Note : Bonjour, bonsoir à tous ! J'espère, comme toujours, que vous vous portez bien.

Je suis ravie de voir que le précédent chapitre vous ait plu, vos reviews et votre soutient me font toujours grandement chaud au cœur !

Petite remarque : Ce chapitre peut contenir un sujet pouvant choquer certaines personnes.

Bien entendu, il ne s'agira que d'une scène implicite, absolument rien ne sera mentionné, mais je préférais toutefois faire cette petite note, au risque de recevoir des remarques à ce sujet par la suite.

Après tout, tout le monde ne possède pas la même sensibilité.

Mais soit !

J'espère que ce chapitre vous plaira tout autant, et je vous souhaite une agréable lecture !


« Quelle connerie... »

Passant l'une de ses mains sur son visage, Sanji s'avança d'un pas maladroit à travers l'une des ruelles confinées et des moins fréquentées de la ville, jurant intérieurement face à la douleur que lui procuraient ses talons hauts à la hauteur de ses chevilles.
Le soleil était déjà haut dans le ciel, en cette heure d'ores et déjà progressiste de la journée, toutefois, la fine brume de nuages intelligibles qui s'était tapis devant celui-ci empêchait le moindre de ses rayons de venir s'immiscer en ce bas monde, laissant une pâle lueur glacée affleurer la ville de manière imperceptible.

Cela faisait déjà une poignée de minutes que l'étudiant aux cheveux blonds errait d'une démarche maladroite à travers les étroites rues du périphérique de la ville, n'ayant pas envie d'entrer dans les avenues gorgées de passants, ne souhaitant point risquer de se faire repérer dans une telle tenue vestimentaire...

Il prenait son temps, entamant de longs détours peu nécessaires entre divers embranchements de ruelles toutes semblables les unes aux autres, songeant qu'après tout, il faudrait encore du temps à son acolyte afin que celui-ci rejoigne également leur appartement commun.
Surtout en connaissant son sens de l'orientation...

Cet imbécile. Quel drôle de jeu tentait-il de faire jouer à ses sentiments, avec ces messages stupides...

Enfuyant son téléphone portable dans l'une des poches de son sac à bandoulière, le jeune homme laissa ses prunelles se diriger d'elles-même en direction du ciel tapis de nuages opaques qui surplombait sa personne, se pinçant légèrement les lèvres.

Il voulait... le voir.

Sentant son cœur papilloter contre son gré en son for intérieur à l'unique mention de cette maudite algue verte qui lui servait de voisin, Sanji ne put que resserrer l'une de ses mains sur la lanière de son sac, son pas titubant légèrement malgré lui, lorsqu'une voix peu familière s'élevant dans son dos vint le happer de ses réflexions éperdues, venant lui faire ralentir le pas de manière instinctive.

« Hey ma jolie. Tu ne devrais pas traîner dans ce genre d'endroit, on ne te l'a jamais dit ? »

S'arrêtant spontanément dans son avancée, l'étudiant aux cheveux blonds vint fermer instinctivement ses poings, sentant un haut sentiment d'irritation inattendu envelopper subitement son être suite à cette appellation des moins anticipées dont cette voix inconnue venait de lui faire part.
Tournant les talons, Sanji fronça les sourcils avec exaspération, lançant un regard courroucé en direction des trois nouveaux arrivants qui se trouvaient d'ores et déjà face à sa personne, de larges sourires hautement agaçants étant venu se dessiner sur leurs visages écœurants.

Ah, encore une bande de types méprisants qui semblaient n'avoir rien à faire de leur temps libre, songea-t-il tout en faisant grincer ses dents d'irritation.
Quelle perte de temps... Ce genre d'individus étaient classés dans la catégorie de personnes que Sanji était tout bonnement incapable de supporter.
Bien entendu, cela aurait été bien plus simple d'ignorer leur remarque désobligeante à son égard, et de tracer sa route comme tout bon citoyen digne de ce nom l'aurait fait couramment, mais Sanji était inopérant dans de telles situations, et surtout face à de telles personnalités.

« Tu peux répéter ce que t'as dit ? »

Gronda-t-il dans une amertume accentuée, n'étant réellement pas d'humeur à se faire humilier de la sorte par trois individus aussi dédaigneux que ceux qui se tenaient face à lui en cet instant et qui, sans le moindre doute, s'étaient regroupés en ce lieu dans l'unique but de se payer ouvertement de lui.
Leurs visages lui étaient parfaitement inconnus. Sans doute venaient-ils d'un lycée jumeaux au sien, pensa-t-il à lui-même tout en les détaillant de haut en bas d'un œil condescendant, songeant que ceux-ci ne devaient pas être bien plus âgé que lui-même, peut être de deux années à peine.

Le premier, se situant au centre du petit trio, devait être un peu plus grand que sa propre silhouette.
Un regard rempli de provocations irritantes, un sourire des plus détestables, une posture relâchée et disgracieuse... À croire que toutes les perles que Sanji haïssaient le plus avaient été rassemblées dans cet unique être humain qui, à en déduire de sa position, s'avérait être à la tête du groupe.
Ses seconds, pour leur part, n'avaient rien de bien différents avec lui, ne serait-ce que leur taille, l'un arrivant sans doute à la hauteur de l'étudiant au cheveux blonds, l'autre à son épaule.
Une magnifique brochette d'imbéciles qui ne faisaient que gaspiller l'oxygène en la respirant.

« Ça te dirait de t'amuser un peu avec nous ? »

Proféra l'aîné tout en ignorant tout bonnement la question de l'étudiant qui lui faisait face, s'avançant d'une démarche prolongée en sa direction alors que Sanji se raidissait instinctivement d'agacement.
À en croire leur comportement, les trois individu ne semblaient pas avoir réalisé qu'il était un homme.
Qu'aurait-il seulement put espérer de plus humiliant...

« Sans façon. »

Siffla le jeune homme aux cheveux blonds d'une voix envenimée.
Il ne souhaitait point se battre.
Pas aujourd'hui...
D'un pas hautement irrité, le jeune homme aux cheveux blond fit volte face, n'ayant pas l'envie de perdre son temps avec des imbéciles de la sorte, songeant que ceux-ci ne feraient que faire grimper une colère non désirée en son for intérieur qu'il n'avait pas la nécessité de ressentir en ce jour même, lorsqu'une main peu attendue vint s'emparer avec force de son poignet, venant l'arrêter dans se démarche d'une manière aussi soudaine que torrentielle.

Reposant impérativement son attention sur le visage de son opposant qui semblait bien décidé à le garder auprès d'eux un instant de plus, Sanji lui assigna un regard gorgé d'une impétuosité grimpante, sentant que sa jambe commençait grandement à le démanger, l'envie cuisante de venir appuyer la semelle de sa chaussure contre le visage de cet individu des plus irritants venant le consumer subitement suite à ce contact inattendu qui semblait lui brûler le poignet avec acidité.

« Pourquoi t'es si pressée ? »

Souffla l'aîné tout en avançant d'un pas sans pour autant relâcher sa prise fermement serrée sur sa proie alors que ses deux acolyte venaient se placer de part et d'autre de la silhouette de Sanji qui les fusilla d'un regard empoisonné de mépris avant de grincer d'une voix fulminée.

« Je te préviens que tu vas regretter si tu ne me lâches pas tout de suite, enfoiré. »

Haussant quelque peu les sourcils suite à ces quelques mots, le meneur du petit trio prit une mine perplexe lorsqu'il se trouva en face à face avec son antagoniste qui ne détachait pas ses prunelles embrasées de sa personnes avant que la voix de son second ne s'élève de manière dépourvue suite à la tonalité de voix dont l'étudiant aux cheveux blonds venait de leur faire part.

« Hey Judson, je crois que c'est un mec.. ! »

Surpris, l'appelé garda son regard encre rivé sur le visage de Sanji avec perplexité, le considérant une poignée de secondes avant qu'un léger rictus ne vienne étirer les traits de son visage avec apathie.

« Tiens, mais c'est vrai ! »

Proféra-t-il tout en avançant sa main libre d'une manière maladroite sur le visage de l'étudiant aux cheveux blonds, venant écarter l'une des mèches de cheveux de celui-ci entre ses doigts dans une lenteur malavisée tout en lui magnétisant un regard à la fois amusé et arrogant.

Sentant sa rage atteindre son exode face à ce geste des plus détestables qui lui fut attribué, Sanji vint lever l'une de ses jambes de manière mesurée, la faisant rencontrer avec force le sternum de son opposant qui se recula d'un pas dans une exclamation tiraillée entre de la surprise et de la douleur, se cambrant subitement en avant alors qu'il relâchait spontanément sa prise sur son nouveau butin dans le but de la porter à son membre meurtri.

« Je t'ai dit de me lâcher, non ?! »

S'exclama l'étudiant d'une voix forte remplie de rage qui fit écarquiller les yeux de son opposant, celui-ci finissant par froncer les sourcils après une poignée de secondes avant de reprendre tout en déposant son attention sur ses deux acolytes.

« Ne restez pas là, attrapez-le avant qu'il se barre ! »

Ordonna-t-il d'une voix forte tout en resserrant sa mâchoire alors que Sanji se reculait dans une maladresse involontaire dans le but de s'éloigner de cet endroit exacerbant au plus vite, lorsqu'un coup soudain provenant de son flanc gauche vint le prendre par surprise alors que ses talons lui faisait perdre l'équilibre malgré lui, écarquillant ses yeux de surprise alors que sa mâchoire se resserrait de douleur.

« Reste là ! »

Gronda le cadet du petit groupe tout en s'empressant d'immobiliser Sanji contre l'asphalte du sol, son visage rencontrant celle-ci avec une agressivité qui lui fit fermer les paupières, étant prit au dépourvu alors qu'il s'empressait de s'animer, tentant de se redresser de manière instinctive alors que le second lui assignait un second coup avec l'avant de son poing contre l'une de ses pommettes, chose qui vint faire grincer les dents du jeune homme aux cheveux blonds dans un élan d'hostilité des plus embrasées.

« Qu'est-ce qu'on fait maintenant ? »

S'enquit le bras droit du mener tout en reposant son attention sur celui-ci alors que l'aîné se redressait avec peine tout en fronçant les sourcils suite au douloureux coup dont il avait précédemment été assaillit, s'empressant de se diriger d'une démarche malavisée en direction de la silhouette de Sanji qui luttait dans une agressivité indomptée contre la nouvelle emprise de ses deux opposants, lâchant des menaces remplies de rage entre diverses insultes dévorées d'amertume.

« On fait comme on avait prévu au début ; on se le tape. Peu importe si c'est un mec, on n'en dirait pas un de toute façon. »

Gronda l'antécédent du petit trio avec irritation, son regard restant assombri de désappointement alors qu'il passait l'une de ses mains à travers sa chevelure sombre tout en aimantant ses prunelles encres à la silhouette de l'étudiant aux cheveux blonds, celui-ci venant écarquiller les yeux d'appréhension face à ses propos.

« Si vous m'approchez je vous jure que je vous butterai bande de connards ! »

Écorcha-t-il d'une voix qui s'espérait forte et contrôlée, sa gorge étant transit d'un sentiment de prémonition des moins anticipé.
Cela ne pouvait qu'être un cauchemar... Non, rien de tout cela n'était en train de se produire.

Et bien que la rage cuisante qui s'était emparée de son être précédemment semblait toujours présente en son for intérieur, un sentiment nouveau venait dès lors faire surface petit à petit en son for intérieur.
Un sentiment d'insécurité grandissante. De craintes imprévues, embrumées.

Une sensation qu'il connaissait à peine et qui, pourtant, le terrifiait.

« Vraiment ? T'as pourtant pas l'air dans la meilleur des postures pour nous balancer des menaces. »

Grinça l'aîné d'une voix alanguie avant de venir humecter le coin de ses lèvres à l'aide de sa langue d'une manière à la fois futile et alarmante, un frisson des plus désagréables venant remonter le long de l'épiderme du jeune home aux cheveux blonds qui écarquilla subitement les yeux suite à ses propos.

Oui. Il était prit au piège.

Emparé dans les griffes acérées de ses opposants, sans issue, sans quiconque dans les alentours pour venir le libérer de ces liens qui semblaient se resserrer autour de sa personne, telle la toile sans échappatoire d'une araignée dans laquelle il s'était involontairement engluée, se sentant subitement comme étant incapable de respirer comme il l'aurait souhaité.

Et à cet instant même, il se sentit sombrer subitement.
La crainte, l'angoisse, la répulsion.

Il ressentait ces sentiments nouveaux qui le consumaient à petit feu d'une manière pourtant dévorante au fil que les secondes s'écoulaient entre ses doigts, son être continuant de s'animer âprement alors qu'il se sentait tressaillir contre son gré lorsque le chef du petit trio se plaça de part et d'autre de sa carrure, celui-ci venant avancer son visage écœurant en direction du siens, Sanji sentant une sensation s'emparer de vertiges alors qu'il ressentait le souffle chaud de son assaillant contre son épiderme.

La simple sensation de se trouver ainsi, captif face aux griffes de ses antagonistes, avait lieu de faire s'accélérer son souffle de manière imprévue, les murs de la ruelles semblant d'ores te déjà se compresser autour de son être à lui en obscurcir sa vision d'horreur, l'empêchant de s'échapper, de reprendre ne serait-ce qu'une parcelle d'oxygène, les ombres des habitations le dévorant finement alors que ses prunelles se dilataient d'épouvante, détournant son visage de l'emprise de son assaillant de manière scandalisée.

« Arrêtes de bouger comme ça, foutue blondinette, sinon tu le regrettera plus tard ! »

Son cœur sursautant contre sa cage thoracique, le jeune étudiant aux cheveux blonds vint écarquiller les yeux face à cet unique nom que son agresseur venait de lui attribuer, se sentant subitement comme pétrifié d'atrocité alors qu'il laissait son souffle en suspend, cessant ses multiples exclamations de rage.

Il ne voulait pas que cela arrive.
Il ne voulait pas laisser à ces individus le privilège d'un nouvel agrément qui anéantissait sa propre personne d'un affolement plus qu'évident, lui donnant l'envie de tout bonnement disparaître au plus bas de ce monde...

« Non... »

Articula-t-il alors que sa voix tressaillante semblait ne plus lutter contre sa vraie nature, sentant son cœur battre tel un oiseau en cage en son for intérieur alors que l'une des mains de son assaillant remontait dans un geste sinistre le long de l'une de ses jambes d'une manière écœurante, continuant de lutter en vain contre les deux individus qui lui tenait douloureusement ses avant-bras, l'antécédent du petit trio ayant saisit fermement ses chevilles aux risques de recevoir un second coup de jambe face à la ferveur inassouvie avec laquelle il tentait de se débattre.

« Lâchez-moi bordel ! Ne me touchez pas ! »

S'étrangla-t-il d'une voix peu contrôlée, son assaillant s'empressant de heurter avec force la paume de sa main contre ses lèvres avec une agressivité qui fit plisser quelque peu les yeux de Sanji avec affliction.

« Fermes-la bordel ! T'as envie que d'autres personnes débarquent ?! N'espère même pas que tes foutues paroles ramèneront qui que ce soit ici... »

S'exclama-t-il avec brutalité alors que Sanji écarquillait ses yeux d'horreur, étant dès lors incapable d'articuler ne serait-ce qu'une plainte, le meneur s'empressant de tirer hâtivement sur le tissus de sa robe dans le but de la lui ôter maladroitement, lorsqu'une voix des moins attendues s'éleva depuis l'entrée de la ruelle, venant faire s'immobiliser les mouvements du jeune homme aux cheveux sombres.

« Hey. »

S'avançant d'une démarche nonchalante à l'intérieur de la ruelle infréquentée au centre de laquelle se trouvait le petit attroupement, le nouvel arrivant laissa ses mains plongées dans les poches de son pantalon avec inertie, s'arrêtant dans son avancée à quelques mètres du lieu où était situé le petit attroupement alors que Sanji relevait ses prunelles embrumées par l'épouvante avec difficulté sur celui-ci, étant tout bonnement incapable de faire cesser ses tressaillements incontrôlés, se sentant chavirer quelque peu alors que la silhouette poursuivait.

« On peut savoir ce que vous foutez ? »

Sa voix était gorgée d'une froideur hostile des plus dévorantes sans en être forte pour autant, laissant son regard cendré se magnétiser sur le petit trio alors que le leader se suspendait dans ses gestes, venant retirer sa main de la bouche de Sanji alors qu'il tournait son visage en direction du nouvel arrivant qui resta à son emplacement, silencieux.

Entrouvrant ses lèvres, le jeune étudiant aux cheveux blonds reprit une inspiration malavisée, gardant son regard azuré déposé sur cette nouvelle silhouette qui se trouvait à quelque pas de là alors qu'il soufflait d'une voix involontairement tressaillante, immobilisant ses mouvements de lutte précédents de manière éreintée.

« Zoro... »

Fronçant les sourcils, l'aîné de la petite troupe se redressa maladroitement, laissant ses deux acolytes maintenir leur proie contre le sol alors qu'il s'avançait d'un pas lent en direction du jeune homme aux cheveux verts, celui-ci ne bronchant pas face à l'approche de son opposant.

« Hein ? De quoi tu te mêles toi ? »

S'enquit l'individu tout en déposant un regard hautain sur la silhouette de Zoro qui magnétisa son regard dévoré par une rage carnassière sur le visage de celui-ci, le jeune homme prenant une mine inattendue face à l'agressivité animale qui animait les prunelles cendrées du nouvel arrivant, se raidissant subtilement.

Il devait admettre n'avoir jamais considéré auparavant de telle frénésie dans le regard d'un individu. Comme si, d'un instant à l'autre, celui-ci allait lui bondir dessus, tel un fauve avide d'hostilité, un être assoiffé de représailles...

Se pinçant les lèvres, l'antécédent du petit trio recula instinctivement d'un pas alors que Zoro reprenait d'un voix pondérée tout en reposant son attention, l'espace d'une poignée de secondes, sur la silhouette de Sanji qui était resté allongée sur l'asphalte du sol, le regard dérouté.

« Tu m'en vois désolé, mais cette blondinette appartient déjà à quelqu'un. »

Son cœur sursautant contre sa cage thoracique, le jeune homme aux cheveux blonds laissa son souffle en suspend, les trois acolytes se concertant du regard alors que l'aîné fermait instinctivement ses poings, fronçant les sourcils.

« Quoi, tu l'connais ? »

Ne répondant pas à sa question, Zoro s'avança d'un pas en direction du leader qui resserra spontanément sa mâchoire, l'aura carnassière et obscurcie s'élevant de sa personne le faisant tressaillir quelque peu alors que l'étudiant aux cheveux verts poursuivrait, emboîtant son regard à celui du meneur.

« Demande à tes potes de le lâcher immédiatement si tu ne veux pas que je t'explose ta sale gueule contre le mur de cette rue. »

Écarquillant les yeux, le jeune homme aux cheveux sombres déglutit quelque peu, gardant le silence une poignée de secondes tout en se reculant avant de lancer un regard futile par dessus son épaule sur ses deux acolytes qui s'étaient raidit spontanément suite à ces quelques mots, reprenant tout en se tournant entièrement en leur direction.

« C'est bon les gars... On s'casse... »

D'un pas anticipé, les deux subordonnés du leader se redressèrent suite à sa demande, relâchant spontanément les poignets rougit de l'étudiant aux cheveux blonds alors qu'il s'empressaient de rejoindre leur antécédent qui entamait dès lors de quitter la ruelle d'une démarche raidie, l'aîné jetant un dernier coup d'œil par dessus son épaule.
Lui lançant un regard obscurci, Zoro resta impassible alors que le petit trio disparaissait de son champ de vision, comme si l'atmosphère menaçante que dégageait le jeune homme aux cheveux verts était si réelle qu'ils se sentaient tout bonnement incapable de rester à cet emplacement plus longtemps, espérant n'avoir plus jamais à recroiser la route cet individu à l'aura inhumaine qui était resté immobile, à son emplacement...

« Pourquoi tu... es venu... Putain de plante... »

La voix indistincte de Sanji qui s'éleva à travers ce nouveau silence vint faire se déposer les prunelles cendrées de Zoro sur la silhouette de celui-ci, le jeune homme aux cheveux blonds s'étant quelque peu redressé, ayant incliné sa tête en avant.

Il tremblait.
Sans doute un peu trop, d'ailleurs.

Et l'étudiant aux cheveux blonds se haïssait d'ainsi laisser entrevoir ses faiblesses face à son acolyte, venant porter l'une de ses mains à son visage, comme pour le dissimuler, voiler l'horreur qui était encore lisible sur ses traits pâles, un sentiment d'abjection venant s'emparer de son être avec force.
Il se sentait ridicule, sans la moindre valeur. Souhaitant se laisser disparaître alors qu'il resserrait ses poings avec force, enfonçant ses ongles dans la chaire des paumes de ses mains, luttant contre ses tressaillements appréhendés qui s'étaient d'ores et déjà accaparé de sa silhouette.

« Je t'avais dit de m'attendre en bas de la rue... Pourquoi tu es... Pourquoi tu es toujours comme ça... Pourquoi t'écoutes jamais ce que je te dis, bordel... »

Poursuivit-il tout en faisant grincer ses dents avec irritation, sentant les prunelles d'acier de son antagonistes qui pesaient de manière oppressante sur sa personne.

« Ils t'ont fait mal ? »

La voix coutumièrement désinvolte de Zoro s'éleva après une poignée de secondes à travers le silence, ignorant tout bonnement les propos de son alter-ego qui ferma un instant les paupières, fronçant les sourcils.

« Je ne voulais pas que tu viennes... »

Grinça Sanji avec amertume avant que Zoro ne reprenne, s'avançant en sa direction avant de venir déposer l'un de ses genoux aux côtés de la silhouette de son acolyte, venant déposer l'une de ses mains sur le poignet de celui-ci qu'il semblait avoir porté jusqu'à son visage, son regard impassible restant magnétisé à son visage.

« Est-ce qu'ils t'ont fait mal quelque part ? »

Sa tonalité de voix était insistante, glacée.
Méconnaissable.

Se pinçant les lèvres, Sanji garda sa tête inclinée avant de relever ses prunelles céruléennes en direction du visage de l'étudiant aux cheveux verts, discernant son regard aux nuances imperceptibles qui le considérait sans mot dire, son cœur accélérant contre sa cage thoracique.

« Non... Ils n'ont fait que me tenir les poignets. »

Énonça le jeune homme aux cheveux blonds tout en détournant le regard, fronçant quelque peu les sourcils.

« Ces enfoirés... Ils ont crut que j'étais une meuf. J'allais m'en débarrassé avant que tu n'arrives... Donc n'essaies pas de t'attribuer les mérites du chevalier sauveur... »

Poursuivit-il d'une mine qui se souhaitait irritée, sa gorge se serrant toutefois contre son gré, transit par un sentiment des plus détestables face à son angoisse précédente qui s'atténuait avec difficultés, lorsque Zoro vint s'emparer silencieusement de l'un de ses poignets, les sourcils de Sanji s'arquant de perplexité.

Sans mot dire, le jeune homme aux cheveux verts porta celui-ci jusqu'à ses propres lèvres, déposant un baisé unique sur les marques rougies qui lui avait été administrées de la part de ses agresseur de manière futiles, les yeux de Sanji s'écarquillant de surprise alors qu'il s'immobilisait subitement suite à ce geste inattendu, sentant son cœur sursauter dans sa poitrine alors que son antagoniste fermaient un instant les paupières.
Son geste était délicat, sensible, muet...
Et il ne fallut qu'une poignée de secondes avant que celui-ci ne recule finalement son visage des poignets fins de son acolyte, venant reposer une seconde fois son regard cendré sur le visage dépourvu de son antagoniste qui s'était spontanément teint de tonalités pourpres, son regard se vouant d'incertitude.

« Tu saura marcher ? »

Interrogea Zoro sur le même ton que précédemment, comme si son baisé à l'égard du poignet de son antagoniste n'avait pas eut la moindre importance, celui-ci restant troublé un instant avant de hocher silencieusement la tête, se pinçant quelque peu les lèvres.

« Tant mieux... Je ne comptais pas te porter de toute façon. Viens... On rentre. »

Se redressant sans rien ajouter, l'étudiant aux cheveux verts détourna son regard, ses poings semblant visiblement s'être fermés d'eux-même, son expression, bien que préludant à rester impassible, laissant entrevoir une borde brûlante qui laissa son acolyte au dépourvu, celui-ci restant immobile, agenouillé sur le sol.

« Ouai... »

S'enquit finalement Sanji après une poignée de secondes, se levant à son tour alors que ses prunelles restaient rivées sur l'asphalte du sol, passant une main maladroite à travers sa chevelure blonde quelque peu en bataille.

Il se sentait terriblement honteux, et pourtant, bien qu'il n'aurait jamais osé l'admettre, il était grandement soulagé que son antagoniste soit venu à sa rencontre.

Quittant la ruelle d'ores et déjà désertique, les deux acolytes s'avancèrent en direction de la rue principale, à quelques quartiers de leur appartement, Zoro menant le pas d'une démarche étrangement saccadée, ses mains, habituellement enfouies dans ses poches, restant fermées de manière tressaillante le long de son être, le regard de Sanji s'aimantant un instant à celles-ci, se pinçant les lèvres.

Il se haïssait d'avoir ainsi été incapable de se défendre par lui-même. D'avoir laissé son alter-ego le voir de la sorte.
Mais si celui-ci n'était pas venu faire s'éloigner ses agresseurs, Dieu seul sait ce que ceux-ci lui auraient fait.

Un frisson des plus détestables lui remontant le long de l'épiderme, l'étudiant aux cheveux blonds préféra faire disparaître ses sombres pensées de son esprit, tressaillant quelque peu alors qu'une brise mordante venait hurler entre les différents ruelles de la ville, emportant avec elle quelque parcelles de flocons neigeux à peine visibles qui fit incliner légèrement la tête de Sanji en avant.

« Tiens. »

Haussant les sourcils suite à l'émanation de voix de Zoro qui s'éleva devant lui, le jeune homme aux cheveux blonds prit une mine perplexe, celui-ci s'étant visiblement arrêté alors qu'il lui tendait d'un geste effacé de la main sa veste qu'il venait de retirer, gardant son regard rivé devant lui dans un soupir prolongé qui fit s'échapper un fin nuage de buée d'entre ses lèvres, Sanji gardant son regard surpris déposé sur son être.

« Mets-la. Avoir froid ne me dérange pas... »

Poursuivit l'étudiant aux cheveux verts, éternisant son geste alors que son antagoniste prenait une mine désabusée, restant un instant immobile, ses prunelles céruléennes posées sur la veste qui lui était présentée.

Fronçant les sourcils, il finit toutefois par détourner son regard, lâchant un claquement de langue courroucé avant de s'emparer du vêtement, reprenant avec irritation tout en enfilant celle-ci d'un geste malavisé.

« Ne crois pas que je vais te remercier pour ça... Je suis sûr que tu le fais juste pour te donner une bonne conscience. Mais je n'en ai pas plus besoin que toi... »

Ignorant ses propos, Zoro se contenta de froncer les sourcils en retour à ses paroles désagréables, dès lors uniquement vêtu d'un t-shirt, reprenant le pas sans rien ajouter alors que Sanji lui emboîtait une seconde fois sa démarche, restant derrière lui, muet.

Sa veste était encore chaude. Telle une aura réconfortante et apaisante dans laquelle l'étudiant aux cheveux blonds aurait souhaité s'éterniser une éternité durant...
Son parfum était resté aimanté au tissus de celle-ci. Un mélange délicat, surplombé par une forte odeur de cigarette qui ne le dérangeait pas vraiment, y étant lui-même habitué.
Une sensation d'avoir été happé dans une étreinte imperceptible et pourtant si douce, si agréable. Une étreinte de laquelle, pour rien au monde, il n'aurait souhaité être séparé.

Prenant une profonde inspiration, le jeune homme aux cheveux blonds opta afin de lui-même garder le silence lors de leur traversée à travers la ville, resserrant d'un geste instinctif le port de la veste de son alter-ego entre ses doigts fins tout en continuant à s'avancer, son regard étant comme magnétisé à son dos qu'il contemplait de manière lointaine. Effacée.

Il ne fallut pas plus d'une large poignée de minutes avant que les deux antagonistes ne parviennent enfin à atteindre leur appartement commun, au centre de la ville, ceux-ci étant parvenus à emprunter diverses ruelles dépourvues de population afin de ne pas se faire aborder au sujet de la robe dont était vêtu Sanji.

Pour la première fois, aucun des deux jeunes hommes ne prit la parole du cheminement jusqu'à leur habitation. Un silence inhabituel qui, à leur coutume, aurait été brisé par divers insultes infantiles, celles-ci ne se faisant cependant pas espérer, ce jour-ci.
Tous deux étaient égarés dans leur propres réflexions insignifiantes, ayant atteint leur logement sans même qu'ils ne s'en soient réellement rendu compte, en un battement de paupières, Sanji venant passer l'une de ses mains derrière sa nuque tout en soupirant lourdement, gardant néanmoins ses prunelles inconsciemment détournées.

« Tiens, tu peux reprendre ta veste. »

S'enquit-il tout en venant retirer celle-ci, la tendant à son acolyte qui s'en empara de manière effacée, la plaçant sous son avant-bras avant de reporter son attention sur le jeune homme aux cheveux blonds.

« Tu veux rentrer un moment ? »

Interrogea-t-il après une poignée de secondes, Sanji se contentant de froncer les sourcils tout en détournant son visage dans une expression qui se souhaitait froissée.

« Pas la peine. J'habite juste en face, je te rappelle. »

Haussant légèrement les sourcils, Zoro prit une mine perplexe avant de soupirer lourdement, passant l'une de ses mains à travers sa chevelure d'un geste détaché.

« Comme tu veux. »

S'emparant de ses clés sans rien ajouter, Zoro vint ouvrir la porte de son propre appartement, Sanji gardant ses poings fermés par l'irritation, l'amertume le transissant par la gorge.

« Je... »

Fermant un instant ses paupières, le jeune homme aux cheveux blonds pesta intérieurement avant de poursuivre après une poignée de secondes, passant une main malavisée à travers sa propre chevelure.

« Je viendrai après m'être changé. »

Finit-il par conclure, tentant de mettre de côté son orgueil l'espace de cette unique phrase qui vint faire prendre une mine dubitative à Zoro avant que celui-ci ne fasse un unique hochement de tête, ouvrant d'un geste routinier la porte de son appartement alors que Sanji tournait les talons, optant de se fait de se diriger en direction de son propre logement, se hâtant d'enfin pouvoir retirer cette tenue vestimentaire qui semblait étrangement l'empêcher de respirer, comme si elle lui collait de manière oppressante à la peau...

Il ne fallut pas plus d'une poignée de minutes au jeune homme aux cheveux blonds afin de parvenir à retirer cette robe qui, encore une fois, fut un réel supplice à enlever, pestant en son for intérieur alors qu'il parvenait enfin à se détacher de cette horrible tenue, se sentant enfin retrouver le peu de masculinité qui lui avait grandement manqué lors de cette courte journée.

S'apprêtant d'une tenue vestimentaire bien plus coutumière que sa détestable robe, Sanji s'empara des clés de son appartement, soupirant longuement tout en passant l'une de ses mains sur son visage avant d'enfin se décider de rejoindre l'appartement de son alter-ego, celui-ci lui ayant ouvert spontanément la porte, à peine s'était-il dressé derrière celle-ci.

Enfin, leurs quotidiennes soirées si insignifiantes qui comptaient pourtant tellement à ses yeux allaient pouvoir reprendre.
L'odeur de cigarettes, les échos de rires prononcés à travers le silence de ce couloir extérieur, les conversation insouciantes et dépourvues de but dont ils se faisaient mutuellement part.
Le remède idéal afin de pouvoir chasser ses sombres réflexions de son esprit.
Afin d'alléger ses pensées, rire sans se soucier de ce qui importait.

Être à ses côtés. Sans personnes d'autre que lui.

Tout simplement...


« Je t'assure que si ! Et il m'a carrément menacé de me foutre les menottes si je continuais à lui couper la parole comme ça... Un vrai connard, vraiment ! Pire que le gardien de l'entrée ! »

S'exclama Zoro tout en s'emparant de la bouteille en verre qu'il avait déposé précédemment sur la table basse, ses propos étant accompagnés par un éclat de rire peu anticipé de la par de son acolyte, celui-ci affichant un sourire hautement amusé par les propos de son voisin qui semblait, tout comme lui, avoir passé une journée des plus éprouvantes.

« Ce putain d'Helemeppo... Il a été lui balancer que je lui avais frappé la tête contre le mur et qu'il me suppliait d'arrêter tandis que je me foutais ouvertement de sa gueule. »

Poursuivit l'étudiant aux cheveux verts tout en fronçant les sourcils de manière pensive, venant porter le goulot de sa bouteille de bière jusqu'à ses lèvres, en buvant quelques gorgées avant de lâcher un lourd soupir, reposant celle-ci sur la table en bois sur laquelle gisait un jeu de cartes mal organisé ainsi qu'un cendrier d'ores et déjà remplit de mégots de cigarettes aux braises encore chaudes.

« Note que tu t'es quand même foutu ouvertement de sa gueule... Je t'avais dit que tu ne te chopperai pas qu'une retenue après ça. »

Proféra Sanji de manière enchantée avec une pointe de sarcasme qui vint faire rouler les yeux de son acolyte, venant appuyer son dos contre le fauteuil dans lequel il avait prit l'habitude de s'installer lors de ses visites chez son voisin.

« La faute à qui ? »

Siffla Zoro tout en obstruant quelque peu ses paupières, le sourire de son alter-ego ne quittant par pour autant son visage avec jovialité, portant l'une de ses énièmes cigarettes jusqu'à la barrière de ses lèvres.

Il avait l'impression que jamais, les assombrissements qui s'étaient produits précédemment n'avaient eut lieu. Comme si le voile qui s'était posé précédemment sur son esprit s'était dissipé, aux fils de leurs échanges pourtant si futiles...
Il se sentait en sécurité à ses côtés. L'impression que plus rien ne pouvait les atteindre... Et que plus rien n'avait d'importance.
Il voulait oublier ce qui avait eut lieu, un peu plus tôt. Il ne voulait plus y penser...
Ne penser qu'à cet instant qu'ils passaient ensemble.
Alors que le reste du monde s'effaçait autour d'eux petit à petit.

La fin de journée ainsi que la soirée des deux jeunes hommes se déroulèrent comme à leur bonne habitude. Comme si rien ne s'était produit lors de cette journée qui précédait...

Et ce ne fut que lorsque l'écriture numérique de leurs téléphones afficha minuit quart que tous deux sentirent la fatigue leur embrumer l'esprit, Sanji proférant qu'il allait rentrer chez lui, cette journée l'ayant un temps soit peu épuisé.

« J'ai des ampoules aux pieds, par ta faute... »

Se lamenta le jeune homme aux cheveux blonds tout en regagnant la porte d'entrée de l'appartement de son acolyte qui, comme à sa bonne habitude, l'y accompagna dans le but de refermer celle-ci à clés derrière lui, faisant rouler ses yeux avec exaspération.

« Tu es juste trop fragile... »

Souffla-t-il alors que l'étudiant ouvrait la porte tout en fronçant les sourcils, s'emparant des clés de son propre logement dans la poche intérieur de sa veste alors qu'il traversait leur couloir commun, Zoro, pour sa part, le regardant s'éloigner tout en restant sagement dans l'encadrement de porte de son appartement.

« Bon, à demain alors. »

Conclut-il tout en attribuant un unique signe de la main à son voisin, celui-ci lui répondant par un simple hochement de tête coutumier.

« À demain. »

Fermant instinctivement l'un de ses poings sur ses clés, Sanji resserra spontanément sa mâchoire alors que Zoro se reculait d'un pas, s'apprêtant à refermer sa porte derrière lui, lorsque l'étudiant aux cheveux blonds le reteint, reprenant d'une voix incertaine.

« Zoro, je... »

Ses sourcils se haussant subitement face à cette appellation qui n'était pas des plus familières lors de leurs échanges, n'ayant encore jamais été appelé par son prénom de la part de son alter-ego, l'appelé releva ses prunelles gorgées de perplexité sur son acolyte qui semblait visiblement avoir détourné son regard, ses propre sourcils s'étant froncés dans un embarras non pas dissimulé, pestant intérieurement.

« Je... »

Son poing se resserrant nerveusement sur son emprise, lui en faisant blanchir les articulations de ses phalanges, Sanji sentit son cœur se mettre à frapper douloureusement contre sa cage thoracique, résonnant à travers ses tympans alors qu'il se pinçait légèrement les lèvres, sentant sa gorge le brûler de manière irritante.
Il sentait ces quelques mots lui dévorer les lèvres, l'incitant à les prononcer bien qu'il s'en sentait tout bonnement incapable, le regard de son antagoniste s'étant fait plus anticipant, le considérant d'une manière pesante, patientant qu'il poursuive d'une mine intransigeante.

« Merci pour... la veste. »

Parvint-il a émettre après une poignée de secondes, faisant grincer ses dents alors que Zoro prenait une mine dépourvue suite à ses quelques mots, le considérant d'un œil incertain alors que Sanji tournait maladroitement les talons, s'empressant de s'immiscer dans son propre appartement tout en s'insultant en son for intérieur.
Quel imbécile...

La porte se refermant maladroitement devant lui sans qu'une parole de plus ne soit échangée, l'étudiant aux cheveux verts resta immobile dans l'encadrement de sa porte dans une perplexité et une incompréhension des plus accrues, arquant ses sourcils avant qu'un sourire imperceptible ne vienne se graver silencieusement sur ses lèvres, songeant à son tour à rentrer en direction de son habitation tout en soufflant d'une voix à peine audible, son visage s'inclinant légèrement en avant.

« Pas de quoi. Sanji... »


Yaaay.

Ainsi s'achève ce chapitre !

J'espère que celui-ci vous aura plut ! À nouveau, je me permets de déposer un peu de douceur à travers celui-ci dans le but de compenser un peu avec son début qui s'avérait être moins rôse.

N'hésitez pas à me laisser votre avis à son sujet, et à la semaine prochaine pour la suite !