Cette mascarade dure depuis une semaine. Plus Dorian me touche, plus mon énergie disparaît. Et cela rend Apollon fou et je le comprends car moi aussi, je n'en peux plus, je veux être dans ses bras.
Cette semaine est terminée et je suis arrivée à survivre c'est un miracle
Sa présence me fait penser à lui. Et si c'est vraiment lui qui a pris possession de son corps, le monde est vraiment condamné. Il ne fait pas qu'absorbé mon énergie mais aussi mes pouvoirs.
Je m'endors directement sur mon lit et je rêve de Chaos.
« Bonsoir ma Princesse, Comment-vas-tu ?
- J'irai mieux si tu n'absorbais pas mes pouvoirs. Crache-je avec haine.
- Pourquoi me vous-tu une haine pareille très chère. Tu sais que je t'aime ?
- Pour la simple et bonne raison que tu veux détruire mon monde ainsi que ma famille et pour arrive à terme de ton dessein la première chose à faire et de me tuer ou que je te rejoigne. Je ne te rejoindrai jamais. Je préfère plutôt mourir que de le faire. Et je ne me laisserai jamais faire. Je me battrai jusqu'à la fin quitte à mourir.
- Je vois que tu as dû répondant et que tu te rebelle. Tu vois petite princesse, j'ai horreur que quelqu'un me parle comme cela et qu'il ose me contredire. Mais pour toi, je vais faire une exception. Je ne voudrai pas tuer ma reine. Après tout chaque grand Roi à sa Reine, n'est-ce pas Carmela ?
- Bien-sûr Chaos. Mais je ne serai jamais ta Reine. D'un je ne t'aime pas et de deux même si je me répète, je ne te laisserai pas blessé ou touché à mon entourage. Malgré leur manque de confiance en moi cent ans avant. Ils sont ma famille et si je les perds je n'aurai plus rien. En conclusion trouves-toi une autre Reine.
- Hors de question. Je te rappelle ma princesse que j'ai toujours ce que je veux et peu importe les moyens utilisés. Mais comme je te l'ai déjà dit- tu es spécial et je veux que tu acceptes ton rôle de ton propre chef et non en t'obligeant d'endosser ce titre. Maintenant réveille-toi ou sinon tu vas être encore en retard et ceci serait dommage ma princesse, je viens te chercher donc attends-moi. » Il s'approche de moi et m'embrasse à la commissure de mes lèvres.
Je me réveille en sueur. Je me dirige vers la salle de bain et me prends une douche rapide. Et m'habille avec un sweat à capuche et un bas de survêtement et toujours avec mes baskets blanches.
Quelques secondes plus tard j'entends un klaxon. Je regarde par la fenêtre pour connaître pour qui est cette appelle. Dès que je remarque que c'est lui, je prends mon temps pour descendre les escaliers du premier jusqu'au rez de chaussée. Il m'embrasse et je ne fais rien pour l'empêcher, j'en ai marre de me battre, je vois qu'il sourit.
- Tu ne te défends pas princesse,
- J'en ai plus la force, et comme tu l'as dit tu obtiens toujours ce que tu veux donc oui j'arrête de me battre contre toi mais ce n'est pas pour autant que je vais te rejoindre. Je ne trahirai jamais ma famille malgré le mal qu'ils m'ont fait. Je ne te rejoindrai jamais et pas même pour te faire plaisir.
- Ce soir je te récupère et je t'en mène chez moi. Et juste avant que j'oublie, il t'es impossible de parler de notre conversation à quelqu'un qui n'est pas une personne que j'ai choisis et en qui j'ai confiance. Passe une bonne journée lumière de ma vie.
J'essaye de penser à autre chose même si je n'y arrive pas. Même si je lui ai dit que je ne le laisserai pas blesser ma famille. Je me pose toujours la question est ce que je suis vraiment prête à les pardonner est recommencer une nouvelle page de mon immortalité et de mon existence. Où je le rejoins et me venge de ma prétendu famille.
On nous prévient que ma professeure d'économie Madame que je déteste est absente pour des raisons personnelles. Donc je commence à deux heures au lieu de huit heures. Je dis en revoir à ma famille. Et je vais dehors pour éviter d'aller en étude. En sortant je me mets un instrumental de ma musique du moment et improvisent des paroles dessus
[chanson à venir]
Au bout des deux heures je retourne au lycée. Et ma journée se passe lentement et Chaos ne me lâche toujours pas. J'ai arrêté de le repousser, cela évite de me fatiguer pour rien.
Le soir je l'attends devant le lycée. Il arrive quelques minutes après en compagnie de ses sbires. Il les salut et s'approche de moi.
« Je te félicite, tu m'as écouté. Allez viens, il me tire par le bras comme il apprit l'habitude depuis cette fausse mise en couple.
Au bout de quelques minutes, nous arrivons devant une villa. Elle comporte au moins trois étages. Je le suis jusqu'à l'intérieur.
Le rez de chaussé est composé d'une grande cuisine, une salle à manger ainsi qu'un salon et des toilettes. Le premier étage a une salle de cinéma, une salle de jeux et une salle de jeux vidéos le deuxième étage comporte les chambres pour les invités avec leur salle de bain personnelle et le troisième étage possède la suite parentale et les chambres enfants avec une salle de bain avec toilettes relié à chaque chambre comme pour l'étage des invités.
Les couloirs sont somptueux, je me crois dans un château, mais en beaucoup plus petit.
Je pourrai passer ma vie ici, mais faut pas que j'oublie que je suis en territoire inconnu et que je suis en présence de mon ennemi.
Puisque nous sommes vendredi, nous n'avons pas de devoir. Nous avons passé notre soirée à jouer et je l'ai toujours battu. À mon avis il m'a laissé gagner car c'est bien connu de ma famille, je suis une très mauvaise perdante.
Nous mangeons des pizza faites par lui. Elles étaient délicieuse qui aurai cru qu'un immortel qui veut dominer le monde pouvait être aussi bon cuisinier.
Je m'endors dans ses bras oubliant qu'il était vraiment.
— Maître est ce qu'elle sait ?
— Que je suis amoureuse d'elle comme la plupart des immortels et qu'elle soit notre ennemi ou notre allié nous ne pourrons jamais la blessé physiquement et/ou mentalement ? Non et je veux que cela continue comme cela. C'est pour cela que j'ai envie qu'elle me rejoigne de son plein grès et non qu'elle soit forcé mais je peux faire avancer les chose plus vite et que cela soit bénéfique pour moi. Lilith retourne à ton poste et tiens moi au courant de l'avancé du plan !
— Bien mon Maître.
