merci beaucoup pour vos reviews (oui Nesquick, TOUT LE MONDE CETTE FOIS ) et comme d'habitude réponse aux reviews!!!

flo: merci beaucoup pour ces compliments, décidément je m'en lasse pas! je suppose que tu els écris pas sur ce site, ou alors sous un autre pseudo puisque j'ai essayé de trouver les tiennes et ben... j'ai pas trouvé. dommage. pour mon inspiration..., c'est une bonne question lol je sais pas. je me force à réfléchir et évidemment comme l'inspiration ça vient pas sur commande, j'ai pas d'idée. puis j'arrête d'y penser et 2h plus tard, alors que je suis en train de me casser la tête avec un truc qui n'a rien à voir, ça y est j'ai mon idée! mais bon, c'est pas trés originla comme réponse pasque ça doit être pareil pr tt le monde sinon, la télé ça me sert quand même, les forums aussi et les autres fics. je les lis, et je me refais la fic, mais à ma manière dans la tête, en général ça donne un truc qui n'a rien à voir mais du coup, ça te donne des idées pour des scènes etc... enfin... je vais pas m'éterniser, on dirait Nesquick ;)

FrenchFan: me lance pas sur John Doe parce que sinon, j'ai pas fini lol non mais pour faire franchement du HS, non seulement, la dernière image elle est dingue, tu te dis c'est pas possible, mais quand tu repenses à la ptite rouquine, j'ai oublié son nom, qui est morte au cours de la série, tu te dis, non attends, il a pas fait ça quand même, pas lui! je crois que c'est la série qui m'a le plus perturbée à son arrêt. pour en revenir à ma fic, je savais que Kellie qui se fait tirer dessus, ça plairait bien... une intuition...

pour la psychologie Kellerman, c'est en effet, comme ça que je le vois, on voit bien ds l'épisode 11 que si ça ne tenait qu'à lui, il la tuerait pas notre Sara, donc dans le fond, on sent que ce qu'il fait ça le fait franchement mais bon, c'ets pas non plus un agneau puisque d'accord ou pas, il allait quand même nous la découper en 4. donc pour moi, c'est avant tout un type qui a pas fait que des belles choses dans sa vie mais qui en a conscience et quand il est pas en train d'essayer d'assassiner les héros, je le trouve sympathique, marrant même. enfin, voilà, je me tais... pour le touché coulé, là je me suis dit, ta "blague", elle est naze, mais bon... assume! ben contente qu'elle t'ai fait rire parce que c'était pas gagné d'avance

et maintenant, réponse à Nesquick (qui est un monument à elle toute seule)

oui oui oui la petitte remarque était pour toi, évidemment, ton absence s'est fait ressentir, qu'est-ce que tu crois? je t'avais dit ou plutôt tu l'as dit toi même je suis dépendante de tes reviews... pour ton ptit cerveau en vacances, à défaut de faire cogiter le mien avec mes DM de maths, je suis contente de t'être utile... et tes ô, je les trouve trés... je trouve pas le mot, ça fait limite... ça y est! dans astérix, quand il parle à abraracourcix il lui sort tjs un: ô toi notre chef, enfin tout ça pour dire que abraracourcix c'est pas n'importe qui donc je suis flattée lol

écoute, le bug temporel, tu laisses tomber, ça vaut mieux, t'en entendras plus parler d'ici quelques "chapitres" (déduis-en ce que tu veux)

j'aime beaucoup ta métaphore du cours d'eau, ça rend mon écrit trés poétique, j'ai l'impression de "faire" de l'art, ça faisait longtemps que ça m'était pas arrivé (c'est pas mes dissert de philo qu'on pourrait qualifier d'artistiques, quoique, mais pas dans le bon sens)

pour mon puissant "c'est pas terrible" disons que c'est un mélange: - lincoln est pas trés doué dans l'espression de ses sentiments, epu importe lesquels -c'est quand même à kellerman qu'il s'adresse - il est pas non plus du genre à s'apitoyer sur son sort, enfin pour dire qu'il est qu'un raté, ça oui, mais pour se plaindre, pas vraiment... tu me suis?

pour les répliques de kellie, je préfère laisser le soin à chacun de penser ce qu'il veut sur ses motivations, je suis pas sure, moi même, de vraiment les connaître... pour les séries stoppées par manque d'audience, tu peux citer Tarzan avec notre préférée SWC qui n'a pas fait logn feux non plus! encore moins que les autres...

pour ta conclusion sur les psychologies de kellie et Lincoln, je n'ai qu'une chose à te dire, t'as tout compris!

aaaaaaa merci d'avoir remarqué le parallèle (trés subtil, un peu trop d'ailleurs ) avec le junkie - Sara etc... si si c'était fait exprès cette fois lol

bon je vais m'arrêter donc merde pour ta dissert (je sais ce que tu traverses) et à ta prochaine review de... entre 80 et 100 lignes mouhaha

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- Arrêtez de bouger !

- Ce n'est pas de ma faute s'il conduit comme… Mais ça fait mal !

Sara commençait à perdre patience. Elle ne savait pas ce qui l'exaspérait le plus. Son « patient » ou ce qui lui servait de clinique, en l'occurrence une voiture roulant à une allure qu'elle soupçonnait bien au-dessus des limites de sécurité. Un cri de douleur dû à la quantité impressionnante de peroxyde qu'elle avait déversé sur la plaie lui fournit la réponse. La tension qui régnait dans la voiture, plus encore que les multiples virages serrés que prenait Lincoln, ne lui rendait pas la tâche facile, et bien que la tentation était grande de lui lacérer le visage avec sa paire de ciseaux, plus par envie de le faire taire que par réel soucis de vengeance, Sara parvint à se contrôler, à défaut de pouvoir réguler les gouttes de sueur qui perlaient sur son front. Cela faisait une éternité qu'elle n'avait pas opéré dans l'urgence, sans tout le matériel nécessaire, ou du moins le pensait-elle jusqu'à ce qu'elle se remémore l'épisode des toilettes publics et la souffrance qu'elle avait ressentie lorsqu'elle s'était confrontée à l'obligation de se recoudre l'avant bras elle-même. Un souvenir d'autant plus désagréable que le responsable de tout ça était à sa merci. Elle n'avait qu'un geste à faire, et encore, le résultat serait le même si elle décidait de ne rien faire, la plaie n'ayant pas encore été recousue. Une infection, une hémorragie. C'était si simple que c'en était effrayant. Mais ce qui l'était d'autant plus, c'était le fait qu'elle hésitait. Elle n'avait pas réfléchi autant lorsqu'il avait fallu se décider à lui porter secours. Elle aurait peut être mieux fait.

Lorsqu'elle était entrée dans la pièce, la détonation l'avait liquéfiée sur place, pourtant tout avait été si soudain que Sara n'avait même pas eu le temps de se demander si la balle ne lui était pas destinée. Un cri lui avait fourni la réponse à sa question avant même qu'elle ne se la pose. Et de toute évidence, il ne provenait ni d'elle ni, dieu merci, de Michael. Elle se souvint qu'elle ne s'était autorisée à reprendre son souffle qu'à cet instant précis. Lorsqu'elle avait vu Lincoln, une arme à la main, et « Lance », le pull en sang, Sara n'avait même pas cherché à connaître la raison de tout ça, elle laissait ça à Michael. Elle s'était précipitée vers le blessé, faisant fi de ce qu'il était, de ce qu'il lui avait fait, mais parce que c'était un être humain et parce qu'elle était médecin, pas seulement professionnellement parlant mais surtout dans l'âme, elle ne pouvait se résoudre à le laisser se vider de son sang.

Michael lui avait alors demandé si elle avait déjà par le passé opéré un patient dans une voiture, ce à quoi elle avait rétorqué par un « pourquoi ? » anxieux. Ca n'avait pas été Michael qui lui avait répondu. Quelqu'un tambourinait la porte comme un forcené. Un homme. Le propriétaire qui avait sûrement déjà appelé la police. Sara avait planté son regard dans celui du beau brun, attendant un geste, un mot, n'importe quoi de sa part. Dans un regard plein d'excuses, il lui avait murmuré : « Bienvenue dans mon monde… »

Ce n'était pourtant pas si compliqué. Elle l'avait fait des centaines de fois. Extraire la balle, désinfecter, recoudre. Pourquoi tremblait-elle autant ? Peut être parce que « Lance » ne disait plus rien. La panique s'empara d'elle. Se pouvait-il que…

Sa vue se rétablissait peu à peu. La douleur l'avait tout d'abord aveuglé, bien que tous ses autres sens étaient, eux, parfaitement éveillés. Du moins le pensait-il jusqu'à ce qu'il perçoive le son d'une voix qu'il ne s'attendait pas à réentendre de sitôt. Lorsqu'il sentit une forte poigne lui compresser le poignet et hurler à quelqu'un d'autre qu'il lui fallait une trousse de secours, Paul crut que la fièvre le faisait déjà divaguer. Pourtant, alors qu'il tentait difficilement de distinguer ce qui l'entourait, il dut se rendre à l'évidence qu'il était encore parfaitement sain d'esprit. Elle était là. Comment, ça, Paul y répondrait plus tard ou plutôt avait-il l'impression qu'il ferait mieux de le demander à Scofield. L'important était que son plan allait être quelque peu contrarié par cette présence prématurée. Tant pis, il ferait avec. Avait-il le choix de toute façon ? Une autre main le tira, pour cette fois, le pousser vers la porte. Il leva les yeux vers Scofield, qui lui, était trop occupé à regarder ailleurs. La température avait considérablement baissé mais Paul ne s'en formalisa pas. De toute façon, il était déjà gelé jusqu'aux os. Avec beaucoup plus de fermeté que c'en était vraiment nécessaire, le poing de Scofield lui ordonna de se baisser afin de s'asseoir dans la voiture. Il était blessé nom de dieu ! Mais ça tout le monde semblait s'en contrefoutre. La portière s'ouvrit brusquement de l'autre côté, et Sara prit place, une trousse de secours à la main. Rectification, sa trousse de secours, celle qui se trouvait dans son coffre et qui, pour la première fois depuis longtemps, allait enfin lui être utile. Après mure réflexion, Paul aurait sans doute préféré ne pas avoir à s'en servir. Après mure réflexion, Paul aurait préféré laisser Burrows dans son coin plutôt que de jouer avec le feu. Après mure réflexion, Paul se dit qu'il pensait vraiment trop pour un homme avec une épaule trouée. Une douleur fulgurante le tira de ses « mures réflexions », lui arrachant un cri. Sara était accrochée telle une sangsue à sa blessure, et lui perdait patience. Il avait horreur des médecins et encore plus de la façon de conduire de cet abruti. Sara venait de lui demander, ordonner serait plus juste, d'arrêter de gigoter. Facile à dire. Paul fixait avec appréhension la bouteille de peroxyde que Sara tenait fermement dans sa main droite. Le regard dur mais avant tout professionnel de la jeune femme le dissuada d'ajouter quoi que ce soit. Alors avec mauvaise grâce, il s'efforça de rester immobile alors qu'elle nettoyait la plaie. Le cri sortit avant même qu'il n'essaye de le retenir. Ce qui l'effrayait d'autant plus c'était le tremblement incontrôlable dont semblait souffrir Sara mais Paul n'avait ni le cœur ni l'énergie à se demander si cela était dû aux secousses du véhicule ou à une tout autre raison.

Les ciseaux brillaient sous la lumière artificielle des lampadaires qui bordaient la route, ajouté à l'air vengeur de Sara, cela donnait à la scène un faux air de mauvais film d'horreur. Lorsque les ciseaux pénétrèrent dans la chair, Sara sut que tout se jouerait sur la rapidité de ses gestes. La concentration dont elle fit soudain preuve semblait hermétique à toute perturbation extérieure. Elle ne semblait déjà plus entendre le cri étouffé de l'agent qui se tordait de douleur, tentant d'échapper à l'emprise paralysante des bras de Michael, venu porter secours à la doctoresse de son siège à l'avant du véhicule. Sara sentait la balle sous ses doigts. D'un geste on ne peut plus professionnel et appliqué, surtout au vu du contexte, la jeune femme l'extirpa le plus rapidement possible. Son soulagement face à ce qu'elle venait d'accomplir fut de courte durée. Paul ne bronchait plus, à vrai dire, il ne disait plus rien, il était calme… trop calme. Le faible tremblement qu'elle tentait de maîtriser depuis le début s'intensifia à la vue du corps immobile.

- Merde !

Le sang s'échappait de la plaie abondamment. Sara empoigna un gros lot de compresses, cherchant un moyen de garder le blessé en vie.

La rouquine ne tentait même plus de mettre un terme aux tremblements qui l'agitaient. C'était un combat perdu d'avance. Elle sentit alors une main sur la sienne. Ce contact qui, malgré l'incongruité de la scène, lui faisait un bien fou, stoppa ses spasmes. Elle savait qu'elle n'était pas toute seule, qu'elle était avec lui. Levant les yeux pour croiser le regard bleu océan de Michael, Sara y trouva plus qu'elle ne l'espérait. Elle pouvait y lire du soutien, de la confiance, mais aussi de la tendresse et dieu savait qu'elle en avait besoin en ce moment. Un faible chuchotement l'interpella. Une supplique qu'elle avait entendu de trop nombreuses fois mais qui, pour la première fois de sa vie, au lieu de lui compresser le cœur, déclencha chez elle une colère monstre.

- Laisse-moi mourir Sara…

- Non, non et non ! Tu mourras quand je l'aurai décidé ! C'est à moi de te tuer, pas à cette balle, compris ?!

Le faible sourire que la fureur de la jeune femme avait provoqué chez Paul se transforma bien vite en grimace de douleur.

Ne perdant plus une seule seconde, Sara profita du calme de « Lance » pour le nettoyer et finalement le recoudre, tout en sachant que le regard de Michael était posé sur elle, épiant ses moindres gestes, protecteur.

Lorsque Lincoln fut rassuré quant à la distance entre la voiture et d'éventuelles patrouilles alertées par l'histoire du coup de feu, il put enfin ralentir, ce qui eut pour effet de calmer tout le monde. Il n'avait pas dit un mot depuis « l'accident », pas même à son frère lorsque celui-ci lui avait demandé ce qui lui avait pris. Il fallait dire qu'il l'avait connu plus téméraire dans ses questionnaires mais Lincoln connaissait son frère et Michael connaissait Lincoln. Il le connaissait suffisamment pour savoir que ce n'était pas son genre de distribuer les balles gratuitement. Il le connaissait méfiant mais pas méchant. Et il savait qu'en ce moment même, bien que Lincoln devait avoir de très bonnes raisons pour avoir fait ce qu'il a fait, il ne se sentait pas moins coupable de les avoir mis dans ce pétrin.

- Linc'…

Celui-ci détourna son attention quelques secondes de la route pour la poser sur son frère, qui se contentait de le fixer, avec un regard douloureux. Alors qu'il regardait à nouveau droit devant lui, il murmura un faible :

-Ouais… moi aussi.

Michael alluma la radio. La station actuelle diffusait de la musique classique. Lincoln grimaça à l'écoute des premières notes d'un concerto dont il n'avait jamais entendu parler et jeta un regard lourd de sens à Kellerman, par le rétroviseur intérieur de la voiture. Non seulement celui-ci semblait légèrement plus en forme que quelques minutes auparavant, mais en plus il haussa les épaules, ou plutôt une épaule, à l'égard du conducteur en lui lançant un :

- Quoi ? Ca détend, non ?

Michael esquissa un sourire amusé avant de régler la radio sur une autre station, celle de la chaîne info. La voix de l'animatrice était agréable à entendre, comme c'était le cas la plupart du temps, mais elle possédait ce timbre particulier, si professionnel et si détaché qu'elle pouvait vous annoncer une inondation meurtrière sur le même ton que les résultats d'un match de hockey. Ce qu'elle faisait d'ailleurs.

- … Qui ont donc gagné ce match, 5 à 3. Je reviens donc sur les principaux titres de ce flash info, tout d'abord le décès d'un autre évadé de la prison de Fox River dans l'Illinois, l'anniversaire de la présidente Reynolds, qui fête aujourd'hui ses 55 ans, et un incendie dans la banlieue de Santa Fe, ayant coûté la vie de trois personnes, dont un enfant de six ans.

il me titille celui là, je sais pas pourquoi... dites moi ce que vous vous en pensez!!