Hello ! :D J'espère que vous allez tous très bien :P
Bibidi : Contente que ça te plaise :P Je me disais que ça pourrait être sympa de voir un peu tout les couples ;) Pour Fumi et dark-shadow je pense que leur relation et beaucoup moins rose qu'on ne le pense donc je voulais le faire ressentir ^^
Gigi : Haha tu penses qu'elle est en vie? :P qui sait x'D Oui concrètement il va s'en passer des choses dans les dortoirs x'D Alors Koda j'y réfléchirais, j'avoue que ça ne m'avais jamais traversé l'esprit xD
Evilfaul : Je suis contente que ça te fasse autant plaisir ! :D J'espère que ce chapitre te ravira aussi :D
/!\ A partir d'ici la fanfic spoil Faux Semblants, Vraisemblance alors il vaut peut-être mieux l'avoir lue et finie avant! /!\
Chapitre 11 : L'ancienne Kitsunebi
Netsu ne comprenait vraiment pas ce qu'elle faisait là. L'atmosphère était étouffante et déstabilisante, à côté d'elle, Shoto n'en menait pas beaucoup plus large qu'elle. A la différence qu'il arborait la même expression de visage fermée et décidée que d'habitude ce qui ne donnait pas beaucoup de réconfort à sa camarade. Devant eux, leur enseignante, Natsume, marchait d'un pas ferme et n'avait pas prononcé un seul mot depuis qu'ils étaient entrés dans le bâtiment. Le silence de leur groupe était pesant et contrasté avec le brouhaha générale qui régnait autour d'eux. C'était comme s'ils étaient plongés dans une bulle à part du reste du monde. Personne ne les regardait, personne ne leur adressait la parole, c'était comme s'ils n'existaient pas. Leur enseignante se contentait d'avancer, connaissant sûrement le chemin par cœur, ignorant ce qui l'entourait. Netsu se fit bousculer à plusieurs reprises, mettant ses nerfs déjà entamés à encore plus rude épreuve. Finalement, Natsume s'arrêta devant une porte. Elle resta immobile pendant de longues secondes devant l'entrée comme si elle se demandait soudainement si elle avait fais le bon choix. Son regard avait quelque chose de profondément triste et nostalgique qui ému son élève.
« Senseï, appela doucement Netsu.
-Oui, pardon, allons-y. »
Natsume posa sa main sur la poignet puis ouvrit la porte d'un coup. Elle pénétra dans la salle en retenant sa respiration puis elle laissa passer ses deux élèves. Netsu se figea sur le seuil en découvrant ce qu'elle contenait : un lit, et sur celui-ci, une femme reposait. La jeune fille regarda son enseignante puis l'autre personne. Elles étaient complètement identiques ! Les même cheveux, le même visage, strictement aucunes différences.
« Qui est-ce ? Demanda Shoto d'un ton froid.
-Quelqu'un de très important, expliqua Natsume en installant des chaises. Asseyez-vous ça va être long.
-Pourquoi est-ce que nous sommes là ? Insista l'étudiant.
-Shoto, soupira la femme en s'asseyant. Shibuya m'a racontée que tu refusais d'utiliser ton alter de feu, j'imagine que c'est à cause de ton père ? »
Le visage de l'adolescent se contracta sous le coup de la surprise et de l'agacement d'avoir été percé à jour.
« Je vais vous raconter l'histoire du Kitsunebi, la seule femme que ton père ait jamais aimé, expliqua t-elle. Et comme toi Netsu, elle a eu beaucoup de mal à maîtriser son alter. Vous n'êtes pas obligé de rester mais... Je pense que la connaître vous aidera, d'une manière ou d'une autre... »
Shoto sembla hésiter longuement mais finalement il prit une chaise et fixa le visage de la femme qui reposait. Netsu la regarda à son tour et ressentit un étrange frisson en remarquant les perfusions et autres instruments qui semblaient la maintenir en vie. Elle avait déjà entendu le nom de Kitsunebi et ce que venait de raconter leur enseignante lui mettait la puce à l'oreille. Quelqu'un comme elle qui aurait réussi à devenir un héro ?
« Je veux bien connaître son histoire, demanda t-elle en prenant un siège à son tour.
-Merci, apprécia Natsume. Umiko est ma sœur jumelle. Pour être plus précise, quand notre mère était enceinte de nous deux, je suis morte. Mais mon alter m'a permise de vivre à travers ma sœur qui elle a été béni d'une alter de feu très puissante. On l'appelait Kitsunebi, elle maîtrisait les flammes avec une aisance comparable à celle de ton père Shoto, certain disait même qu'elle était meilleure que lui. Mais, pour elle, ils étaient égaux. Malheureusement, nous sommes nées à une époque où les alters n'étaient pas vraiment acceptées, nos parents nous ont vendues à une organisation de vilains qui nous a utilisées pour commettre diverses choses que je regrette encore aujourd'hui. Umiko est devenue incapable de toucher physiquement quelqu'un sans le brûler avec son alter. Puis, un jour, nous avons été libéré. Grâce à Shibuya, à All Might mais aussi et surtout grâce à Endeavor. A l'époque, il était tombé amoureux de ma sœur et tout les deux vivaient un amour sans faille ce qui lui a permis de s'accepter telle qu'elle était. Leur caractère, leur alter, tout correspondait. Umiko est alors devenue une héroïne qui se battait de toutes ses forces pour aider tout le monde, jusqu'au bout, sans jamais faiblir. Mais, un jour, nous avons dû affronter un mal tellement puissant que j'aurais dû mourir. Pourtant... »
Natsume ferma brièvement les yeux tandis qu'une larme coula le long de sa joue alors qu'elle semblait se remémorer de terribles souvenirs.
« Malheureusement, repris t-elle la voix serrée, c'est elle qui en a payé le prix. Alors que j'aurais dû mourir, c'est ma sœur qui en a été affecté. Elle est plongée dans un sommeil dont elle pourrait ne jamais se réveiller. Ça a complètement détruit ton père, Shoto, après ça il a rejeté la faute sur All Might et c'est construit cette image que tu connais aujourd'hui. Je ne veux pas lui donner des excuses ou quoi que ce soit, je veux seulement que tu saches, qu'un jour, il a été quelqu'un de bien. Quelqu'un qui pensait aux autres et qui ne vivait pas seulement pour être le meilleur. Et, Netsu, même si c'est dur, même si ton alter te semble incontrôlable, sache qu'un jour, comme ma sœur tu pourras devenir une incroyable héroïne plus forte que n'importe qui. Vous devez simplement croire en vous. J'aurais préféré que ma sœur soit là pour vous le dire en face mais comme elle ne peut pas le faire, je le fais à sa place. Croyez en vous. »
Shoto se leva brusquement comme s'il avait été brûlé. Il regarda longuement la femme qui reposait paisiblement sur son lit en ressentant un profond ressentiment. Il ne savait plus quoi penser, il haïssait son père et ne voulait en aucun cas changer d'avis à ce sujet. Il avait brisé sa mère, l'avait humilié et sacrifié son enfance pour un but idiot ! Mais... Cette personne... Cette femme... Et si elle avait été sa mère ? Son regard pivota sur son enseignante : si elle n'avait pas sacrifié sa sœur... Aurait-il eu une meilleur vie ? Est-ce que tout ce qu'il avait vécu n'avait été que le fruit d'une histoire malencontreuse ?
« Je dois réfléchir, déclara t-il soudainement avant de quitter la salle. »
Netsu ne régis même pas à son départ. Elle avait gardé son regard fixé sur ses mains gantées en réalisant enfin que depuis le début elle s'était elle-même coincée dans ce cercle infernale de doutes et d'hésitations. Kitsunebi... Elle en avait entendu parler, elle l'avait admirée aussi même si elle avait disparu avant sa naissance. Si quelqu'un comme elle était passée par le même chemin qu'elle mais avait réussi à se hisser aussi haut alors pourquoi elle ne pourrait pas faire de même ?
« ça va aller Hoshano ? Demanda doucement Natsume.
-Oui senseï, murmura Netsu en relevant la tête pour observer la Kitsunebi. Ça va aller à partir de maintenant. »
La jeune fille se leva à son tour, un flot d'émotions contradictoires mais complètement positives tournoyaient en elle avec une nouvelle force incroyable. Netsu serra les poings et un grand sourire apparut sur ses lèvres.
« Vous allez voir senseï, je vais devenir aussi forte que votre sœur ! Juste regardez moi !
-D'accord, je serais là, promis Natsume en retrouvant le sourire. »
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« Alors, comment ça c'est passé ? Demanda Raiko en entrant dans la chambre d'hôpital.
-Je pense qu'il faudra du temps à Shoto pour accepter que son père n'a pas toujours été comme il est aujourd'hui, expliqua Natsume sans quitter sa sœur des yeux. Mais, je pense que ça a fait du bien à Netsu.
-C'est bien, apprécia son amie. Je vais prendre le relais. C'est bientôt l'heure de la séance de remémoration.
-Je peux m'en occuper si tu veux, proposa t-elle.
-Non, tu en as déjà assez fais aujourd'hui, retourne au près de Toshi, il a besoin de toi.
-Merci. »
Les deux amies se prirent dans les bras dans un silence réconfortant uniquement interrompu par les bruits des machines qui maintenaient en vie Umiko. Finalement, Natsume sortit et rentra chez elle laissant Raiko seule avec l'ancienne Kitsunebi.
« Alors ma vieille ? Demanda t-elle avec un enthousiasme forcé. Toujours pas décidée à te réveiller ?
-ça ne sert à rien de lui parler, répliqua sèchement une voix rauque et agacée.
-Enji ? S'étonna Shibuya en tentant de garder un masque froid avec lui car sinon elle savait qu'il lui marcherait simplement sur les pieds comme avec tout les autres.
-J'ai le droit de venir ici.
-Je sais, pourquoi maintenant après toutes ces années ?
-Je n'ai rien à te dire, déclara t-il avec un énervement visible. »
Raiko le regarda dans les yeux sans sourciller, la colère qu'elle lisait dans ses yeux étaient agressive et flamboyante, elle avait l'impression de revoir Umiko la première fois qu'elle l'avait rencontrée. Mais, qu'Enji soit venu la voir laissait un peu d'espoir pour son cas...
« Tu pourrais faire les séances de souvenirs avec moi, proposa t-elle. Tu sais que ça serait beaucoup plus efficace !
-Je l'ai fais pendant près de cinq ans et tu sais aussi bien que moi que cela ne sert à rien ! S'exclama t-il à bout de nerfs.
-Ce n'est pas vrai ! Pourquoi n'es-tu pas resté avec nous ? Ta famille ? Répliqua Raiko qui commencée à s'échauffer aussi ne supportant pas son caractère exécrable et complètement idiot.
-Tais-toi ! Hurla t-il. Vous avez peut-être une famille mais moi la seule que j'ai jamais eu reposes sur ce lit ! Vous n'avez aucune idée de ce qu'il s'est passé ce jour là ! Je la tenais dans mes bras, je la protégeais mais j'ai dû la voir disparaître en hurlant de douleur ! La seule personne qui a jamais compté pour moi m'a été arraché par cet abruti d'All Might ! Tout le monde l'acclame alors qu'il m'a enlevé tout ce que j'avais. Alors ne viens pas me parler de famille ou quoi que ce soit ! »
Enji tourna les talons après son éclat de voix et repartit sans se retourner laissant Raiko désemparée. Elle savait qu'il nourrissant son ressentiment depuis près de 25 ans mais ce la prendre avec autant de violence n'était pas agréable. Et, en un sens, elle pouvait le comprendre. Ce jour là, c'était lui qui avait tout perdu injustement. Nana avait survécu grâce au dévouement d'Elfe. Et, quand Natsume avait protégé Toshinori de son corps... Raiko frissonna en revoyant la scène horrible qui s'était déroulée sous leur yeux. Une gerbe de sang avait jailli du corps de leur amie éclaboussant son petit ami qui était resté figeait sous le coup de la surprise et de l'horreur. Mais, Toshinori avait réussi à vaincre One for All. Puis, le corps de sa petite amie avait disparu. Et, au même moment, Umiko s'était effondrée pour ne plus jamais se réveiller. A ce moment là, ils avaient tous réalisé ce qui venait de se passer, ce qu'aucun d'eux n'avait osé ne serait-ce qu'imaginer jusque là, une question qu'ils n'avaient jamais formulé même en rêve. Que se passerait-il si Natsume mourrait ? Et, finalement, ils avaient eu leur réponse, de la pire façon qu'il soit.
« Allez Umi, on va se mater un film, ça fait trente fois qu'on le regarde mais on ne sait jamais, se motiva Raiko avec un sourire revigorant et en tentant de chasser les pensées déprimantes loin de son esprit. Prends le temps que tu veux pour te réveiller mais juste... N'oublie pas de le faire. »
Shibuya avait ses habitues ici, elle installa son fauteuil près du lit de son amie, lança le dvd sur la télé qui surplombait la pièce puis elle regarda ce film qu'elle connaissait maintenant par cœur. Elle se souvenait à chaque fois du jour où elles l'avait regardé ensemble. Elles avaient fais une soirée filles toutes ensemble, avec Natsume et Elfe. Leur jeune sœur avait eu tellement peur qu'une marée de lapins les avaient harcelées toute la soirée. Finalement, elle passa tout le reste de la soirée à enchaîner les films et les CD de musiques qu'elle avait récupérés de son amie.
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Shota s'était douté que si Raiko allait à la séance d'Umiko elle oublierait encore de rentrer et passerait la nuit à l'hôpital. Et ce n'était pas une bonne idée. Effectivement, quand il arriva dans la chambre, il la trouva entrain de dormir sur son fauteuil. Il avait soupiré, posé une couverture sur elle puis changeait de DVD. Mais, il avait son regard obnubilé non pas par la télé mais par la rousse qui dormait. Cela faisait tellement longtemps qu'il sortait avec elle mais il l'admirait toujours. Cette ténacité dont elle faisait preuve était vraiment admirable. Lentement, la nuit tomba et il décida de la réveiller.
« Raiko. »
La femme se réveilla avec un un léger sursaut pour tomber nez à nez avec Shota Aizawa. Il la regardait avec un sourire calme et elle remarqua qu'elle avait une couverture sur elle et que la télé était éteinte.
« Depuis quand je me suis endormie ? Demanda t-elle avec une voix pâteuse.
-Quelques heures, lui avoua t-il. Mais, ne t'inquiète pas j'ai fini la séance. »
L'inquiétude de sa petite amie disparut pour laisser place à une profonde lassitude. D'un sens il était heureux qu'elle se laisse aller devant lui mais de l'autre il aurait préféré qu'elle soit heureuse : cette situation commençait à peser sur ses épaules et il ne savait pas combien de temps elle tiendrait encore comme ça, en essayant désespérément de maintenir leur « famille ».
« Je te ramène, déclara t-il. Tu veux rentrer chez toi ou venir chez moi ? »
Raiko hésita. Elle était épuisée et ressentait un profond besoin d'attention uniquement pour elle. C'était complètement injuste et égoïste, elle ne pouvait pas se le permettre.
« J'ai nourri tes chats, ajouta t-il d'un air entendu. Et comme je me doutais que tu aurais besoin d'attention je les ai ramenés avec moi.
-Oh, Shota..., murmura Shibuya ravie.
-Allez viens, rentrons. »
Raiko pris la main de son petit ami en ressentant un soulagement indicible. Heureusement qu'il était là pour elle.
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Après que Netsu soit sorti de l'hôpital, elle partit directement chez elle. Ses parents n'étaient pas encore rentrés mais elle n'y prêta pas la moindre attention. Elle se réfugia dans sa chambre et fouilla dans ses affaires jusqu'à trouver ce qu'elle avait caché dans son bureau, dans un tiroir, dans un faux fond, dans une boîte, emballé précieusement dans un tissu noir satiné. Ce qu'elle trouva était en réalité une plume et plus exactement la plume qu'elle avait récupéré lorsque Fumikage était venu chez elle. Elle la regarda un long moment en la tenant précautionneusement avec ses gants. Ce qu'elle comptait faire était quelque chose qu'elle risquait de regretter amèrement si elle n'y arrivait pas. Mais, ce que venait de lui apprendre son enseignante Natsume lui donnait envie de faire des efforts pour parvenir à son but et pour ça elle devait prendre des risques.
Nestu se releva et tira un autre tiroir dans lequel se trouvait une chaîne et de quoi faire des colliers, chose qu'elle avait rangé ici depuis l'anniversaire de ses huit ans. Elle réussis à enfermer la pointe de la plume dans un fermoir qu'elle passa dans le collier avec un soin tout particulier. Une fois qu'elle eut fini son travail, elle regarda longuement le résultat en hésitant. Elle prit une longue inspiration avant de passer d'un coup l'objet autour de son cou, elle ferma rapidement l'attache et laissa reposer le tout sur son cou nu en retenant sa respiration avec une inquiétude grandissante. Une seconde passa, puis une autre sans que rien ne se passe. Elle avait réussis ! En seize ans, elle n'avait jamais porté un seul bijoux, enfin disons qu'à chaque fois qu'elle avait essayé ils avaient fini carbonisé et ratatiné. Mais celui-là, il reposait intact. Maintenant, elle allait devoir en prendre un soin tout particulier, constamment et veiller à ne jamais l'abîmer. C'était un peu idiot mais cela représentait un entraînement constant de sa part et ferait sans aucun doute progresser sa maîtrise de son alter !
La jeune fille retira ses gants d'un geste assuré et attrapa la plume avant de la faire tourner nonchalamment entre ses doigts nus.
« Je peux le faire. »
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Juste avant que Netsu soit partit rejoindre Shoto, Aki avait pris Tsuyu à part. Il ne savait pas d'où lui était venu ce soudain courage mais il avait sentit qu'il devait agir maintenant ou jamais. Alors, il l'avait prise par la main et s'était éloigné suffisamment de leur groupe pour pouvoir lui parler sans être dérangé.
« Qu'est-ce qu'il y a ? Ribbit ? Demanda Asui qui ne comprenait pas pourquoi ils avaient besoin de s'éloigner pour discuter.
-Tsuyu, est-ce que tu veux sortir avec moi ? »
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Raiko était retournée chez elle en début de matinée pour se changer avant la reprise des cours. Elle avait passé une nuit agréable qui lui avait permis de recharger considérablement ses batteries la rendant capable de tout affronter. Soudainement, alors qu'elle était entrain de donner de la pâtée à ses chatons, tout en se coiffant et en finissant sa barre de céréales, la sonnerie de sa porte retentit. C'était trop tôt pour que ce soit le facteur et Shota était déjà partit au lycée. Qui cela pouvait-il bien être ? Finalement, elle se décida à aller ouvrir.
Les coups cessèrent avant qu'elle n'arrive mais elle entendit un bruit sourd contre la porte ce qui l'intrigua encore plus. Elle se phasa au cas où que ce soit des cambrioleurs et s'apprêta à se défendre. Puis, d'un coup elle ouvrit la porte et lâcha un cri de surprise.
« Raiko... Aide moi... »
Pleins, pleins, pleins de choses dans ce chapitre!
Qu'est-ce que vous pensez de Shoto? Netsu? Umiko (tadam)!? Et est-ce que Aki va se faire refouler? x'D
Dites moi tout :D
Et surtout qui est cette personne à la fin?
