Bonjour, je sais, ça fait longtemps, mais j'espère que la taille du chapitre rachètera le faite que j'ai de nouveau mit une plombe à publier.
Il fait 6 pages Word, ce qui n'est vraiment pas mal.
Dans ce chapitre, beaucoup de révélation, de l'action aussi, mais je vais arrêter de parler maintenant et vous souhaiter une bonne lecture !
HEP
Helen avait senti son cœur se stopper un court instant, avant qu'il ne se remette à battre, mais cette fois-ci à la chamade.
Elle c'était bien entendu attendu à ce qu'Harry découvre un jour leur lien de parenté, mais pas aussi tôt, pas aussi vite.
Lily Evans n'était définitivement par leur Mère biologique pour rien.
- Tu es une…
- Pas ici, répondit-elle précipitamment, sortant sa baguette de sa poche pour lancer un sort d'intimité autour d'eux deux, elle se souvenait parfaitement d'avoir entendu sa mère lui dire que les murs avaient des oreilles ici à Poudlard et elle ne savait pas si leur salle commune faisait partit des endroits où ils pouvaient parler librement.
- Où alors ? S'enquit Harry, qui n'avait visiblement pas prévu de lâcher l'affaire aussi facilement.
- Je ne sais pas, mais pas ici, il y a des choses que personnes ne doit entendre, surtout pas des personnes comme Dumbledore.
Semblant comprendre qu'il ne devait pas insister, le jeune homme laissa Helen se lever, l'entraînant en dehors de la salle commune, sa baguette toujours levée, comme si elle était prête à lancer un sort sur quelqu'un.
- On monte dans les étages, lança-t-elle simplement, sans rien dire de plus, le visage fermé.
De l'extérieur elle semblait totalement sereine, mais ce n'était pas le cas à l'intérieur, elle était en totale panique.
Harry savait, Harry dont elle ne doutait pas de la loyauté mais qui était encore si influençablepour tout ce qui s'agissait du monde magique était au courant de qui elle était et elle ne savait pas si c'était une bonne chose.
C'est dans des moments comme celui-ci qu'elle aimerait bien avoir sa Mère avec elle, Veronica aurait trouvé quoi dire ou quoi faire en un rien de temps.
Entrant dans une salle de classe qu'elle savait sans tableau, Helen s'empressa de lancer tous les sorts qu'elle connaissait pouvant leur donner de l'intimité et leur permettant de parler sans crainte d'être entendu et elle commençait à en connaitre un rayon.
- Ce que je vais te dire doit rester entre nous, parce que si quelqu'un d'extérieur l'apprend, Dumbledore l'apprend, alors tout ce que Lily et James Potter ont pu faire pour me protéger aura été vain.
- Je ne dirais rien, lui assura Harry, la regardant avec sérieux.
- Bien… Je suis née Helen Evans, nos parents ont tout fait pour que je n'ai pas le même nom de famille qu'eux, ils savaient qu'ils ne pouvaient pas te cacher à cause de la prophétie, mais ils se sont assuré qu'au moins l'un de nous deux soit en sécurité.
- Mais pourquoi toi ?
- Parce que Dumbledore a toujours pensé que celui qui affronterait Voldemort serait un homme, Maman a dit que c'était mysogine, je n'avais pas bien compris le sens de ce mot avant qu'elle ne nous l'explique à Pansy et moi, mais je suis plutôt d'accord.
- Mais pourquoi ne nous ont-ils pas caché tous les deux ?
- Parce qu'ils avaient déjà avoué à leurs amis que Lily était enceinte avant de savoir ce que Dumbledore comptait faire, avant de savoir qu'il comptait se servir d'un enfant pour faire ce qu'il n'avait jamais réussi à faire lui-même, se débarrasser de Voldemort.
- Mais Dumbledore n'est-il pas censé être le plus grand sorcier existant depuis Merlin ? Comment ont-ils pu le tromper ainsi ?
- Maman et Lily étaient toutes les deux extrêmement douée en enchantement, elles ont trouvé un sort qui coupe tout lien légaux et magique avec James, je n'ai pas vraiment compris comment ça fonctionnait, mais Maman m'a promis de m'expliquer un jour, elle a dit que j'étais trop jeune pour le moment.
- Et tu as toujours vécu avec les parents de Pansy ?
- Non, j'ai vécu ma première année de vie avec toi et Lily et James, mais je ne m'en souviens plus et je ne l'ai appris que très récemment… Maman et Papa voulaient que je puisse grandir sans m'inquiéter de tout ça… C'est pour ça que j'ai du mal à appeler James et Lily "Papa" et "Maman", parce que pour moi je suis une Parkinson, je suis la sœur de Pansy… Je me suis toujours considéré comme telle… Ça a été dur pour moi d'apprendre que tout ce que j'avais toujours cru n'était qu'un mensonge, mais Maman c'est assuré de tout faire pour me rappeler que je faisais partie de la famille, que j'étais toujours sa fille… Elle voulait t'adopter aussi tu sais…, révéla Helen, se rendant compte que son discours pouvait paraitre un peu égoïste, surtout quand on savait comment Harry avait grandi.
- Ah oui ? S'étonna le brun, la confusion se lisant sur son visage.
- Yep… Quand elle a découvert que Sirius avait été arrêté, elle a demandé à ce que tu sois placé chez elle, après tout elle était ce qui se rapprochait le plus d'une sœur aimante pour Lily, mais Dumbledore c'est assuré que tu sois placé chez les Dursley… Il a prétexté une histoire de protection par le sang que seule Petunia pouvait te donner… Maman a bien essayé de passer par plus haut, mais si elle en faisait trop, ça risquait d'attirer l'attention sur moi et c'était tout ce qu'elle ne voulait pas, elle aurait voulu faire plus…
- Je comprends, elle avait fait une promesse à Maman, elle ne pouvait pas risquer de la briser, même si Maman était morte… Tu étais avec moi ce soir-là n'est-ce pas ?
Helen était étonnée de la maturité de son frère, elle aurait pensé qu'il lui crierait dessus quand il apprendrait toute l'histoire, mais il semblait presque résigné et cela lui faisait mal au cœur.
- Elle m'a promis qu'elle avait vraiment tout fait pour te prendre avec nous et je la crois, je suis persuadée que si elle pouvait elle te prendrait avec nous à la seconde ou tu le lui demanderais... A moins bien sûr que tu ne préfères rester dans ta famille.
- De toute façon même si je voulais quitter ma famille, je ne pourrais pas n'est-ce pas ? Avec cette histoire de sang qui me protège.
- Bien sûr que si Harry, je suis ta sœur, nous avons le même sang.
- Mais personne ne le sait, le Ministère n'accepterait jamais que je quitte la Maison de mon Oncle et ma Tante.
- Tant que Dumbledore n'est pas au courant des possibles manœuvres de Maman, tout peut arriver. Tu sais, les Parkinson ne sont peut-être pas une famille aussi ancienne que les Malfoy ou les Black, mais nous avons beaucoup de relation au sein du Ministère, mon père est plutôt bien placé et ma mère est avocate, elle sait comment contourner les lois, alors si quelqu'un peut réussir le tour de force de faire de toi un Parkinson sans que Dumbledore ne soit au courant, c'est elle.
- Tu penses sérieusement ce que tu dis ?
- Bien sûr, et je ne veux pas vendre les plumes de l'hyppogriffe avant de l'avoir tué, mais je pense que Maman travail en ce moment même sur quelque chose. A chaque fois que je parle de toi elle en arrive toujours à être extrêmement mystérieuse, elle me répond toujours des phrases du type, "tu verras en temps et en heure" et je dois bien avouer que cela me rend un peu dingue.
- Donc si je voulais quitter les Dursley, elle pourrait vouloir de moi ? Souffla Harry, n'arrivant pas à y croire.
Il n'avait jamais été désiré nulle part, sauf ici, depuis qu'il était à l'école.
Il avait trouvé une famille auprès ses trois amies et il était certain qu'Hermione ne tarderait pas à faire partit de sa petite famille recomposée…
Mais de savoir que l'une des personnes qu'il commençait à considérer comme une sœur l'était réellement et voulait bien de lui comme frère lui donnait l'impression d'être dans un rêve éveillé.
- Elle a toujours voulu de toi dans sa famille Harry, tu es le fils de sa meilleure amie, tu es mon frère, tu fais déjà parti de la famille sans même l'être réellement sur un bout de papier.
Sans qu'il ne puisse s'en empêcher, le petit brun sentit ses yeux se remplir de larme, non pas des larmes de tristesses, mais des larmes de joies, pour la première fois il savait ce que cela faisait d'être aimé.
A ce moment précis la porte s'ouvrit, laissant entrer une tête brune et une tête blonde.
- Je t'avais dit qu'ils seraient là ! S'exclama Daphné, si ta sœur avait voulu discuter avec Harry, elle aurait choisi une pièce sans tableau et c'est la première sur le chemin de notre salle commune… Oh… Harry tu vas bien ? S'enquit finalement la petite blonde en voyant son ami en train de pleurer.
- Je vais bien, vraiment, répondit le brun, après qu'Helen est englobé sa sœur et sa meilleure amie dans le sortilège qui les coupait du monde.
- Il sait, souffla Pansy, comprenant en voyant le regard de sa sœur et celui d'Harry ce qui venait de se passer.
- Il a compris tout seul, parfois on oublie qu'il est tout autant le fils de Lily Evans que je suis sa fille.
- Attends ! Tu… Tu es la fille de Lily Evans… Ce… Ce qui veut dire que ça fait de toi la sœur…
- Ma sœur, ce qui fait d'elle ma sœur…
- Whaouh…
- Je suis désolée de ne rien t'avoir dit Daphné, mais je ne pouvais rien dire, j'ai fait une promesse à ma mère que je ne pouvais pas rompre et c'était pour ma protection.
- Hey ! Je comprends ! Tu n'as pas à t'en faire pour moi ! Je ne vais pas arrêter de te parler pour ça, on est amies !
- Merci, sourit avec reconnaissance Helen, soulagée de ne pas perdre ni son amie, ni son frère, ne sachant pas ce qu'elle ferait sans eux.
- On devrait regagner les dortoirs, les ramena à la réalité Pansy pile au moment où la lumière s'éteignait dans la pièce, si Rogue apprend que l'on était dehors après le couvre-feu, je ne donne pas cher de notre peau à tous les quatre !
- Effectivement, cela serait mieux pour nous quatre, acquiesça Daphné, sortant sa baguette, afin de lancer un Lumos, leur permettant d'avoir un peu de lumière pour se guider, le couloir étant plongé dans le noir, dû au faites que le couvre-feu était passé.
Imitant leur amie, les trois autres Serpentards s'empressèrent de sortir leur baguette et de lancer le sortilège qui leur permit d'y voir un peu plus clair dans le couloir.
- Allons-y, souffla Pansy, prenant la tête du groupe, espérant de tout son cœur qu'ils n'allaient pas se faire attraper.
Elle ne voulait pas faire perdre des points à sa Maison, ils étaient pour l'instant premier dans la coupe des quatre maisons, talonnés par les Serdaigle et il était tout bonnement hors de questions qu'elle, sa sœur et leurs amis soient responsables de la perte de point qui les feraient passer deuxième.
Atteignant les escaliers qui allaient leur faire redescendre les trois étages qu'ils avaient montés, la quatre Serpentard s'empressèrent de s'y engager, se mettant à grogner en les voyant bouger.
- Ils ne pouvaient pas attendre deux minutes, maintenant on va mettre encore plus de temps à atteindre notre Dortoir, grommela Daphné, qui se trouvait juste derrière Pansy, à côté d'Helen, Harry s'occupant de fermer la marche.
L'escalier venait de se stabiliser contre un autre mur, faisant soupirer les quatre Serpentard, à croire que les escaliers voulaient les voir faire une nouvelle infraction au règlement.
- C'est le couloir qui est censé être interdit n'est-ce pas ? Souffla Harry, essayant de faire le moins de bruit possible, tout en regardant par-dessus ses amies.
- C'est lui-même… Qu'est-ce que l'on fait ? S'enquit Pansy, on attend que l'escalier bouge à nouv…
A cet instant précis, un miaulement de chat s'entendit quelque part derrière eux, les faisant se figer sur place, Miss Teigne était là, ce qui voulait dire que Rusard n'était pas loin, ils étaient mal, très mal…
- Tant pis, on entre, si on doit se faire punir, autant que ce soit pour quelque chose de grave ! Au moins on pourra dire qu'on a vu ce qu'il se passait dans le couloir interdit ! S'exclama Helen, poussant légèrement sa sœur, afin d'ouvrir la porte menant au couloir, y entrant rapidement suivit par ses trois comparses, Harry refermant la porte derrière lui.
Tout autour d'eux était silencieux, les faisant frissonner, avant qu'ils n'entendent la voix de Rusard retentir derrière la porte qu'ils venaient de quitter.
Ils devaient trouver une cachette et vite !
Tentant d'ouvrir la porte qui se trouvait juste à côté de lui, Harry laissa échapper un juron, elle était fermée à clé.
- Quelqu'un connait un sort pour ouvrir les portes ? Demanda le brun, Daphné le poussant rapidement, afin de se placer devant la porte, sa baguette pointée sur la porte, murmurant un :
- Alohomora !
Ce qui eut pour effet de faire s'ouvrir la porte devant eux, porte par laquelle les quatre Serpentard s'empressèrent de s'engouffrer dans la pièce devant eux, tandis qu'ils entendaient Rusard passer dans le couloir, tout en demandant à Miss Teigne de chercher les personnes qui s'étaient faufilée dans le coin.
- Harry ? Je crois qu'ouvrir cette porte n'était pas la meilleure idée qu'on puisse avoir…, couina presque Pansy, affichant le visage le plus apeuré qui puisse exister, faisant se retourner ses trois comparses, afin de regarder ce qui pouvait lui faire peur ainsi.
- Un… Un Cerbère ? Ici ? Dans l'école… Dumbledore est fou…
- Tant pis pour la retenue je préfère encore ça à me faire bouffer toute crue, ajouta Helen, s'empressant d'ouvrir à nouveau la porte, laissant ses trois amis sortir, au moment où le chien commençait à s'agiter, se préparant à leur bondir dessus.
Refermant la porte d'un "Collaporta", sort qu'elle avait appris dans un livre chez elle, la jeune fille se mit ensuite à courir, suivit par ses amis, reprenant les escaliers, qui heureusement cette fois ci, était au bon endroit, pas besoin de trouver un autre chemin pour redescendre.
Sans jamais arrêter de courir, les quatre Serpentard finirent par arriver devant le pan de mur qui abritait leur Salle Commune, criant presque le mot de passe, avant d'enfin pouvoir se réfugier dans leur repère, découvrant une pièce totalement vide.
Visiblement, tout le monde avait déjà été se coucher.
- Plus… Jamais… Ca ! S'exclama Pansy, essayant de reprendre son souffle du mieux qu'elle le pouvait, la gorge en feu.
- J'approuve ! Acquiesça Daphné, les joues rouges et la respiration presque aussi haletante que celle de son amie.
- Dumbledore est… Totalement inc… Inconscient ! Ajouta à son tour Helen, qui elle aussi avait du mal à reprendre sa respiration.
Harry lui, semblait être le moins affecté par leur petite course, il avait passé la moitié de sa vie à courir pour échapper à son cousin, alors ce n'était pas vraiment cinq minutes de course qui allait le mettre totalement KO.
- Pourquoi mettre quelque chose d'aussi dangereux dans une école ? Fini-t-il par demander, fronçant les sourcils.
- Je m'en fiche ! répondit rapidement Helen, Harry tu dois me promettre que tu n'essayeras jamais de t'approcher de cette porte à nouveau, n'essayes pas de jouer au Gryffondor inconscient, tu n'es pas James !
- Je sais, mais…
- Non ! Je ne veux plus rien savoir ! Promet moi que tu ne feras rien de stupide !
- Promis ! Et si vraiment je veux faire quelque chose de totalement irréfléchi, tu seras la première personne à le savoir, ça te va ? Fini par abdiquer le brun, sachant parfaitement que sa sœur… C'était encore très étrange de dire ça, ne la laisserait pas tranquille tant qu'il ne l'aurait pas dit.
- Bien, je pense que c'est le mieux que je pourrais tirer de toi de toute façon…
- Tu commences à bien me connaitre, sourit-il avec amusement.
A leur côté, Daphnée commençait à tomber de fatigue, remarquant la façon de tanguer sur ses jambes et le bâillement qu'elle laissa échapper, Helen s'empressa de passer un bras autour de sa taille, la laissant se reposer contre elle.
- Je pense qu'il est temps que nous allions nous coucher, on se retrouve tous demain matin ici pour aller déjeuner ? Je pense qu'il faudra trouver un moyen de prévenir Hermione que nous changeons nos plans, pas de petit déjeuner dans la Grande Salle comme c'était prévu. Dumbledore saura tout de suite que quelque chose ne va pas s'il nous voit utiliser un sort de silence, on fera un détour par la cuisine avant de se trouver une salle de classe.
- Tu comptes lui dire pour… Tu sais quoi ?
- Elle est notre amie maintenant et je pense que la tenir à l'écart ne serait pas une bonne idée. Elle est déjà rejetée par les Serdaigle, je ne veux pas qu'elle se sente rejetée par nous aussi.
Acquiesçant aux paroles de sa sœur, sachant qu'elle n'arriverait pas à l'empêcher d'en parler si elle le voulait, Pansy salua tout le monde, avant de prendre la direction des dortoirs, elle ne voulait qu'une seule chose maintenant, dormir, afin de ne plus penser à rien…
HEP
Et voilà ! J'espère que ça vous a plu ! Je vous dis à bientôt pour le prochain chapitre, je ne fais pas de promesse pour quand il sera posté, mais je vous promets de terminer cette fiction.
Je vais essayer d'arrêter de poster des nouvelles fictions avant de terminer toutes celles que j'ai en cours.
Ou de me limiter au maximum à trois fictions en même temps, parce que là j'en suis tout de même à cinq à m'occuper en même temps, pour réduire le temps d'attente entre chaque chapitre.
MelBenaimMyles.
