J'en profite pour dire un grand merci à tout ceux qui me lisent, un encore plus grand à ceux qui me suivent, et une énorme merci à ceux qui m'écrivent des reviews. Je vous aime tous très fort.

Ce drabble est une petite dédicace à BWunited, qui saura très vite pourquoi :)


The Purple Shirt of Sex

Le détective était debout devant la fenêtre, regardant la rue, réfléchissant à tout et n'importe quoi.

Il portait sa chemise violette avec un jean noir qui, selon John, lui allait parfaitement bien. Le médecin le regardait. Intensément. Les mains sur les hanches, Sherlock jeta un coup d'œil vers son colocataire et retourna à ses pensées.

« Voudrais-tu me faire un thé s'il te plaît John ?

- …

- John ? »

Le détective se retourna pour fixer à son tour le médecin. Sa chemise était tirée sur sa poitrine. John déglutit difficilement en essayant de garder son calme.

« Oui ?

- Un thé s'il te plaît.

- Y'en a plus. »

Sherlock hocha la tête et retourna à sa fenêtre. Il caressa doucement les rideaux en regardant le reflet du militaire dans la fenêtre. Ce dernier le regardait toujours, détournant parfois le regard en soufflant discrètement. Le détective se retourna une nouvelle fois et observa John attentivement pour finir par soutenir son regard. Ils bataillèrent plusieurs minutes avant que le regard de Sherlock soit attiré par une bosse qui se formait au niveau de la taille de John. Il se prit à l'imaginer nu, dans son lit, lui faisant des choses qu'il n'avait pas fait depuis longtemps. Son esprit se troubla un instant.

« John ? Que t'arrives-t-il ?

- Rien.

- Ne me ment pas. Ça fait deux mois que tu n'es plus avec Sarah et que tout se passait bien entre vous et tu as une érection alors que ça fait trente minutes que tu me regardes et tu ne t'en ais même pas aperçu. Alors, que t'arrives-t-il ?

- Tu es le plus grand détective au monde et tu ne sais pas ce qui m'arrive ?

- Si. Mais ce n'est pas la première fois que nous sommes seuls dans cette pièce et …

- Ta chemise.

- Quoi ?

- C'est ta chemise. »

Sherlock regarda sa chemise, violette, oui et alors ? Il avait oublié un bouton ce qui laissait entrevoir son torse.

« Et ce jean, continua John. Toi, en fait. Et le fait que ça fait cinq mois que ça dure. »

Sherlock se regarda de haut en bas, regarda John et s'avança vers lui. Le médecin se leva, tenant difficilement sur ses jambes. Le détective vint se planter face à lui et observa avec attention le jean bombé. Il commença à déboutonner sa chemise et s'apprêter à l'enlever lorsqu'il fut stoppé par les mains de John.

« J'aimerai que tu la gardes. »

Sherlock le regarda avec surprise avant de sourire et de rabattre sa chemise sur ses épaules. Il enleva la veste de John, qui se laissait faire. Puis il défit un par un les boutons de la chemise mais ne l'enleva pas entièrement. Il caressa les muscles et suivit une ligne droite jusqu'au nombril qu'il effleura avant de descendre plus bas. Il déboucla la ceinture et déboutonna le pantalon avant de s'attaquer au sien en procédant très lentement, s'amusant des réactions de John. Il se pencha dans son cou et commença à le mordre et à l'embrasser, une main parcourant son dos, l'autre plongée dans son caleçon.

John n'osait pas faire un geste, il se laissait porter par les contacts des lèvres, des dents et des doigts de Sherlock sur sa peau, en poussant quelques petits gémissements de temps à autre.

Ils étaient là, au beau milieu du salon, à trois heures de l'après-midi, Sherlock caressant John. La porte ouverte.

« OH. MON DIEU. »

Ils stoppèrent leur activité pour apercevoir Lestrade, sur le pas de la porte, visiblement choqué par la scène qu'il venait de voir.

Sherlock retira sa main du membre de John, se dirigea vers la porte et la claqua au nez du DI avant de fermer à clé.

« Je suis déjà sur une affaire Lestrade, lança-t-il avant de retourner à son occupation qui venait d'être interrompue. »

John le regarda et sourit nerveusement. Il était rouge de honte.

« Il ne faudra pas que tu portes cette chemise pendant une enquête Sherlock.

- Pourquoi ?

- Et bien, ça pourrait me déconcentrer et me faire penser à des choses inappropriées.

- Il faut que je m'en achète d'autres alors. »

FIN


Je travaille en ce moment donc pendant trois semaines vous n'aurez que très peu de nouvelles de ma part ... Mais je pense toujours à vous