants ce que tu sembles avoir du mal à comprendre alors on va faire en sorte que même toi avec ton niveau de dégénérescence tu appliques cela. ».
Je l'ai frappé à nouveau me délectant de son gémissement avant d'en laisser un peu aux autres. Il fut roué de coup jusqu'à ce que Leroy arrivé en douce ne se jette sur Stan. Il l'envoya voler au sol et frappa ensuite Zac.
« ça suffit maintenant vos conneries ! Je ne peux pas vous laisser continuer, vous aller finir par le tuer Russel. Je suis sûr qu'il a comprit maintenant. Laisses moi le ramener chez lui.
Je regardais mon meilleur ami s'opposer à nous, à moi alors que Jack tentait de ramper loin de nous. Je remarquais que ses jambes semblaient mortes alors qu'il se traînait lamentablement comme la vermine qu'il était.
- Pousses toi Leroy. Tu sais que nous avons raison d'agir ainsi. Il n'est pas normal et c'est à nous de le lui faire comprendre. Ne m'obliges pas à me répéter. Il n'est pas comme toi et moi alors laisses nous finir ce que nous avons commencé.
- Et si justement il l'est plus que tu ne veux bien le reconnaître ? Il n'a rien fait de mal Russ alors s'il te plaît au nom de notre amitié laisses le tranquille. ».
Je n'ai pas réfléchi je me suis lancé sur lui et nous nous sommes battus comme jamais nous ne l'avions fait. Les autres n'ont pas bougé alors qu'on se bagarrait avec violence voulant chacun faire le plus de mal possible. C'est la police qui nous a séparé. J'ai appris plus tard qu'avant de venir Leroy les avait appelé s'assurant ainsi que s'il ne nous faisait pas changer d'avis Jack aurait quand même une chance.
Mes parents ont fait jouer leurs relations pour m'éviter un séjour prolongé en prison et un casier judiciaire désastreux. Ils ont aussi payé grassement la famille Hansen couvrant ainsi largement les frais médicaux de leur fils désormais handicapé à vie. Moi j'ai été envoyé chez mon oncle paternel loin des bavardages des gens de chez nous.
L'heure avant mon départ, Leroy m'a envoyé un message me demandant de le rejoindre à notre point de rendez-vous habituel. J'ai hésité avant d'y aller mais une sensation étrange m'a poussé à vouloir le voir une dernière fois. Cette semaine, ma dernière dans ma ville natale a été riche en pensée en tout genre. J'ai compris certaines choses me concernant que j'aurais préféré ne jamais découvrir car je savais que dorénavant elles me suivraient chaque jour.
En temps normal nous nous serions serrés la main ou on aurait échangé une étreinte virile mais lui comme moi avons gardé une distance notable.
« - Mes parents se sont assurés que mon nom ne soit pas associé à ta dernière action comme les tiens ont fait en sorte d'étouffer ta participation. Ce jour là tu as renié notre amitié mais si ces dix dernières années ont eu une réelle importance pour toi je veux que tu jures aujourd'hui de ne plus revenir sur tous ce qui nous lient. Dorénavant je ferais comme si tu n'avais jamais existé et tu en feras de même. Nous ne sommes plus rien toi et moi. Je quitte la ville. J'ai été accepté en pré-sélection à Darthmouth et comme je suis de toute façon diplômé je ne reviendrai pas.
- C'est toi qui a tourné le dos à notre amitié quand tu as décidé de ne pas me suivre et de t'opposer à moi. Tu as juré que jamais tu ne me laisserais tomber, toi et moi tu te souviens ? Ce jour là tu m'a lâché, mieux depuis que cet Hiram est en ville tu as changé alors ne dis pas que c'est moi. C'est toi ça a toujours été toi ».
Je n'ai pas réfléchi au double sens de mes paroles. Je suis parti sans un regard en arrière, sans écouter ce qu'il avait a ajouter … Je pensais que plus jamais je ne le verrais mais une fois encore j'étais dans le faux.
Mes yeux se fermèrent alors que je revois son corps s'effondrer.
Pov Quinn :
Je ne sais pas vraiment à quel moment je me suis endormie mais alors que j'ouvre difficilement les yeux je remarque vite que le service a reprit vie. Nous ne sommes plus seules. Je me redresse et m'aperçois qu'il me manque quelqu'un d'essentiel. Où est Rachel ?
En panique je me lève et commence à la chercher des yeux quand Santana m'attrape et m'oblige à jeter un œil au bout du couloir où je la vois parler avec un docteur. Comme si elle savait, elle tourne la tête et d'un geste m'invite à la rejoindre. Je me rue vers elle et une fois à sa hauteur je la serre contre moi alors que le docteur continue a parlé.
« Comme je vous l'ai dit mademoiselle Berry rien n'est joué mais j'ai bon espoir. Une bonne étoile veille sur vous alors s'il me reste un conseil à vous donner c'est bien de ne pas abandonner. Je ne crois pas au miracle habituellement mais aujourd'hui je suis prêt à le faire. ».
Il n'a rien ajouter de plus et je n'ai rien demandé. Ma brune semblait mieux et à ses yeux brillant plus ce que je venais d'entendre je compris que les nouvelles sont bonnes.
