Salut, ce chapitre a mis du temps à venir, désolée. J'espère que celui-là sera à la hauteur de vos attentes.
Ps : Je n'arrive plus à mettre des reviews, ça ne marche plus !
3 Mars 2005 (Journal de Samantha)
Comment décrire l'état de panique dans lequel se trouve le SGC, le Pentagone, la Maison Blanche et toutes les institutions au courant de notre destruction imminente, bien qu' hypothétique pour une certaine personne ? En effet, le vice président Kinsey ne croit pas à nos dires, comme d'habitude en somme.
Les autres, ceux qui nous croyent, repose tous leurs espoirs sur le Colonel O'neill à cause de l'idée stupide du Docteur Lee. Cette idée, aussi stupide soit-elle, nous avons commencé à la mettre en pratique dès le lendemain de notre retour de l'école de Cassandra, il y a trois jours.
Toute la journée durant, un activateur de mémoire est accroché sur la tempe du Colonel ainsi que des capteurs sensés stimuler les zones de son cerveau en éveil lors du téléchargement d'une bibliothèque des Anciens. Très désagréable, selon le Colonel.
Le Docteur Weir se fait toujours un devoir de lui rendre visite deux à trois fois par jour. Elizabeth Weir est la nouvelle remplaçante du Général Hammond qui a été muté on-ne-sait-où quelques heures après notre funeste nouvelle.
Moi, je cherche par tout les moyens à entrer en contact avec les Asgards, sans aucun résultat. Les Jaffas nous ont proposé tous leurs vaisseaux disponibles et des hommes pour nous prêter main forte. Malek, un Tok'ra, a proposé au Colonel de le placer en stase quand ses souvenirs commencerons à menacer sa santé, le temps de trouver une solution mais le Colonel jure ses grands dieux ( ironique, n'est-ce-pas ? ) qu'il était hors de question qu'on le congèle. Me prenant à part, Malek me fit comprendre que la stase était la seule chance de survie pour le Colonel et que je devais le convaincre. Je me rappelle encore la dernière fois que j'ai convaincu le Colonel de faire quelque chose qui allait contre ses principes et cette fois je préfère m'abstenir.
Daniel, lui aussi, est contre le fait de " sacrifier " le Colonel O'neill pour sauver la planète mais je sais que si les rôles étaient inversés, il ferait la même chose mais tous les trois : Daniel, Teal'c et moi nous mettons beaucoup de mauvaise volonté. Particulièrement Daniel.
En plus, Weir lui a demandée ou plutôt ordonnée de lui faire la lecture en ancien sur les conseil du Docteur MacKenzie. D'après lui, le cas du Colonel peut être traité comme une amnésie. Un environnement familier, des personnes et des choses familières pourrait l'aider à se souvenir plus rapidement.
Je suis peut-être égoïste mais j'espère qu'il ne se souviendra pas.
Fin du rapport n°23.
" L'équipe SG1 est demandée en salle de briefing. "
Abandonnant ce qu'ils étaient en train de faire, les membres de l'équipe SG1, amputé de leur leader occupé, se rendirent dans la salle de briefing où les attendaient le Docteur Weir. Elle les pria de prendre un siège et entra directement dans le vif du sujet.
« Je sais que le Colonel O'neill est très important à vos yeux. Les années et les épreuves vous ont rapproché, j'en suis certaine. J'ai entendu parlé du lien très fort qui vous uni. A travers vos rapports que je dévore mais aussi grâce à vos collègues. Par exemple vous major, » elle regarda le major Carter qui se tendit. « vous considérez sûrement le Colonel O'neill comme un frère, pas vrai ? »
A côté d'elle, Daniel failli s'étouffer avec sa salive en tentant de réprimer le fou-rire qui l'avait envahi à ces mots ridicules. Fou-rire que Sam anéanti avec un coup de pied bien placé tout en répondant d'un sourire à la question du Docteur Weir. Teal'c lui même ne put rester impassible, ses lèvres frémirent d'amusement.
« Si le Colonel ne fait pas ce qu'il fait, il mourra de toute façon. Là, nous tentons de trouver une solution pour le sauver quand il nous aura révélé l'emplacement de la Cité Perdue. Je suis sur que vous trouverez un moyen de le sauver. SG1 se sort toujours des ennuis, d'après ce que j'ai lu. »
« Vous avez surement du sauter un rapport car il y a encore quelques mois, j'étais mort. » rappela Daniel.
« Et aujourd'hui, vous êtes ici. » contra Weir, sans perdre son aplomb.
Il y eu un silence.
« Je vous promets de mettre plus de bonne volonté. » jura Sam, du bout des lèvres.
Promesse que Teal'c et Daniel formulèrent à contrecœur, eux aussi.
« Un frère ? » demanda le colonel.
Jack n'en croyait pas ses oreilles. Il savait pertinemment que sa relation ambiguë avec Carter n'était un secret pour personne et que son admiration pour elle avait certainement débordée dans ses rapports et fut très étonné que le Docteur Weir ait traduit cela comme de l'affection fraternelle.
« Oui, c'était vraiment très drôle. »
Jack haussa un sourcil, ne partageant pas son amusement.
« Qu'est-ce que Carter a répondue ? » s'enquit Jack.
« Elle a seulement sourit. »
Ils se turent puis Jack répéta, incrédule :
« Un frère ? »
« Vous préférez que l'on vous croient amants et que vous passiez en cours martial ? » demanda l'archéologue.
« Presque. Cela serait définitivement moins insultant. »
« Qu'est-ce qui serait moins insultant ? »
Sam venait d'entrer dans la salle.
« Que l'on croit Daniel gay plutôt qu'impuissant. » répondit O'neill.
Daniel fit les gros yeux mais croisant le regard d'avertissement de Jack, opina du chef. Sam n'en crut pas un mot.
« Vous ne voulez pas me le dire. » constata Sam.
« Non, de toute façon, notre discution vous ferez mal à la frone. » mentit t-il.
« Pardon ? »
« Quoi ? »
« Vous avez dit frone, Jack. Ça veut dire tête en Ancien. Ça fonctionne. »
« Youpi ! » dit Jack, faussement enthousiaste.
Jack ne manqua pas le fait que Sam avait l'air aussi peu enthousiaste que lui. D'ailleurs, elle quitta la pièce en prétendant vouloir informer le Docteur Weir.
« Un frère, hein ? »
Jack détourna la tête en souriant tristement.
A peine sortit de la salle, Sam s'appuya contre le mur pour reprendre le contrôle de ses émotions. Ca avait marché. Ca avait fonctionné, donc cela voulait dire que dans quelques jours il construirait un objet très avancé qu'elle mettrait des mois à comprendre et à la fin, quand il ne parlerait plus un mot d'anglais, il mourrait.
Sam ferma douloureusement les yeux, comme si en les rouvrant, elle s'apercevrait que tout ceci n'avait était qu'un mauvais rêve. Mais en entendant le colonel parler, elle se résigna. Prenant son courage à deux mains, elle se dirigea vers le bureau du Docteur Weir, le cœur au bord de l'implosion.
SG1 au complet ainsi que le Docteur Weir se trouvaient dans la salle de briefing. La remplaçante du Général Hammond les avait convoqués tout de suite après avoir appris la bonne (ou mauvaise, c'est selon) nouvelle.
« C'est une nouvelle formidable ! Colonel, savez-vous où se trouve la cité perdue ? » demanda Weir.
« Non. » dit-il sur le ton de l'évidence.
« Vous devez vous dépêcher, colonel. Docteur Jackson, vous continuerez à lire en Ancien pour le colonel. »
« Jack n'est pas un animal qu'on engraisse pour le mener à l'abattoir, Docteur. »
« Daniel. » avertit Jack.
« J'en suis consciente, Docteur Jackson mais le colonel est notre seul espoir et j'espère que nous arriverons à le sauver à temps. » répondit le Docteur Weir.
« Où en est la flotte d'Anubis ? » demanda Teal'c.
« Elle est partie il y a quelques heures. Ils seront là dans quatre jours. Le Prométhée est déjà en orbite et nous attendons les vaisseaux Jaffas. »
Teal'c inclina la tête.
« Alors je vais m'y remettre. »
« Très bien. »
Les deux jours suivants se passèrent dans une ambiance tendue au SGC, tous étaient conscients de la gravité de la situation. Daniel et Teal'c restaient constamment auprès de Jack, contrairement à Sam qui passait son temps dans son laboratoire et qui n'en était sortie que pour informer Cassie de la situation. Quand elle était arrivée chez le colonel, là où la jeune fille vivait maintenant, Cassandra lui avait immédiatement sauté dessus et lui avait demandée où ils étaient tous passé. Après lui avoir tout expliqué, elle avait du consoler la jeune fille et lui promettre de trouver une solution pour sauver le colonel. En deux temps, trois mouvements Cassandra l'avait mise à la porte et elle était retournée s'enfermer dans son bureau.
Sa nouvelle tentative pour contacter les asgards venait à nouveau d'échouer et sa main en avait fait les frais. Elle saignait.
« Merde ! » jura Carter.
« On jure Carter ? »
A son insu, le colonel était entré dans son bureau et était maintenant accoudé à sa table de travail.
« Désolée. Je suis un peu surmenée, je viens de me coupée. »
« Faites voir. »
Il lui prit tendrement la main et l'examina puis mut par une volonté, il posa sa main sur la blessure qui se cicatrisa d'elle-même. Surpris, leurs regards se croisèrent.
« Je crois... je crois que vous venez de vous servir d'un des pouvoirs des Anciens. »
?
