N.D.L.A : Tout l'univers, les personnages et les lieux appartiennent à J.K. Rowling. Je ne touche aucun argent. Seul l'histoire est de mon imagination.

Note de l'auteur: Ce chapitre est dédié à hinata-37

Chapitre 12 : Noël chez les Weasley

Les jours avant les vacances de noël avaient passé très vite et les la majorité des étudiants de Poudlard partaient tous en vacances dés le lendemain matin de très bonheur emmenant bien sûr leur montagne de devoirs que leurs professeurs avaient laissés.

Nous étions vendredi soir. Harry, Ron, Hermione et Ginny préparèrent leurs valises car ils partaient tous et toutes très tôt le lendemain pour le Terrier et ils savaient que le chemin serait très long. Harry souhaita avant de se coucher de ne pas ressentir aucun malaise durant ses vacances car il savait que si cela arriverait Madame Weasley serait très inquiète et voudrait le forcer à garder le lit ce qu'il ne voulait pas.

Enfin samedi arriva, Harry se leva et chercha à tâtons ses lunettes qu'il trouva en moins de deux pour les mettre sur son nez. Il vit également Ron qui était déjà debout et déjà habillé.

-Si tu ne t'étais pas réveillé dans moins de cinq minutes, je t'aurais réveillé à la façon des Weasley, dit le rouquin d'une voix joyeuse après le réveil de Harry.

-Une chance pour moi, répondit Harry. Je vais m'habiller et je te rejoindrais à la salle commune.

-O.K. !

Harry se leva, puis prit ses vêtements qu'il avait préparait la veille sur sa chaise et s'enferma dans les toilettes pour se vêtir. Il en ressortit cinq minutes plus tard et se dirigea vers son lit. Il sortit sa grosse valise qu'il ouvrit et prit son collier pour le mettre à son cou et referma le couvercle. Une fois dans la salle, il laissa sa valise à côté de celle de Ron et vint s'assoire sur son fauteuil fétiche où se trouvait déjà le rouquin. Dix minutes plus tard, Ginny et Hermione les rejoignirent et laissèrent leur valise aux côtés de celles de Ron et Harry.

-Que j'ai hâte de revoir Charlie, dit Ginny toute joyeuse.

-Moi aussi, répliqua Ron. Et si nous allons grignoter quelque chose avant le départ.

-D'accord ! répartirent en même temps Ginny, Hermione et Harry.

Ron prit la main d'Hermione et sortirent de la salle commune en compagnie de Harry et Ginny qui remarqua que le jeune homme portait le collier ayant déjà appartenue à sa mère.

Une demie heure plus tard, le trio ainsi qui Ginny prirent les calèches tirées par les Sombral pour les emmener à la gare de Pré-au-Lard. Rendu sur place, tous débarquèrent du carrosse et firent le restant du chemin à pied. Leurs bagages qui furent sûrement transportés par les elfes de maison étaient déjà chargés dans le Poudlard Express. Ron, Hermione, Harry et Ginny montèrent dans la locomotive rouge flamboyante d'où les cheminées crachaient leur fumée. Ils prirent l'avant dernier compartiment et les deux couples s'installèrent sur chaque banc. Harry était installé du côté de la fenêtre et observa le paysage qui commençait à se défiler sous ses yeux signe que le train avait quitté la gare. En court de route, Harry s'endormit et sa tête reposait sur le bord de la fenêtre. Hermione lisait son livre sur les runes très avancé et Ron et Ginny discutèrent à voix basse afin de ne pas réveiller le Survivant.

-Ron, dit Ginny. Tu crois que si je déplace la tête d'Harry pour la mettre sur mon épaule que ça va le réveiller.

-Je ne sais pas, répondit ce dernier en haussant ses épaules.

Ginny se retourna doucement vers l'endormit, puis déplaça la tête de Harry afin de la déposer sur son épaule et elle se remit tranquillement en place sur le banc. Le jeune homme remua un peu mais ne se réveilla pas. Une heure plus tard, le chariot à bonbon passa et Hermione qui avait terminé sa lecture acheta quelques friandises pour tenir la route et serra son livre dans son sac. Hermione observa Ginny qui caressait de temps en temps les cheveux en bataille de Harry et c'est à ce moment qu'elle remarqua que le jeune homme portait son collier. Elle trouvait cela étrange car Harry portait rarement ce collier et ce demandait soudainement pourquoi il avait décidé de le mettre.

-Ron, chuchota Hermione. As-tu remarqué que Harry porte son collier ?

-Oui. Pourquoi cette question, demanda le rouquin.

-Pour rien, répondit Hermione avec son air qui disait qu'elle trouvait cela étrange.

Ron à cette air su que sa petite-amie se posait milles et une question à propos du fait que Harry portait soudainement son collier et qu'elle feras tout pour découvrir pourquoi il avait décidé de le mettre.

Une heure et demi plus tard, le train ralentissait signe qu'il était déjà arrivé à la plateforme 9 et ¾. Ginny réveilla à contrecœur Harry qui était encore endormit.

-Harry, dit Ginny en brassant légèrement l'épaule du jeune homme. Réveille-toi, nous sommes arrivé.

Le jeune homme se réveilla avec quelque difficulté et releva sa tête de l'épaule de la jolie rousse.

-Bien dormit.

-Oui. Où sont Ron et Hermione ?

-Ils nous attendent sur le quai de la gare.

Ginny se leva de son banc ainsi qu'Harry et sortirent à leur tour du train. Ils virent Ron et Hermione ainsi que toute la famille Weasley qui avait prit leurs valises et les avaient tous déposés sur les chariots. Harry et Ginny rejoignirent les membres de la famille de la jeune rousse. Une fois devant la famille aux cheveux roux, Harry se fit prendre par Madame Wesley qui le serra dans ses bras.

-Harry chéri que je suis contente de te voir.

Harry qui commençait à perdre son souffle fut sauvé par Ron qui avait remarqué les mimiques de son meilleur ami qui essayait de se retirer des bras de Madame Weasley.

-M'man, si tu ne lâches pas Harry, il va mourir étouffé.

-Ah oui, pardonne-moi Harry, s'excusa Madame Weasley tout en relâchant son étreinte.

-Maman, dit Ginny qui venait de quitter les bras de ses frères jumeaux. Où est Charlie ?

-Juste derrière toi, répondit le concerné.

-Charlie, s'écria Ginny en se retournant pour le prendre dans ses bras.

-Content de te revoir aussi petite sœur, s'exclama Charlie.

-Venez les enfants, pria Monsieur Weasley. Nous devons nous mettre en route si nous voulions arriver avant l'heure du souper.

Ginny relâcha son étreinte et suivit sa famille ainsi que Harry et Hermione. Tous franchirent en groupe de deux ou de trois la barrière et se rendirent du côté Moldue pour se rendre à l'extérieur de la gare où une voiture que le ministère avait prêté à Monsieur Weasley. Le chauffeur prit toutes les valises qu'il mit dans le coffre qui fut agrandit par magie pour toutes les rentrer et referma le coffre une fois le dernier bagage rentrer. La famille Weasley s'installa à l'intérieur et pour ne pas éveiller les soupçons sur leur relation Harry par un signe de tête à Ginny lui fit comprendre de ne pas se mettre à ses côtés, la rouquine répondit par un faible sourire pour lui signifier qu'elle avait compris son message. Quand Monsieur Weasley embarqua en dernier, le chauffeur donna les différents animaux à leur propriétaire et referma la porte.

Tout au long du chemin les différents membres de la famille ainsi que Harry et Hermione discutèrent de leur premier trimestre en omettant les malaises de Harry ainsi que l'intrusion de Voldemort car le trio ainsi que Ginny savait que cela inquièterait Madame Weasley. Deux heures plus tard, la limousine du ministère s'arrêta devant le Terrier et le chauffeur fit sortirent tous ses passagers qui le remercièrent. Une fois tous les valises sortit, le chauffeur partit et laissa la famille Weasley, Harry et Hermione devant la maison ainsi que leur animal. Les jumeaux ainsi que Bill et Charlie se proposèrent pour porter les valises laissant les quatre étudiant se reposer après ce très long voyage.

-Allez dans le salon les enfants pendant que je vais préparer le souper, dit Madame Weasley. Bill, Charlie, Fred et George vont monter vos valises dans vos chambres.

Les quatre Griffondor se rendirent dans le salon et virent les frères Weasley monter leurs valises. Comme pour la voiture Harry et Ginny ne s'assirent pas l'un à côté de l'autre. Pattenrond qu'Hermione avait fait sortir un peu plutôt, vint se blottir devant la cheminée et Hedwige qui libéré de sa cage par Harry se percha en haut du bureau de travail et hululait doucement. Harry ferma ses yeux quelques instants et écouta les bruits de la maison qui respirait de joie et cela le remplit de bonheur. Il était entouré de ses deux meilleurs amis et avec la famille Weasley qui considérait comme la sienne. Il fut tiré de ses pensées par Hermione qui lui disait que le souper était servit. Il se leva du fauteuil et rejoignit la cuisine où était installé la famille Weasley au grand complet. Par un pur hasard, Madame Weasley fit asseoir Harry à côté de Ginny qui se mit à rougir soudainement.

-Voyons Ginny, dit Bill. Tu n'as pas à rougir parce que tu es assise à côté de Harry.

-C'est vrai, renchérit Fred.

-Nous savons tous déjà que tu as encore le béguin pour lui, termina George.

-Fred George, réprimanda Madame Weasley. Laissez votre soeur tranquille et mangez au lieu de la taquiner.

Devant ce ton autoritaire les deux jumeaux se firent tout petit et se prirent à manger. Ils ne virent jamais Harry qui avait discrètement passé sa main sous la table pour prendre celle de la rouquine qui se trouvait sur sa cuisse pour la rassurer. Elle lui fit un sourire timide et lui sera également sa main avant de la retirer. Le repas se termina par les traditionnelles dessert préparé par Madame Weasley et servit généreusement une part de tarte à la mélasse à Harry qui avait déjà l'estomac bien remplit.

-Non merci Madame Weasley, refusa Harry qui vit Madame Weasley lui tendre sa part de dessert. J'ai trop mangé et je n'ai plus de place.

-Tu es certain Harry, répondit-elle.

-Oui. Merci pour cet excellent souper, rassura le jeune Potter avec son plus beau sourire.

-Tout le plaisir est pour moi Harry.

-Puis-je avoir un autre morceau m'an, demanda Ron.

-Non Ron, tu as assez mangé de dessert pour aujourd'hui. Hermione veux-tu un autre morceau ?

-Non merci Madame Weasley. Votre souper était merveilleux.

Madame Weasley lui répondit par un sourire.

-Les enfants il se fait tard, montez dans votre chambre pour défaire vos valises et vous mettre au lit après, termina Madame Weasley.

Ron et Ginny baragouinèrent des mots disant qu'ils n'étaient pas fatigué mais leur bâillement prouvait le contraire et suivirent Harry et Hermione qui montaient l'escalier afin de rejoindre les chambres de Ron et Ginny qu'ils partageaient avec eux. Juste avant d'entre dans la chambre de la rouquine, Hermione embrassa Ron, puis lui souhaita bonne nuit et Ginny regarda furtivement aux alentours des escaliers afin de voir si sa famille se trouvait tout près et lorsqu'elle remarqua que le champs était libre, elle embrassa tendrement Harry.

-Bonne nuit, dit Ginny au creux de l'oreille du jeune homme.

-Bonne nuit Ginny, répondit ce dernier.

Il quitta la jolie rousse et suivit Ron jusqu'à sa chambre. Un fois rentrer, il referma la porte derrière lui et entendit des bruits sourds que faisait la Goule de la maison. Il se dirigea vers son lit et commença à défaire sa valise. Sa chouette au plumage blanc vint le rejoindre et se percha tout au haut de l'armoire.

-Harry ?

-Hum ?

-Ça ne t'a pas dérangé de ne pas pouvoir être au côté de ma sœur.

-Non pas du tout.

Ils entendirent à ce moment deux crac signe que les deux jumeaux avaient transplané dans la chambre.

-Alors Harry, qu'est-ce que ça fait d'avoir été assis à côté de Ginny ? questionna Fred.

-Heu…pourquoi cette question, répondit ce dernier.

-Nous sommes curieux voilà tout, rétorqua George.

-Oh ! J'entends maman monter les escaliers. Nous ferions mieux de vous quitter, répliqua Fred.

Dans un mouvement synchronisé Fred et George transplanèrent et la porte des garçons s'ouvrit sur Madame Weasley qui venait s'assurer que tout allait bien dans la chambre.

-Tout va bien les enfants, demanda-t-elle.

-Oui, répondirent en même temps Ron et Harry.

-Dans ce cas bonne nuit.

-Bonne nuit m'an.

-Bonne nuit Madame Weasley.

Ron et Harry se mirent en pyjama et s'installèrent sur leur lit. Harry enleva ses lunettes et son collier qu'il mit dans sa valise et mit sa tête sur son oreiller.

-Bonne nuit Ron.

-Bonne nuit Harry.

Harry ferma ses yeux et s'endormit.

En plein milieu de la nuit, Harry s'agita de tous les côtés et se réveilla en sursaut. Il était tout en sueur et prit ses lunettes à tâtons pour les mettre sur son nez. Il regarda son meilleur ami et constata qu'il ne l'avait pas réveillé. Il se leva sans faire de bruit et sortit de la chambre pour se rendre dans la cuisine. Sans se rendre compte, il marcha sur la marche qu'il grinça et se maudit intérieurement d'avoir complètement oublié cette marche. Il descendit le reste de l'escalier pour se rendre dans la cuisine, puis se prit un verre d'eau et s'installa dans le salon pour le boire. Charlie qui dormait dans la chambre d'en bas avait entendu ce bruit et se leva à son tour pour voir ce qui se passait. Il se rendit à son tour à la cuisine et vit Harry assit sur le fauteuil devant la cheminée qui buvait un verre d'eau. Il s'avança tranquillement vers lui et s'installa sur le divan d'à côté.

-Tu ne dors pas Harry, dit Charlie.

Harry sursauta et tourna vite sa tête pour constater que c'était le deuxième fils Weasley qui l'avait tiré de ses pensées. Que devait-il lui dire. Il réfléchit à vive allure et voulu lui mentir mais décida de dire la vérité.

-Pour être honnête avec toi Charlie, non. J'ai fait un mauvais rêve et je me suis réveillé en sursaut. Je suis descendu et je me suis prit un verre d'eau pour me rafraîchir.

-Est-ce que tu veux que j'aie cherché maman ?

-Non, dit brusquement Harry qui se reprit aussitôt. Non, Charlie. Ta mère pourrait s'inquiété et je ne voudrais surtout pas la dérager.

Pendant ce temps dans la chambre des filles, Ginny se réveilla brusquement et su que Harry avait fait un mauvais rêve. Elle regardait le lit d'Hermione et elle vit que la jeune sorcière dormait encore. La rouquine sortit doucement de sa chambre et descendit l'escalier. Elle évita la marche grincheuse et vit que Harry était dans le salon avec Charlie. Quand elle vu que ce dernier était en compagnie de son frère, elle voulu retourné à sa chambre mais Charlie l'avait déjà remarqué.

-Ginny, l'arrêta Charlie surpris. Tu as fait un mauvais rêve toi aussi.

La jolie rousse ne pouvant pas répondre qu'elle savait que Harry avait fait un mauvais rêve réfléchit à vive allure.

-Oui et je suis venue prendre un verre d'eau pour me ressaisir.

-Non, laisse Ginny. Assied-toi à ma place, je vais te chercher un verre d'eau et ensuite j'irais cherché maman.

-Non, Charlie, implora Ginny. Maman va être folle d'inquiétude.

-Je le sais mais je n'ai pas le choix. Toi et Harry vous avez tous les deux fait des mauvais rêves et vous vous êtes réveillé dans le même intervalle. Voyant que Ginny voulait protester, il rajouta. Pas de discussion Ginny.

Ginny ferma sa bouche, puis s'installa à la place de son frère qui était partit dans la cuisine pour prendre un verre d'eau et retourna dans le salon pour tendre le verre à sa sœur qui le prit. Il monta ensuite dans l'escalier pour se rendre dans la chambre de ses parents afin d'aller chercher sa mère.

-Je suis désolée Harry.

-Ce n'est pas grave Ginny.

Elle le regarda et le jeune homme comprit que la jolie rousse avait elle aussi ressentit qu'il son mauvais rêve. Il s'approcha d'elle, puis lui caressa tendrement la joue gauche avec le revers de sa main droite et retourna à sa place. Il voulu lui rajouter quelques mots mais Madame Weasley descendait les marches en compagnie de Charlie. Elle se dirigea à vive allure vers eux et les examina aussitôt.

-Je ne suis pas malade maman, protesta Ginny qui se faisait examiné par sa mère.

-Ne rapplique pas Ginny, dit sévèrement Madame Weasley qui venait de finir son examen.

Elle examina ensuite Harry.

-Je vais parfaitement bien Madame Weasley. Je n'ai fait qu'un mauvais rêve.

-Je le sais Harry chéri mais je dois te soigner quand même. Si je ne le fais pas, le professeur Dumbledore ne te confierais plus à moi. Hum !... Ni toi, ni Ginny ne faites de fièvre mais je vais vous donner quand même la potion de sommeil sans rêve. Charlie tu peux aider Harry et lui donner sa potion ?

-Pas de problème maman.

Harry se leva, puis suivit Charlie qui venait de prendre la potion que sa mère lui tendait et monta jusqu'à la chambre de Ron. Harry s'installa sur son lit et Charlie lui tendit la potion qu'il but avec un air de dégoût au visage.

-Merci Charlie et tu peux t'en aller maintenant, dit Harry qui commençait à ressentir l'effet de la potion.

-Non Harry, j'ai promis à maman de veiller sur toi et quand un Weasley promet une chose, il se doit de la respecter.

-J'aurais tout de même essayer, termina Harry qui s'endormit aussitôt en déposant sa tête sur son oreiller.

Charlie lui retira ses lunettes et les déposa sur la table de chevet et s'installa sur le lit de fortune qu'il venait de faire apparaître pour s'assoire dessus. Pendant ce temps Madame Weasley fit les mêmes gestes que son deuxième garçon et borda Ginny qui venait de s'endormir.

Une semaine était passée depuis que Ginny avait ressentit le mauvais rêve de Harry et ce dernier n'avait plus eu d'autre cauchemar. Cette même semaine fut remplie par les devoirs, les discussions entre amis et familles ainsi que la démonstration des nouvelles inventions des jumeaux Weasley.

Il ne restait que deux jours avant la veille de noël et Harry appréhendait beaucoup le moment où il annoncerait avec l'aide de Ginny leur relation à toute la famille Weasley excluant Ron et Hermione qui savait déjà la nouvelle. Pendant que Madame Weasley préparait le souper, tous les enfants Weasley ainsi qu'Hermione et Harry jouait à l'extérieur du Terrier à se lancer des balles de neiges. D'un côté, il y avait Ron, Hermione, Harry et Ginny et de l'autre Fred et George, Charlie et Bill qui avait décidé de passer les fêtes avec sa famille. Après leur cinquième balle, Harry se rapprocha de son groupe et leur chuchota :

-Que penses-vous d'un peu plus d'action ?

Ron, Hermione et Ginny se regardèrent et lui répondirent :

-Si c'est pour gagner nous sommes d'accord.

-Alors, voici mon plan, dit Harry en chuchotant très bas. Comme vous le savez, je suis capable de faire de la magie sans baguette et j'ai pensé jouer un tour à l'autre équipe afin de semer le trouble entre eux. Je vais faire en sorte sans qu'ils se rendent comptent, de leur lancer une boule de neige et de faire croire que c'est l'un d'eux qui a fait le coup. Qu'en pensez-vous ?

-Moi, je suis d'accord, répondit Ginny.

-Moi aussi, enchaîna Ron.

-Quoique je suis contre le fait que tu utilises ce pouvoir pour mettre un peu d'action Harry et quoique je dise pour t'en dissuader, tu le feras quand même alors, je n'ai donc pas le choix que de dire oui.

Pour la remercier de ne pas avoir fait son trouble fête Ron se pencha vers Hermione et l'embrassa tendrement sur les lèvres.

-Merci Hermione, gratifia Ron après avoir terminer son baiser. Vas-y Harry donne leur une raclée.

Harry ferma ses yeux et il s'imaginait derrière Charlie, Bill, Fred et George derrière leur cachette. Il se concentra ensuite sur une boule de neige qui se trouvait près du groupe et dit :

-Accio boule de neige.

C'est à ce moment que la boule de neige qui se trouva tout près du premier groupe lévita et s'approcha du visage de Charlie.

-C'est bon Harry, dit Ron qui observait la scène, tu peux lâcher ta concentration.

Harry ouvrit ses yeux et retourna son visage pour voir la balle de neige frapper de plein fouet le visage de Charlie. Croyant que c'était Fred qui lui avait lancé la balle, il lui dit :

-Fred, ce n'est pas à moi à qui tu dois lancer la balle mais au groupe qui se trouve en face de nous.

-Mais je n'ai rien fait, s'injuria Fred. Je n'ai même pas encore touché la moindre balle.

-Alors, si ce n'est pas toi c'est sûrement George.

-Non, répondit ce dernier. Nous sommes peut-être farceur mais nous savons à qui envoyer nos balles, rajouta George du tac au tac.

Le trio et Ginny qui avait tous entendu de cette conversation ne purent s'empêcher de rire. Bill qui avait entendu leur fou rire plus précisément celui de Harry qui se roulait dans la neige.

-Charlie, je crois que le coupable est Harry, l'informa Bill.

Ce dernier regarda le premier groupe et remarqua que Harry était tordu de rire dans la neige.

-HARRY POTTER tu n'es pas drôle. Je ne sais pas comment tu as fait ton coup mais tu vas le payer.

Le rouquin se leva et couru vers Harry qui se tordait encore de rire.

-Nous te suivons Charlie, cria le reste du groupe.

-Harry, dit Ron mettant ainsi fin à son four rire. Si j'étais toi, j'arrêterais de rire et je prendrais mes jambes à mon coup car Charlie s'approche dangereusement de toi avec le reste de son groupe.

-Ron raison Harry, répondit Ginny. Attends toi à une digne vengeance signé Weasley.

Harry mit fin à son fou rire, puis regarda Ron et Ginny et retourna son visage pour constater que Charlie, Bill, Fred et George se trouvaient à moins d'un mètre de lui. Il se leva à vive allure et se mit à courir en direction du jardin.

-À l'attaque et tous sur Harry, cria Charlie qui venait de prendre une boule de neige au passage.

Bill, Fred et George prirent également une balle et tous le lancèrent sur Harry qui par ses réflexes dû à ses nombreux matchs de Quidditch réussit à tous esquiver les balles de neige mais pas celui de Charlie qui l'atteignit au dos ce qui le fit trébucher et tomber face première dans la neige. Harry se retourna et vit par-dessus lui Charlie le regarder.

-Harry, je crois que tu as oublié que je fut dans mon temps le meilleur Attrapeur de l'équipe de Griffondor et tout comme toi j'ai des bons réflexes, rappela Charlie.

-Tu as raison Charlie, en faisant cette blague, je ne pensais pas te viser et je crois que si je l'avais su, je ne l'aurais pas fait, dit Harry qui était tout essoufflé.

-Tu ferais mieux de te lever avant d'être complètement trempé, finit Charlie qui lui tendait sa main pour aider le jeune homme à se relever.

Harry prit la main du rouquin et se leva de l'endroit où il était tombé.

-Les enfants venez manger, appela Madame Weasley depuis la fenêtre qu'elle avait entrouverte puis refermé après son crie.

Tous les Weasley ainsi que Harry et Hermione se mirent en route pour rentrer au Terrier afin de prendre l'excellent repas que venait de préparer la matriarche de la famille. En court de route Charlie en profita pour parler avec Harry.

-Au fait Harry, je ne sais pas comment tu as fait mais c'était très bien réussit et tu peux en être fier.

Harry le remercia d'un franc sourire et entra à sa suite dans la maison. Une fois tous rentré, Madame Weasley remarqua leur état surtout celui de Harry qui était couvert de neige.

-Charlie, Bill, Fred et George vous auriez pu allez moins fort avec vos balles de neiges, réprimanda Madame Weasley d'un ton sévère. Vous voulez rendre Harry malade.

-Ce n'est pas de notre faute, se défendit George.

-C'est vrai m'an, renchérit Fred.

-Pas de discussion les enfants, rétorqua Madame Weasley. Harry chéri va prendre une douche chaude et te changer. Cela vous concerne tous, termina-t-elle en regardant ses enfants un à un ainsi qu'Hermione.

Tous les frères Weasley obéirent à leur mère et montèrent tous à leur chambre suivit de Harry afin de se mettre des vêtements sec. Tous redescendirent après dix minutes et se placèrent à la table pour prendre leur repas du soir. Madame Weasley insista au près d'Harry pour lui faire reprendre au moins une autre bol de soupe et ce dernier refusa poliment.

Une heure plus tard, le repas fut terminé et la vaisselle lavée et mis à leur place habituelle.

Les deux jours passèrent rapidement et la veille de noël était afin arrivé. Monsieur Weasley avait fait rentrer le sapin qui fut décoré de main de maître par Madame Weasley avec tous ses enfants et Hermione. Même Harry avait mit la main à la pâte et avait fait de son mieux pour décorer le sapin. Le résultat fut un sapin énorme qui touchait presque le plafond du salon à l'endroit où se trouvait la table de travail de Madame Weasley qui pour l'occasion fut déplacé dans la cuisine. Plus l'heure approchait plus Harry se sentait nerveux et se demandait comment la famille Weasley allait réagir à l'annonce de sa relation avec Ginny.

Ron, Hermione, Ginny et Harry se trouvait dans la chambre du rouquin où ce dernier faisait les cents pas.

-Harry tu n'as pas à être nerveux, dit Hermione. Toute la famille de Ron va bien réagir tout comme ils l'ont fait pour moi.

-Ce n'est pas la même chose Hermione, répondit ce dernier qui faisait toujours les cents pas. Monsieur et Madame Weasley avait déjà connu ce même genre de situation avec leurs autres garçons quand ils ont présenté leur petite-amie.

-Dans un sens tu as raison Harry, répliqua Hermione. Mais n'oublie pas que la famille Weasley te considère depuis ton premier séjour ici comme un membre à part entière de leur famille. Donc, tu n'as rien à craindre.

Les mots d'Hermione calmèrent le jeune homme mais cela ne fit pas cesser ses cents pas et jouait nerveusement avec son collier qu'il portait au cou. Ginny qui commençait à avoir le tournis à force de voir le Survivant faire le même geste depuis dix minutes se leva et se plaça devant lui, et mit ses mains sur les épaules du jeune homme ce qui fit cesser les cents pas du Griffondor.

-Harry tout va bien se passer et n'oublie pas que je serais à tes côtés.

-Oui, excuse-moi.

Il pencha doucement son visage et déposa un délicat baiser sur les lèvres de la jolie rousse.

-Viens Ginny. Allons nous préparer, termina Hermione.

Ginny lâcha les épaules de Harry et sortit de la chambre de son frère avec Hermione pour se rendre à la sienne.

-Nous devrions faire la même chose Harry.

-Sommes-nous obligé ? questionna Harry.

-Oui. Maman tiens à la tradition et tous membres de la famille se doivent de la respecter, donc il faut mettre nos plus beaux habits.

Ron sortit alors son pantalon noir et sa chemise bleu ciel que les jumeaux avaient acheté lors de leurs derniers achats de noël de sa garde-robe et déposa le tout sur son lit. Harry sortit son pantalon de couleur noir lui aussi et sa chemise de couleur verte très pâle que les jumeaux lui ont offerte malgré les protestations de ce dernier pour le remercier d'avoir réunit au grand complet leur famille lors de la fête en l'honneur de Ginny. Il fit comme son ami et déposa ses vêtements sur son lit. Chacun leur tour sortirent de la chambre pour prendre leur douche et chacun en ressortirent vêtu avec leur habit. Harry avait essayé de se coiffer mais en vain ses cheveux restaient toujours en bataille.

-Allons rejoindre la famille et Hermione, dit Ron qui venait de mettre son dernier soulier.

Harry suivit Ron qui venait de franchir la porte mais au moment où la franchit, il se rendit compte qu'il n'avait pas mit son collier et retourna sur ses pas pour le prendre sur sa table de chevet. Une fois le collier mis en place Harry franchit de nouveau la porte et descendit les escaliers pour se rendre à la cuisine où il trouva toute la famille Weasley ainsi qu'Hermione. Tous les frères Weasley portaient un pantalon noir même Bill au grand plaisir de Madame Weasley et tous portaient une chemise de couleur différente. Grise pour Fred et George, rouge pour Charlie et mauve pour Bill. Monsieur Weasley lui portait un pantalon et une chemise de couleur beige. Madame Weasley, elle, une robe de coton de couleur pêche ce qui lui faisait changement de ses habituels robes de laine. Hermione sa robe était de soie avec des effets turquoise et avait tressé ses cheveux, et s'était légèrement maquillé. Quand à Ginny, elle portait une robe de soie au couleur de l'arc-en-ciel et elle avait légèrement fait frisé ses cheveux ce qui la rendait très belle aux yeux de Harry. Ron tenait par la taille Hermione, les jumeaux parlaient avec Bill, Charlie tenait dans ses bras Ginny et Monsieur et Madame Weasley venaient de terminer de placer la table sur laquelle il y avait de la dinde, du ragoût, de la Bièraubeurre, du jus de citrouille, de la farce et toute sortes de petits plats aux goûts très appétissants.

-Avant de nous installer, nous devons attendre notre invité surprise et c'est notre premier cadeau pour toi Harry.

Au moment où Madame Weasley termina sa phrase, la porte du Terrier s'ouvrit et se referma aussitôt pour laisser apparaître.

-Pro…professeur Lupin, dit Harry qui fit trois grande enjambée pour serrer dans ses bras le dernier des maraudeurs et le meilleur ami de son père.

-Content de te revoir aussi, répondit le lycanthrope.

Harry mit fin à son étreinte.

-Remus, donnez-moi votre manteau, répliqua Madame Weasley qui était tout près de l'ancien professeur de Défense Contre les Forces du Mal.

Remus lui donna son manteau ainsi que son cadeau qu'il remit discrètement à la maîtresse de la maison qui revint cinq minutes plus tard.

-Merci beaucoup Madame Weasley, gratifia Harry d'une voix émue.

-Tout le plaisir est pour nous. Maintenant, les enfants vous pouvez vous placer devant votre carton.

D'un côté de la table, il y avait Ron, Hermione, Bill, Ginny et Charlie et en face d'eux était assit Fred, George, Harry et Remus Lupin. Quand à Monsieur et Madame Weasley, ils étaient assis l'un en face de l'autre et le repas pouvait commencé.

-Vous pouvez vous servir les enfants, invita Madame Weasley d'une voix joyeuse. Remus voulez-vous que je vous sert ?

-Non merci Molly, refusa ce dernier. C'est bien gentil à vous.

Tout au long du repas qui dura une heure et demi, Harry qui n'avait pas prévu la présence de Lupin se demanda s'il devait toujours avouer au membre de la famille Weasley sa relation avec Ginny et la regarda furtivement tout en lui faisant un signe très discret sur son trouble. La rouquine remarqua son geste et lui répondit par un clignotement très vif des yeux signe qu'elle lui parlerait après le repas.

Le repas était terminé depuis deux minutes et les conversations se firent de tout par dans la maison. Fred et George s'était accaparé du professeur Lupin pour leur montrer leurs nouvelles inventions sous le regard réprobateur de leur mère et Harry profita que tous les membres étaient occupés pour discuter avec Ginny qui se trouvait tout près des escaliers avec Ron et Hermione.

-Que se passe-t-il Harry ? demanda Ginny.

-Je ne sais pas si c'est une bonne idée d'avouer à ta famille que nous sortions ensemble.

-Est-ce à cause du professeur Lupin ? interrogea de nouveau la rouquine.

-Oui, avoua le Survivant. Je n'avais pas prévu sa présence et cela me gêne.

-Harry, dit Hermione. Tu ne dois pas te sentir gêné par sa présence.

-Hermione à raison, renchérit Ron. Après tout, il est comme un membre de ta famille Harry et je crois qu'il serait content pour toi.

-Hermione et Ron ont raison, termina Ginny. Il t'a beaucoup aidé à surmonter ta peine après la mort de Sirius et je pense comme mon frère. Il sera très content pour toi. Heu…je veux dire pour nous.

Ginny se tut et vit Harry se perdre dans ses pensées signe qu'il réfléchissant à leur propos. Après trois minutes, il leur dit :

-Vous avez raison et je ne dois pas me sentir gêné en sa présence. Je…je ne sais pas pourquoi j'ai paniqué.

-Tu es tout simplement nerveux, constata Hermione.

-Qui est nerveux ? questionna Lupin qui venait de rejoindre ses anciens étudiants.

-Personne professeur Lupin, répondit Ginny.

-Votre mère m'envoie vous chercher pour déballez vos cadeaux, répliqua le lycanthrope qui se doutait qu'il se passait quelque chose d'étrange chez ses anciens élèves.

Les quatre Griffondor étaient tellement concentré sur leur conversation qu'ils ne s'étaient pas aperçus que minuit venait de sonner. Ils suivirent le professeur Lupin jusqu'au salon pour la distribution des cadeaux et rejoignirent les membres de la famille Weasley qui les attendaient. Tous les enfants Weasley ainsi qu'Hermione et Harry reçurent leur traditionnel pull tricoté par Madame Weasley et reçurent également ses petits pâtés. De la part de Harry, Monsieur Weasley reçu un assortiment de vis et de marteaux dont se servaient les Moldus pour construire leur maison ou tout au autre chose qui leur serait d'utilité.

-Merci Harry, remercia joyeusement Monsieur Weasley.

Madame Weasley reçu de la part du jeune Potter un nouvel ensemble de tricot ainsi qu'une montagne de laine car celle qu'elle possédait, étaient très usés et refusait de lui obéir. Elle le remercia par une étreinte qui fut pour la première fois très brève ce qui était très rare. Charlie se vit offrir un livre sur toutes les races de dragons et une nouvelle paire de gant protecteur de la part de Harry. La remise des cadeaux continua ainsi pendant une heure. Ron avait reçu de la par de ses deux meilleurs amis tout un assortiment au couleur de son équipe de Quidditch qui était les Canon de Chudley. Hermione, elle, un ensemble complet des meilleurs plume et parchemin de la part de Harry et de Ron, elle reçu grâce à l'aide de ses frères jumeaux, un livre autographié de son auteur préféré qui était nulle autre Jean Perlatête qui avait écrit le célèbre livre « Les énigmes des runes comment les comprendre » quand elle vu la signature, elle ne pu s'empêcher d'embrasser Ron et de lui dire :

-Merci Ron, c'est le livre qu'il me manquait à ma collection et signé par l'auteur lui-même. Merci beaucoup, termina la jeune femme dans un nouveau baiser.

Ce fut le tour de Harry de recevoir ses cadeaux. Le professeur Lupin lui tendit son cadeau et en ressortit un livre qui s'intitulait « Auror : le meilleur guide » de Horace Lafrousseur. Il savait que le fils de son meilleur ami avait comme ambition d'être un chasseur de mage noir c'est pour cela qu'il lui avait offert le meilleur livre sur cette profession.

-Merci professeur, dit Harry une voix émue.

Ensuite, il reçu de la part d'Hagrid qui lui avait envoyé son cadeau par hibou un livre mais cette fois-ci sur les géants qui avait pour titre « Le gigantesque livre des géants » écrit par Jéan Gigantesque d'où le titre du livre. Quant à Hermione, elle lui offrit un vif d'or comme celui qu'il avait vu dans le souvenir du professeur Rogue quand il était entré dans la pensine. Elle avait fait graver son nom dessus.

-Il te sera très utile pour tous tes entraînements.

-Merci beaucoup Hermione.

Maintenant ce fut le tour le da famille Weasley à lui offrir ses cadeaux ou plus tôt leur cadeau et il était loin d'imaginer lequel.

-Suis moi Harry, dit Madame Wesley après s'être éclaircit la gorge. Ma famille et moi voudrions te montrer quelque chose.

Elle l'emmena devant l'horloge et il vit une nouvelle aiguille apparaître.

-Ma famille et moi avons beaucoup discuté et nous nous sommes convenus avec ton accord bien sûr, de mettre ta photo tout comme nous l'avons fait avec Hermione sur cette aiguille.

Harry sans même se rendre compte, versa une larme et lui répondit :

-Je…je ne sais pas quoi vous répondre Madame Weasley.

-Dit oui, l'encouragea Ron.

-Après tout, enchaîna Fred. Nous te considérons comme un membre de la famille tout comme Hermione.

-Et ce depuis ton premier séjour ici, continua George.

-Nous sommes d'accord, approuvèrent en même temps Bill et Charlie.

-Je…je…excusez-moi, pria Harry avant de monter dans les escaliers pour se rendre dans la chambre de son meilleur.

Il s'assied sur son lit et se mit à pleurer en silence. Tout cela était trop beau et il ne savait pas quoi dire devant ce magnifique présent. Pendant ce temps dans le salon, tous se demandèrent pourquoi Harry avait quitté subitement le salon. Hermione voulu rejoindre son meilleur ami mais fut arrêté par le professeur Lupin.

-Laisse Hermione, je vais aller le voir. Dis-moi juste où je pourrais le trouver et le chemin.

-Il est dans la chambre de Ron, répondit cette dernière. Vous n'avez qu'à monter les escaliers jusqu'au dernier étage et prendre la porte de gauche.

-Merci, veuillez m'excusez. Je reviens dans dix minutes.

La famille Weasley hocha leur tête et Lupin les quitta pour se rendre à l'endroit qu'avait indiqué Hermione. Lupin entra doucement dans la chambre, puis referma la porte et vit Harry sur son lit pleurant en silence. Il vint s'assoire au côté d'Harry qui venait de remarquer sa présence.

-Harry, dit le lycanthrope après deux minutes de silence. Je peux comprendre que ce cadeau t'a surpris et t'a ému en même temps. C'est pourquoi que tu aies monté ici et te cacher afin de pleurer silencieusement ce présent.

Harry essuya du revers de sa chemise ses larmes et lui répondit :

-Je ne peux pas accepter ce cadeau professeur.

-Je te connais mieux que personne Harry et je sais que tout au fond de toi tu penses le contraire de ce que tu viens de dire. D'après ce que je sais et ce qu'ils m'ont dit à ton propos, je suis du même avis qu'eux et te considère depuis sept ans maintenant comme un membre de leur famille. Alors accepte ce cadeau Harry.

-Merci professeur.

-Allez viens. Ils t'attendent tous en bas.

Lupin se leva et sortit de la chambre en compagnie d'Harry. Ils se rendirent au salon et virent que toute la famille les attendait avec impatience.

-Avant de vous donner ma réponse, s'exclama Harry. J'aimerais m'excuser de vous avoir fait faux bond et d'avoir quitté subitement le salon. Votre cadeau est le plus beau qu'on m'ait fait dans toute ma vie et s'est avec honneur que j'accepte votre présent.

-Harry chéri, s'émouvra Madame Weasley en le serrant dans ses bras quelques minutes. Tu nous fait énormément plaisir en acceptant qu'on mette ta photo sur cette aiguille. Arthur à toi l'honneur.

Monsieur Weasley se saisit de sa baguette et tapota l'aiguille trois fois en prononçant la formule pour faire apparaître une toute petite photo d'Harry

-Tu fais désormais partie de la famille Harry, termina Monsieur Weasley après avoir serrer sa baguette.

Il s'avança vers le jeune homme et lui serra la main.

C'est à ce moment que Ginny lui fit un signe lui disant que c'était le bon moment pour avouer à sa famille ainsi qu'au professeur Lupin leur relation amoureuse. Harry s'éclaircit la voix ce qui attira l'attention de toutes les personnes présentes.

-Excusez-moi, dit Harry. Charlie, Bill, Fred, George, Ron, Monsieur et Madame Weasley ainsi que vous professeur, j'aimerais vous parler et ce que j'ai à dire n'est pas facile.

-Est-ce que tu veux que nous nous asseyions ? demanda Madame Weasley.

Harry regarda furtivement Ginny qui lui fit signe de répondre oui.

-Si cela ne vous dérangera pas, oui.

Tous les membres de la famille Weasley ainsi que le professeur Lupin et Hermione qui savait déjà de quoi voulait parler son meilleur ami, s'assirent sur les différents fauteuils et divans du salon.

-Nous t'écoutons, dit Charlie.

Harry s'installa devant eux.

-Je ne sais pas comment vous allez réagir et j'espère que votre réponse sera favorable.

-Elle le sera, affirma Fred.

-Fred, réprimanda Madame Weasley. Vas-y Harry que veux-tu nous dire.

Harry regarda de nouveau Ginny qui lui fit un nouveau signe l'incitant tout leurr avouer et sans faire de détour.

-Aux cours des dernières années, je me suis rendu compte que j'aimais une personne et que je suis tombé amoureux d'elle. J'ai avoué à cette personne l'amour que je ressens pour elle ainsi que mes craintes et vous tous savez à quel point il m'est difficile de me confier.

-Ça nous le savons, rétorqua George.

-George veux-tu bien te taire, dit cette fois Monsieur Weasley ce qui était rare. Continue Harry.

Harry regarda une dernière fois Ginny qui lui fit signe que c'était le bon moment pour dire son nom.

-Cette personne vous la connaissez. Ginny pourrais-tu venir s'il-te-plaît.

La rouquine se leva et rejoignit Harry qui lui prit les deux mains dans les siennes.

-Cette personne n'est nul autre que Ginny, avoua Harry tout en regardant Ginny dans ses yeux.

Harry se tut et se retourna afin d'observer les personnes devant lui qui ne semblait pas réagir pour le moment ce qui l'inquiéta.

Ce fut Madame Weasley qui réagit en premier. Elle se leva et prit fortement Harry dans ses bras.

-Que je suis contente Harry.

-Maman, l'arrêta Ginny voyant Harry manquer d'air. Tu étouffes Harry.

-Oh excuse-moi Harry. Elle desserra son étreinte et prit Ginny dans ses bras. Je suis contente pour toi Ginny.

Madame Weasley desserra un nouvelle fois son étreinte et s'éloigna de Ginny et Harry qui reçurent les félicitations de Monsieur Weasley.

-Je suis très heureux pour toi, s'exclama Lupin en le serrant dans ses bras.

Ron et Hermione félicitèrent à leur tour Harry et Ginny et ce malgré qu'ils savaient déjà la nouvelle puis, ils furent suivis par les jumeaux, Bill et Charlie.

Tous fêtèrent la bonne nouvelle et aux petites heures du matin, Madame Weasley les mirent au lit et félicita une dernière fois Harry et Ginny qui montèrent main dans la main dans les escaliers. Ils se retrouvèrent devant la porte de chambre de la rouquine et Harry caressa du revers de sa main droite la joue gauche de Ginny tout en l'observant sans même se rendre compte que lui-même était observé par Charlie et Bill depuis du haut de l'escalier où se trouvait la chambre emménagé pour eux.

-Tu vois Harry, tout c'est bien passé, dit Ginny.

-Je me suis inquiété pour rien. J'ai vécu les plus beaux moments de ma vie et surtout le cadeau que ta famille m'a offert. Merci Ginny et merci de m'avoir donner le courage d'avoir avoué à ta famille notre relation.

Harry arrêta sa caresse pour prendre le visage de la jeune Weasley entre ses deux mains et l'embrassa tendrement. Ginny en profita pour placer ses mains autour du cou du jeune homme et fit glisser sa langue sur les lèvres du Griffondor ce qui les fit ouvrir. Alors, la rouquine fit passer sa langue et vint caresser sa jumelle pour faire un bal sensuel avec elle. En voyant ce geste Charlie de l'endroit d'où il était ne pu s'empêcher de dire.

-Il faudra avoir une discussion avec Harry.

-Tu as raison Charlie, approuva Bill. Le mieux serait de le faire avant leur retour à Poudlard.

-Je suis d'accord avec toi Bill. Nous ferions mieux de rentrer avant qu'Harry s'aperçoive de notre présence ici.

Charlie et Bill montèrent les trois marches qu'ils restaient et entrèrent dans leur chambre.

Harry mit fin à son baiser après cinq minutes.

-Il vaudrait mieux aller dormir, fit Harry d'une voix basse.

-Je suis d'accord avec toi Harry. Si maman voit que nous dormons pas elle va nous dire : « au lit les enfants et pas de discussion », termina la rouquine dans une imitation
parfaite de sa mère ce qui fit rire Harry.

-Tu as le don d'imiter les gens Ginny. Continue comme cela, nous avons tous et toutes besoin de rire et tu es la digne sœur de Fred et George.

-Merci Harry. Bonne nuit.

-Bonne nuit Ginny.

Harry donna un dernier baiser et quitta la jolie rousse pour se rendre dans la cambre de Ron qui ronflait déjà. Il se déshabilla, puis se vêtit de son pyjama et se coucha sur le lit en prenant soin d'enlever son collier ainsi que ses lunettes qu'ils déposèrent sur sa table de chevet. Il déposa sa tête sur son oreiller et s'endormit dans un sommeil paisible.