Ce qui vint étonner les gens, bien qu'ils auraient du rester concentrer à leur job, étant en retard!, ce fut l'arrivé d'un nain dans la salle de photographie, un panier à pique-nique à la main.
-Je… Je cherche C-18! expliqua l'inconnu à la secrétaire.
-Comment? Vous cherchez un mannequin ou un appareil de photographie? demanda la jeune dame au courte bouclette brune, étant décontenancé devant un telle nom.
-Euh… la nouvelle top modèle que vous avez…! commença Krilin, ne se doutant pas qu'il aurait eu tant de difficulté.
-Hum… Laissez-moi voir… Oh! Mais oui! J'ai! J'ai! Fit la secrétaire, se surexcitant devant son écran, avant de se lever sur ses deux longues jambes magnifiques et de sortir de derrière son bureau. Voulez-vous que je vous mène à elle? demanda-t-elle, affichant un grand sourire.
-Euh, oui, ce serait gentil! avoua Krilin, voyant bien qu'elle semblait se mourir d'envie de bouger de là.
Elle lui fit donc un mini tour de la place, arriva devant une loge, frappa, et une voix suraigu fit : « Oui, oui, je suis prête! »
Krilin entra… et vit Tortue Génial, déguisé en femme.
-De… De quoi? Maître Tortue Génial? Je savais que vous vous déguisiez des fois, mais de là…! commença le pauvre et ancien apprenti du vieux maître, ne pouvant quand même pas mélanger une femme et ce vieillard.
-Chut! Chut! répliqua le vieux chauve, portant maintenant une perruque, se penchant vers son apprenti pour lui expliquer son plan.
Petit 1 : Se faire engager sous le nom de Stéphanie.
Petit 2 : Faire de son mieux pour rater la job et passer inaperçu, se faire oublier.
Grand et merveilleux 3 : profité de sa position pour zieuter et toucher de magnifiques créatures.
Résultat : Krilin, après avoir entendu la suite d'énumération et de ce plan bidon, l'envoya dans un taxi par quelques coups de pieds et de manchettes, conduction –» son île, exaspéré, ne pouvant pas supporter qu'il risque la job de sa femme à cause de ses envies.
Il demanda alors l'autre dame qui était rentré aujourd'hui, pour la toute première fois.
-Oh, Pamela? Bien grave, comme jeune femme. Mais bon, les hommes semblent les trouver plus charmante à cause de cet air non émotif. Elle est en très déjà de faire sur surtemps! Vous voulez que je vous conduise à la salle de photo qu'elle occupe, elle et l'équipe?
Krilin fit « Non merci! », quoi que la remerciant pour son aide précieuse. Il se demanda si Pamela était le vrai nom de C-18, et se sentit alors trahit, n'ayant jamais su jusqu'alors le vrai nom de sa femme.
Quand il arriva, il vit toute suite qu'il n'avait pas à lui en vouloir, que sa situation, bien que ça lui rapportait beaucoup d'argent, ne valait pas autant que ça. Il souria, désoler pour les futures victimes de C-18, sachant qu'il ne faudrait encore qu'une minute, sous ses flashs, les ordres de « Tourne toi à gauche! L'autre gauche! Les yeux plus ouverts! Les lèvres plus molles! Non non non, suave, pas mou! Oui, mais le nez, bon sans, baisse ta tête pour qu'on voit mieux ton nez! Et les mains sur les hanches! Pas au même niveau, allons! (ect)».
Mais il ne pouvait pas laisser ça arriver… bien que ça l'aurait amusé de voir ces horribles prétentieux agir avec sa femme comme si elle n'était qu'une vulgaire poupée.
-Pa… Pamela? appela-t-il, bien que trouvant ridicule d'appeler cette femme, l'ayant appeler tout le temps et toujours, que se soit dans les moments de stress, de colère ou d'amour intense, toujours et rien que « C-18 ».
Tous cessèrent leur fait et geste, sauf C-18, qui semblait ne pas se sentir viser. Il fut soulagé en l'appelant par le seul nom qu'il connaissait pour l'appeler.
-C-18, c'est moi!
Là, sa femme se tourna, et ses yeux s'agrandir en le voyant. Visiblement, elle ne s'attendait pas à le voir. Il en fut à la fois ravie et gêner, surtout qu'il sentait des regards interrogatifs peser lourd sur sa petite personne. Il trouva donc un rapide mensonge afin d'expliquer comment il se faisait qu'il aille appeler la soit disante « Pamela », allant mieux à Miss Anderson que Miss Cyborg.
-Euh… Et ben… Salut, vous autres! Moi, je suis… le… Je suis le chirurgien de Pamela! Ben oui, je lui… Je lui ai fait son nez! C'est le modèle C-18, le tout premier, et le seul! Il sera très bientôt dans les choix dans tous les réfectoires de chirurgie plastique! s'écria-t-il, faisant comme s'il faisait la pub.
Très peu, sur le coup, semblèrent croire à son histoire. Mais à mesure que les secondes passèrent, les photographes, maquilleurs et même gérant de la photo s'approchèrent du modèle, observant et jugeant le nez de la dame.
-… Vous voulez ma photo, ou quoi? s'écria-t-elle, semblant avoir dit soudain le mot magique pour que les flash des appareils la recouvre, l'avale et l'étouffe. Hé! Ça suffit! Poussez-vous! Mon… Mon chirurgien voulait me parler… de mon prochain rendez-vous… pour les oreilles! inventa C-18, forcé un peu de rester dans le sujet central du mensonge de son chéri.
Aussitôt, ces oreilles furent prit en chasse, tous voulant prendre le « avant » pour faire la différence, rendu avec le « après ». Et après avoir affronter la vague monstre de photographe et journaliste curieux d'un chirurgien autant fameux, le couple put se retrouver seul, soufflant. Krilin félécita sa femme de n'avoir pas étrangler quelque.
-Quand je t'ai vu avec tous ces types qui t'ordonnaient de bouger, faire des poses… j'ai eu vraiment peur que tu exploses! Et j'avoue que si toi, tu ne te serais pas fâché… C'est moi qui aurais utilisé de mon savoir de combat! avoua-t-il, ayant été atrocement tendu.
Il n'aimait pas que tout ces gens puissent la voir, la croquer sous tout les angles et même la manipuler comme ça… alors que c'était lui son mari!
Au fond, si elle continuait longtemps ce travail, c'est simple : il lui demanderait le plus gentiment possible si ce ne serait pas possible qu'elle revoit les autres choix de travail, sachant qu'il ne pourrait pas partager sa femme chérie avec une foule de photographe et d'admirateurs.
Car même là, dans un parc, il sentait que les hommes observaient sa femme avec envie. Il connaissait bien des hommes qui étaient séduits par les femmes fortes et autoritaires. Et bien qu'il savait que sa femme était indépendante, et qu'elle ne se laisserait pas accrocher par un n'importe qui… elle était fasciné par l'argent, et s'il y avait un riche, beau et jeune célibataire qui serait passer dans sa vie.
-Alors… Tu es jaloux que je fréquentes tout ses hommes, beaux, jeunes et pleins aux as? demanda C-18, aussi stoïquement que possible.
Mais au fond, elle brûlait de désir, souhaitant qu'il l'avoue, et qu'il explique qu'il comprenait maintenant quel calvaire elle avait du vivre, avec ses fréquentations avec une belle et jeune professeure.
-Moi? J… Jaloux? répliqua-t-il, jouant les courroucés, n'osant pas lui avouer qu'il trouvait que c'était quelque chose plus sujet aux femmes qu'aux hommes, avant de déprimer, ne pouvant pas lui mentir sur un sujet touchant autant leur intimité. Ça… Ça se voit tellement?
-Non… Mais je te connais, je sais ce que tu peux penser. Par contre… comme tu sembles le pensée, je ne sais pas le futur, ni tes réactions fassent à certaines situations, surtout si elles ne se sont jamais encore produites, expliqua-t-elle, les yeux tournée vers l'horizon, les bras croisés avec désinvolture, tentant d'amener le sujet de sa propre jalousie.
-… Mais de quoi parles-tu? demanda Krilin, visiblement, ne semblant pas voir le plan de sa femme.
Elle dut prendre une bonne respiration, rougissant encore d'oser penser que son mari pourrait lui être infidèle.
-Et bien… Je me disais qu'en vivant de la jalousie… Tu comprendrais mes sentiments envers cette femme avec qui tu travailles et que tu n'as que des qualités à dire sur elle! expliqua-t-elle, ne voulant surtout pas que ça paresse aussi obsessionnel que ça l'était, pour elle.
-… Quoi? Moi et Miss Habens? Tu… Tu crois vraiment…? commença son petit mari, ne pouvant pas finir, trouvant cela trop absurde.
Mais au moins, il fit attention pour ne pas se moquer de C-18, comprenant alors ses nombreuses sautes d'humeur. Enfin…
-Alors… J'ai bien fait de refuser de visitez son domicile pour l'aider à installé un de ses nouveaux meubles! fit-il, souriant.
-QUOI? Elle t'a vraiment fait ce genre de proposition? demanda brutalement sa femme, enragé à l'idée que se soit une vraie de vrai séductrice, et se vengeant d'avoir laisser son mari se frotter à pareille mégère sur lui, l'agrippant pas son chandail et le secouant comme un prunier.
-Hé! C'était… C'était une farce! Et en plus, la situation que tu trouves difficile va bientôt changer!
-Comment? interrogea C-18, le lâchant, mais sa colère gardant sa même intensité.
-Ça va se concrétiser dans quelques jours! Tu n'as pas à t'en faire! lui expliqua-t-il doucement, souriant, les yeux vers le bas, emplie d'un soupçon de tristesse, les mains rejointes ensemble comme pour dissimuler le tremblement qui le prenait.
La colère de la cyborg descendit tout à coup, comprenant que quelque chose de grave allait se passer. Elle se doutait qu'il allait lui en parler à ce moment, mais comprit que pour l'instant, il n'était pas près.
-… Ça ne demeure pas moins que j'ignore si je peux faire confiance en cette dame! Même si elle ne t'a pas encore fait de suggestion louche! répliqua sa femme sur un ton froid.
-Hum… Hé! Je pourrais te la faire rencontrer! Puisque tu as encore beaucoup de travail, je retournerais travailler à la maternelle, et quand tu viendras nous chercher, je te la présenterais! suggéra Krilin, croyant que ça allait régler une fois pour tous les doutes que sa femme portait pour cette étrangère.
Elle demeura craintive. Elle ne voulait pas la rencontrer sur son territoire. Mais en même temps… Valait mieux quelle règle la situation le plus vite possible. Surtout que si elle quittait son emploi, comme elle le pensait, il valait mieux que Krilin aille encore un revenu mensuel.
