POV AUTEUR :

Axel ouvrit les yeux, cherchant son petit-ami. L'albinos était à terre, il était sûrement tombé dans la nuit. Axel se leva et essaya de réveiller Irasho mais celui-ci ne réagissait pas. Les autres garçons commençaient également à se préparer pour le déjeuner.

"Ira." Fit Axel. "Si tu ne te leves pas, tu ne pourras pas t'entraîner aved moi."

Toujours aucune réponse. Axel s'approcha de son copain et l'embrassa. L'attaquant de feu remarqua le souffle faible, trop faible de Irasho.

"Ira !" Cria Axel, inquiet. "Réveille-toi !"

Axel porta son albinos et l'emmena à l'infirmerie. À peine les médecins virent l'état d'Irasho que les médecins le branchèrent à un appareil respiratoire.

"Revenez plus tard jeune homme." Fit un des médecin. "Ce garçon a apparemment eu une crise d'asthme importante."

"Je vois, merci de vous occupez de lui." Fit Axel en sortant.

L'attaquant de feu rejoignit ses camarades.

"Salut Axel !" Fit Marc.

"Où est Irasho ?" Demanda Fox, curieux. "Il dort encore ?"

"Non, il est à l'infirmerie." Fit Axel.

"Que lui ai-t-il arriver ?" Demanda Torche.

"Il a eu une crise apparemment."

"Deux fois en une nuit ?" Demanda Marc, étonné.

"Ouais, on ira le voir tout à l'heure."

C'est ce qu'il disait mais Axel n'était concentré. Après l'entraînement, Axel se dirigea directement à l'infirmerie. Irasho avait les yeux ouverts, les poings serrés.

"Salut." Fit Axel. "Tu vas bien ?"

"Bof." Fit Irasho. "J'ai fait une deuxième crise hier soir. Mais je n'ai pas pu te prévenir, j'arrivai à peine à bouger."

"Je vois. Tu m'as beaucoup inquiété. Hey, tes yeux sont redevenus rouges."

"Oh... Je comprends maintenant. Mes yeux ont changés à cause de mon cauchemar."

"Huh ? Tu fais des cauchemars ?"

"Ouais. C'est toujours le même problème, ma culpabilité fait que je fait des cauchemars sur Golea."

"Oh... Tu ne dois pas te sentir coupable, tu as fais ça pour nous tous."

Fox entra dans l'infirmerie, sans béquilles, il arrivait à marcher sans avoir mal.

"Vous n'avez pas vu Torche ?" Demanda Fox. "Il est partit voir quelque chose mais il n'est pas revenu."

"Non, on ne l'a pas vu." Fit Irasho. "Il n'est pas passé par ici."

"Je vois..."

"Tu n'aimes pas qu'il ne t'ai rien dit ?"

"Ça semble évident !"

L'albinos rit légèrement mais son asthme le rattrapa très vite. Axel calma son petit-ami et dit à Fox qu'il pouvait attendre avec eux. Après un moment, Torche passa dans le couloir, devant l'ouverture de la porte.

"Torche !" Fit Fox. "Tu étais où ?"

"Partit chercher ça." Fit Torche en montrant un inhalateur d'asthme. "C'est pour m'excuser d'avoir frapper Ira."

"Tu n'aurais pas du !" Fit Irasho.

"En savant que un inhalateur normal n'était pas suffisant, je me sentais obligé d'en acheter un plus puissant. Et comme ça, tu peux sortir de ce lit."

"Merci infiniment !"

Les médecins débranchèrent l'albinos, qui n'hésita pas à courir vers le terrain de foot.

POV IRASHO :

Pourquoi ? Pourquoi je n'arrive pas à avoir de repères... Je connais ce terrain pourtant.

Je regarda les joueurs de Raimon, quelque chose d'autre clochait, je n'arrivais plus à dire qui est qui. Je savais juste qui était Axel, Fox, Torche, Marc et Nathan. Mais lequel est Jude, le stratège ?

"Ira ?" Demanda Axel. "Tu fais une tête bizarre, tout va bien ?"

"Je crois que..." Fis-je. "J'ai perdu beaucoup de ma mémoire."

"Comment ?!"

"Je ne sais plus les noms des camarades, je ne connais plus nos placements sur le terrain..."

"On retourne à l'infirmerie !"

Les médecins m'examinèrent. Le diagnostic n'avait rien ni de spécial ni de choquant. Les médecins décidèrent également de faire un diagnostic nerveux.

"C'est possible que vous ayez encore des séquelles de votre..."

"Non ! N'en parlez pas !" Coupai-je, les larmes aux yeux. "Je ne veux plus en entendre parler ! C'était une époque horrible !"

"Mais monsieur..."

"Je rentre chez moi ! Ça m'aidera à aller mieux !"

Je courut, m'enfuyant presque. Je savais que Axel me suivait et qu'il me vut passer au-dessus d'une clôture.

"Irasho !" Fit Emy. "Ce n'est pas comme ça qu'on rentre !"

"Désolé Em." Fis-je. "Ça fait longtemps que je suis pas venu mais on a eu de nombreux matchs."

"C'est rien. J'ai débarrasser ta maison et nettoyer l'uniforme de ton père."

"Merci."

"J'ai aussi fait ceci grâce aux cahiers de japonais que tu m'as donné."

Sur ma maison, une petite planche de marbre avec "Irasho" marquer dessus.

"Sympa."

"Irasho !" Fit la grand-mère de Emy. "Quelqu'un est venu te voir !"

"J'arrive !" Fis-je. "Ça doit être Axel..."

Je passa la maison de Emy et ouvrit la porte à l'attaquant de feu vedette.

"Tu pourrais me dire ce qui ne va pas ?" Demanda Axel, légèrement énervé.

"Viens." Fis-je.

Je l'emmena vers ma maison-cabane.

"C'est là que je vis." Fis-je. "La grande maison est à la grand-mère d'Emy. Emy est mon amie d'enfance."

"Tu vis dans un endroit si petit ?" Demanda Axel.

"Oui. Quand j'étais petit, j'ai eu un grave accident."

"C'est de ça que tu ne voulais pas parler ?"

"Plus ou moins. Quand je m'étais réveillé de mon coma, j'étais dans un état pitoyable. Mes poumons étaient gravement touchés, ce qui a entraîner de l'asthme. Mes jambes étaient quasiment sans peau, je ne pouvait pas bouger. Le pire, c'était ma tête, mon cerveau avait été touché et c'était un miracle que je me réveille."

"C'est horrible !"

"Ouais. J'ai aussi à te présenter ma famille, suis-moi."

J'emmena Axel au cimetière le plus loin d'où je vivais et le dirigea vers quatre tombes spéciales pour moi.

"Maman, papa, grand-frère, grande-sœur." Fis-je. "Je suis venu vous présentez mon petit-ami, il s'appelle Axel, un attaquant incroyable."

"Ira..." Fit Axel. "Ils sont tous morts dans l'accident..?"

"Oui... Alors que je suis le plus jeune, j'ai survecu."

"Je suis franchement désolé pour ta famille."

"Je t'assure, tout va bien..."

"Tu es triste, ça se voit."

"Ouais, mais j'ai une nouvelle chance."

Je pris la main de mon attaquant, j'avais les yeux encore brillants de larmes. J'étais triste mais Axel me redonnait mon sourire.

"Hey." Fit Axel. "Je... Je suis prêt."

"Huh ?" Demandai-je. "Mais ! Pas maintenant, je... Je n'ai pas de place à la maison..."

"Viens me voir demain après l'entraînement."

C'est ainsi que, heureux, je rentrai chez moi.