Voilà je libère enfin un nouveau chapitre de More than memoriam, vous pouvez dire tous merci à peps42, de m'avoir gentiment proposer de prendre le relai pour les corrections, et elle fait un merveilleux boulot, car je lui avait donné un chapitre d'une pauvreté grammaticale, sans parler de l'orthographe à faire pleurer l'Instit… bref Merci à elle, car sinon le chapitre serait rester cacher encore quelques temps dans les tréfonds de mon PC.
Je tiens encore à m'excuser pour le retard, qui comme j'ai pu l'expliquer dans le chapitre que j'ai publié pour Price Of Love est indépendant de ma volonté, et ait du à une malchance chronique qui s'est acharné sur moi depuis le mois septembre, allant de la mort de mon écran aux problèmes d'opérateur internet…
J'encourage tous le monde à aller lire les fic de Billy et Menssa, ainsi que celle de Servane et de Pit-chan
Avertissement: ce chapitre est classé R
Chapitre 12
Pour la première fois depuis longtemps, Harry se sentit en paix. Le monde réel semblait être à des kilomètres de lui et il luttait contre l'état de conscience qui reprenait le dessus, l'arrachant à un rêve heureux, un de ceux qui se faisait rare.
Il grogna quand il réalisa, qu'il combattait une bataille perdue, et tapa la main qui était venue se perdre dans ses cheveux. « Je ne veux pas me réveiller. »
« Quel dommage, mon petit dormeur, il est l'heure de se lever. »
Harry ouvrit un oeil, clignant des yeux face au soleil matinal qui l'aveuglait. Tout ce qu'il pu distinguer fut une masse de cheveux roux, et il tendit instinctivement la main vers elle pour la toucher avec tendresse.
« Tu es une femme diabolique Ginny Weasley, » Dit-il d'un air boudeur, avant de passer une mèche de ses cheveux roux derrière son oreille, en même temps qu'il fixait son visage. Je faisais un très bon rêve. »
Elle sourit, l'air malicieux. « Ah oui? C'était cochon? »
« Peut être, » Dit-il, alors qu'il s'éloignait à contre cœur d'elle pour attraper ses lunettes sur la table de nuit.
« Oh, raconte-moi les détails, » Dit-elle, en roulant sur le ventre pour appuyer son menton contre la paume de sa main.«est-ce que j'étais dedans? »
Harry sourit en la regardant. Elle était nue, ses cheveux retombaient sur ses épaules et son dos. Sa peau était toujours magnifique, même à la lumière matinale. Avec ses lunettes devant les yeux, il pouvait maintenant voir les taches de rousseurs de chaque coté de l'arrête de son nez et dispersées sur sa poitrine. Tandis qu'elle attendait avec impatience.
« Bien sur, » Dit-il, en relevant la tête pour jeter un coup d'œil à ses fesses délicieusement rebondies. « les rêves cochons n'existent que à grâce à toi. »
« Ce sont les mots les plus doux qui n'ont jamais été dit, » dit-elle, en s'appuyant sur ses mains pour déposer un baiser sur ses lèvres. « je suis contente que tu sois venu cette nuit. Tu me manquais. »
« Merlin, tu me manquais aussi, » Dit-il en s'appuyant contre les oreillers, l'entraînant avec lui, pour la serrer contre sa poitrine. « J'avais vraiment besoin d'une bonne partie de jambes en l'air. »
N'importe quelle femme l'aurait frappé pour une telle déclaration, mais Ginny, elle en ria, en se recroquevillant un peu plus contre lui, tandis qu'elle traçait paresseusement des cercles sur la poitrine nue de Harry. « Ça va si mal? »
« De pire en pire, » Grogna Harry, fermant les yeux, se laissant envahir par ce sentiment de juste vouloir se cacher de la réalité. « Est-ce que tu ne souhaites jamais être de nouveau à l'école? »
« Non, être un adolescent c'est horrible, » Dit Ginny sans hésitation. « Sûr, avoir des expériences était amusant. Le sentiment de nouveauté et de découverte me manque. Mais à part ça... horrible. »
« Tu dis ça, » Ricana harry. « je n'ai pas 'expérimenté' à Poudlard, donc je ne connais même pas cette part. »
« C'est un mensonge! »
« Nan, » Dit-il, en faisant un clin d'œil à Ginny. « j'ai juste bénéficié de ton expérience et cela pas avant ma septième année... c'est triste. Ça me fait regretter de ne pas t'avoir corrompu plus tôt. »
« Ginny le frappa avec un oreiller, mais Harry saisit sa main avant qu'elle n'eut pu l'atteindre plus d'une fois. «Est ce que tu ne me traites de fille facile? » Elle semblait réellement outrée, bien que Harry sache très bien que ce n'était qu'un jeu.
« Jamais, » Dit-il, en lui souriant, comme s'il se sentait de nouveau à Poudlard. Ginny avait toujours eu cet effet sur lui. « j'aimais ton expérience. Je me branle toujours à la pensée de Parvati et toi ensemble. Même si je ne l'ai jamais vu, le savoir est déjà suffisant. » Le visage de Ginny se décomposa, et il regretta immédiatement d'avoir évoqué Parvati. Personne n'avait aussi mal supporté sa mort que Ginny et Harry était une des seule personne à savoir pourquoi. « Désolé ma puce,... j'avais oublié. »
« Ça va. » Dit Ginny en haussant les épaules. « C'est bon de savoir que je suis dans tes pensées quand tu te branles. »
C'était tout Ginny. Quand la vie devenait trop dure, elle pensait cochon. Parfois c'était effrayant de voir à quel point elle était semblable à ses frères. Elle tendit le bras et passa sa main dans les cheveux de Harry, l'air pensive. « Elle me manque, » Dit-elle dans un soupir.
« Je sais. Je souhaiterais pouvoir la ramener pour toi. Je souhaiterais pouvoir tous les ramener. » Dit Harry, en passant une main derrière son crâne alors qu'il fixait le plafond. « Chaque jour cette guerre emporte des morts avec elle. J'ai l'impression que c'est de ma faute. »
« C'est stupide Harry, » Dit Ginny, en tirant sur ses cheveux pour le forcer à la regarder en face. « tu sauves des vies. Tu ne les prends pas. »
« Je l'ai fait, » Argumenta t-il. « tu sais que je ne suis pas un innocent. J'ai aussi du sang sur les mains. »
« C'est pour ça que tu t'es douché en arrivant? » Demanda t-elle, sa voix était douce et rassurante. « Est ce que tu... »
« Non, ça n'a rien à voir. » Soupira-t-il, ne voulant pas en dire trop, mais il sentait que le problème avec Ron, Hermione et Philip l'étranglait. « C'est en quelques sortes personnel. Pour une fois ça n'a rien à voir avec cette foutue guerre. »
Ginny fut silencieuse pendant quelques secondes, et il recommença à contempler le plafond avant qu'elle ne se remette à parler. « Si tu as une petite amie, Harry... tu peux me le dire. »
Il grogna. « Je n'ai pas de petite amie. »
« Alors qu'est ce que c'est? »
« Harry secoua la tête de nouveau, continuant de fixer le plafond. « Je ne peux pas le dire. Je suis juste vraiment heureux d'être venu te voir la nuit dernière. Tu rends ma vie supportable. »
« Un secret que tu ne peux pas me dire, » Dit-elle, en arquant son sourcil ambré. « ça doit être vraiment grave. »
« Cela dépend de comment tu regardes les choses, je suppose. » Dit-il en souriant légèrement à sa curiosité évidente. « Ce n'est pas mon secret, je n'ai pas le droit de le dire, tu le sais, ...alors ne me regarde pas comme ça »
« Très bien, tu n'as pas besoin de me le dire, » Dit-elle de toute évidence vexée. « De toutes les manières je dois me préparer. »
« Oh, ne t'en vas pas. Ça pourra prendre des mois avant que je ne puisse revenir, » Dit-il, en tendant le bras pour la ramener dans le lit. « Ginny, je sais que tu ne veux pas l'entendre... mais, tu es la seule avec qui j'ai été. »
Ginny lui envoya un regard ennuyé. « Je sais que tu as déjà été avec d'autres femmes, Harry. »
Harry ria « Qui? »
« Lavande. »
« J'étais soûl. Ça ne compte pas. »
« Laura de ton bureau, » Dit-elle triomphalement.
« Ugh, une erreur. Me faisant regretter de n'a pas avoir été soûl, pour le rendre supportable. Elle n'arrête pas de ma harceler. Ron n'en finit pas de se foutre de moi. »
Ginny ria. « Et ce mannequin... c'était quoi son nom déjà? »
« Ah Victoria. » Dit Harry, en soulevant les sourcils. « D'accord pour elle, je suppose. »
« La plupart des hommes pourraient donner n'importe quoi pour coucher avec une des mannequins de Mrs Guipure.»
« La plupart des hommes n'ont pas déjà couché avec Ginny Weasley alors. » Il fit courir une de ses mains dans ses cheveux roux, laissant ses doigts se perdre dans ses mèches soyeuses. « Tu m'as volé à toutes les autres femmes. Tu devras coucher avec les jolies filles pour nous deux. »
Ginny ria de plus belle. « Tu sais très bien que ce n'est qu'un truc d'école. Désolée de te désappointer, mais je préfère les hommes. »
« Quel dommage! »
« Tu ne semblais pas penser que c'était si dommage que ça la nuit dernière, » Dit-elle d'un air farouche, sa voix prenant un ton rauque qui rendait Harry toujours aussi dingue.
« Vrai, » Dit-il, en remuant les sourcils. « je ne me plaindrai pas non plus si tu voulais tester tes préférences encore ce matin. »
Ginny se penchant pour jeter un coup d'œil à la pendule, puis se tourna vers lui et enleva ? ses lunettes , pour les poser sur la table de nuit. « On devra faire vite. Les petits seront bientôt debout. »
« Est ce que la porte est toujours verrouillée? » Demanda Harry, sachant que Ginny se relevait parfois au milieu de la nuit pour jeter un oeil sur les petits quand ils dormaient. Il détesterait être surpris et traumatiser l'un des enfants. Il était toujours paranoïaque à propos de ça, mais Ginny était toujours aux aguets. Elle ne faisait pas l'imbécile quand il s'agissait de protéger ses bébés.
« Yep, » Dit-elle, avant de se pencher et de capturer ses lèvres.
Harry passa ses doigts dans ses cheveux, là, maintenant, contre lui, tandis que la langue de Ginny se glissait dans sa bouche. Ginny mettait le feu à son sang. Elle était tellement pleine de vie, tellement passionnée dans tout ce qu'elle entreprenait. Et elle se demandait pourquoi Harry ne prenait plus la peine d'avoir d'autres filles? Les autres femmes semblaient fades à coté d'elle.
Elle l'enjamba, et Harry gémit dans sa bouche, ses hanches se soulevant de leur propre chef quand il sentit tout sa peau si douce contre la sienne. Ses seins étaient pressés contre sa poitrine nue, et il pouvait sentir que ses tétons étaient déjà durcis.
Il laissa l'une des ses mains descendre le long du dos nu de Ginny, retraçant la courbe de sa colonne vertébrale jusqu'à qu'il se saisisse de ses fesses, la pressant encore plus contre lui alors qu'il continuait à la laisser explorer sa bouche de sa langue. Il trouvait toujours ça aussi excitant qu'elle puisse prendre le pouvoir aussi facilement. C'était agréable de ne pas être pour une fois celui qui menait. Il faisait déjà ça assez souvent dans la vraie vie, et Ginny était l'une des seules femmes qui comprenait ça chez lui.
La main de Ginny rampant entre leur deux corps entremêlés, et saisit sa queue qui était déjà douloureusement dure pour elle. Sa tête bascula brutalement en arrière tandis qu'elle le caressait avec adresse. « Merlin, tu es incroyable. » Gémit-il.
« Tu es si facile à satisfaire Harry, » Dit-elle essoufflée tandis qu'elle relevait la tête pour lui sourire.
« C'est une mauvaise chose? »
Elle le caressait toujours, et Harry trouvait que cela devenait de plus en plus dur de se concentrer sur quoique ce soit d'autre que la main qui montait et descendait dans un rythme parfait et qu'il savait qu'aucune autre femme ne pouvait aussi bien maîtriser.
« Non c'est l'une des choses que j'aime chez toi. Avec toi chaque fois est comme la première fois, » Murmura-t-elle dans son oreille, sa respiration chaude faisant picoter d'excitation les cheveux à l'arrière de sa nuque. « tu agis toujours comme si tu étais émerveillé. »
« Mmm, c'est parce que c'est toujours aussi merveilleux qu'une première fois, » Haleta Harry, tandis qu'il fermait les yeux alors qu'elle se penchait au dessus de lui et que la petite pointe rose de ses seins se balançaient en rythme avec la main qu'elle avait sur sa queue. « Je me branle en y pensant, aussi. »
« Raconte-moi, » Souffla t-elle.
« Peux pas parler, Gin, » Gémit-il, en pressant ses paupières fermées encore plus fort.
« Raconte-moi Harry, » Dit-elle d'une voix plus suppliante. « j'aimerai savoir à quoi tu penses quand tu te fais ça à toi même. »
«Toi, » Dit-il, tandis qu'il prenait plusieurs longues inspirations. « Aux vacances de Noël à Grimmauld place. Je détestais cette endroit et je-j'étais dans la chambre de Sirius. »
« à bouder, » Précisa t-elle.
« C'est vrai, et tu es venue et tu m'as dit que ... qu'il était temps pour moi d'aller de l'avant. Que Sirius n'aurait pas voulu que je sois en deuil si longtemps. »
«Abrège jusqu'au bon moment, Harry, » Dit Ginny tandis qu'un petit rire, lui chatouilla le cou. « Avant que l'on ne commence tous les deux à pleurer. »
Harry lui rendit son rire, sachant que même comme ça il avait tendance à devenir très vite morose. « On s'est disputé. Je t'ai dit de dégager de la pièce. J'ai essayé de te pousser hors de la pièce, mais tu m'as repoussé et j'ai fini par retombé sur dos sur lit. »
« Et tu étais si appétissant là.» Dit-elle, son sourire se sentant dans sa voix. « On en vient à la partie où je me suis jetée sur toi? »
« Ouais, » Dit Harry, un sourire venant se glisser sur ses lèvres tandis que ce souvenir se matérialisait en lui. « Merlin, j'étais tellement surpris. Un moment on se disputait et celui d'après tu m'embrassais à pleine bouche et tu commençais à t'attaquer à ma ceinture. »
« Mais alors tu as essayé de m'arrêter, » Dit-elle en léchant la courbe de son cou. « Pourquoi? »
« C'était mal. Tu étais la petite sœur de Ron, et je savais que tout le monde était en bas, » Dit-il incapable de retenir son rire. « Je ne pouvais juste pas les imaginer en train de rentrer dans la pièce et de te voir étaler sur moi, voir ta bouche contre mon cou et tes mains dans mon pantalon. Ce fut l'une des expériences les terrifiantes de ma vie. »
« Et qu'est ce qui c'est passé après? »
« Tu m'as t-touché, » Grogna t-il, en enfonçant plus profondément sa tête dans l'oreiller tandis qu'il agrippait ses fesses une fois de plus. « Et c'était vraiment une sensation géniale. »
« Le pauvre petit Harry, personne ne t'avais jamais touché avant. » Dit-elle en mordillant son oreille. « Je savais que tu en avais besoin. Je n'ai pas pu m'en empêcher. »
« Et puis, » Dit Harry à bout de souffle. « Tu m'as demandé si tu pouvais aller un peu plus bas. »
« Et tu as dit non, » Dit Ginny en faisant la moue.
« Ta famille était en bas, » Dit-il, en essayant et échouant à avoir l'air indigner. « Tu avais perdu la raison. »
« Alors comment t'ai-je persuadé? »
« C'est la meilleure partie, » Dit Harry incapable de se retenir de sourire bien qu'il sache qu'il devait ressembler à un idiot béat. « Alors tu as dis, 'Oh s'il te plait Harry, je n'ai jamais fait ça à un mec. »
Ginny se mit à rire. « C'était sexy? »
« Putain, oui, » Haleta Harry, trouvant cela de plus en plus difficile de se retenir avec l'évocation de ce souvenir ajouter à la main de Ginny sur son membre. « ça m'a amener à me demander à qui tu avais bien pu le faire si ce n'était avec un mec. »
« Cochon, même après tout se temps, » Dit Ginny, tandis qu'il pouvait sentir son sourire contre son épaule. « j'adore ça. »
« Tu m'as corrompu. Je n'y avais même jamais pensé avant, mais l'image de toi et d'une autre fille était juste... Waou, c'était chaud. » Harry ouvrit les yeux, loucha vers elle, et vit que ses joues avaient pris une légère teinte rouge et qu'elle le regardait elle aussi, en se mordillant la lèvre inférieure. « Et d'un seul coup, cela me frappa, une femme incroyablement belle et sensuelle était juste devant mes yeux, il fallait que j'aie été aveugle pour ne pas l'avoir vu avant. J'étais tellement pris dans tout ce bordel, que je l'avais loupé. C'était comme si le monde c'était enfin ouvert à moi. Ça peut paraître stupide, mais j'ai recommencé à vivre après cette après midi là. »
« Oh Harry, » Ginny s'arrêtant de le caresser, mais Harry ne s'en soucia pas parce que tout de suite après, ses mains vinrent se poser sur son visage, tandis qu'elle le regardait amoureusement, alors qu'il savourait ce moment. « Tu es beau aussi pour moi. Tellement beau. »
La bouche de Ginny captura celle de Harry une fois de plus, et il se laissa entraîner dans ce doux baiser, leur langues se touchant, se savourant l'une l'autre, tandis que la passion entre eux prenait le contrôle de leur corps.
Harry la serra contre lui tandis qu'il les faisait rouler sur le coté. Les jambes de Ginny enroulées autour de sa taille, et ... par Merlin, c'était tellement bon d'être avec elle, peau contre peau, avec ses mains emmêlées dans mes cheveux. Il approfondit son baiser, enfonçant sa langue dans sa bouche alors qu'elle gémissait et se cambrait contre lui.
Il tendit le bras, et fit courir sa main doucement, le long de sa cuisse fuselée. Ses doigts glissèrent entre ses jambes, et il gémit quand il sentit combien elle était humide. Cela ne cessera jamais de surprendre Harry qu'elle puisse être autant excitée par lui.
Quand il enfonça deux doigts en elle, elle haleta contre sa bouche. Ses hanches remuèrent impatiemment contre sa main, et elle essaya d'éloigner sa bouche de celle de Harry, mais il l'en empêcha. La seconde main de Harry était empoignée dans ses cheveux, maintenant sa tête, tandis qu'il continuait de l'embrassait.
Autant Harry prenait plaisir à juste la toucher, autant il savait que leur temps était compté. Il retira ses doigts et saisit sa queue, pour l'enfoncer d'une caresse rude dans l'étroite et humide chaleur de Ginny.
« Oh Merlin, » Haleta Ginny, réussissant enfin à éloigner son visage de lui, rejetant sa tête en arrière.
Harry grogna à la sensation d'elle l'enveloppant, et il se retira pour pouvoir mieux la pénétrer une seconde plus tard, se délectant du petit halètement qu'elle laissa échapper, quand il le fit. Ses mains étaient enfoncées dans son oreiller quand il s'imposa en elle et qu'il commença à aller et venir. Il baissa son regard, maudissant ses cils qui l'empêchait d'avoir une vue complète d'elle. Elle avait la bouche ouverte, ses lèvres rouges de ses baisers. Chacun de ses mouvements de hanches heurtait les siennes, provoquant à chaque fois la fuite d'un gémissement de la bouche de Ginny, qu'il savourait un à un, ne sachant pas quand il pourrait une nouvelle fois les entendre.
« Viens là, » dit-il, l'entraînant avec lui tandis qu'il s'appuyait contre les oreillers, installant Ginny sur ses genoux. «Ravage-moi. »
Ginny ria à gorge déployée et rejeta ses cheveux en arrière avant d'enfouir sa tête dans le creux du cou de Harry. Les mains de Harry agrippèrent son dos, la maintenant contre lui tandis qu'elle continuait à se mouvoir sensuellement contre son corps. Sa tête se reposa sur le coté quand elle se mit à faire errer ses lèvres le long de sa gorge, laissant une route enflammée après leur passage.
Ils restèrent comme ça, à remuer doucement, langoureusement dans un parfait synchronisme. Il détacha sa prise sur son dos juste assez pour qu'elle retombe légèrement sur lui, lui présentant ainsi ses seins. Il se pencha en avant, capturant l'un de ses tétons rosi entre ses lèvres, se régalant d'elle tandis qu'elle se cambrait contre lui. Ses doigts graciles se perdaient dans sa chevelure noire, l'agrippant alors que sa langue se faisait de plus en plus dure contre son téton dressé. Il l'abandonna que pour mieux aller s'occuper de son autre sein jusqu'alors négligé.
« Oh, Seigneur, oui, Harry, » Haleta Ginny, ses doigts tirant presque douloureusement sur ses cheveux. « ça vient. »
« Alors, jouit pour moi, » Grogna t-il contre son sein. Il agrippa sa taille, la prenant étroitement serrée contre lui, tandis qu'il s'enfonçait de plus en plus en elle. « Baise moi comme je le mérite. »
Elle agrippa ses cheveux, le forçant à reculer sa tête pour qu'elle puisse le regarder. « Toujours. »
« Et c'est pourquoi, putain, je t'aime autant, » Dit-il en ayant l'impression de mourir à chacune des vagues de plaisir qui le traversait, faisant se serrer cette spirale de désir dans son ventre.
Ginny commença à bouger contre lui, l'enfourchant violemment, laissant ses ongles s'enfoncer dans son dos. La tête de Harry retomba en arrière quand elle recommença à pousser ses petits gémissements. Il serra la mâchoire à la sensation de l'approche de la libération qui menaçait de le consumer, quand Ginny se raidit et se mit à crier, ses hanches heurtèrent durement les siennes alors qu'elle jouissait.
Il ne la laissa même pas reprendre son souffle avant de se pencher sur elle et de la pousser contre le matelas tandis qu'il reprenait le contrôle, son corps tombant sur le sien, la baisant avec ardeur. Ses mains saisirent ses poignets et les passèrent au dessus de sa tête alors qu'elle continuait à gémir de nouveau..
Il ouvrit les yeux, ne pouvant plus longtemps résister au besoin de voir sa tête s'écraser contre l'oreiller, donnant l'impression que Ginny s'abandonnait complètement à lui. Le bruit de sa jouissance pour une seconde fois le faisait partir encore plus loin. Il enfonça ses hanches en rythme jusqu'à qu'il atteignît son plaisir ultime tandis que Ginny haletait pour reprendre sa respiration et qu'il penchait la tête pour venir l'enfouir dans les cheveux de Ginny afin d'étouffer son grognement de satisfaction alors que le plaisir explosait en lui.
Il roula sur le coté pour libérer Ginny quand les ondes des effets secondaires de son orgasme s'arrêtèrent finalement, et qu'il retombait lourdement sur le lit. Son corps était couvert de sueur, il était rassasié, et il savoura la béatitude qui l'illuminait tandis que son cœur commençait à reprendre un rythme normal.
« C'était incroyable, » Dit Ginny, d'une voix encore rendu rauque par le sexe tandis qu'elle se lovait tout contre lui.
« Ummmmm Hmmm, » Marmonna Harry, dans un sourire essoufflé face à son contentement, alors qu'il laissait une de ses mains glissées le long de son dos. Pendant quelques minutes il appréciât la paix qu'il ressentait à être simplement avec Ginny. Elle était la seule qui pouvait chasser l'anxiété qui était sa constante compagne depuis plus longtemps qu'il ne pouvait s'en souvenir, et il voulait retenir cette détente aussi longtemps qu'il le pouvait. « Est ce que tu peux attraper mes clopes? » Demanda t-il quand il fut enfin capable de former des mots de façon cohérente.
« Assez bonne pour une cigarette, » Ginny se pencha pour attraper le paquet de Harry qui se trouvait sur sa table de nuit. « je suis flattée. »
« Tu devrais. » Dit-il, en remuant de manière significative ses sourcils alors qu'il tendit la main pour prendre une des cigarettes dans le paquet avant de le balancer sur la table de nuit. « Je me sens bien, je te jure. Je vais quitter mon boulot et devenir ton esclave sexuel à plein temps. »
Ginny s'assit et repoussa ses cheveux derrière ses oreilles avant de balancer ses longues jambes hors du lit, avant de se pencher pour sortir un cendrier qu'elle cachait dans son tiroir de table de nuit. « Ça me paraît tentant, mais je sais combien tu coûtes à entretenir et je ne peux pas me le permettre. »
Harry alluma sa cigarette avec sa baguette qu'il avait glissée sous l'oreiller de Ginny hier soir. Il s'appuya sur les coudes tandis qu'il étudiait Ginny en fumant sa cigarette, se sentant tellement en paix avec le monde, il haïssait l'idée de devoir quitter sa chambre et de tout ruiner.
Ginny lui vola la cigarette de la main après quelque secondes. Elle tira dessus deux ou trois fois avant de taper sur le cendrier et de lui rendre. « Jette un sort désodorisant après, s'il te plait, Harry. Je ne veux pas que les petits sachent que tu fumes dans la maison. »
« Comment est ce que tu fais ça. » Demanda Harry en la regardant se rallongé contre la tête du lit et s'étirer paresseusement.
« Fait quoi? »
« Fumer de temps en temps, je déteste ça. » Dit-il, puis comme s'il venait de s'en rappeler, il attrapa sa baguette et lança le sort désodorisant comme Ginny lui avait demandé. «Ça me rend dingue. Je sais combien ces choses rendent dépendant. »
Ginny souleva les épaules, en lui prenant une nouvelle fois la cigarette des mains. « Je ne sais pas. Je n'en ai juste pas besoin. Les seules fois ou j'aime bien fumer c'est quand je suis avec toi ou Ron. »
« Étrange. »
« Ma mère criserait si elle savait que je fume, » Dit Ginny, en roulant des yeux, tandis qu'elle tapotait la cigarette contre le cendrier une fois de plus avant de la rendre à Harry. « Elle ne s'en est toujours pas remis pour Ron et cela fait neuf ans qu'il fume. »
« Ta mère criserait pour beaucoup d'autres choses que tu fais, » Dit Harry en bougeant les sourcils d'une manière suggestive tandis qu'elle se levait et qu'elle déposait les vêtements de Harry sur le lit. « Et fumer est le moindre d'entre elles. »
« Mmmm, c'est vrai, » Accorda Ginny en lui souriant. « Je suppose qu'il vaudrait mieux ne pas lui dire la vérité alors, hein? »
« Je ne lui dis pas, si tu ne lui dis pas. »
Ginny mima qu'elle verrouillait ses lèvres et qu'elle envoyait au loin la clé, ce qui était incroyablement adorable du fait qu'elle était complètement nue, avec ses longs cheveux roux lui tombant sur les épaules, et cachant ses seins. Elle avait tout simplement l'air d'une déesse avec ses tétons pointant fièrement vers lui à travers ses mèches ambrées. Ses jambes étaient longues et fuselées, ses hanches courbés, sa taille fine, et son ventre plat. Elle était tellement superbe; elle lui coupait le souffle.
« Je t'aime, » Dit-il, se sentant dépassé par ce qu'il voyait.
« Je sais Harry. Je t'aime aussi. Tu sais ça. Mais je pense toujours que tu as besoin d'une petite amie. On ne peut continuer comme ça indéfiniment. »
« Pourquoi pas? »
« Je ne peux pas me marier. J'ai mes enfants et ils me préoccupent déjà assez. Je ne peux pas m'occuper de quelqu'un d'autre, en particulier de toi. J'ai l'impression que je t'empêche d'aller de l'avant. »
« Ginny, je ne peux pas non plus me marier, » Dit Harry, et il ria presque à l'idée. Il tira à nouveau sur sa cigarette et la regarda intensément. « Toute ma vie c'est cette foutue guerre. Je suis un drogué du travail. Je pars des semaines durant. Je reçois des hiboux à n'importe quelles heures du jour ou de la nuit et même si je trouvais quelqu'un pour supporter tout ça, tu sais que ma femme serait la cible de Voldemort. Je ne ferai pas ça à quelqu'un que je déteste, alors quelqu'un que je pourrais supporter assez longtemps pour l'épouser.… »
« C'est dommage, » Soupira Ginny, en secouant la tête lourdement en se penchant pour prendre la cigarette. Elle tira dessus assez fort pour la faire s'allumer avant de lui souffler la fumée dessus. « parce que je pense que tu ferais un mari génial. Ta femme aurait toujours le sourire si tu la baises à moitié aussi bien que tu me baises moi. En plus, tu es riche. Qu'est ce qu'une fille peut demander de plus? »
Harry ria en la regardant tapoté la cigarette sur le bord du cendrier avant de lui rendre. « Quoi? Est ce que tu as peur que je brûle tes draps? »
« J'ai trois parures avec des trous dedans, grâce à toi. » Dit-elle en le regardant sévèrement. « Mais je te pardonne parce que je suis toujours d'excellente humeur, même si tu ne m'as encore pas dit ton secret. »
« Je t'achèterai de nouveaux draps. » lui dit-il tandis qu'elle se dirigeait vers la salle de bain de sa chambre.
« Oui fait donc ça. Des fabriqués en coton égyptiens. Cinq cent fils au mètre,
s'il te plait, » dit-elle, en passant sa tête par la porte de la salle de bain. « Ou plutôt... tu peux juste me donner l'argent et j'irai les chercher pour toi, ça t'évitera des tracas. »
« Combien coûte des draps en coton égyptien? »
« Dans les 15 gallions. »
Harry s'étouffa. « Tu es dingue...pour des draps? »
« Et après j'aurais besoin d'acheter un couvre lit pour aller avec. Des rideaux, une descente de lit... je vais finir par redécorer toute ma chambre, » Dit Ginny, en lui souriant, la tête passée dans l'entrebâillement de la porte de la salle de bain. Ça pourrait coûter assez chère. »
« Est ce que tu as besoin d'argent, Ginny? » Demanda Harry, se sentant un peu trop fatigué pour jouer à ce jeu avec elle.
« Oui, des hommes inconscients n'arrête pas de brûler mes draps. »
Harry ria, en secouant la tête. « Qu'est ce que tu penses de l'idée que l'on parle du remplacement de tes draps pendant que je te frotte le dos? »
« Tant que tu n'es pas distrait, » Dit-elle de la salle de bain. « il est sept heures passée. Les petits vont être debout d'ici peu. »
« Je vais essayer de bien me tenir. »
Harry déposa sa cigarette et se dirigea vers la salle de bain. Il ne pensait pas qu'il aurait pu être détendu, mais de l'eau chaude de la douche, était une bénédiction. Dieu bénisse les talents manuels de Ron, parce que le chauffe-eau marchait à merveilles.
« Pousse toi, Potter. Tu prends toute l'eau chaude, » Dit Ginny en lui donnant un coup de coude pour qu'il se décale tandis qu'elle lui présentait un gant et une bouteille de gel douche. « Tu as dis que tu allais me laver le dos.
Regarder le dos de Ginny n'était pas ce qui avait de plus désagréable. Elle avait vraiment un dos splendide, long, et agréablement courbés. Elle faisait pratiquement sa taille, ayant hérité des gênes de grandeurs des Weasley au lieu des trapus, ce en quoi Harry était grandement reconnaissant parce qu'elle s'accordait tellement parfaitement à lui comme ça. Toujours couvert de savon, il s'appuya contre son dos, tandis qu'il se baissait un peu pour poser son menton sur son épaule, alors qu'il en profitait pour passer sa main autour sa taille pour lui laver le ventre, en laissant ses mains se perdre dans ses seins tandis que l'eau chaude continuait de glisser sur leur deux corps.
« Donc, les draps... »
« Trois parures. Je peux te les montrer si tu ne me crois pas. »
« Non, je te crois. Combien est ce qu'ils vont me coûter? »
« Combien est ce que tu veux dépenser? »
Harry sourit, laissant ses mains courir le long de ses jambes, essayant désespérément de ne pas être trop distrait. « J'ai beaucoup à dépenser. Je suis riche, rappeler toi... j'ai trop d'argent pour mon propre bien et j'en reçois une honteuse quantité pour le sale boulot que je fais. Je pense qu'ils sont inquiets que je puisse démissionner, alors ils n'arrêtent pas de me donner de l'argent. »
« Vingt Gallions. » dit Ginny, en lui retirant le gant de ses mains qui s'aventuraient entre ses jambes. « Je pense que tu te disperses.»
« Vingt Gallions? » Dit Harry , en la regardant des plus sérieusement quand elle se tourna vers lui. « Aller, Ginny. De combien as-tu besoin? »
Ginny haussa les épaules et se retourna vers la douche. « Je n'ai pas un chiffre exact. »
« Donne-moi une estimation. »
Ginny devint silencieuse, et cela rendit Harry réellement nerveux. Il la força à se retourner vers lui quand le silence fut devenu insupportable. Quand elle le fit, ses yeux étaient baissés; ses cils semblaient être comme des demi-lunes sur ses joues. Il posa son doigt sous son menton et le releva jusqu'à elle rencontre son regard « de combien as-tu besoin, Ginny? »
Elle lécha nerveusement ses lèvres. « J'ai manqué l'échéance de la maison...deux fois. »
« Quoi! » S'écria Harry, en la regardant incrédule. « Pourquoi est ce que tu ne m'as rien dit? »
« J'ai juste.. » Elle mordilla sa lèvre, et Harry n'en fut pas sûr, mais il pensait avoir vu des larmes dans ses yeux. « Tu n'as pas été souvent là, et pour je ne sais quelles raisons mais autres donateurs pour l'orphelinat ne me donne plus autant. Je pense que la guerre devient de plus en plus dure pour tout le monde. Les gens n'ont plus d'argent à donner comme ils en avaient l'habitude. Je dois trouver un autre boulot, mais avec 8 enfants. Je n'ai pas le temps. »
« Tu n'as pas besoin de trouver un travail, » Dit Harry, désirant la faire la réagir. « Tu sais que je te donnerai l'argent. Tu aurais du me dire que tu avais des problèmes. »
« Je ne voulais pas que tu penses que je t'utilise, » Dit-elle en grimaçant. « je déteste avoir à te demander de l'argent. Vraiment. Je sais qu'on s'amuse bien... mais réellement, je déteste à avoir dépendre de toi. »
« Je ne te donne pas l'argent à toi, » Dit-il, en passant sa main dans ses cheveux mouillés. « Je le donne aux enfants. »
« Tu dis juste ça pour que je me sente mieux, » Dit-elle, en ayant l'air misérable.
« Non, c'est vrai, Gin. Rappelle toi de l'endroit horrible où j'ai grandi. Je sais combien c'est terrible d'être un orphelin. Je veux qu'ils soient ici, avec toi. Tu es merveilleuse avec eux. Merde, j'aurais souhaité avoir une mère comme toi. »
Ginny sourcilla.
« Ok, ouais, pas exactement comme toi... ça serait bizarre, » dit-il en lui souriant. « mais, tu comprends ce que je veux dire. »
« J'ai mes comptes dans mon bureau en bas, » Dit-elle, en ayant l'air toujours inconfortable. « je dois y ajouter d'autres choses, mais Harry... c'est trop. Tu ne peux pas m'entretenir seul. »
« S'il te plait, dis-moi que tu n'es pas sérieuse, » Dit Harry, alors qu'il saisissait ses épaules nues. « Ginny, viens à Gringotts avec moi. On va te faire faire une clé. Et tu pourras y aller et prendre seulement ce dont tu as besoin. On peut arrêter de jouer à des jeux. »
« Harry, non. »
« Si, j'insiste. Je vais envoyer un hibou à Bill aujourd'hui et lui dire de t'en faire une . Il pourra s'occuper de tout le merdier administratif. Tu n'auras même pas à être là. »
« Je ne peux pas prendre une clé de ton coffre, Harry, » se lamenta Ginny, en l'enlaçant férocement. « Mais, merci à toi de me l'offrir. Je t'aime! »
« Je t'aime aussi, » Il l'écarta de lui, et la regarda dans les yeux. « Ginny, tu es tout pour moi. Tu es la seule chose saine qu'il me soit arrivé dans ma vie ses dernières années. J'ai plus d'argent que je ne pourrais en dépenser en dix vies. Je n'en suis pas fier quand je dis ça. Je le repousse et il semble continuer à grossir. Bill est trop doué à investir pour moi. »
Ginny secoua la tête, en triturant le gant nerveusement entre ses mains. « je- je ne peux pas. »
Harry roula des yeux. « Très bien, reste entêtée! Laisse les enfants mourir de faim. »
« Maman ne nous laissera jamais mourir de faim, » dit-elle faiblement, et si Harry n'avait pas été autant agacé il aurait presque ri de son besoin d'avoir toujours le dernier mot.
« Tu prends la clé. J'écris aujourd'hui à Bill et il n'y a rien que tu puisses faire contre ça. »
« Je ne l'utiliserai pas! »
« Ginny, tu es une femme intelligente. Merde, tu es une petite manipulatrice la plus part du temps, » dit -il, en lui prenant des mains le gant pour se savonner activement. « je t'aime comme ça. Prend ce putain d'argent. »
« N'ose même pas envoyer un hibou à Bill, » Dit-elle, en arrachant le gant des mains de Harry tandis qu'il se repositionnait sous le jet d'eau. « Il va penser que j'ai fait quelque chose d'illégal pour l'obtenir. »
« Immoral, peut être, » Dit Harry, en essayant de ne pas sourire. « Mais sûrement pas illégal. »
« Tu ne connais pas mon frère. Il va sauter sur les mauvaises conclusions. »
« Il sait que je ne te laisserai jamais faire quoique ce soit d'illégal, »dit Harry, en frottant ses cheveux plus fort que cela était nécessaire. « Je suis à la tête d'une division d'aurors, après tout. »
« Ouais, cela arrête vraiment Ron. Il est plutôt haut placé et je sais qu'il brise tout sorte de lois, » Dit Ginny, en sortant fâchée de la douche.
« Ginny, » Dit Harry, en retirant le rideau. « Ne ramène pas tout à Ron. »
« Il ne sait même pas que j'ai des problèmes, » Dit Ginny, en penchant la tête en avant de manière à ce que ses cheveux touche presque le sol. « Il est souvent absent ces derniers temps, et quand il est là, il est occupé avec d'autres choses. Je n'ai pas eu l'occasion d'aborder le sujet. »
« Je suis sûre que tu as des occasions, mais ce n'est pas de ça dont je parle, » Déclara Harry, en sortant de la douche lui aussi avant de draper une serviette autour de sa taille. « Ne le culpabilise pas avec quelque chose qui pourrait lui faire avoir des ennuis. Il est dans un beau merdier en ce moment. Il n'a pas besoin que tu en rajoutes. »
Ginny se releva, une serviette enrouler sur la tête, pour le regarder intensément. « Le secret. C'est à propos de Ron, n'est ce pas? »
Harry hésita, puis se détourna d'elle quand il vit la panique sur son visage. « Vas y juste doucement avec lui, pendant un certain temps. »
« Harry, » dit Ginny, en attrapant les bras de son amant. « Il n'est ...ils n'ont rien découvert sur lui... je sais que le dernier était un employé du ministère. Je lui ai dit de ne pas le poursuivre, Harry. Je l'ai fait... même si c'était un enfoiré de violeur qui méritait ce que lui a fait Ron. Tu sais que jamais je n'aurais... »
« Il n'ira pas à Azkaban, Ginny. » Soupira t-il avant de se détourner pour sortir de la salle de bain. « ne me demande rien de plus. »
Ginny se renfrogna, et Harry se tourna pour la voir quitter la salle de bain d'un pas lourd de frustration. Ce qui était en quelques sortes sexy parce qu'elle était encore nue et ruisselante, mais Harry ne s'enverrait pas en l'air encore une fois ce matin là, alors il commença à s'habiller.
Il en était au dernier bouton de sa chemise quand Ginny émergea du placard, déjà habillée. Il sourit au choix de couleur de sa robe. « Rouge, hum? Sexy. »
« Elle est assorti à mon humeur, »dit-elle d'un ton boudeur.
« Sensuelle? »
« Furieuse, » Lui gronda t-elle. « n'ose même pas écrire à mon frère. Je ne te le pardonnerai jamais! »
« J'ai peur. » Dit-il, en attrapant sa baguette qui était posée sur le lit avant de se pencher pour l'embrasser, il manqua sa bouche et atterrit sur sa joue quand elle détourna sa tête. Il ria. « C'était merveilleux, chérie. Merci. »
« J'en ai pas fini avec toi! » Dit-elle. « N'ose même pas t'échapper comme ça! »
« J'aimerais rester et que tu en finisses avec moi, mais il s'avère que j'ai un travail et il me semble que se sont les enfants que j'entends descendre les escaliers. »
Ginny laissant échapper une suite particulièrement vulgaire de jurons fut la dernière chose que Harry entendit avant de transplaner.
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