Disclaimer : Pas à moi
Note de bébut de chapitre (faut lire, c'est émouvant...) : Bon, ben voilà, c'est le dernier chapritre, c'est la fin d'une belle aventure (oui, bon, c'est pas vraiment une aventure, c'est juste de l'update de fic, mais j'avais toujours rêvé de dire ça un jour). Donc je vous remercie énormément pour votre soutient à tous et sourtout à toutes et en particulier ma Kyra (qui est actuellement en Thaïlande, cette pétasse...). Merci pour vos reviews qui m'ont beaucoup touchées et qui m'ont aidé à continuer à updater plus ou moins régulièrement. Ca fait vraiment plaisir de constater que des gens apprécient ce qu'on fait. Merci aussi à celles et ceux qui m'ont écrit des reviews et à qui j'ai pas pu répondre parce qu'il n'y avait pas d'adresse mail et qu'on a pas le droit de répondre dans un post. Et enfin, merci à tous les gens qui m'ont lu en général. JE VOUS AIME !!!!!!!!!!!!!!!!
Sinon, j'ai encore une one shot dans mon ordi, un PWP qui est encore du grand n'importe quoi, et une fic que je suis en train d'écrire qui promettra d'être bien, mais à la vitesse ou je l'écris, je commencerai pas à la poster avant... pfiou... au moins ! Mais bon, un jour peut-être !!!
Allez, vous l'avez attendu suffisament longtemps : il est là, permettez moi de vous présenter ... roulement de tambour... LE DERNIER CHAPITRE DE DIRTY DANCING !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! HOURRA !!! Applause ... applause...
Rappel : en italique : POV de Duo ; en gras : petites note de Kyra, ma béta.
Chapitre 15
Le lendemain soir, salle des fêtes :
[Gill
Kellermans we come together singing all as one
We have shared another seasons talent, play and fun
Summer days will soon be over, soonly autumn starts
And tonight our memories visper softly in our hearts
Je me suis jamais fait autant chier de ma vie…
[Tous les choristes
Join hands and hearts and voices
Voices, hearts and hands
At Kellermans the friendships last long
As the mountains stand
Par pitié, achevez moi ou achevez les, mais faites quelque chose !!! Non mais écoutez la profondeur des paroles ! Si ça continue comme ça encore 2 minutes, je vais me mettre à chialer.
[Réléna
Daytime, nighttime, any hour whether rain or shine
Games and lectures, talks and music happily combine
C'était la soirée de départ, d'adieu, la dernière, celle qu'après y'en a plus et où chacun rentre chez soi, celle qui détermine à tout jamais si les souvenirs des vacances seront tous bons ou mauvais, la soirée qui aurait compté coefficient 57 si elle avait été une matière à un exam…
Bref, la soirée qui, si tu la chies, plus personne reviendra l'année suivante… Alors pourquoi ont-ils demandé à tout ces crétins de vacanciers de faire le concours de celui qui chantera le plus faux ET le plus fort ??? Hein !?! Pourquoi ???
En effet, sur scène, pour le traditionnel « chant final avant le départ de nos charmants touristes », la crème des vacanciers était réunie, alignée, en costumes, soit Réléna, Gill et d'autres clients qui illustraient le mieux l'esprit Kellerman.
[Tout le monde
Join hands and hearts and voices
Voices, hearts and hands
At Kellermans the friendships last long
As the mountains stand
Et visiblement, cette année, l'esprit Kellerman n'avait pas bien accroché les moins de 75 ans, au vu du nombre de personnes qui discutaient avec son voisin, poussaient de gros soupirs, avachis sur sa chaise, la tête misérablement posée sur le bras, le teint cireux, l'oeil morne et la bouche bailleuse, ou qui faisaient tout ça à la fois…
[Gill
Not a stress or strain is found here for it must be said
Here at Kellerman's you gladened, stomach, heart and head
A la table des Maxwell, les réactions étaient mitigées. Duo faisait la tête et boudait tout ce qu'il pouvait, M. Maxwell ne cachait pas sa mauvaise humeur et son envie de se trouver TRES TRES loin d'ici, genre chez lui… Seule Hélène Maxwell se montrait enjouée en remuant la tête sur l'absence de rythme de la chanson, et en essayant de ne pas trop marquer la souffrance sur son visage quand il y avait une fausse note.
Pour cette clôture, Duo avait essayé (et il le regrettait déjà) de se mettre le plus possible en valeur… On est beau, on est beau… on y peut rien ! Il avait laissé ses cheveux détachés et ceux-ci tombaient en masse ondulée le long de son corps. Pour accompagner cette magnifique parure châtaine, il avait revêtu un jean bleu gris délavé ainsi qu'une chemise blanche près du corps. Le tout mettait parfaitement sa silhouette de bishô (heu.. d'apollon…pardon…) en valeur.
[Tout le monde
Join hands and hearts and voices
Voices, hearts and hands
At Kellermans the friendships last long
As the mountains stand
A un moment ou l'ennui atteignait un comble, Wufei passa devant la table et le Docteur Maxwell se précipita pour le rattraper. Il l'arrêta et lui tendit une enveloppe avec un sourire chaleureux :
- Tient, ça arrondira tes fins de mois.
Wufei le remercia d'un gigantesque sourire puis crut bon d'ajouter (NDLR : le crétin… quand on sait ce qui va se passer, il aurait mieux fait de s'abstenir…)
- A propos, je voulais vous remercier d'avoir sauvé Penny. Je sais, j'aurais jamais dû la laisser tomber dans cette situation…
- Quoi ?????!!!!!
- Ben, je croyais que Duo vous l'avez raconté! Remarquez, je suis pas sûr... Avec ce genre de filles, on peut jamais savoir qui est le père. Elles cavalent tellement !
M. Maxwell pâlit avant de rougir de colère, arracha l'enveloppe des mains du serveur et lui jeta un regard meurtrier avant de faire demi tour. (NDLR : Tient ! Qu'est ce que j'avais dit … Il aurait dû la fermer sa grande gle… M'enfin, nous, ça nous arrange en fait, alors on est content…). Il regagna sa table et se rassit sans dire un mot.
[Un autre pensionnaire
For our heads require value song is my prestine
But the heart needs a vacation where no cares are seen
En coulisse, le grand noir claquettiste vu dans une des soirées mortellement chiantes précédentes s'approcha de M. Kellerman qui surveillait le bon déroulement de cette finale et attendait son tour pour chanter.
- Salut patron ! Comment ça roule ?
- Pas trop mal… On en a vu des trucs pas vrai ? (NDLR : ATTENTION !!!!!!! Propos de vieux !!!) La vie et le reste de la famille qui coupait la pizza en deux pour arriver à nourrir les mômes… ça nous a aidés à tenir quand on avait rien à becter pendant la grande dépression. Ça c'était une drôle de période.
- T'as raison patron, y'a eu beaucoup de changement depuis…
- Ah… C'est pas vraiment les changements qui m'embêtent mon vieux Guito! C'est que rien n'est plus pareil... (NDLR : Je vous laisse une petite ligne pour méditer sur cette phrase pleine de sens...) ………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………..T'imagines que les enfants venaient avec leurs parents prendre des leçons de fox-trot et maintenant les gosses y veulent se balader dans le monde. Ils veulent faire 54 pays en 2 semaines (1)… Ah… j'te jure, cette fois si je me sens dépassé…
Et sur ces paroles dignes d'un grand sage tibétain, M. Kellerman entra sur scène pour chanter sa partie :
[M. Kellerman
So lets join in just one last chorus,
Visitors, staff and guests.
What we've shared won't be forgotten,
Old friends are the best.
Mais soudain, un léger remue-ménage émergea du fond de la salle squattée par l'équipe d'animation qui n'était vraiment plus animée depuis quelques temps. Et si la salle n'était pas aussi profondément plongée dans un état de somnolence profond, elle aurait pu entendre quelques « Heero !!! » « Regardez, c'est Herro ! » « Comment ça va Heero ? » surpris et joyeux.
En effet, Heero salua rapidement d'un coup de tête ses amis pour se diriger rapidement vers le centre d'une allée de la salle. En un coup d'œil circulaire, il repéra la table de Duo dissimulé dans un coin et en trois enjambées, il l'avait rejointe. Les trois membres de la famille se redressèrent d'un coup et Duo se promit vraiment d'arrêter de boire quand il s'ennuie, parce que ça lui donnait des hallucinations.
Après un silence de quelques secondes pendant lequel personne n'avait bougé un cheveu, Heero daigna prendre la parole :
- On ne laisse pas Duo dans un coin.
- …..
- …..
- ...
Puis devant le manque de réaction flagrant de ses trois interlocuteurs, il continua :
- Suis-moi.
Sur ce, il saisit le poignet de Duo et le traîna en direction de la scène.
[Tout le monde
Join hands and hearts and voices
Voices, hearts and hands
At Kellermans the friendships last long
As the mountains stand
[Tous et surtout Réléna vu que les autres se sont arrêtés direct quand ils ont vu Heero grimper sur scène
Join hands and hearts and voices
Voices, hearts and hands
At Kellermans the ...
- Désolé de vous interrompre les copains.
Heero venait justement de débouler en plein milieu de la scène et de se saisir du micro, tenant toujours Duo par la main. Ce dernier se tenait justement un peu en retrait, encore trop sous le choc pour ne plus savoir ou se mettre. Heero continua :
- C'est toujours moi qui ai fait la dernière danse de la saison, mais un petit connard me l'a empêché… Je vais vous montrer ce que c'est de danser avec un partenaire sublime… C'est pas seulement un danseur extraordinaire, c'est aussi un être humain qui m'a appris qu'on peut défendre quelqu'un qu'on aime, quelques soient les circonstances… Quelqu'un qui m'a appris à découvrir celui que j'étais vraiment… M. Duo Maxwell ! (2)
Sur ces mots outrageants, M. Maxwell commença à se lever de sa chaise mais fut (heureusement) stoppé dans son élan par son épouse qui lui dit d'un ton certes calme et souriant mais qui n'admettait aucune réplique :
- Reste assis Jack.
Tous les chanteurs commencèrent à quitter la scène, déçus de ne pas avoir fini leur spectacle, mais étonnés de voir que le public sortait peu à peu d'une profonde léthargie. Pendant ce temps, Heero se dirigea vers les coulisses pour choisir un disque, aidé par son cousin. Il hésita quelques secondes entre j'ai besoin d'amour de Lorie et The time of my life de Bill Medley et Jennifer Warnes et opta finalement pour la seconde. (3)
Pendant ce temps, Duo qui était resté tout seul comme un crétin sur scène, était toujours en train d'halluciner.
Les premiers accords s'élevèrent…
Duo se tenait toujours au milieu de la scène, face au public, la tête tournée vers Heero. Mais cette fois, son regard n'était plus rempli d'incompréhension, mais d'un amour infini (et aussi d'une pointe de désir vu avec quelle sensualité naturelle il avait enlevé sa veste de cuir qui laissa place à une chemise de soie noire…).
Sans le lâcher des yeux, Heero s'approcha, lentement de son amant, tel un prédateur puis le prit par la taille quand il arriva à quelques centimètres de lui. Le châtain se cambra en arrière sous les acclamations du public déjà conquis. Lorsque Duo se redressa, ce fut pour se placer de dos au brun qui remonta son bras blanc tout en délicatesse et en entoura son propre cou. Et en souvenir du nombre incalculable d'heures qu'il avait fallu à Duo pour réussir cette figure délicate sans exploser de rire à chaque caresse, les deux danseurs se laissèrent aller à un large sourire complice.
Le rythme de la chanson lent au début commença à s'accélérer. Un petit bisou tendre sur le nez de son partenaire natté et hop, c'est parti !!! Triple pirouette à droite immédiatement suivie par sa jumelle dans l'autre sens. Heero mena Duo parfaitement sur la chorégraphie étudiée pour la soirée au théâtre Scheldreck. Mais cette fois, il n'y avait plus aucun stress ni aucune gêne. Ils ne dansaient que pour l'autre, le sentir, le toucher… Le rythme de plus en plus marqué envahit la salle qui commença bientôt à frapper des mains en rythme. L'enthousiasme gagna aussi la table des Maxwell où Réléna se dandinait sur sa chaise et où sa mère fit remarquer à son mari les yeux brillants:
- Je crois qu'il tient ça de sa mère …
Les gens commencèrent à acclamer en s'époumonant le couple sur scène, tout comme les danseurs du fond qui sautaient dans tous les sens.
Puis Heero s'élança. Il sauta de la scène et se dirigea vers le fond de la salle tout en faisant un solo de danse absolument somptueux et aguicheur. (NDLR : D'ailleurs, pour la deuxième fois, il laissa Duo en plan tout seul sur scène comme un sans ami… moi à sa place, je commencerais à le prendre mal…).
Arrivé à un ou deux mètres de ses amis, il se tourna à nouveau vers la scène et dansa en sa direction, invitant la vingtaine de danseurs présents à suivre ses pas. Et alors que ces derniers continuaient à danser dans l'allée centrale de la salle, Heero se stoppa net, se redressa vers Duo, lui demandant avec les yeux s'il était prêt (4), ce à quoi le natté acquiesça.
Il bondit avec grâce et légèreté de l'estrade, pris son élan, sauta… et ils réalisèrent le porté qu'ils avaient superbement raté au théâtre. Cette figure spectaculaire fut vivement applaudie et appréciée par le public, d'autant plus que la chevelure de Duo flottant autour de lui, lui donnait véritablement l'allure d'un ange.
Après quelques secondes d'éternité, Heero déposa son ange et le serra fort dans ses bras pour un câlin bien mérité. Autour d'eux, les membres du club d'animation continuaient à danser et même à inviter les personnes du public à les accompagner. Bientôt la salle fut entièrement vidée de ses chaises et devint une véritable salle de bal.
M. Kellerman fut ainsi complètement abasourdi de voir deux jeunes bourgeoises de 85ans danser ensemble. Elles firent même tomber le vison ! Ouh ouh ! C'est la folie ! Ça swingue carrément du tonnerre ! Mme Maxwell quant à elle n'avait pas menti à son mari puisque elle se déhanchait comme une professionnelle dans les bras du jeune Gill qui décidément n'en perdait pas une, lui.
Le patron de la pension qui ne se remettait toujours pas de cette frénésie collective pour le mambo, s'approcha de son vieil ami claquettiste qui menait l'orchestre de la soirée qui reprenait la mélodie en rajoutant des cuivres, et constata d'un air dépité :
- Alors toi aussi tu sais jouer de cette musique de fous ?
Ce à quoi le chef d'orchestre improvisé répondit par un grand sourire qui voulait tout dire.
Heero qui tenait toujours son amant fermement dans ses bras lui glissa quelque chose dans l'oreille et ils profitèrent de l'agitation qui régnait autour d'eux pour s'éclipser discrètement… (5)
Le docteur les intercepta avant qu'ils n'aient atteint la porte de sortie. Il s'adressa à Heero d'un air désolé :
- J'ai appris pour Hilde, ce n'était pas vous le coupable…
- Hn.
- J'ai été moche avec vous et je m'en excuse.
Puis il se tourna vers son fils les yeux brillants de fierté, le contempla de haut en bas et avoua :
- Tu es merveilleux sur scène… ! (6)
Duo ne put rien répondre à cette déclaration si inattendue mais néanmoins espérée, mais il se jeta dans les bras de son père pour une longue étreinte réconciliatrice.
Au même moment, dans la salle de bal, des couples inattendus se formaient, Réléna dansait avec la grâce d'une truelle et autant de rythme qu'un bâton de surimi, en écoutant les conseils d'un Quatre qui essayait désespérément de lui apprendre quelques pas les plus simples. Plus loin, Hilde ondulait son corps (qui était redevenu en un temps record un corps de déesse) avec l'ex-claquettiste-chef-d'orchestre et accessoirement vieil-ami-de-M.Kellerman.
Les époux Maxwell s'étaient retrouvés et si Duo tenait incontestablement son talent de sa mère, il devait en tenir aussi un peu de son père tellement celui-ci faisait bouger sa femme avec l'aisance d'un pro. Enfin, M.Kellerman avait capitulé pour se laisser gagner par cette musique de fous et faisait tournoyer (en douceur quand même, à leur âge…) une des vieilles en vison.
Et, là, au milieu de la piste de danse, Heero dansait ce qui ressemblait plus à un slow qu'à un mambo avec Duo. (7) Et lorsque le rythme de la musique se ralentit une nouvelle fois, il se permit de faire un petit playback pour adresser les paroles de la chanson au jeune natté amoureusement lové tout contre lui.
Now I've had the time of my life
No I never felt this way before
Yes I swear it's the truth
And I owe it all to you
Autour deux, tout le monde était transporté dans une danse endiablée qui dura jusqu'à tôt le lendemain matin (au moins minuit deux pour la vieille au vison…), mais Heero et Duo ne les voyaient pas. Il n'y avait plus qu'eux dans la salle de bal. Ils n'entendaient même plus la musique, perdu dans les yeux et les baisers de l'autre, tout prisonniers qu'ils étaient de leur cocon tissé d'amour et de promesses d'avenir.
Eeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeet : THE END !!!!!!!!!!!!!!!!!!!
(1) Il a raison, c'est vraiment dégueulasse ! Honte pour la jeunesse ! Voyager ??? On aura tout vu ! Quel manque de respect ! Non, mais je vous le demande : « ou va la jeunesse ? Ah, y'a plus de saisons avec ce qu'ils nous envoient dans l'espace, les fusées, les satellites et tout ça… Et puis vous avez vu les centrales nucléaires ? Le temps se déglingue… » Propos de vieux Juste comme ça, vous savez combien ça fait de pays par jour : 3,6… Perso, quand je fais une semaine dans un pays, je trouve ça déjà bien mais alors en caser 27 dans le même temps… C'est plus vivable ! Ah, les vieux et leur vision démesurée !
(2) Heero, je suis sincèrement désolée d'avoir fait sortir de ta bouche des paroles aussi niaises, mais j'étais forcée… DESOLEEEEEEEEEEEEEEEEEEE !!!!!!!
(3) Vous imaginez la scène finale sur du Lorie ? En ce qui me concerne, si j'essaye, le film perd toute sa crédibilité… désolée pour les fans que je sais nombreux de cette chanteuse…
(4) Et qu'avec les yeux bien sur, sinon, c'est trop facile.
(5) Certainement pour aller grignoter quelque chose dans les cuisines… ça creuse de danser ! Ou alors pour faire un petit scrabble… Mais bien sûr…
(6) Là, j'aurais trop aimé que Heero dise un truc comme « et pas que sur scène croyez moi ! D'ailleurs on y allait là ! » mais ça cassait un peu le moment famille/réconciliation/explication/pardon et bénédiction du couple… Bref, j'ai pas osé. Mais on va dire qu'il le pense très fort !
(7) Me demandez pas pourquoi finalement, ils ont changé d'avis et ils sont encore là au lieu de dévaliser le frigo des cuisines, parce que je me suis toujours posé la même question… Sûrement parce que finir un film sur LA question des gosses « Maman ils sont partis où les amoureux ? » « heu… et bien… quand deux personnes s'aiment très fort… heu… … … et alors les abeilles elles rapportent le pollen dans la ruche … et …heu… » n'était pas l'idéal à l'époque où le film a été tourné…
