Me revoilà avec la suite! Je suis désolée, elle a prit un petit moment à venir. Comme je suis en congé, je me suis fixée comme objectif d'écrire à temps plein. Vous devriez donc voir une différence dans la fréquence à laquelle je vais poster. Je suppose que vous allez savoir facilement si mon objectif est rempli ou non! :P

Merci pour vos reviews, j'ai adoré les lire :)

Rosie: Merci beaucoup! Tu as bien raison, mes chapitres sont un peu court. Je vais essayer de m'améliorer, mais j'y vais souvent au feeling... Ahah, vive Malefoy ;)

Guest: Je suis donc ravie de savoir que la suite t'a plu :) Je n'ai pas beaucoup d'empathie pour Ron moi non plus! Merci beaucoup, la fin est des moments que je préfère, tout en douceur :D

Bonne lecture!


Mes paupières étaient toutes collées et je ne me sentais pas très bien. Mon corps était étrangement tout ankylosé et mes souvenirs flous. Je vins pour bouger mon bras, mais il se heurta contre quelque chose qui grogna. Surprise, j'ouvris mes yeux et mon regard plongea dans les flammes. Ça me prit un instant avant de mettre les choses en place dans mon esprit. Je fixais les flammes du feu de mon foyer. J'étais donc sur le divan de ma salle commune. Et j'y avais abouti parce que... Ron. Tout me revint d'un coup. Alicia, Ginny et Harry, Ron et finalement Malefoy. Doucement, je tentai de me relever. C'est ainsi que tous les morceaux finirent par s'emboiter. Malefoy était encore assis sur le divan et il dormait la tête renversée en arrière. Il avait fait apparaître une couverture sur moi avant de s'endormir et avait veillé sur moi pendant toute la nuit. C'était si attentionné de sa part, si inattendu.

Je me levai le plus silencieusement et le plus délicatement possible pour ne pas le réveiller. Je m'éloignai et appelai un elfe pour lui demander de nous apporter un bon petit déjeuner. J'allai ensuite débarbouiller mon visage qui était chiffonné à cause de la nuit dernière et tout sillonné de maquillage et de larmes séchées. Même si ce n'était plus l'heure, je troquai mon uniforme pour un pyjama confortable et décent avant de redescendre en bas, ma petite radio à la main. Au moment où je la déposais sur la table basse proche du divan, l'elfe revenait avec un grand plateau à repas.

Je remerciai l'elfe et je pris le plateau repas pour le déposer sur la table basse. Je me retournai vers Malefoy et je le vis qui s'agitait. Il se réveillerait bientôt. Je m'assis à ses côtés et posai délicatement ma main sur son épaule, puis je me penchai vers son oreille.

-Malefoy...

Ce n'était qu'un murmure mais ça suffit à le réveiller. Il ouvrit doucement des yeux perdus. Il fixa d'abord le foyer, puis la table basse, avec ma radio et le plateau repas, puis il se tourna vers moi et sa mémoire lui revint. Je lui fis un sourire timide.

-Merci pour hier.

Il se contenta de hocher la tête, le sujet était clos.

-C'est pour nous deux tout ça?

-Oui.

Je lui souris plus franchement cette fois et j'approchai la table de nous. Il se prit un verre de jus, tandis que j'allumais ma radio. Il la regarda d'un œil incertain, comme tout bon sorcier, mais ça lui passa bien vite. On mangea côte à côte en écoutant la musique. On ne se parla pas, mais c'était agréable, tranquille. Comparé aux plaintes incessantes de Ron, c'était une vraie merveille.

Pourtant, il fallu que quelque chose se passe. Dès que les premiers accords retentirent, mon corps se tendit. C'était une sensation étrange, c'était ma chanson préférée et pourtant, elle était maintenant trop chargée de signification. Malgré cela, mes yeux se fermèrent et mon corps finit par se détendre. Je m'accotai contre le dossier moelleux du divan et je laissai les paroles s'imprimer en moi.

J'ai sur le corps

Tatoué à l'encre de chine

Comme un accord

Formé de notes libertines

-J'aime bien cette chanson.

Cette affirmation, sortie de la bouche de Malefoy était comme une petite bombe, qui me reconnecta avec le monde et me fit ouvrir les yeux. Je tendis le bras et arrêtai la musique. Malefoy me regarda étrangement et je lui répondis de la façon la plus honnête et la plus étonnante qui soit.

-Et moi, ça fait un moment que je ne sais plus quoi en penser...

-Oh...

En plongeant mon regard dans le sien, je vis le nom de Ron et je secouai automatiquement la tête de gauche à droite. Il ne posa pas de questions et se remit à manger. Je repartis la musique, en prenant bien soin de changer de chanson et je finis mon petit déjeuner moi aussi. Puis, tout bonnement, on partit chacun de notre côté vaquer à nos occupations personnelles.


Janvier avait fait place à février depuis une semaine et on sentait dans l'école l'agitation de la St-Valentin. Les professeurs avaient même prévus une sortie à pré-au-lard pour nous permettre de gâter notre amoureux-amoureuse. Malheureusement, toute cette effervescence me pesait. Bien que notre dispute se fut passée deux jours plus tôt, je n'avais toujours pas reparlé à Ron. Je ne savais pas où me mettre ni comment agir. Et puis, bien évidemment, il y avait Malefoy avec qui tout allait bien, tel un long fleuve tranquille.

Étendue dans mon lit, je réfléchissais à tout cela. À Malefoy et à cette nuit durant l'été que nous avions partagé sans le savoir. À cette autre nuit aussi, où il avait prit soin de moi et m'avait réconfortée. Puis à cette chanson là, comme le point commun entre nous deux. Cette chanson que Malefoy avait avoué aimer hier matin. Cette chanson, dont j'avais réalisé qu'elle provoquait en moi des sentiments inverses et totalement contradictoires.

J'allongeai mon bras vers ma radio, et je mis 'Abuse de moi' le plus bas possible, de peur que Malefoy l'entende de sa chambre. Je me laissai bercer par ses paroles. La chanteuse venait d'entamer le refrain quand j'entendis cogner à la porte de notre salle commune. J'essayai de trouver la force de me lever et d'aller voir qui c'était, mais le temps que je me décide, j'entendis Malefoy sortir de sa chambre et descendre les escaliers.

J'eus beau fermer la musique, je n'entendis personne parler, ni Malefoy, ni la mystérieuse personne derrière la porte. Par contre, je distinguai le son de leurs pas et le bruit de la porte qui se ferme. Vaincue, je remis ma musique.

Quinze minutes plus tard, ce fut contre ma porte de chambre qu'on cogna. Cette fois, il n'y avait que moi qui pouvais ouvrir. Quand j'ouvris la porte, c'est avec un regard ébahi que je trouvai Malefoy en compagnie de ma meilleure amie.

-Viens Mione, il faut qu'on parle.

Alicia avait un ton résolu, celui qu'elle utilisait quand elle avait une idée dont elle ne démordrait pas. Inquiète, je la suivis dans mon salon, Malefoy à mes côtés. Ce dernier semblait avoir une longueur d'avance sur moi, car il affichait la tête de quelqu'un qui sent qu'il vient de se faire avoir, sans comprendre à quel moment les choses lui ont échappées. À cette vision, j'éclatai de rire, ce qui me valu deux regards étonnés. Ce à quoi je ne dis rien, ça ne valait pas la peine d'expliquer. Je me contentai simplement de m'asseoir sur le divan, entre Alicia et Malefoy, et j'espérai de tout mon cœur que je n'aurais pas le même air que Malefoy une fois que cette drôle de conversation serait terminée.

-Mione...

-Oui?

-Comme tu le sais, dans une semaine, c'est la St-Valentin...

J'acquiesçai, malgré l'inutilité de mon geste. Alicia ne voulait pas de réponse, elle ne voulait que placer ses pions avant de dévoiler son grand jeu.

-Et les professeurs et vous, les préfets en chef, n'avez rien prévu pour souligner cette fête en grand. Ce qui a déçu beaucoup, beaucoup d'élèves.

Je ne voyais pas exactement où elle voulait en venir, mais je reconnaissais bien sa façon de faire. S'arranger pour nous faire sentir coupable, pour qu'on ai envie de se racheter, puis nous proposer ce qui pourrait être la solution pour nous faire pardonner. Ce devait être là que Malefoy s'était fait avoir.

-C'est pourquoi j'ai eu une idée qui pourrait régler ce problème...

Et voilà, exactement comme je l'avais prédit! Avec un petit silence aguicheur en plus, pour nous laisser désirer sa conclusion.

-Vous avez une grande salle commune juste à vous deux, et je me disais que je pourrais y organiser une soirée mémorable.

J'ouvris grand la bouche. Voilà donc ce qu'elle voulait. Malgré tout, je sentais qu'elle ne m'avait pas tout dit. Et qu'elle ne m'en dirait pas plus tant que je n'accepterais pas de me jeter tête baissée dans son plan machiavélique. Alors je tentai de me défiler.

-Malefoy tu en penses quoi?

-Il a déjà accepté.

Alicia s'était empressée de répondre à sa place, et je compris toute l'ampleur de sa tactique. Elle était d'abord allée voir Malefoy et lui avait sorti son petit numéro. Comme il ne la connaissait pas bien, elle et ses idées, ses plans et ses machinations, il était tombé droit dans le panneau. Elle s'était donc fait un allié, puis elle était venue me coincer.

-Ça serait quel genre de soirée?

-Et bien... Je ne sais pas trop encore...

Je vis bien dans ses yeux qu'elle savait très bien ce qu'elle voulait faire, mais j'étais conscience qu'elle ne me le dirait pas.

-Et qui est-ce que tu voudrais inviter?

-Et bien, j'avais pensé inviter les septièmes années. Comme Malefoy est à Serpentard, on ne peut pas se permettre de ne pas les inviter, et il ne faudrait pas qu'il n'y est que les deux ennemis à cette soirée. Bien entendu, ceux qui ont un copain ou une copine plus jeune pourraient les inviter, il ne faudrait pas briser les couples à la St-Valentin.

La petite lueur malicieuse dans ses yeux disait tout le contraire, mais je n'y portai pas attention. La liste d'invités qu'elle proposait semblait logique et réaliste. Je sentis à ce moment que je venais de perdre la partie. Je n'avais aucune raison valable aux yeux d'Alicia pour refuser cette soirée. Je tentai néanmoins une dernière chose.

-Si tu fais ça, tu devras faire le ménage avant et après, faire les invitations, organiser la soirée, servir tes invités avec des boissons, t'assurer qu'on ne se fasse pas prendre par un professeur et tout. Bien entendu, Malefoy et moi auront droit de refuser certaines de tes idées. C'est compris?

-Tout à fait!

Elle m'adressa un grand sourire et me tendit sa main. Je la serrai à contre cœur et lui fit une grimace.

-Par contre, il faudrait que je puisse venir quand je veux pour tout arranger et vérifier si mes idées sont réalistes.

-On pourrait peut-être...

En parlant, je me tournai vers Malefoy, cherchant sa réponse des yeux. Comprenant mon idée, il hocha la tête affirmativement.

-te donner le mot de passe.

Elle me sourit, ravie. Elle s'agita autour de nous durant toute la soirée.


Le lendemain matin, je fus réveillée par une tornade Alicienne.

-Je sais ce que je vais faire Mione! Je vais faire une soirée aveugle.

J'ouvris grand les yeux et la fixai. Mes yeux lançaient des éclairs. Ma copine avait de grosses cernes et le teint blanc. Elle devait avoir passé toute la nuit à planifier sa soirée. En voyant mon expression faciale, elle recula un peu, mais ce fut de courte durée. Bientôt un sourire diabolique se dessina sur ses lèvres.

-Aurais-tu peur ma Mione?

Elle avait prit une voix doucereuse pour me murmurer cette phrase assassine. Mon regard devint encore plus meurtrier alors que je lui répondais un non que je voulais convaincant.

- Alors prouve-le-moi.

Je savais que je me faisais avoir, mais mon orgueil surdimensionné était piqué à vif, alors j'acceptai. Je crus comprendre un peu plus tard que cette idée enchantait Malefoy, à mon grand damne. C'est ainsi que tout se mit en place. Durant la semaine qui suivit, Alicia était toujours dans notre salle commune, elle avait même apporté son nécessaire de toilette et des vêtements. Elle dormait sur le canapé du salon durant la nuit et tournait autour de nous durant la journée.

Pour mon plus grand bonheur, j'appris que Ron avait fait ses excuses à Harry et Ginny. Il était toujours réticent et n'appréciait pas de les voir s'embrasser quand il était proche d'eux, mais c'était un grand pas en avant. De leur côté, les deux amoureux faisaient leur possible pour rester les plus chastes possible devant Ron et lui pardonner son mauvais caractère.

Assise devant le feu, je pensais à tout cela avec une certaine pointe de déception. Nous étions rendus au milieu de la semaine maintenant et Ron n'était toujours pas venu vers moi. J'aurais bien pu faire le premier pas, mais j'avais décidé que c'était à lui de se débrouiller. Une main très pâle passa devant mes yeux.

-Hermione?

Je tournai ma tête, sortant de ma transe, et mes yeux plongèrent dans les deux pupilles grisâtres de mon homologue.

-Désolée... Où est-ce qu'on était rendu?

Drago, car on s'appelait par nos prénoms depuis peu, me résuma le devoir qu'on avait commencé une demi-heure auparavant. Depuis la dernière fin de semaine, on passait beaucoup plus de temps ensemble, à essayer de supporter Alicia. C'était plutôt agréable. Je m'étais trouvé un partenaire de travail exemplaire. Il était un bon élève, très assidu. Il avait aussi une bonne capacité à expliquer et à me ramener sur la terre ferme! Avec tout ce qui m'arrivait ses derniers jours, c'était une vraie chance de l'avoir. Je n'aurais jamais réussi à finir tous mes devoirs s'il n'avait pas été à mes côtés pour me ramener à la tâche.

Je venais à peine de me remettre au boulot quand on cogna à la porte. Alicia, rapide comme tout, fonça vers la porte pour ouvrir. Il y avait au moins ça de bien à sa présence, on n'avait plus besoin de se lever pour ouvrir la porte, pour aller chercher un livre ou encore pour se prendre quelque chose à boire, ma meilleure amie était toujours prête à foncer nous aider.

Dans ce cas là, tout ce que j'eus à faire fut de tourner ma tête pour voir qui c'était. Quand je l'aperçus, mon cœur rata un battement. Les mains dans les poches, la tête basse et les joues rouges, Ron se balançait d'un pied sur l'autre. Je sentis la main gelé de Drago se refermer sur mon poignet un court instant, comme pour me soutenir.

Les jambes un peu flageolantes, je me levai et fis signe à Ron de me suivre. Je n'avais pas envie de parler devant Alicia et Drago, peu importe que la première soit ma meilleure amie et que je m'entende plutôt bien avec le deuxième, c'était privé. De toute façon, Ron aurait été beaucoup trop mal-à-l'aise devant un tel public et la situation n'aurait pas pu avancer.

Une fois dans ma chambre, je refermai doucement la porte et allai m'asseoir sur mon lit, face à Ron. Quand à lui, il resta debout, ne sachant pas trop quoi dire. Je reconnais que c'était méchant, mais je décidai de ne pas l'aider. Je me contentai simplement de le regarder et d'attendre.

-Je... M'excuse...

À partir de là, il se mit à parler et à parler, déversant tranquillement toute sa culpabilité dans ses mots. Il semblait qu'il avait fini par comprendre et que notre dispute aurait au moins servi à lui ouvrir les yeux. À cette pensée, je sentis un poids se soulever de ma poitrine et s'envoler.

Quand il eut finit sa tirade, je me levai et l'entourai de mes bras. On s'embrassa doucement, du bout des lèvres, de peur que tout se casse. Tout aurait du être parfait à cet instant, mais j'avais la sensation que quelque chose avait changé depuis notre dispute et que rien ne redeviendrait identique. Pourtant, c'était absurde, tous les couples ont des chicanes!

Quand Ron partit, un peu plus tard dans la soirée, je retournai aux côtés de Drago et tâchai de terminer mes devoirs. Ce dernier ne me posa aucune question et je lui en fus reconnaissante, je n'avais pas vraiment envie de dire à voix haute les doutes qui m'assaillaient, ni d'avoir l'air d'une idiote en annonçant que tout était parfait, mais en ayant le visage qui disait autre chose.

En travaillant, je me vidai la tête de mes tracas et je la remplis de potions et de sortilèges. Comme il n'en restait pas gros à faire, on referma rapidement nos livres et Drago partit dans sa chambre. Je m'apprêtais à faire comme lui, quand Alicia m'intercepta. Elle posa ses mains sur mes épaules et fixa ses yeux dans les miens. Avec sa connaissance de moi et son sens de la déduction, elle sut tout. Elle supposa ce que Ron avait dit, et sut que les choses devaient être parfaites. Elle comprit, à mon visage, à ma personnalité, que ce n'était pas le cas, que j'étais tourmentée. Elle en trouva même une raison plausible.

-Tu sais... La Hermione que je connais à un fort caractère et dit ce qu'elle pense. La Hermione que Ron connait est timide et se renferme dans les livres. Il est tellement peureux, il craint le nouveau, la différence... Et tu lui as montré une facette de ma Hermione... Peut-être que Ron ne peut pas le supporter?

Les larmes me montèrent aux yeux, mais je ne dis rien. Je dégageai d'un coup mes épaules des mains d'Alicia et je la contournai pour m'enfermer dans ma chambre, dont je claquai la porte. Les mains tremblantes, j'ouvris la porte de la salle de bain et je sortis ce qu'il me fallait pour me débarbouiller. Mes gestes étaient saccadés et brusques, tellement que j'échappais sans cesse mes choses par terre, et que je faisais un boucan d'enfer en refermant les portes de l'armoire.

Je dus alerter Drago, car il entra dans la salle de bain. Je tournai des yeux baignés de larmes vers lui. Malgré ma tristesse, je remarquai qu'il n'était vêtu que d'un boxer et qu'il était diablement sexy. Ce ne fut pourtant pas assez pour arrêter mes larmes. D'une démarche un peu hésitante, il s'approcha de moi. J'avais les deux mains cramponnées au rebord du lavabo, et le corps tout tendu. Drago s'installa dans mon dos et déposa ses mains sur mes épaules. Contrairement à Alicia, son contact se voulait réconfortant et mon corps se détendit peu à peu.

-Il ne faudrait pas que tu en prennes une habitude, Hermione...

La tête sur mon épaule, sa bouche contre mon oreille, il me murmura cette petite phrase avec une pointe d'amusement. Il tentait visiblement de détendre un peu l'atmosphère. Je lui souris faiblement dans le miroir. Il glissa ses mains sur mes bras et ôta mes deux mains du lavabo. Il lâcha ma main droite et vint à ma gauche, échangeant au passage sa main gauche pour sa droite. J'étais donc main dans la main avec lui, et il me tirait gentiment vers ma chambre.

Quand on y fut arrivé, il m'allongea doucement dans mon lit et s'assit à mes côtés. Je fermai les yeux sur son conseil et je m'endormis peu après, en sentant sa main resserrer la mienne.


Hum... qu'en pensez-vous?