Hello ! Eh oui, je suis à l'heure, et ce n'est pas une hallucination !
Aussidagility : Super pour l'an prochain, tu seras pas obligée de reprendre tout ce que tu as déjà fait ! Je suis contente que tu ais aimé ce chapitre, malgré le début. J'ai dut faire remonter des choses pas très agréables, et j'en suis désolé =(. Bisous copine, merci pour ta review ^^
Anges0112 : Je suis contente que tu ais aimé ce chapitre ! Non, les parents de Bella ne sont pas les plus gentils qui soient. Charlie n'a pas de parti à la base, mais il se sent comme obligé de suivre la direction imposée par Renée, sans même écouter les arguments de sa fille. Si sa belle-famille et Edward n'étaient pas là, Bella n'aurait jamais eu le cran de tous lui dire, et, si jamais la durite avait explosé, elle se serait tout de même excusé par la suite. Merci pour ta review ^^
Edward POV
Je rentrais en trainant les pieds jusque chez moi, la tête encore embrouillée à cause de mon cours de droit que je viens de quitter. Je me mis en pilote automatique, laissant mes pas me ramener jusqu'à mon immeuble. Je glissais mes écouteurs dans mes oreilles pour me changer les idées de mon cours de droit pénal. Il me fallut à peine dix minutes pour me retrouver dans le hall. Remarquant en passant devant la loge de ma gardienne que l'on était déjà à la fin du mois, je m'arrêtais et allais frapper à sa porte pour payer l'eau et l'électricité de mon appartement. J'allais sortir mon carnet de chèque de mon sac quand elle me stoppa.
- Vous ne me devez rien, quelqu'un a déjà payé pour vous, il y a deux jours.
- Comment ça ? Mes parents ne sont pas venus à Seattle depuis trois semaines ! Elle se pencha au-dessus de sa pile de paperasse et prêta attention au nom inscrit sur le chèque.
- C'est une certaine Isabella Swan qui a payé. Vous la connaissez ? Je baissais mes épaules de dépit.
- Oui oui, je la connais. Désolé pour le dérangement.
Je quittais la loge et m'appuyais contre un des murs pour rédiger un nouveau chèque au nom de Bella avant de monter la rejoindre au septième étage, dans notre chez nous. Visiblement, elle ne m'a pas entendu rentrer car elle chantonne dans la cuisine, son iPod sur les oreilles, tout en cuisinant. Elle eut un sursaut quand j'appuyais sur pause avant de l'enlacer en me glissant derrière elle.
- Salut mon amour. Je posais ma bouche contre la peau de son cou tout en retirant ces écouteurs que je posais sur le plan de travail.
- Bonsoir bébé. Au lieu de me faire un suçon, goute moi ça ! Elle cueillit du bout de la cuillère en bois quelques pates baignant dans la sauce béchamel avec du jambon. Je soufflais dessus avant d'y avaler et de lui donner mon avis.
- Une pointe de sel et ce sera délicieux, comme toujours. Je restais derrière elle, l'enlaçant en la regardant cuisiner, quand je me décidais à l'interroger. Dis-moi… Tu aurais pas versé cent dollars à ma gardienne il y a… Deux jours ? Elle se tendit contre moi et je la vis pâlir tout en attrapant le plat à gratin sur l'étagère au-dessus d'elle.
- Pourquoi poses-tu une question à laquelle tu connais déjà la réponse ? Elle versa sa préparation dans le plat tandis que je glissais mes deux mains sur la peau de son ventre.
- Bella, Bella, Bella… Soufflai-je. C'est pas parce que tu vis chez moi que tu dois tout faire ! Tu fais déjà le ménage, la cuisine, la lessive et je suis sure que si je ne t'arrêtais pas, tu ferais la vaisselle et le repassage ! Alors oui, tu vis sous mon toit, mais ce n'est pas une raison pour toi de faire toutes les tâches ménagères, et en plus de payer les charges.
- On était d'accord. On faisait cinquante cinquante pour tout
- Sauf pour les charges, ajoutai-je. Elle versa du fromage râpé sur les pâtes et dut sortir de mon étreinte pour mettre notre diner au four. Elle se redressa et je ne pus m'empêcher de lui embrasser le bout du nez tout en la serrant contre moi. Petite chose têtue. Tu m'en ferras voir des vertes et des pas mures ! Elle eut un léger sourire tout en posant sa tête contre mon buste. Je respirais la douce odeur de ses cheveux tout en la maintenant solidement contre moi.
- Je veux pas que tes parents imaginent que je vis à tes crochets. Je veux pas passer pour une profiteuse ! Je caressais sa joue et fis redescendre ma main pour attraper son menton et la forcer à me regarder droit dans les yeux.
- Bella, tu n'es pas une profiteuse, et mes parents le savent. Tu bosses d'arrache-pied à la fac et à la bibliothèque pour gagner de l'argent, et tu fais 75% des tâches ménagères. Alors c'est plutôt à moi de culpabiliser, tu vois ? Je la sentis hocher la tête.
- Dans trois semaines, ça ira mieux. Promis. On pourra enfin faire la moitié pour les charges. Je lui fis mon regard noir caractéristiques, mais elle se cala un peu plus fortement contre moi.
Cela fait trois mois que Bella et ses parents ont complétement coupés les ponts. La semaine après leur dispute, un camion de déménagement déposait tous les cartons et toutes les affaires de la chambre de ma petite amie de Forks. Il a fallu longtemps pour qu'elle accepte de mélanger ses livres aux miens. Elle voulait même revendre les exemplaires qu'on avait en double, chose que j'ai heureusement empêchée. Vu qu'au bout de deux mois, ma chère et tendre belle-mère n'avait pas décoléré, Bella a enfin compris qu'il fallait attaquer. Donc, par l'intermédiaire de l'avocat de mes parents, on a saisi le juge afin d'obliger les parents de Bella à lui verser une pension alimentaire pour ses études. C'était une affaire gagnée d'avance, le cas était tout ce qu'il y avait de plus banal, donc, ça allait être vite réglé.
- En attendant, tiens. Je sortis le chèque de ma poche arrière et le tenu entre mon index et mon majeur. L'argent que je te dois pour les charges. Tu crois que tu es têtue ? Sache que je le suis aussi.
- Je n'en veux pas. Je te l'ai dit, si j'ai payé, c'est parce que j'en ai les moyens. Je glissais le bout de papier dans la poche de son jean et pelotais ses fesses.
- Si tu ne le fais pas endosser, crois-moi, j'irais de force dans ta banque pour le déposer. Que tu sois d'accord ou pas d'ailleurs. Elle récupéra le bout de papier et le déchira en deux devant moi. Je lui fis mon regard noir, alors qu'elle se contenta simplement de sourire. Son putain de sourire si craquant qui me fait fondre à chaque fois.
- Eh, tu n'as rien dis au sujet de déchirer ! Je pris ses fesses en coupe et l'obligeais à enrouler ses jambes autour de mon bassin. Je l'embrassais tout en me dirigeant à l'aveugle dans mon appartement, tentant d'éviter les murs, voulant rejoindre notre chambre, où, tendrement, je lui fis l'amour deux fois de suite, avant que nous ne réalisions que notre diner de ce soir était déjà brulé.
Je regardais ma Bella derrière mon comptoir, travaillant tout en fronçant les sourcils, les écouteurs de son iPod astucieusement cachés grâce à ses longs cheveux. Elle me lança un regard en coin, eut un léger sourire avant de se reconcentrer sur ses notes de cours. Plus le temps passe, plus ma Bella m'impressionne. Au début, elle était une petite gamine renfermée qui n'osait pas lever la tête et qui rougissait dès que quelqu'un faisait attention à elle, lui faisait un compliment ou dès que je l'embrassais. Et maintenant, c'est une jeune femme sûre d'elle, de ses capacités, qui s'assume pleinement. Qui assume pleinement son corps et ses désirs.
Au début de notre vie sexuelle commune, elle avait beaucoup de mal à me dire qu'elle avait envie de moi. C'était toujours à moi de prendre l'initiative. Sauf qu'au bout d'un moment, j'en ai eu marre. J'ai arrêté de lui faire l'amour et je lui ai laissé les commandes pour qu'elle prenne les choses en main, me saute dessus et fasse le reste. Honnêtement, je ne le regrette pas. Le soir où elle m'a dominé… Je sentis mon jean se serrer et je dus me rajuster et penser à autre chose.
Après nos deux premières fois, c'est-à-dire chez elle et sur mon canapé, Bella a eu un délire plus ou moins étrange. On ne faisait l'amour que dans le noir, ou sous les couvertures quand la lumière était allumée. J'ai eu du mal à comprendre pourquoi, et je me suis dit qu'elle refaisait encore un complexe sur son corps. Résultat, on a parlé, parlé, parlé… Et j'ai refait l'expérience du miroir, pendant qu'on faisait l'amour. Pour qu'elle voir que le sexe n'était pas si horrible que ça, et qu'elle voit nos deux corps se frôler, s'aimer, se désirer, sans pudeur, sans honte, mais avec beaucoup de respect. Oui, ça a un côté voyeuriste, mais j'ai trouvé ça érotique, d'une certaine manière. Oui, quelque chose doit cloche là-haut !
Donc, depuis un peu plus d'un mois, ma Bella devient de moins en moins pudique, et de plus en plus exigeante ! On ne fait plus l'amour qu'en missionnaire, on change un peu… Et ça va pas me déplaire, loin de la !
Je vis Bella s'énerver sur sa feuille, effaçant ce qu'elle écrivait une nouvelle fois avant de réécrire sa phrase. Je mis la petite pancarte à mon guichet pour dire que je m'absentais une dizaine de minutes et me glissais derrière mon comptoir pour la rejoindre. Je tirais doucement la chaise voisine de la sienne et lus rapidement sa copie. Une dissertation.
- Allez, viens. Elle eut un sursaut quand elle m'entendit. Ca fait plus de deux heures que tu t'escrimes sur cette copie, il faut que tu fasses une pause. Je pris l'iPod dans sa poche, le coupais et lui pris la main, l'emmenant vers la sortie.
Je me calais contre un des piliers du bâtiment et tirais fortement sur son bras afin de coller nos deux torses. Rieuse, elle m'embrassa longuement, tout en enroulant ses bras autour de ma taille. J'en fis de même, glissant mes mains dans les poches arrière de son jean, sentant ses joues s'enflammer sans même la voir. Elle relâcha ma bouche et eut un rire gênée.
- Que dirais-tu si je faisais pareil sur toi ? Timidement, ses mains glissèrent jusqu'à mes fesses et se calèrent dans mes poches.
- Tu sais que j'en serais heureux. Je m'inclinais pour embrasser le bout de son nez. Elle se hissa sur la pointe des pieds et cala sa tête dans mon cou. A contrecœur, je sortis les mains de ses fesses et les calais sur ces reins pour la stabiliser.
Je fermais presque les yeux, me laissant bercer par la douce odeur de Bella et sa respiration frôlant ma peau quand je vis, ou plutôt entendit, quelqu'un arriver dans notre direction. Je tournais à peine la tête et la reconnus. MERDE ! J'attrapais le menton de Bella en vitesse et échangeais un baiser plus que langoureux avec elle, ma langue et la sienne se mêlant pour danser un slow lent et érotique. Le bruit des talons claquant sur le bitume passa a côté de nous. Mon cœur bâtit follement, jusqu'à ce qu'ils continuent leur course plus loin dans la rue. Bella, pas dupe, sépara nos lèvres la première.
- Qu'est qu'il y a ? Et me dis pas rien, sinon, ceinture !
- Tanya, murmurai-je. Mon regard partit dans sa direction. Bella se tourna, la vit, et pâlit. Eh eh eh, calme-toi, ok ?
- Tu m'avais dit qu'elle était belle… Tu as juste oublié de dire que c'était une gravure de mode !
- Bella, Bella, Bella. Pas de complexe d'infériorité, ok ? Oui, toute personne saine d'esprit trouvera Tanya belle. Mais ce n'est qu'une façade. Tu veux savoir qui elle est ? C'est une putain de manipulatrice, qui se tape tout ce qui bouge et qui ne connait pas les termes de douceur, gentillesse et amour. Et oui, toute personne saine d'esprit te trouvera belle. Mais tu as ce qu'elle n'a pas. La bonté et la générosité. Elle se cala un peu plus contre moi. Je jetais un dernier regard vers la direction que Tanya avait pris. Elle a heureusement quitté notre champ de vision.
- Merci, souffla-t-elle.
- Ne me remercie pas, c'était la stricte vérité. Je recueillis ma petite amie contre moi et nous ramenais à l'intérieur de la bibliothèque où quelqu'un attendait déjà à mon guichet. Je dus abandonner Bella et foncer reprendre mon poste pour ne pas me faire disputer.
Bella POV
- Tiens, ta glace ! Esmée déposa le petit pot sur la table entre nos deux transats. Je la remerciais et sortis mon portefeuille jusqu'à ce qu'elle me fasse son regard noir terrifiant. Je laissais retomber l'objet en cuir, posais mon livre dans le sable et m'allongeais tout en dégustant à l'aide d'une petite cuillère en plastique ma glace au chocolat.
- Merci !
Eh oui, les cours sont ENFIN finis ! J'ai réussi ma première année de droit haut la main, et ne parlons pas d'Edward, dont les résultats crèvent littéralement le plafond. Ma réclamation auprès du juge d'une pension alimentaire auprès de mes parents s'est très bien passés, l'avocat des Cullen a réussi à me faire obtenir 700 dollars mensuels, pour les charges de l'appartement d'Edward, les courses, la fac, ainsi que l'achat de mes livres pour l'an prochain. Je vais récupérer la plupart d'Edward, vu qu'ils sont comme neuf. J'aurais juste à m'en acheter un ou deux personnellement.
Vu que la bibliothèque est ouverte tout l'été, mais avec beaucoup moins d'étudiants venant y travailler, nous passions la majorité de notre temps tous les deux à Seattle. Il connaissait beaucoup mieux la ville que moi, donc, il en profite pour me faire visiter toutes les merveilles qu'il connait.
Esmée et Carlisle ayant posés leurs vacances en même temps que nous, ils ont plus que fortement insistés pour nous emmener tous les deux en voiture jusqu'en Oregon, où Esmée a une maison de famille. La villa est tout aussi majestueuse que celle d'Olympic, bâtie sur plusieurs étages, dont chaque pièce est aménagée avec beaucoup de gout. Il y a même une piscine privée et un jacuzzi ! Esmée l'a aménagée et penser dans ses moindres recoins : Un bureau pour Carlisle, au cas où, une salle de jeu vidéo, une grande bibliothèque et salle de lecture pour elle, et maintenant moi. Et même une immense salle de bain avec tous les produits de beauté nécessaire !
Je remis mes lunettes de soleil quand les rayons de lumières vinrent frapper mes yeux. Je vis Edward sortir de l'eau et se diriger lentement jusqu'à moi, tentant de n'écraser personne sur son chemin. La plage est bondée. Il faut dire qu'il fait exceptionnellement chaud pour la saison ! Sans aucune honte, contrairement au passé, je restais toute la journée sur mon transat, dans mon maillot de bain deux pièces que j'ai acheté pour dix petits dollars dans une boutique de Coos Bay, là où nous sommes.
Edward vint s'assoir sur mon transat, totalement trempé dans son boxer de bain après être allé nager avec son père. J'ouvris mon grand sac et sortis sa serviette de bain, dans laquelle il s'essuya longuement avant de s'allonger avec moi sur mon transat. Je lui fis manger deux cuillères de glace, sous le regard et le sourire d'Esmée, qui me fit rougit. Je terminais ma glace avant de la poser sur notre table en plastique.
Edward farfouilla dans mon sac et en sortis la crème solaire. Je relevais mes cheveux en un chignon haut, tandis que son odeur me parvenait de loin. Je le sentis pétrir délicatement ma peau du bout des doigts, me demandant si Edward me faisait un massage ou m'étalait la crème. J'eus un gémissement involontaire quand il massa mes reins. Je sentis une bosse naitre contre ma peau.
- Bella, grogna-t-il à mon oreille. Je me collais contre lui afin de cacher son érection, et, comme si de rien n'était, je repris mon livre tandis qu'il me serrait dans ses bras. Je vis son bras chercher son iPod afin de penser à autre chose. Je sentis à regret la tension de son maillot redescendre bien vite.
On partit de la plage vers 17 heures 30, rentrant à pied jusqu'à la maison des Cullen, où chacun rejoignit sa chambre personnelle pour prendre une douche. Je laissais la priorité à Edward, qui sortait de l'eau de mer salé, tandis que j'étendais sur notre petit balcon personnel nos serviettes de bain trempées ainsi que nos maillots de bain. Je passais devant le miroir en refermant la baie vitrée et remarquais que ma peau avait pris des couleurs. Elle avait légèrement bronzée, m'ôtant ma pâleur de Forks. Je constatais aussi que j'avais pris un coup de soleil sur les joues, me faisant ressembler à une fraise. J'y passais un peu de pommade quand la salle de bain fut libérée par Edward.
On rejoignit ses parents dans le grand salon. Esmée avait vêtue une de ses plus belles robes, et était en train de mettre le collier qu'Edward et moi lui avions acheté pour célébrer ses vingt-deux ans de mariage avec Carlisle. Mon beau-père a eu droit à une médaille en argent ancienne, qu'il avait héritée de son grand-père, où, après un passage en bijoutier pour lui rendre sa splendeur d'antan, nous avions fait graver son nom et celui de sa femme ainsi que la date de leur mariage.
- On sort sans vous les enfants ce soir ! Le livreur de pizza sera là dans vingt minutes, je vous ai laissé l'argent sur le comptoir de la cuisine. Carlisle descendit rejoindre Esmée et l'aida à mettre sa veste. Il lui offrit son bras, et on leur fit un rapide signe de main jusqu'à ce qu'il rejoigne la berline de Carlisle.
- On attend la réception des pizzas et on fonce dans le jacuzzi ? Proposa-t-il. Je hochais la tête et eut un petit sourire lubrique. Je vis son short se déformer et mon sourire s'élargit.
Je me glissais lentement dans l'eau chaude et bouillonnante, m'accrochant au rebord pour laisser mes jambes flotter et être massées par les rouleaux d'eau. Edward arriva, déposa plusieurs serviettes et plongea dans l'eau. On s'assit sous le petit banc bétonné et me laissais aller. Edward faufila son bras derrière mes reins pour me rapprocher de lui. Je tournais ma tête pour l'embrasser, et, aidé, par l'eau, il n'eut aucun mal à me porter pour m'installer à califourchon sur ses cuisses. Nos bouches se dévorèrent sauvagement, ne laissant aucun répit à l'autre. Je sentis ses doigts tirer une des ficelles de mon maillot, libérant mes seins de mon entrave.
Je vis le bout de tissus mauve flotter sur l'eau, tandis qu'il taquinait mes seins du bout de la langue. Ne voulant pas perdre de temps dans les préliminaires, je décalais ma culotte de bain, tandis que, sans me lâcher, tout en se tortillant, il arriva à faire glisser son boxer.
- Tu as pris la pilule aujourd'hui ? Me demanda-t-il.
- Tu m'as bien vu au petit-déjeuner, non ? Oui, depuis deux mois, je prends la pilule. Plus pratique, et on flippe moins du risque de fuite du préservatif. Edward me surveille religieusement tous les matins pour être sûr que j'avale le petit cachet.
- Arroche toi au rebord ma belle, je vais pas y aller de main morte ! J'eus à peine le temps de m'agripper au rebord bétonné du jacuzzi qu'il pénétra en moi d'un mouvement souple, me faisant lâcher le rebord et m'obligeant à m'agripper à ses épaules. Il eut un éclat de rire, tandis que je fronçais le nez, me réaggripant au bord derrière lui.
Il vit que j'étais solidement accroché et fis des vas-et-viens lents, profonds, me titillant toujours plus forts à chaque fois. Je me sentais trembler dans cette eau chaude. La lave du plaisir grimpa dans mon corps, me bloquant la parole, avant de me faire lâcher ma prise une nouvelle fois, jouissant fortement autour d'Edward tandis que je me rattrapais à son corps quand je le sentis jouir en moi. On échangea un long baiser avant de se relâcher lentement. Je m'installais sur le banc à côté de lui, totalement nue. Lui aussi, l'était, et pourtant, aucun de nous n'était gêné ou pudique.
- Bella, j'ai un cadeau pour toi. Je tournais la tête vers lui, et je vis qu'il était gêné. Mais avant tout, je te demande d'être ouverte d'esprit, ok ?
- Ne t'en fais pas. Je pris sa main sous l'eau et la nouais à la mienne. Il me relâcha délicatement et sortis ses deux mains de l'eau pour les essuyer sur la serviette. Il sortit quelque chose d'en dessous et le cacha dans ses mains. Il se tourna vers moi.
- Je sais qu'on est ensemble que depuis bientôt huit mois, mais… J'ai jamais ressenti ça pour quelqu'un d'autre avant, et je sais que nous deux, ça va durer. Jusqu'à la fin de nos jours. Je sais qu'il est trop tôt pour les fiançailles, mais… Tiens. Je m'essuyais les mains sur la serviette et récupérais le petit écrin. Je l'ouvris sur le sol sec et découvris une petite bague en argent, surmonté d'une pierre de couleur rouge. Bella… Acceptes-tu ma future demande de fiançailles ?
Une fin comme je les aimes… Contrairement à vous !
Si je suis toujours vivante d'ici là, je vous donne rendez-vous la semaine prochaine =)
Bisous ^^
