Merci à vous lecteurs qui laissez une review, et aussi à vous, anonymes...
RdV en bas...
Merci Rafi !!
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Chapitre 9
LE LENDEMAIN…
Ils s'étaient endormis. John tenait Elisabeth dans ses bras, qui avait le dos plaqué contre son torse.
La fraîcheur de l'aube naissante la fit frissonner. Il resserra aussitôt son étreinte et enfouit son visage dans son cou en grognant de plaisir. Elle se réveilla doucement sous les baisers tendres qu'il posait sur sa nuque. Son pouce caressait doucement le ventre de sa compagne. Elle posa sa main sur la sienne.
-Bonjour toi… Chuchota t-il à son oreille.
Elle se retourna et le regarda.
-Bonjour…
Et elle se redressa d'un coup.
-Oh mon dieu, non…
-Qu'est-ce qu'il y a ?
Elle ne répondit pas, se leva, ramassa ses vêtements éparpillés et se rhabilla très vite.
-Tu sais que tu es très belle, le matin au réveil… Dit John en la regardant faire.
Lui, n'avait pas bougé d'un pouce, et la regardait s'agiter dans tous les sens.
-Vous vous rendez compte de l'heure qu'il est ?
-Ah bon ? Tu me dis vous, maintenant ?
-Major…
-Encore mieux ! Maintenant, c'est major !
Elle arrêta de gesticuler, et s'accroupit à côté de lui.
-John, il doit être tard, le soleil se lève, il faut que j'y aille…
-Tu peux me dire où ?
-Il ne faut pas que les autres se rendent compte qu'on a passé la nuit ensemble…
-Pourquoi ? Tu regrettes ?
-Non, ce n'est pas ça…
-Qu'est-ce que c'est alors ?
Il s'était redressé sur un coude, attendant la réponse.
Elle le regardait. Il l'a trouvait belle au réveil ? Lui, il était tout simplement craquant ! Les yeux encore pleins de sommeil, un sourire sur les lèvres, les cheveux en bataille, et il était encore nu… Sa bouche… Elle mourait d'envie de l'embrasser. Elle laissa ses yeux se balader sur son corps, et rougit quand ils atteignirent son ventre. Il sourit, et ne fit rien pour se cacher.
-Alors ?
-Alors quoi ?
-J'attends ! Si tu ne regrettes pas, pourquoi il ne faut pas que…
-Mais parce que je ne pourrais jamais faire comme s'il ne s'était rien passé !
-Personne ne te le demande ! Surtout pas moi ! Dit-il brusquement.
Il se leva et s'habilla devant une Elisabeth surprise. Il ne comprenait donc pas ?
-John… attend, s'il te plait…
Elle le tutoyait de nouveau, tout n'était peut-être pas perdu ! Radoucit, il enfila sa chemise, et s'approcha d'elle.
-Bon, on recommence, alors.
-John, je viens de te dire qu'il était déjà tard !
Il sourit de nouveau.
-Mais à quoi tu penses ?
-A… mais… toi, tu… tu ne…
Il rit franchement.
-Mais non, Liz, quand j'ai dit "on recommence", je ne pensais pas à… ça !
Elle était à la fois soulagée et déçue. Il s'approcha d'elle et lui dit.
-Je pensais qu'on devrait recommencer par se dire bonjour. Alors, bonjour Liz.
Et il l'embrassa légèrement, se retourna et commença à s'éloigner.
-John ! Où allez… où vas-tu ?
-Je vais au village, tu m'accompagnes ? Dit-il en lui tendant la main.
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Le retour se passa dans le silence. Ils se tenaient la main, comme des amoureux en balade, comme n'importe quel couple. Quand ils virent se profiler les premières tentes, Elisabeth lâcha la main de John, et le regarda, puis continua à marcher. Il ne dit rien, et la suivit. Il ne lui en voulait pas, de toute façon, il ne pensait pas qu'un jour, il pourrait lui en vouloir pour quoi que se soit.
Il était effectivement très tôt, et ils ne croisèrent que les paysans qui s'occupaient des champs.
-Bonjour docteur, bonjour major, dit l'un d'entre eux, il est tôt ! Vous n'avez pas bien dormi ? S'inquiéta t-il.
-Bonjour ! Si j'ai très bien dormi, répondit-elle en jetant un coup d'œil du côté de John qui attendait, mais sauriez-vous par hasard, où se trouve Teyla Hemmagan, s'il vous plait ?
-Oui, bien sûr, elle a passé la nuit chez nous ! Vos amis ont dormi dans la tente qu'elle occupe quand elle vient nous rendre visite, alors elle est venue dans la nôtre !
-Oh... et puis-je savoir où elle se trouve ?
-Bien sûr, vous continuez ce chemin et vous la trouverez facilement, c'est celle où il y a des paniers devants. Ma femme les fabriques.
-Merci, répondit-elle, au revoir.
-Au revoir, docteur, major…
Et il retourna à son travail. Sheppard et Elisabeth continuèrent leur chemin. Arrivés devant la tente, elle s'apprêtait à l'appeler quand le pan de toile se souleva.
-Dr Weir ! Major ! Quelle bonne surprise ! Mais entrez donc, leur dit-elle.
Elle était ravie, ils étaient venus ensemble…
-Non, nous ne voulons pas vous déranger… nous voulions juste savoir si vous vouliez retourner avec nous sur Atlantis où si vous préfériez rester ici.
-Je crois que je vais rester ici si ça ne pose pas de problème, j'aimerais aider les miens à faire un peu de rangement.
-Major ? Demanda Elisabeth en se retournant vers lui.
-Non, ça ne me dérange pas, je viendrais vous chercher quand vous voudrez. Nous y allons ? Demanda t-il à Elisabeth.
Teyla sortit alors et dit.
-Je vous accompagne, j'aimerai beaucoup voir nos nouveaux amis ! Si je ne dérange pas bien sûr…
-Non, non, pas du tout. Allons-y !
Le major se mit au milieu des deux jeunes femmes, présenta ses bras, et attendit. Teyla joua le jeu en posant sa main sur son bras droit, Elisabeth ne put faire autrement que faire de même sur le gauche. Elle ressentit un frisson en le touchant, et il la regarda en souriant. Il avait ressenti la même chose. Décidément il ne serait jamais rassasié de cette femme. Le désir revint, mais il se maîtrisa. Ce n'était pas le moment.
Teyla avait senti qu'il se passait quelque chose entre ses amis. Elle espérait seulement que ce n'était pas passager, pas après ce qu'elle avait vu cette nuit, au bord du lac. Elle voulait leur bonheur, et donc, fit comme si de rien n'était.
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Merci de me lire...
