Hey, hey, hey! Comment vous allez? J'éspère que vous êtes conents de voir le chapitre douze après ce temps d'attente ;p Bonne lecture
Chapitre 12 : Suivant
Tony chantonnait, la musique que Jarvis avait lancé l'occupait. Enfin, juste assez pour ne pas avoir des idées noires. Iron-man essayait quand même de s'extirper de cette embêtante situation.
-Jarvis, t'es toujours là ?
-Oui monsieur Stark.
-Tant mieux, je me disais, ces demeurés ont éteint tes systèmes, mais les caméras fonctionnent toujours ?
-Oui monsieur.
-Bien. Tony sourit et il aurait bien aimé taper dans ses mains et les ferrailles autour de ses poignets lui rappelaient sa situation. Merde, bon, Jarvis tu peux me les montrer ?
-Bien sûr, quelles caméras voulez-vous regarder ?
-La numéro deux.
Une projection montra une salle de gala, avec cinq personnes blessées dedans. Il retient sa respiration, mais quand il ne reconnut aucun visage, il se sentit soulagé.
-Passe à la six.
Le décor se changea; il s'agissait des escaliers et du hall. Pas vraiment de mouvements, juste deux soldats ennemis écrasés au sol. Allait-il retrouver ses amis ?
-La trois.
Encore une fois, il ne trouva que des soldats ennemis. Dans le gymnase, la caméra trois montrait juste un homme, hésitant et légèrement paniqué.
-Putain de merde ! S'enragea Tony. Passe à la dix.
Rien ne s'afficha.
-Jarvis, la dix !
-Je crains que la caméra numéro dix soit hors-service monsieur.
-Les enfoirés. Montre les images de chacune, qu'on voit lesquelles sont HS.
-Tout de suite.
Plusieurs petites images apparurent. Sur plus d'une vingtaine de caméra, seulement cinq étaient noires. Les cinq principales caméras. Il regarda, essaya de voir ses amis. Dans l'écran qui montrait le couloir, il vit passer les cheveux roux de Natasha. Enfin, il voulait le croire.
-Fais tourner la caméra douze.
La caméra se tourna vers la gauche. Rien. Vers la droite. Bingo, Natasha tenait Scarlett, et elles surveillaient pour rentrer dans son labo.
-On est sauvé Jarvis !
La porte coulissante s'ouvrit et Natasha bondit, arme en avant, prête à ouvrir le feu. Scarlett, elle, faisait bouclier devant son amie.
-Scarlett, vite, détache Tony, ordonna Natasha en s'approchant doucement des tables où les recherches avaient été quasiment détruites.
-Vous n'avez pas idée comme je suis content de vous voir, avoua le milliardaire en se redressant et massant ses poignets.
-Nous aussi. Scarlett lui offrit une accolade surprise que Tony accepta sans rechigner.
Natasha arriva près d'eux et le regarda avec ses yeux verts, voulant se rassurer de son état.
-Tu vas bien ? Elle fixait sa plaie sur le visage.
-Disons que j'ai connu mieux. Il sourit, retrouvant son sarcasme naturel.
Scarlett sourit, contente de le voir en bonne état. La russe se tourna vers les projections et les fixa.
-Tu as mis des caméras dans toutes les pièces de la maison...
-Oui, question de sécurité, expliqua Tony en posant pied à terre.
-Même dans les chambres ? Questionna Natasha avec une mine jugeuse.
-On en reparlera plus tard, veux-tu ? On doit sauver nos amis et rebrancher les systèmes et...
-Vision s'en charge, enfin normalement, coupa Scarlett, fière de son ami rouge.
-Oh... Tony passa ses doigts sur sa barbe et leva les yeux. Bon, alors c'est parfait. Je vais chercher ma tenue et on est prêts.
-On t'accompagne.
Bucky pointa son arme en avant, désignant une cible à Steve. Une sentinelle surveillant les blessés et les informateurs, discutant tous en russe.
-On ne tue qu'en cas d'extrême nécessité.
-Sauver ses amis est une nécessité, souffla Bucky, exprimant pour lui une réponse claire de ses intentions.
-Buck, j'ai dit extrême.
-Compris, soupira le cyborg.
Il pointa son laser vert sur un des soldats puis il entra en brisant la porte d'un coup de pied. Il hurla des mots en russe que Steve ne comprit pas.
-Оружие на основании, Vociféra Bucky avec conviction. Il les menaça de son canon. Оружие на основании ! répéta-t-il encore plus fort.
Les soldats baissèrent leurs armes pour les poser au sol. Bucky cria encore plus fort, plus méchamment, plus féroce. Sa voix résonna dans la salle réservée au gala.
- Тот, кто перемещается, будет иметь взорванную голову ! Bucky tourna vivement la tête vers Steve et lui traduisit ce qu'il venait de dire. Celui qui bouge aura la tête explosée. Tu as leur attention mon ami.
Steve s'avança vers Bucky et rangea son bouclier dans son dos. Il posa sa main sur l'épaule de son coéquipier et lui demanda doucement :
-Que leur as-tu dit pour qu'ils obéissent aussi gentiment, au début ?
-Ce que je leur ferais. Tout simplement.
Bucky se défit de la poigne de Steve en secouant l'épaule. Il se dirigea vers une radio, où l'homme tremblait devant son visage assassin. Des blessés étaient en train de se faire soigner, et il poussa l'homme devant la radio. Ils attachèrent avec du serflex le peu de soldats restants et ils planifièrent quelque chose.
-Vous savez qui nous sommes, cependant, nous ne souhaitons pas des effusions de sang pour n'importe quelle raison. Je vous demande de nous dire qui vous a embauché et... Steve fut arrêté par des hurlements de russes provenant de la radio.
-Bucky qu'est-ce qu'ils viennent de dire ?
-Qu'ils se faisaient descendre comme des mouches par une seule personne. Bucky s'approcha de la radio et reprit le russe.
-Bucky, on n'a pas le temps de parler, il faut les faire prisonniers et...
-La personne qui les tue tous, c'est Etaïs. Bucky se releva et commença à partir.
-Bucky, elle est loin d'être une priorité.
Le brun se retourna vers lui avec des yeux méchamment sérieux.
-Je te demande pardon Steve ?
-Elle n'est pas prioritaire par rapport aux autres.
-Non bien sûr parce que maintenant qu'elle est ici, elle n'est plus importante. C'est vrai que tu la voulais spécialement pour obtenir des informations et que tu aurais été prêt à désobéir à TES propres règles pour la récupérer. Bucky fit glisser son arme dans son dos avec la sangle, et s'approcha en pointant du doigt le blond et les prisonniers. On pourrait croire que t'es simplement attiré par le fait qu'elle n'est rien d'autre qu'une source d'informations importantes et vitales.
-Elle ne fait pas partie de l'équipe.
-Non, mais Peter lui en fait partie.
Steve leva les yeux au ciel et piétina sur place pendant que Bucky ne le quittait pas des yeux.
-Putain, Bucky, elle n'est pas prioritaire dans le sens que, si on retourne les chercher, on perdra un temps considérable et avec ça, notre chance de retrouver les autres.
Bucky ne répondit pas. Il savait que Steve avait raison, mais il savait aussi qu'Etaïs avait un organisme bien plus fragile que d'ordinaire. Il se frotta le menton, soupira. Steve le fixait, les mains le long du corps en attendant la réaction et réponse de son ami.
-Langage Steve, sourit Bucky, soulageant Steve.
Les deux amis décidèrent de mettre k-o les soldats. Ils les laissèrent, détruisirent la radio puis reprirent la route.
Wade était au milieu du carnage laissé par Etaïs. Des morceaux d'hommes un peu partout, le sang stagnant sur le sol de la piscine. Il passa ses yeux sur un mort et se pencha au-dessus. La radio. Une personne parlait assez mal, et il la ramassa. Il se retourna, fier, et essuya le talkie-walkie sur son slip blanc avant de le donner, tel un chevalier, à Peter. Celui-ci avait les yeux sur Etaïs qui étudiait fixement ses mains. Il se retourna vers Wade.
-Est-ce-que tu sais ce qu'elle fait ? demanda Peter en lui attrapant la main pour prendre l'appareil.
-Je crois qu'elle regarde ses mains, décrivit Wade.
-Merci... soupira Peter en déposant maintenant son regard sur la radio. Elle est vachement petite tu ne trouves pas ?
-Bah c'est un truc russe.
Peter leva les yeux au ciel et tourna un bouton pour voir son état. Un grésillement s'intensifia, et il retourna sur une autre fréquence pour la stopper.
-Etaïs, tu sais t'en servir ?
Elle ne répondit pas mais se retourna. Elle n'avait pas lavé son visage, et le sang dans ses cheveux blonds les collaient ensemble. Elle se leva lentement et s'avança vers eux. Ses pas étaient lents et douloureux comme si des milliards d'aiguilles péridurales s'enfonçaient dans chacun de ses os.
-Ça va aller ? S'inquiéta Wade en la voyant serrer la mâchoire à chaque avancée.
-Oui.
Etaïs s'appuya sur Peter puis sur Wade. On lui donna l'appareil et elle le regarda. Comme attendu, il s'agissait d'un talkie-walkie avec le logo de la nouvelle Hydra. Elle tourna un bouton, le bon, et une voix se fit entendre seulement dans ses oreilles. Une voix dure, sévère et en colère. Une voix annonciatrice de cauchemars et douleur pour la blonde elle laissa échapper le talkie et Peter le rattrapa. Elle se recula, les yeux balayant chacune des entrées, chaque recoins de la piscine. Elle se plaqua les mains contre la poitrine et son cœur accéléra, sa respiration devint difficile. Dans ses pensées, une voix, une seule. La sienne. Hugues.
-Etaïs ? demanda Peter en se relevant pour s'approcher d'elle.
-Peter fais attention... lui intima Wade. Je crois qu'il se passe quelque chose dans sa tête.
-Je le vois Wade, et je veux l'aider.
Wade leva les yeux au ciel, attrapa la radio puis augmenta le son. LA voix fut entendue de tous.
-Je vous envoie de l'aide. Alors répondez bordel de merde ! Hurla-t-elle.
Etaïs regarda Peter avec peur. Le brun se sentit transpercé par ses yeux, et il put ressentir son effroi. Un sentiment plus intense et plus profond qu'il ne connaissait pas et que jamais il ne voudrait ressentir à nouveau. Il se retourna, saisit l'appareil des mains de Wade puis l'apporta vers sa bouche pour répondre, tout en s'éloignant des deux autres pour qu'ils n'entendent pas.
-Vos hommes sont morts, tous. Et même si vous décidez d'envoyer votre aide, elle sera elle aussi tuée. Alors arrêtez et laissez Etaïs tranquille ou vous nous aurez tous contre vous.
Peter lâcha le bouton et attendit une réponse. D'abord un rire mesquin et sadique. Puis ensuite une réponse :
-Je suppose que tu dois être le petit Peter Parker, le protégé de Tony... je comprends pourquoi il t'apprécie autant... tu as une aussi grande gueule que lui... La personne au bout du fil laissa un temps de suspens pendant qu'il parlait dans une autre langue avant de reprendre. Mais saches petite araignée, que je veux ma perle rare et ni toi, ni personne ne m'empêchera de la reprendre. Etaïs est mienne, et elle le sera toujours.
-C'est ce que vous croyez, mais elle ne reviendra jamais avec vous, continua Peter en regarda Wade pour avoir un soutien puis Etaïs pour avoir une raison de parler.
-Crois-tu que je lui laisse le choix ? Il rit de nouveau. Et qui te dis qu'Etaïs n'est pas un piège pour me permettre d'entrer chez vous ?
Peter se stoppa quelques secondes, remettant en doute la parole de l'homme. Non, jamais elle ne ferait ça. Si ? Il serra son poing, crispa la mâchoire. Il ne savait quoi répondre.
-Je vois que ta grande bouche n'est qu'un artifice minable pour camoufler ton impressionnant manque de jugeote et de répartie, ricana la voix.
-Etaïs n'est pas comme ça. Elle ne m'aurait pas sauvé si c'était le cas.
- Quel crédulité. Petite araignée, je pensais que tu étais assez malin...
-Va te faire foutre, je vais l'aider et tu verras qu'elle n'est pas un simple objet que tu peux contrôler.
-Ah oui ? Vraiment Peter ? Hugues souffla lentement. Pourquoi crois-tu que les Avengers la garde ici, dans ce Q.G ? Mmmm ?
Peter serra tellement fort la main qui tenait le talkie-walkie qu'il explosa entre ses doigts. Wade s'approcha de Peter. Le brun releva la tête et le poussa.
Hugues entendit un grésillement après sa dernière phrase à ce Peter. Une discussion à la fois intéressante et amusante. Le jeune garçon devait comprendre que son camp n'était pas le plus gentil dans cette bataille. Certes, ils avaient des objectifs d'actions différents mais pour ce qui était de son joyau, ils avaient la même idée. Hugues déposa tranquillement la radio sur le bureau puis craqua ses doigts. Roman se préparait, de force, à aller aider les hommes de Crossbones. Évidemment, c'était aussi un essai sur le terrain pour Roman.
Polly entra dans la salle avec un chariot contenant différentes fioles. Elle en donna une à Roman.
-C'est une produit mis en place pour qu'Etaïs ne puisse pas se servir de ton sang contre toi. Ce liquide remplacera l'eau de ton sang pendant environ une heure trente, pas plus. Alors sois prudent et surtout ne joue pas avec elle.
-Oui, répondit Roman tête baissée, bras ballants se laissant tripoter de partout pour le préparer.
Polly lui saisit le menton puis l'obligea à la regarder. Elle sourit, un ange aux yeux de l'optimisé.
-Promet-moi de faire attention Roman.
Il aurait voulu répondre mais un rire retentit. Hugues. Il descendit lentement l'escalier en fer qui menait à Roman. Sa jambe manquante était remplacée par une prothèse. Il s'approcha puis écarta Polly de Roman.
-Visiblement vous deux, vous êtes très proches. Roman déglutit et contracta chacun de ses muscles. Alors si tu veux que rien n'arrive à ta chère Polly ne me déçois pas, menaça Hugues.
-Oui.
-Bien, alors que ta mission sur le terrain commence.
"Оружие на основании" = Armes au sol
Voili, voilou, alors? Assez courts certes, mais bon :) je remercie BestprincessLys pour me corriger encore (et malgré les attentes) et je vous remercie de m'avoir lue :D A plus sur le 13 :*
