bOnne LecTur'


Chapitre 12 : diabOliquement charismatiques et dangereux à faire perdre la tête...

Assis sur le canapé vert foncé de la salle commune des préfets en chef, la tête dans les mains, Drago Maleffoy, alias Alexandre Sweters pour le monde extérieur, réfléchissait à la façon dont il pourrait aborder le sujet 'Gwendoline Mayes' avec la jeune fille qui lui faisait face, plongée dans ses cours.

Mais comment le pourrait-il sans dévoiler son secret ? Sans lui avouer qu'il sait exactement tout ce qui s'est passé dans sa vie depuis cette soirée maudite ? Comment pourrait-il la regarder dans les yeux sans lui dire ce qu'il savait ? La regarder en face sans y voir cette nouvelle lueur qui la raccrochait à ce qu'elle était réellement ? Tout cela était peine perdue, il le savait bien. Mais ce dont il était certain également c'était qu'il faudrait bientôt la mettre au courant de ce qui se tramait et le plus vite serait le mieux. La mort de Gwendoline Mayes n'était pas à prendre à la légère.

IL savait, IL la voulait et IL ferait tout pour l'avoir.

-Alexandre ?

Le Serpentard releva la tête en entendant cette voix cristalline résonner dans ses oreilles, cette voix douce qui venait le sortir de ses pensées si délicatement. Hermione s'était déplacée sans bruit et s'était assise à côté du jeune homme.

-Ca va ?

Drago fixa son regard dans les yeux chocolat de la jeune fille où il distingua une faible lueur d'inquiétude. Il lui sourit et hocha la tête pour la rassurer.

-Dis… je voulais te demander quelque chose… Comment est-ce que tu fais ?

Il la regarda d'un air interrogateur.

-Comment fais-tu pour donner cette impression de tous nous dominer. D'accord tu as un charisme naturel, mais il y a autre chose. Quand tu as traversé la Grande Salle pour aller sous le Choixpeau tu avais une manière de te tenir. Tu paraissais si impressionnant, loin de nous, intouchable et euh… limite méprisant mais un mépris noble. Pour être totalement franche tu me fais penser à Drago Malefoy. C'était lui aussi un Serpentard, il en était leur Prince, il semblait réellement dominé Poudlard, enfin mis à part les Gryffondor et encore même moi il m'arrivait d'être impressionnée par ce personnage… Mais maintenant je sais qu'il ne s'agit que d'un lâche, une vieille fouine arrogante qui ne sait rien faire seul et qui n'a plus d'importance. Bref' là n'est pas le sujet.

Drago la regardait, étonné de tout ce qu'elle venait de dire, de ce qu'elle pensait de lui.

Hermione baissa les yeux tandis que le rouge s'emparait doucement de ses joues. Drago ne pu s'empêcher de sourire à nouveau devant ce tableau charmant d'une Hermione gênée de s'être ainsi laissée aller. Délicatement il prit le menton de la Gryffondor pour lui faire relever la tête puis, poussé par une sorte de pulsion, il posa ses lèvres contre celles chaudes et parfumées de la jolie préfète. Le baiser ne dura pas plus d'un seconde. Il se redressa et de toute sa hauteur il s'adressa à la jeune fille encore interloquée de ce qui venait de se passer.

-Comme tu l'as dit il y a quelques instants, j'ai l'infime bonheur de posséder un charme et un charisme naturel.

Hermione, redescendue sur terre, eut un petit rire moqueur.

-Ca va les chevilles ?

-Parfaitement bien ! Merci de t'en inquiéter.

-Ben fais gaffe, tu vas bientôt ne plus pouvoir passer les portes. A ce que je vois en plus du charme et du charisme, tu as eu droit au pack modestie tout gamme.

-Je n'y peux rien si je suis parfait.

-Mouais, je suis pas encore bien convaincue vois-tu…

-Bref' plus sérieusement revenons à nos hippogriffes. Déjà il faut que tu saches que si je te fais penser à ce cher Drago Malefoy c'est tout simplement du au fait que nos familles sont plutôt proches et que nous avons eu le même genre d'éducation, c'est-à-dire l'interdiction de sentiments mis à part la haine et le mépris, surtout vis-à-vis des moldus.

Hermione fronça les sourcils et eut un léger mouvement de recul qui n'échappa pas au jeune homme.

-Ne t'inquiètes pas j'ai coupé les ponts avec ma famille parce que je n'étais pas d'accord avec leurs convictions. C'est en parti pour ça que j'ai du quitté Durmstrang.

-Oh ! D'accord ! Désolé !

-Ce n'est rien ! Mais au fait, pourquoi veux-tu savoir comment je fais pour 'donner cette impression de domination' et de 'retrait du monde' ,disons ça comme ça…

-J'aimerais que tu m'apprennes à revêtir ce masque de froideur ainsi que cette sorte de 'carapace' que tu portais lorsque tu as traversé la Grande Salle. Je veux moi aussi paraître impressionnante pour… pour avoir la paix et… me protéger, disons ça comme ça aussi...

Drago fut surpris par cette demande mais ne dit rien se contentant de l'observer quelques instants.

-Pourtant à ce que j'ai vu et surtout à ce que j'ai entendu dire, le jour du départ de King's Cross tu étais impressionnante de la tête au pieds.

-Oui mais à vrai dire j'étais vraiment remonté à ce moment là, il s'est passé des choses que tu n'imagines même pas et je ne souhaitais pas être là parmi tous ces élèves. Je sais que ça peut paraître étrange mais c'était comme ça. Mais maintenant que j'ai revu tous mes amis je me sens de nouveau la Gryffondor sage et chiante par toutes ses réponses et ses questions et je ne veux plus être cette Hermione là. Je veux être respecté, je veux tous les impressionner, leur faire peur, les inquiéter, ainsi de suite.

-Mouais je vois quoi… Mais je peux t'assurer en tout cas que depuis la rentrée tu n'es pas vraiment une Miss je-sais-tout pleine de questions.

-Tu veux bien m'aider quand même ou pas alors ?

Le Serpentard hocha la tête mais ne répondit pas, les yeux dans le vague il paraissait réfléchir. La Lionne ne fit rien et attendit.

-Bien ! Tout à l'heure on parlait de charisme, laisse moi te dire que tu en possèdes également et pas qu'un peu, seulement tu n'as jamais cherché à l'exploiter. Lève-toi !

Hermione fit ce qu'il lui avait demandé sans protester malgré le ton un peu dur qu'il avait employé sans le vouloir.

-Tiens-toi droite ! Imagine qu'un fil te tire par le haut de la tête. Bien, tu vois quand tu marche il faut que tu te tiennes ainsi. Parfois tu peux te poser nonchalamment contre un mur bien qu'avec distinction, mais on verra ça plus tard. Surtout il faut donner l'impression que rien ne t'atteint, tous les sentiments tu les mets à la poubelle dès que tu te trouves en public. De plus, dans ta tête il faut que tu sois persuadé de ta supériorité sur les autres.

-Mais je ne suis pas supérieur aux autres ! On est tous pareil, tous égaux !

-Granger !! Tu n'es pas n'importe qui !! Tu es supérieur à tous ses moucherons. Tu es intelligente, très intelligente, tu as un caractère de fer. Les autres ne t'arrivent même pas à la cheville !!

Ce ton sec et acerbe qu'il avait pris eut l'effet escompté. Hermione se redressa et le toisa avec mépris. Drago se surprit à faire un pas en arrière devant cette jeune femme qui semblait désormais le dominer totalement même malgré le fait qu'elle soit plus petite que lui. Une lueur nouvelle était apparue dans ses yeux, une lueur qui lui rappelait quelqu'un et pas n'importe qui…

C'est alors qu'un sourire ironique et machiavélique étira les lèvres de la Gryffondor.

-J'ai réussi ! Et ne dis pas le contraire j'ai bien senti que tu étais impressionné.

Drago relâcha la respiration qu'il retenait de peur de perdre l'image qui s'était dressé devant lui. Il reprit alors son attitude désinvolte.

-Mouais c'était pas mal…

Puis sous le regard sévère de la préfète il se reprit.

-Okay ! J'avoue ! Tu m'as impressionné ! Je te l'avais bien dit qu'il y avait ce petit quelque chose de naturel chez toi. Maintenant il faudra voir ce que ça donne demain devant tous les élèves.

-Si tu restes à mes côtés je suis prête à défier le monde de Poudlard !

Il sourit et serra la main qu'elle lui tendait. Un accord silencieux venait d'être signé entre eux : quoiqu'il advienne ils resteraient inséparables !

oOo

Quelque part dans les couloirs de Poudlard une ombre se faufile jusqu'à une fenêtre qu'elle entrouvre. Elle tend alors les bras et laisse s'échapper une petite chouette couleur caramel striée de blanc qui tourne ses grands yeux jaunes vers l'ombre à qui elle appartient.

-Va ma belle ! Va voir mon maître et donne lui ce précieux papier.

La chouette hulule une dernière fois et s'envole loin du château endormi.

Elle vole au dessus de la forêt, puis d'un nouveau lac, elle atteint ensuite de grandes plaines qu'elle traverse rapidement alors que le soleil pointe ses premiers rayons. Elle passe au dessus de villages et de villes qui se réveillent doucement à l'appel du travail. Enfin elle atteint son but et descend en pic vers le sol. Elle atterrit, exténuée, dans une main dont les longs doigts fins se referment sur son petit corps. L'homme au regard rouge flamboyant arrache le petit bout de papier et sans plus de cérémonie relâche la chouette qui va se poser sur le bord de la fenêtre. Le papier est rapidement déroulé et lu.

« Mon maître, comme vous me l'avez demandé je surveille Hermione Granger. Elle a eut connaissance de la mort de Gwendoline Mayes, je l'ai vu lire l'article et elle ne s'est, par la suite, pas montrée en cours de la journée. Il semblerait que ça l'ais bouleversé. Je vous tiens au courant en attendant vos ordres.

J'ai également une autre nouvelle à vous apprendre : je pense avoir retrouvé Drago Malefoy. Si ma supposition se révèle être vrai il s'agit bel et bien d'un traître !

Signé, votre fidèle mangemort. »

Les lèvres du Seigneur des Ténèbres s'étirèrent en un rictus mauvais. Il fit brûler le papier et sortit de la pièce. La chouette qui avait observé la scène comprit qu'elle avait accompli son devoir et s'envola de nouveau pour revenir auprès du mangemort à qui elle appartenait.

oOo

Les rayons du soleil cherchaient depuis quelques instants un petit trou où se faufiler quand enfin ils atteignirent la fente qui séparait deux rideaux. Se permettant d'entrer, ils allèrent poser leur doux rayonnement sur le visage d'une jolie jeune fille paisiblement endormie. Le réveil moldu trônant fièrement sur la table de nuit passa de six heures cinquante-neuf à sept heure pile. Un douce mélodie s'échappa alors de nulle part.

Hermione gigota un peu sous les couettes puis s'étira de manière féline et d'un coup de pied envoya valser les draps avant de se mettre debout. D'un coup de baguette magique le lit fut fait et la musique se coupa. Elle attrapa sa trousse de toilette et partit dans la salle de bain pour se préparer.

Le réveil fut plus difficile pour son homologue de Serpentard qui s'était enfoui sous les draps à peine avait-il senti les rayons du soleil effleurer sa joue et chatouillé son cou. Ce ne fut que lorsque la chaleur des couvertures se fit pesante qu'il consentit à sortir la tête et ouvrir les yeux. Jetant un coup d'œil à son propre réveil –bien sorcier celui-ci dont la particularité était de se mettre à courir en même temps que de sonner d'une horrible sonnerie obligeant ainsi son propriétaire à se lever pour pouvoir l'éteindre- il s'aperçut avec joie qu'il lui restait encore un peu de temps.

Alors qu'il s'apprêtait à se réinstaller confortablement, il entendit du bruit provenant de la salle commune. Poussé par la curiosité il se leva, non sans maugréer quelque peu, et se dirigea vers sa porte qu'il ouvrit prestement. Il vit alors une Hermione toute habillée ramasser plusieurs livres. Elle remarqua sa présence et lui sourit en guise de bonjour.

-Désolé si je t'ai réveillé, ses bouquins m'ont glissés des mains.

- Ce n'est rien, ne t'en fais pas pour moi. De toute façon fallait bien que je me lève. Bon ben je vais me préparer. Tu m'attends pour descendre ?

Hermione secoua la tête et prononça un petit oui avant de reporter son attention sur la préparation de son sac de cours.

Dix minutes plus tard, Drago était lavé et habillé. Il retrouva Hermione dans la salle commune et tous deux se sourirent une dernière fois.

-Prête ?

-Oui … je crois.

-N'oublie pas que tu es tout et qu'ils ne sont rien ! Parle à tes amis mais reste distante.

-A vos ordres chefs !

Les deux préfets en chef se faisaient face devant l'entrée devant l'entrée de leur salle commune. Dans un élan, Hermione se mit sur la pointe des pieds et vola un chaste baiser au Serpentard. Baiser qu'elle ne chercha pas à faire durer tout comme lui l'avait fait la veille. Puis elle tourna les talons et sortit suivit de près par un Drago dont le cœur battait plus vite qu'il ne l'aurait voulu.

A peine furent-ils dans le couloir que leur attitude changea. Ils se tenaient désormais fiers, droits, froids, hautains. Les quelques élèves qu'ils croisèrent leur chemin restèrent sans voix, totalement impressionnés. Arrivés devant les portes de la Grande Salle, ils s'autorisèrent un regard et un sourire puis entrèrent.

Leur entrée fut des plus remarquée. Petit à petit, les discussions s'arrêtèrent et les regards convergèrent vers les deux arrivants. Une aura si puissant, si intense se dégageait du Serpentard comme de la Gryffondor que personne n'osa, ou ne serait-ce juste penser, médire sur l'un ou l'autre. Drago et Hermione balayèrent la salle d'un regard froid et se séparèrent, chacun se dirigeant vers leur table respective. Les discussions reprirent doucement, sous formes de murmures, de chuchotements puis plus vivement, chacun commentant l'entrée en scène des deux préfets en chef.

Hermione avait rejoint Ron, Harry et Ginny et commença à déjeuner sans oublier les conseils de son homologue de Serpentard.

-ChgrOumpcH… cha va Hermionche ?

La nouvelle arrivante fusilla le rouquin du regard qui baissa les yeux et se dépêcha d'avaler sa bouchée.

-Excuse le 'Mione, il a oublié de revoir ses bonnes manières. Bien dormi ? Alors comment sont les appartements des préfets en chef ?

-Pas mal du tout. C'est agréable le silence.

-Et euh… si ce n'est pas trop indiscret… pourquoi n'étais-tu pas là en cours hier ?

-C'est indiscret mais dans ma grande bonté je consent à te répondre. Il se trouve que je suis simplement tombée malade. Rien de plus !

Ses trois amis la regardaient choqués de la façon dont elle leur avait parlé. Hermione ne pu empêcher un léger sourire de s'échapper sur ses lèvres. Après tout pourquoi forcément être si mauvaise avec ceux qui ne lui avaient toujours voulu que du bien. Ensemble ils avaient bravé tant de dangers, vécu tant d'aventure. Le sourire fugueur d'amusement se transforma en un léger sourire nostalgique. Et ce sourire eut le bénéfice de rassurer les trois Gryffondors.

-Dis Hermione…

Harry se pencha vers la jeune fille qui fit de même.

-Est-ce que ça te dirait de reprendre l'AD ?

-Bien sûr !

Elle se redressa précipitamment. Voilà qu'elle avait déjà oublié la distance que lui avait conseillé, voire ordonné, Alexandre.

Tout s'embrouillait dans sa tête, oui elle souhaitait dominer le monde mais peut être pas au prix de ses amis les plus proches. Mais elle voulait également par-dessus tout la mort de Voldemort et pour cela il fallait aider Harry et préparer le plus de personne possible à la bataille, l'AD paraissait donc comme une solution à ne pas laisser passer.

-Mouais… je suis partante.

Elle releva la tête et aperçut Alexandre qui se leva en lui faisant signe de faire pareil. Elle l'imita et le rejoignit devant les portes. Les vives discussions avaient de nouveau laissé place aux chuchotements, à nouveau tous avaient les yeux rivés sur le duo charismatique qui sortait de la Grande Salle, un sourire sarcastique aux lèvres. Une fois seuls, loin des regards, ils ne purent empêcher le fou rire qui s'empara d'eux.

-Non mais t'as vu leurs têtes ?!

-Franchement rien que pour ça je remonterais volontiers le temps.

-Merci Alexandre.

-Mouais… Bon faut se reprendre maintenant !

Il se redressa et son sourire redevint froid et distant. La Lionne l'imita immédiatement et ils repartirent en direction de leur premier cours de la journée : double défense contre les Forces du Mal. Ils arrivèrent les premiers devant la salle de classe mais furent vite rejoint par leurs camarades. Un petit groupe de Serpentard dirigé par Blaise Zabinni les observa quelques instants avant que ce dernier ne prenne la parole.

-Eh Sweters ! Pourquoi traînes-tu avec cette chienne de sang-de-bourbe ?

Toute la bande ricana devant l'attaque lancée mais leurs rires moururent à l'orée de leur gorge en voyant le sourire diabolique qui étirait les lèvres du préfet en chef ainsi que le visage fermé que gardait la Lionne au lieu de s'énerver ou de répondre comme elle l'avait toujours fait. Drago se tourna vers Hermione partageant ainsi son sourire malveillant, la jeune fille comprenant qu'il avait une idée en tête.

-Entends-tu ma chère Hermione ces grincements qui viennent jusqu'à nos oreilles ?!

-Ah tu les entends également. Je croyais que l'on écorchait des cochons dans les sous-sols du château.

-Je penchais plus pour des Trolls des cavernes mais si je me retourne et que je vois le tableau qui s'offre à mes yeux je pris Merlin de m'excuser d'avoir traiter ses créatures en les comparant à celles-ci.

Stupéfaits, les Serpentards commençaient à gigoter d'énervement face à cet affront. Dans le couloir, les élèves, qui se dirigeaient vers leur cours, s'étaient arrêtés pour observer ce conflit intérieur à une maison. Tout à coup, Drago se retrouva nez à nez avec Zabinni qui recula d'un pas sous le coup de la surprise. Personne n'aurait su dire comment le préfet en chef s'était retrouvé aussi rapidement devant le Serpent car personne ne l'avait vu bougé. Puis subitement, tout le groupe se retrouva dans les airs, la tête en bas, leurs robes de sorciers tombant, puisque attiré par l'attraction terrestre, dévoilant ainsi caleçons moulants –ou caleçons à cœur pour Crabbe et Goyle- et strings des sept garçons et filles. Ce fut le fou rire total chez les élèves. Drago, tout en gardant sa baguette en main, se retourna vers sa Lionne qui ne riait pas aux éclats se contentant de son air amusé et de son sourire malveillant.

-C'est vraiment pratique les sortilèges informulés mais cela n'est abordable que pour les gens vraiment intelligent… comme toi et moi, Hermione.

Il lui envoya un clin d'œil discret et elle comprit qu'il faisait référence à la 'supériorité' qu'ils avaient sur les autres car en effet peu de personne savaient réellement utilisés les sorts informulé, du moins pas sur des sortilèges compliqués comme celui que venait de faire son homologue.

Le nouveau Serpentard reporta son attention sur ses victimes. Il s'amusa alors à leur faire faire des loopings à travers le couloir faisant redoubler les rire. Une fois lassé, il les fit retomber au sol et s'approcha d'eux, se grandissant un peu plus pour bien signifier qui avait le dessus.

-Bien maintenant que vos cervelles ont été remises à l'endroit excusez-vous immédiatement.

Les Serpentard s'exécutèrent sans attendre et retournèrent se placer contre le mur. Drago s'adressa alors vers tous les autres élèves en arrêt.

-Tout le monde en cours ou j'enlève des points!

Personne ne demanda son reste et le couloir se vida en un temps record. Quelques minutes plus tard, le professeur Platurne apparaissait et les faisait entrer en cours, un étrange sourire au coin des lèvres.


C'est fini pOur aujOurd'hui,

bientÔt

.oO°pOmmE-vErtE°Oo.