Chapitre 12

Récemment, un Harry James Potter de treize ans faisait des rêves étranges. Il rêvait de deux hommes un avec des cheveux couleur sable et des yeux bleu qui brillait d'un éclat de fierté envers quelque chose, l'autre avait les cheveux noir, ondulés et à longueur d'épaules et des yeux d'un gris intense. Harry n'avait aucune idée de qui étaient ses hommes et de pourquoi il rêvait d'eux, mais chaque fois qu'il de réveillait il sentait une étrange douleur lui oppresser la poitrine et ses yeux se remplir de larmes.

Le plus récent des rêves avait été horrible. L'homme aux cheveux sable et aux yeux bleus chantait pour lui, pendant que l'autre avait les bras passés autour de ses épaules et qu'il regardait Harry avec amour. « Nous t'aimons petit bonhomme » avait dit l'homme aux cheveux noir en passant une main derrière la tête d'Harry, l'autre l'avait embrassé sur le front avant de le placer dans un berceau…et qu'il se réveille pour de vrai.

Harry se frotta les yeux vigoureusement. C'était le cinquième rêve de ce genre depuis le début de la semaine. Il était fatigué de se réveiller en pleurant, surtout depuis que Dudley se moquer de lui à cause de ça. Soupirant, Harry décida de laisser tomber l'idée de dormir et s'habilla.

Après s'être habillé, Harry descendit doucement et silencieusement les escaliers, afin d'aller préparer le petit-déjeuner pour sa "famille." Harry était encore plus malheureux en ce jour qu'habituellement, parce qu'aujourd'hui Tante Marge, le dirigeable-de-sœur d'oncle Vernon leurs rendait visite. La femme, quand elle était là, s'amusait à faire de la vie d'Harry un enfer.

Soupirant encore, Harry prépara des pancakes, des œufs, du bacon et des toasts. Il entendit ce qui semblait être un rhinocéros descendant des escaliers, et s'écarta du chemin alors Dudley ouvrait la porte de la cuisine avec la délicatesse du rhinocéros susmentionné. Vernon et Pétunia entrèrent à une allure plus normale.

Après leur inspection journalière, ayant pour but de vérifier que le nourriture était cuisinée selon leurs standards. Pétunia fit une liste des corvées d'Harry. Donc, il devait nettoyer la maison, tondre la pelouse, arracher les mauvaises herbes, arroser les platanes, et préparer le dessert préféré de Tante Marge. Quand la Tante Marge arriva enfin avec Vernon portant ses valises, elle jeta un regard glacial et emplit de dégoût à Harry. Ses yeux scannèrent le selon et tombèrent sur le gâteau qu'avait préparé Harry, qui refroidissait sur la table. "Oh, Pet!" s'exclama Tante Marge. "Tu sais exactement ce qui me fait plaisir!" Elle s'empressa d'aller embrasser Pétunia, trainant son bulldog, Ripper, avec elle, par la laisse. Après avoir embrassée la femme anguleuse, Marge balança une de ses valises sur Harry, lui coupant la respiration.

Harry lui lança un regard méprisant quand elle se fut retournée, et reçut une taloche de la part Vernon. "Montes les valises de Marge à l'étage, immédiatement mon garçon!" aboya Vernon.

Harry se frotta l'arrière du crâne et murmura, "Okay!"

Harry lutta pour monter les cinq valises à l'étage. Une fois qu'il les eut posées contre le mur de la chambre d'ami, il fonça dans sa chambre. Il s'allongea dans son lit et laissa son esprit vagabonder, jusqu'à ce qu'on ait besoin de lui. Ce qui n'arriverait pas avant l'heure du diner.

Qui étaient ces hommes? Pensait Harry. Je ne comprends pas. Ils me semblent familiers, comme si je les avais connus il y a longtemps...quand j'étais bébé. Je ne sais pas. Harry n'en avait pas eu l'intention, mais il s'endormit.

Et là, Pétunia frappait à sa porte et lui hurlait dessus, elle lui criait d'aller faire le diner. Harry souffla et essuya ses larmes une nouvelle fois et tenta d'ignorer la douleur de sa poitrine, et se leva. Il descendit au rez-de-chaussée et s'attaqua à la préparation de lasagne, d'une salade et e pain à l'ail.

A dix-huit heures, les Dursley posèrent les pieds sous la table et attendirent d'être servis par Harry. Une fois qu'ils furent tous servis, Harry alla se poser dans un coin de la cuisine et attendit le moment de servir le dessert. L'esprit d'Harry vagabonda une fois de plus, et fut ramené à la réalité quand il entendit qu'on parlait de lui.

"Où as-tu envoyé garçon, Vernon?" questionna Marge.

"St. Brutus. C'est une très bonne institution pour les cas désespérés." Lui répondit Vernon.

Marge tourna son visage violacé vers Harry. "Est-ce-qu'ils utilisent la canne à St. Brutus, mon garçon?"

Harry cligna des yeux, regarda l'oncle Vernon, qui lui lança « ce » regard, il répondit donc "Oh...Oh oui. Oui, Et j'en reçois des coups très souvent."

Marge eut un rictus. "Excellent. Je ne supporte pas ces absurdités gnangnan, fadasses du genre qu'on ne doit pas battre, même ceux qui le méritent." Marge tapota la grosse main de Vernon avec la sienne. "Mais tu ne dois te blâmer de la façon dont celui-ci à tourner, Vernon, tout est dû au sang, si le sang est mauvais ça ressortira forcément." Marge prit une autre gorgée de Brandy. "Que faisait le père du garçon, Pétunia?"

Pétunia s'étouffa presque avec son vin et répondit, "Ri-rien, il ne travaillait, il était au chômage."

"Et un alcoolique, sans aucun doute" rajouta Marge.

Les yeux d'Harry se durcirent, et pour une quelconque raison l'image de l'homme aux cheveux noir s'imposa dans son esprit "C'est un mensonge!"

"Qu'as-tu dis?" grogna Marge.

"Mon père n'était pas un ivrogne!"

Soudainement, le verre de Marge explosa, répandant du vin sur toute la table. Le bruit eut pour conséquence de faire crier Pétunia. "Oh, ne t'en fait pas, Pétunia. J'ai une bonne poigne." Pouffa une Marge légèrement alcoolisée.

Vernon fixa Harry avec des yeux craintifs et lui dit, "Je pense que c'est l'heure pour toi d'aller au lit."

"Silence, Vernon. You," elle pointa son gros doigt sur Harry. "Nettoies ça." Harry attrapa un torchon, et alla ramasser le verre brisé. "En réalité cela n'a rien avoir avec le père, c'est à cause de la mère." Elle lança un regard froid à Harry. "On voit ça tout le temps avec les chiens. Si il y a quelque chose de pourri chez la chienne, ça ressortira chez le chiot."

Harry, qui retournait dans la cuisine avec son torchon plein de morceau de verre à la main, eut soudainement l'image de l'autre homme en tête, celui avec les cheveux blond et les yeux bleu. Harry balança le torchon par terre et hurla, "La ferme! La. Ferme!"

Un air diabolique passa sur le visage de Marge. "Laisse-moi te dire. Tu..." Son doigt commença à enfler. Puis, doucement c'est tout le reste de son corps qui enfla comme un ballon.

Harry ne resta pour regarder. Il s'enfuit dans sa chambre, rangea ses affaires scolaires dans son coffre et se rua dans les escaliers. Juste quand il en atteignait le bas, Vernon se rua sua sur lui et hurla, "TULA RAMENES! TU LA RAMENE, MAINTENANT! TU LUI RENDS SON ETAT NORMAL!"

"Non," répondit froidement Harry. "Elle méritait ce qui lui est arrivé." Vernon fit un mouvement brusque vers Harry, mais celui-ci le repoussa de sa baguette. "Restes loin de moi!"

Vernon recula et dit, "Tu n'es pas autorisé à faire de la magie en dehors de l'école!"

"Ah, ouais, tu veux parier." Menaça Harry, la baguette contre le gros visage de son oncle.

"Il ne laisseront plus jamais y retourner maintenant." Remarqua son oncle avec amusement. "Tu n'as nulle part où aller."

"Je m'en fout," Harry ouvrit violemment la porte d'entrée. "N'importe où est mieux qu'ici."

Note de la traductrice : Je tiens à vraiment vraiment vraiment m'excuser auprès de moonydu61 à qui j'avais promis la suite dans la nuit. J'ai été dans l'impossibilité de poster un autre chapitre la nuit dernière. Désolée (je te fais même les yeux-tout-larmoyant) ! J'espère que ce chapitre te plaira !

Kisses from Fantöm !